Meg se déshabillait dans sa chambre quand Maria entra avant de refermer la porte, elle etait vêtue de ses vêtements de soirée de la chambre rouge, et s'arreta net quand elle vit Meg a moitié nue, comprenant son mepris quand elle l'avait vu dans la suite.
- Mio dios, tu es une femme?
Meg se retourna, prenant sa chemise blanche pour se cacher et acquiesa avant de parler.
- Je n'ai pas vraiment eu le temps de v...te parler me concernant, et je ne voulais pas que tu t'inquiete
Maria s'approcha de Meg et retira la chemise qui cachait la jeune femme, la scrutant, puis la fit tourner sur elle-même
- Maigre
- j'ai pourtant pris du poids par rapport a avant
- Je n'ose imaginer a quoi tu devais ressembler, mais si tu dit avoir prix du poids, je te crois, ta poitrine pousse on dirait
Meg se cacha et rougit, elle se sentait mal a l'aise quand les filles parlaient d'elles avec impudeur, puis, continuant a se deshabiller, remarqua une trainée le long de sa jambe...du sang.
Ecarquillant les yeux, elle etait prête a hurler quand elle mis ses mains sur sa bouche pour eviter de le faire, hurler n'aurait fait que faire venir Le Perse et Le fantome, et elle se serait sans doute mise encore plus mal, malgré tout Maria la regardait bizzarement quand elle vis Meg manquer de hurler a la vue du sang.
- Qué Passa? ce n'est que du sang...
- je saigne
- oui, c'est du sang
- mais.. elle se tordit en avant, elle avait fortement mal au ventre, non plus bas, elle avait sentis de la nausée dans la journée et son ventre gronder mais pas ça.
- tu as tes regles, voyons, c'est normal
- quoi? fit elle avec incredulité
Maria eu un doute, la fille devant elle devait avoir quoi? 16, 17 ans, peut etre même 18 ans, donc elle devait bien savoir ce que c'etait non? Le doute ne fut plus permis quand elle vit Meg commencer a avoir une crise de panique et respirer difficilement.
- Hola, doucement, prenant Meg dans ses bras, tu as tes regles, ta mama t'as pas expliqué?
- Non, cherchant a reprendre souffle, c'est..douloureux...
- Si, douloureux, toujours, la malédiction d'Eve, toutes les femmes l'ont, ca va passer, caressant les cheveux court de Meg, trois ou quatres jours a souffrir, puis plus rien, tout redeviendra normal, mais on va devoir proteger tes vêtements et vu que tu t'habilles en homme, le mieux serait une eponge.
- une eponge? comme celle du bain?
- si, il y en a dans la salle de bain?
- je ne sais pas, mais comme il n'y en a qu'une dans la suite..ahh, se tenant le ventre.
Maria, sortis de la chambre de Meg, et se dirigea vers le salon, Le perse etait attablé a une table en train de lire le journal Renois, quand a Erik, il semblait occupé a ecrire quand il releva la tête vers celle qu'il prenait pour Anya.
- un problème, Anya? demanda Erik
- Si, sénor, repondit Maria, légerement contrie et ne sachant vraiment comment expliquer la chose concrètement, surtout aux hommes, la senora Gabriel à un leger problème, j'aurais besoin de votre cape et de savoir ou se trouve la salle de bain.
Le visage sembla impermeable, le masque cachant sa légère surprise, non sans un regard méfiant vers la porte.
- Quel genre de problème, Anya, demanda t'il
- Sangre Negro, senor, cela va passer, mais c'est toujours douloureux la première fois
Erik se demanda de quoi parlait Anya, puis se leva et quand il tenta d'aller vers la chambre, Maria l'en empêcha.
- Il est mauvais pour un homme de voir le sangré negro, les miasmes répandent les maladies, j'ai simplement besoin de votre Cape.
- très bien, argua t'il, Le marquis se détourna et pris sa cape qu'il tendit a Maria, avant de se rassoir, le regard allant de sa table de travail dans le salon a la porte d'entrée de la chambre dans laquelle son Anya etait retournée.
Quand elle sortis, c'était avec la jeune Meg entièrement emmitouflée dans sa cape, la jeune femme les mains sur les epaules de la ballerine, quand il remarqua en scrutant les deux femmes, que Meg avait les jambes totalement nue, ce qui indiquait qu'elle etait en tenue d'Eve probablement en dessous, et au vu de son visage, elle semblait avoir mal, très mal, elle soufflait comme si elle allait donner naissance a l'instant, ce qui etait impossible.
Erik laissa les deux femmes passer sans dire mots avant de regarder le Perse
- Sangré Negro, toi qui connais l'Espagnol, cela te dit quelques choses? Je parle anglais, Allemand, Perse et italien mais même si cela est proche, beaucoups de mots et signification sont différentes.
- Affaires de femmes que cela, mais quand je te dit que tu as le sang noir, sangré negro est la traduction, en clair il indique que tu est soupe au lait, du moins pour un homme, pour une femme, c'est la souffrance, le sang et une très grande mauvaise humeur, si je puis te donner un conseil, Miss Giry va etre fortement agressive dans les jours a venir, la surveillance sera a garder, cependant, elle risque de te mettre en colère, tout autant qu'elle le sera, c'est le defaut de cette periode, passé cela, tout redeviendra normal.
- Je vois, comment est ce possible que Madame Giry n'ai rien dit a sa fille, elle a l'age d'avoir ce problème depuis un bon moment maintenant.
- tu te rapelles quand je lui ai dit qu'elle etait maigre et que c'etait très mauvais pour sa santé?
- moui, et alors?
- est tu allés dans l'extreme Orient?
- Jamais, meme si pendant 10 ans, j'ai pas mal voyagé en Europe et au moyen Orient, je suis même allés en indes, pourquoi?
- En Orient, ils aiment les femmes menues, petites, presque enfants, ils déforment leurs corps pour obtenir ce que, selon leurs standard de la femme, ils veulent qu'elle deviennent, la bas, une femme avec des pieds comme ceux de nos deux demoiselles seraient mal considerée, Anya est une femme en plenitude, Miss Giry une rose qui eclot...dans le sang malheureusement.
- Si j'arrive a comprendre, Madame Giry a stoppé, bloqué le devellopement de sa fille?
- oui, xayal, Elle ne mangeait pas a sa faim, elle etait façonnée pour rester une enfant virginale, je sais que beaucoups en occident souhaite que bien des femmes restent ainsi, c'est même le voeux de bien des pères et mères de voir leurs filles rester une enfant, mais les enfants naissent non pas pour assouvir le desir de leurs parents, mais pour être eux même, ils doivent heriter de la passion, des vertus de leurs parents, si ils en ont, sinon devenir des êtres entiers par eux même, non être des outils.
- Ca risque de la traumatiser?
- j'en doute mais cela la marquera probablement, non, xayal le vrai problème va se situer maintenant, il va falloir voir si elle va changer beaucoup ou non dans les mois a venir, car son corps enfantins lui permettait de se faire passer pour un homme, cela se pourrait encore, mais avec des stratagèmes qui risque d'etre douloureux pour elle.
- Jusqu'au Ameriques, elle doit rester un homme, ensuite, nous verrons selon nos besoins.
- Très bien
- Nadir, si tu la vois changer, prend les dispositions qu'il faut, l'autre chose également que j'aimerais serait de surveiller...
- Je sais Erik, j'ai eu des enfants, et même toi, pour moi, tu restes un fils, ombrageux certes mais un fils.
Les deux se tûrent quand ils entendirent un cri dans la salle de bain, a l'évidence, Meg ne se laissait pas faire, a moins que ce ne soit la douleur.
En realité, Marguerite avait poussé ce cri quand elle avait compris où l'eponge que Maria lui avait trouvé devait aller.
- Non, çà, cela ne va pas être possible.
- tu dois la mettre, sinon tes vêtements seront tachés, tes draps et tout le reste, tu n'as pas le choix, c'est une honte que nous devons cacher, notre malédiction
- ah mais qui a dit que c'etait une malédiction?
- Dios, Dieu l'as dit quand il chassa Eve et Adam du Paradis, car elle avait mordu le fruit de l'arbre de la connaissance.
Se massant le ventre doucement pour tenter de calmer la douleur, elle retorqua:
- oui et bien Dieu a franchement pas eu la meilleure idée de sa vie
- ne blaspheme pas, cela indique simplement aux jeunes filles qu'elle sont devenue nubile, en clair, si tu vas avec un homme, il y aura chance que tu tombes enceinte, c'est a partir du moment ou le sang est sur la femme que les frères et les pères les surveillent.
- Oui et bien, je ne le souhaite pas et je..je ne mettrais pas cette chose là ou vous dites.
Maria posa les mains sur les hanches et regarda Meg.
- Soit tu le mets, soit je le fait ou alors j'appelle los senors qui sont dans le petit salon.
Meg ecarquilla les yeux, si deja saigner ainsi et avoir mal etait une humiliation, imaginer que Le Perse ou Le fantome puisse la voir ou même la toucher pour mettre cette chose en elle la refroidit net, elle se sentais humiliée tandis que Maria passait sur elle de l'eau pour la laver et la nettoyer de ce qu'elle nommais les miasmes, indiquant de nombreuses fois qu'elle devrait se laver durant cette période le plus souvent possible.
- Je ne pourrais pas rester dans la baignoire a la place?
- Non, c'est important, car le sangré negro apporte la maladie, bon tu la met?
Meg regarda l'eponge que Maria avait trouvé, elle semblait dure mais malleable, puis elle tenta de l'introduire tandis que Maria regardait par la lucarne de la fenêtre, semblant ne pas trouver ce qu'elle cherchait, elle sortis, laissant Meg seule avec sa honte.
De l'autre cotés, quand Maria sortis, Le Perse demandit:
- Elle va mieux?
- non, pas vraiment, soupirant, cette jeune fille est impossibile, tête d'âne, si elle continue de refuser, j'aurais besoin d'aide pour la maintenir.
Erik releva la tête, surpris:
- Quand même pas a ce point, anya, votre soeur est pourtant douce, gentille et agreable en général, elle se montre soumise quand on le lui demande.
- Marquis, pardonnez moi, mais elle n'avait eu le sangre negro, et ce qu'il faut faire pour calmer ou interrompre l'ecoulement du flux la revulse au plus haut point, cependant, j'aurais besoin d'un carnet et de voir ou se trouve la luna.
Le Perse les lui donna puis Maria s'approcha de la fenêtre, la Lune en etait a son premier quartier, ce qui indiquais pour la femme son cycle, puis elle le referma, le mettant dans sa poche.
- bien, je vais voir si elle s'y est resolue auquel cas, pardonnez mais j'aurais besoin d'aide, il faudra lui tenir les bras et les jambes
- cela risque d'etre traumatisant pour elle, plus que maintenant.
- cela dépendra d'elle, repliqua Erik, mais je doute qu'elle soit idiote a ce point là.
Maria repartit vers la salle de bain ou Meg se trouvait, l'eau coulant sur elle, tandis que l'eponge, humide, se trouvait encore dans sa main.
- Gabriel, vous devez la mettre, vous n'avez pas le choix
- Pourquoi?
- A moins d'être un homme veritablement, vous le devez
- ils ont toujours le beau rôle
- Possibile, cependant ils sont toujours ceux par qui la mort arrive, les femmes ont leurs avantages, croyez moi, tout en lui caressant le visage.
Meg inspira puis se releva, elle pressa l'eponge entre ses doigts, fesant ressortir l'eau qui s'etait impregnée, puis tenta de l'introduire, sans succès, cela l'irritait et lui fesait mal quand elle essayait, en realité, elle avait fortement peur, surtout qu'elle ne savait comment retirer cette chose.
- il ne faudra pas l'enfoncer totalement, sinon vous devrez le chercher, maintenant retentez, sinon je le ferai a votre place et d'une manière moins sympathique.
- alors faites le, je...je ne peux pas le faire.
Maria soupira et pris la cape, non sans avoir séché Meg entierement avec une serviette, le flux sanguin s'etait tarit avec l'eau du bain qu'elle avait rincé, et sortant de la salle de bain, elle regarda les deux hommes, qui comprirent.
Maria fit allonger Meg sur son lit puis regarda les deux hommes a l'entrée de la chambre:
- tenez lui jambes et mains, sinon elle va se debattre, hors elle doit mettre cette chose, puis laissez nous, desolée, hermana.
Meg encore recouverte de la cape, vit Le perse lui maintenir les chevilles, tandis qu'Erik attrapa ses poignets les maintenait ensemble, tandis qu'elle sentais la main de Maria sous la cape.
Erik regardait le visage de Marguerite Giry et sentais ses tentatives de bouger et de se defendre, il avait du mal a comprendre pourquoi cette fille se demmenais ainsi alors qu'Anya tentait de l'aider, l'idée que La ballerine soie nue lui vint a l'esprit et quand il entendit Anya demander a Nadir d'ecarter légèrement les jambes de la jeune femme, il commença a comprendre pourquoi Mademoiselle Giry etait si rétive.
C'etait son intimité qui était ainsi mis a jour, et quand il regarda le visage de la jeune fille, c'etait pour la voir pleurer a chaudes larmes en train de sangloter, il ne savait pas ce que fesait Anya, cependant, cela mettait Meg dans un etat traumatique que même l'enlevement et la sequestration n'avait jamais eu sur elle, même l'idée de savoir sa mère en prison ou a l'asile ne l'avait pas mise dans un tel etat, il avait vu qu'elle pouvait garder espoir, et il soupsonnait toujours qu'elle souhaitait fuir, cependant, il n'osais imaginer ce qu'avait fait Anya pour mettre sa soeur dans un tel etat.
- Vous pouvez lacher, dit Maria alors qu'elle retirait sa main de sous la cape, s'ecartant pour sortir tandis que le Perse lacha directement, suivant Maria, Erik quand a lui ne pus s'empecher de caresser le front de Meg et d'y déposer un baiser de consolation.
Fermant la porte derrière Erik, Maria ramassa la cape et la plia avant de rejoindre Meg, lui caressant les cheveux, chantonnant une sorte de berceuse dans sa langue.
- tonto el queno entienda
cuenta una leyenda
que une hembra gitana conjuro a la luna
hasta el amanecer
llorando pedia al llegar el dia
desposar en calé
tiendra as tu hombre, piel morena
desde el cielo, hablo la luna llena.
"Pero a cambio quiero, El hijo primero
Que le engendres a él.
Que quien su hijo inmola
Para no estar sola, Poco le iba a quere."
De padre canela, Nació un niño
Blanco como el lomo de un armiño,
Con los ojos grises, En vez de aceituna
Niño albino de luna.
"¡Maldita su estampa!
Este hijo es de un payo, Y yo no me lo cayó."
Gitano al creerse deshonrado,
se fue a su mujer, cuchillo en mano.
"de quién es el hijo, me has engañado fijo."
y de muerte la hirió. luego se hizo al monte
con el niño en brazos, y allí le abandonó.
Luna quieres ser madre, y no encuentras querer
que te haga mujer.
dime, luna de plata, Y en las noches que haya luna llena
será porque el niño esté de buenas.
y si el niño llora
menguará la luna
para hacerle una cuna.
Meg ecouta le chant, tandis que Maria la bercait contre elle, fermant les yeux, les douleurs ne decroissait pas, mais son esprit etait apaisé.
- Maria, que raconte cette chanson?
- c'est une légende que ma mama me racontais, elle disait qu'au début ou notre peuple avait une terre, une femme ne trouvait pas d'epoux car elle avait été deshonnorée de force, alors elle implora la lune pour pouvoir enfin être aimée et non haie pour une faute qu'elle n'avait pas commise.
La Lune accepta sa demande mais en echange, elle demanda d'avoir l'enfant premier né de l'union qu'elle aurait avec son époux, la gitana accepta le pacte.
Quand elle fut demandée et courtisée, elle garda secret son pacte, et tomba enceinte, mais l'enfant qui naquit etait différent du père, il etait blanc, les yeux gris, les cheveux blond de cendres, l'epoux etait furieux, cela signifiait qu'elle l'avait trompé et deshonnoré.
De colère, il pris son poignard et assassina sa femme, puis les mains ensanglantée, il pris l'enfant et l'abandonna dans les collines pour le laisser mourir, seulement, l'esprit de la lune qui avait eu pitié de la femme, eu pitié de son enfant, alors la lune le pris avec elle et l'eleva comme le siens.
- c'est une histoire triste !
- Possibilé, je suis desolée que les choses se soit passée ainsi, mais j'aurais aimé savoir, por que le marquis se cache t'il derrière un masque?
Meg deglutit, puis parla lentement:
- Autant le dire directement, il est défiguré, brulé sur la moitié du corps, c'est un point très sensible pour lui, et malheureusement une source de tourments.
- je vois, est il marquis, ou est ce comme toi, une facade?
Marguerite se dit que l'espagnole n'etait vraiment pas née de la dernière pluie.
- Une facade, mais c'est un genie, un feseur de diva, un architecte et un magicien, son nom est...je préfère qu'il te le dise lui même.
- tu peux me le dire maintenant pourquoi il voulait tellement trouver cette Anya?
- je t'ai decrit un souvenir dans le salon ou je t'ai rencontrée, ce souvenir est le miens, a l'epoque, j'etait enfant, je ne voulais pas me faire punir, ce qui a totalement raté, mon père m'ayant decouverte, le problème c'etait que j'etait affublée d'un defaut de prononciation a l'epoque et que quand j'ai voulu dire Anne, j'ai dit agnane, ce qui semble a Anya, d'ou la suite.
- Pourquoi ne pas lui avoir dit la vérité?
Meg se retourna vivement, la peur se lisait dans son regard:
- parce qu'il me tuerais et ...maintenant que je vous ai mise dedans, vous aussi, je suis désolée, voyant Maria mettre sa main devant ses levres et ses s'ecarquiller, je voulais sauver ma vie, gagner du temps, pardon, repondit Meg en laissant tomber sa tete contre la poitrine de l'espagnole.
- muerte, chuchota Maria, tu as dit qu'il pouvait realiser tout mes rêves, c'est cela, mais la condition est que je joue mon role, être Anya, je n'ai qu'a être moi, mon nom change simplement.
- Ce n'est pas si simple, quand j'ai rencontré le...Marquis, la première fois, je lui ai chanté une berceuse que ma grand mère me chantait, ma mère l'avait sauvé d'un endroit horrible ou il etait traité comme une bête, et l'avais emmenée chez nous, cependant, elle l'avait enfermée dans une remise, et comptait l'avandonner, ne pouvant le garder, elle a eu pitié de lui mais la realité l'as rattrapée.
Etant gamine, j'ai voulu voir le garcon dont elle parlait, et durant la nuit je suis descendue comme je vous avait dit, je lui ai donné a manger en passant en dessous de la porte, et j'ai tendu la main, je voulais etre son amie...avoir un ami, a l'epoque je n'avais personne, et meme après quand ma soeur est née, elle l'as envoyée en nourrice puis en pension.
il m'as pris la main, et j'ai demandé d'ou il venait et qui il etait, il m'as répondu...qu'il venait de Rouen...et qu'il n'avait pas de nom, mon père est arrivé peu après, m'arrachant au sol, et m'as punie violement pour avoir eté là, le lendemain, ma mère a pris le garçon et l'as abandonnée dans la rue quelques part dans Paris.
Maria avait ecouté l'histoire une nouvelle fois, avec plus de details, cependant, Meg venait de se rendre compte de quelques choses, le petit Erik de son enfance lui avait dit être originaire de Rouen, si il savait d'ou il venait, cela signifiait qu'il avait du avoir une famille, pourquoi n'avait il pas cherché a les rejoindre?
Entendant la profonde respiration de Maria, alors qu'elle avait passé un bon moment a réflechir, elle compris que la jeune femme s'etait endormie, elle même fatiguée, elle ferma les yeux et s'enfonça dans un profond sommeil.
