Le perse avait vu Erik s'enfermer dans ses appartements, sachant qu'il allait s'atteler a son projet de Phantasmagorie.

Il n'avait cependant pas vu Anya, et quand il chercha dans l'hotel qu'ils louaient actuellement, certains des serviteurs des lieux leurs indiquèrent qu'elle etait sortie.

Patient et sachant que la jeune femme avait encore ses effets dans l'hotel, il attendit dans le salon, qu'elle revienne et passe la porte, ce qu'elle fit a une heure tardive.

Quand il se leva pour prendre son manteau, il pus sentir l'alcool mais également du parfum, ce qui lui fit froncer les sourcils, il savait que si Erik voyait cela ou même sentais, la fille risquait de mourir, il ne savait si il parviendrait a stopper Erik cette fois ci.

- Qu'avez vous été faire au dehors ?

- M'amuser avec des amis, Maure, j'en avais besoin, fit elle dans un soupir alcoolisé.

- Vous vous rendez comptes que si il vous vois ainsi, il sera fou de rage ?

- Quelle importance, je part avec lui, non ?

- Cela a de l'importance, il vous fesait confiance

Sous l'effet de l'alcool, elle tituba jusqu'au salon et s'affala sur le petit sofa.

- Confiance ?, repeta t'elle d'une voix amusée, Ne jamais faire confiance a une femme, j'aurais pensé que ses parents le lui aurait appris.

- Vous êtes plus venimeuse qu'un serpent, mademoiselle Anya.

- Certes, mais je vous ai été utile, sans moi vous n'aviez pas vos contrats.

- Ce qui veux dire ?

- Disons que j'ai payé de ma personne tout en prenant du bon temps et en profitant, ce qui fait que même si votre marquis me laisse tomber, j'aurais quand même de quoi me retourner.

Nadir Khan eu un rictus de dégout, cela ne pouvait pas être ce qu'Erik lui avait décrit, cela ne pouvait pas être la jeune fille qui lui avait montré compassion et douceur.

Comment une enfant aussi douce avait elle pus devenir cette femme impure et empoisonnée qui detruisait Erik tout en empoisonnant son esprit de sombres pensées.

- Vous vous êtes joués de lui ?

- Oui et non, bafouilla t'elle sous l'influence de l'alcool qu'elle avait bu.

- Oui et non ? Expliquez vous mademoiselle.

- Je n'ai rien a dire a un Maure et un serviteur qui plus est.

- Dès lors, peut etre qu'a moi, vous me le direz, Anya, fit une voix glaçée qui résonna auprès d'eux.

C'etait la voix d'Erik et visiblement il utilisait sa ventriloquie pour qu'on ne sache pas ou il se trouvait mais il entendait ou avait entendu ce que Anya avait dit, le Perse en etait sur.

- Allez, Anya, dites moi ce qu'il en est, brisez donc moi le coeur jusqu'a ce qu'il ne soit que poussière et que je revive.

Maria se mit a sourire, un sourire sinistre, Le Perse etait sur que la situation allait deraper si elle parlait, quoi qu'elle cacha, cela allait déplaire a Erik, d'une façon telle que ce dernier risquait visiblement, d'après ce que la jeune femme semblait sourire, d'entrer dans ses lubbies.

- Vous vous souvenez de votre intendant, vous savez, mademoiselle gabriel, repondit elle a la demande du Marquis

- Miss Giry, oui, et bien?, demanda t'il d'un calme venimeux.

- Et bien, votre Anya, ce n'est pas moi...elle m'as demandée de jouer ce role pour vous, se mit elle a declarer en ricanant, vous la terrifiez tellement qu'elle a préféré vous donner votre Anya

- Vous suggerez donc que Mademoiselle giry m'ai mentis?, demanda Erik sur un ton mielleux.

- Ouai, reprenant son language grossier, elle vous a mentis, il n'y a jamais eu d'anya, elle vous a mentis depuis le début, fini t'elle par lacher, deglutissant a moitié endormie par l'alcool.

Erik etait là, il etait apparu dans l'encadrure de la porte, regardant son Anya, un mensonge crée de toute piece par Mademoiselle Giry, il n'avait pourtant pas rêvé il y avait 12 ans, quelqu'un avait été là pour le nommer et qu'on lui avait enlevé. Ses mains etaient crispée sur un lacet du pendjab, près a en finir avec ce mensonge, ce que le Perse tenta de stopper en se mettant en travers de sa route.

- Il est inutile d'en venir là, Erik, elle est saoule, elle aurait pus dire n'importe quoi !

- Non, Miss Giry m'as mentis, je l'avais prévenue de ce qui se passerait si elle me mentais

- Erik, cette jeune fille...

- M'as mentis, mené en bateau du début a la fin, je la croyais parfaitement innocente, mais elle est aussi mauvaise et pleine de vilenies que ne l'etait sa mère, la pomme n'est pas tombée très loin de l'arbre a l'evidence, elle va gouter a la vengeance du fantôme.

- Si vous repartez en France, vous serez de nouveau recherché, allez aux Etats Unis, montez votre spectacle

Erik qui s'appretait a remonter vers ses appartement s'arreta net, puis se retourna pour se confronter a son vieil ami.

- très bien, je suivrais votre conseil, mais a la condition que vous m'ammeniez Mademoiselle Giry, auquel cas, je considererais notre amitié comme finie...et par pitié, debarrassez moi de cette...infamie avant que je ne le fasse moi même a ma manière !

Le Perse serra la machoire, il n'avait pas le choix, perdre Erik et le laisser dans les meandres ou il se trouvait n'etait nullement une bonne idée, pour cette fois, a contre coeur, il allait obeir a un ordre qui lui répugnait. Menacer etait une chose, passer a l'acte une autre qu'il aurait préféré eviter.

Il avait prévenu Mademoiselle Giry mais elle n'avait rien écouté, il lui avait conseillé de dire la vérité, ayant bien vu la supercherie, mais Erik dans ses idées, n'en avait rien vu, s'elançant comme toujours au plus profond de sa folie.

Erik etait remonté furieux, et s'assit devant son miroir, regardant son visage masqué du cotés droit, l'idée de mourir et de tout emporter autour de lui etait une chose qui le tenaillait depuis qu'il avait perdu Christine. Et Quand Mademoiselle Giry avait mentionné Anya, il avait repris espoir, sa muse etait encore là, toujours là quelques part, pourtant une chose le tenailla un moment.

Comment avait elle pus savoir pour la remise, si Anya n'avait jamais été réelle?

Son regard remonta vers le miroir, Maguerite Giry n'aurait pas du savoir pour la main, la nourriture donnée sous la porte, et puis qu'avait elle dit...oui, elle avait dit qu'Anya avait été punie, frappée a la plante des pieds, ce n'etait pas une punition courante, non c'etait une punition que l'on pouvait donner a une danseuse, une ballerine pour avoir fait quelque chose de mal.

Marguerite avait été son Anya, c'etait elle la petite fille qui lui avait montré curiosité, pitié et amitié sans avoir peur, mais elle avait eu peur, pas de son apparence, puisqu'il avait dormi avec elle, torse nu, son cotés déformé visible, non elle avait été terrorisée par sa colère, ses crises de fureur, ses menaces de mort et de vengeance.

Et pourtant il se souvenait de ce qu'elle avait fait sur les quais du Havre, elle avait choisis cette femme en bas pour etre son Anya, il l'avait eu devant les yeux et son orgueil, sa colère et sa peine l'avait aveuglé.

Il avait dit a Nadir de la rammener, il comptait bien a ce qu'il le fasse, il comptait bien lui montrer toute l'etendue de la Peine qu'il avait du endurer par sa faute. Oui, il partirait vers les Etats Unis, et il créerait le nacre dans lequel il incrusterait sa marque. Il etait le fantome de l'Opera, un génie et le monde se devait de le savoir.

Il n'allait plus laisser quiconque se jouer de lui ou de ses sentiments, non, ce serait lui qui se jouerais des autres.

Rouen etait une Petite ville du Nord de la France, calme et plutot rustique dans son genre, et l'arrivée de la Foire apportait de quoi s'amuser et danser pour les habitants.

Marguerite avait reflechit au spectacle qui serait joué ce soir et elle esperait que tout ailles a Merveilles, Melange de chants, de Theatre, de magie et de Contes. Elle avait décliné les Roles, dans la petite troupe en reprenant une vieille histoire dont elle se souvenait.

Meg avait repris son rôle de magicien, habillée en mort rouge pour signifier le Diable ou lucifer dans l'histoire, tout etait près, les illusions comme les tours et les numéros, chacun s'etait préparé pendant les semaines qui les avaient menés jusqu'ici, rouen allait être le test pour savoir si ce spectacle valait ou non la peine d'être joué, auquel cas, elle savait qu'elle ne ferait pas long feu.

Habillée d'une robe dorée a bustier enrobé de plumes brunes, Lili allait présenter l'histoire ce soir, tandis que Marcello jouerais au violon avec ses fils comme aide musiciens. Le spectacle etait lancé:

Il y a longtemps, Un puissant Prince beau mais Orgueilleux,

(La Lumière se dirigea via miroir vers Albert qui, habillé de riches habits surané, tenais ses tiges enflammées)

fut transformé en Monstre par une fée

(Albert souffla les flammes, cachant la vue au public tandis qu'il s'eclipsait de la lumière, tandis que Fritz, portant un manteau en fourrure, prenait place comme il l'avait appris, et que les Siamoises, habillée d'une tunique blanche perlée soufflait sur lui de la poudre colorée)

La Prince transformé en Ours reçu alors cette mise en garde:

Les siamoises ensemble: - Ecoute moi, beau prince, ton coeur est froid, tu resteras un ours jusqu'a la fin

Fritz: - Non, pitié, Madame, je vous en prie

Les Siamoises: - Nous pouvon avoir pitié, tu seras ours le jour et homme la nuit, mais ton epouse devras t'aimer sous ta peau d'ours, et jamais elle ne devrais te voir en hommes jusqu'a ce que trois jours passent.

(Les Lumières s'eteignirent pour ne laisser que celle donnée par la lampe-miroir qui eclaire alors Angelica, habillée d'une simple robe paysanne)

Les années passèrent quand une femme, fille d'un pauvre paysan, se perdit dans une forêt

(du haut tombe une a une des bandes de tissus colorés, Angélica passant entre jusqu'a ce qu'elle lève la tête)

Mais dans cette forêt, dormait le Diable qui veillait a ce qu'aucune femmes ne puisse sauver l'âme de la pauvre bête.

(Le miroir eclaire alors une sorte de Cocon de tissus d'ou sort La mort rouge, qui se laissa glisser jusqu'a Angelica)

Lucifer: - mais que voila donc une belle dame, que fais tu donc ici, belle enfant? ne sais tu point que ces lieux sont interdit?

La belle angelica: qui l'as interdit? le Roi? ho pitié, laissez moi aller, je suis perdue en ces lieux et je ne retrouve pas mon chemin, et j'ai vu un merveilleux chateau au loin.

(Le Diable tourne autour d'angelica, semblant glisser sur le sol, en realité recouvert de glace, fesant ouvrir les yeux du public de surprise)

Lucifer: Ecoute mon enfant, n'entends tu pas le loup arriver, il viens, il vient

(Le magicien se montre menacant, angelica prend un air de peur, tandis qu'Alexei habillé d'une peau de bêtes court vers elle, le public prenant peur aussi)

Lucifer: Fuit et Ecoute le chant de la bête

(Le Magicien commence un numéro d'acrobatie aerien via les toiles pendante au plafond mélé a un chant sur les cris de desespoir de la bête, angelica cachée a demi dans la lumière, ecoutant le chant du diable, qui avoue sa malice et la souffrance qu'il fait endurer a la bête)

- Lune
Qui là-haut s'allume
Sur Les toits de la ville
Vois
Comme un homme
Peut souffrir d'amour

Bel Astre solitaire

qui meurt, quand reviens le jour

Entends monter vers toi, le chant de la terre,

Entend le cri, d'un homme qui a mal, pour qui,

un million d'etoiles ne valent pas les yeux de celle qu'il aime,

d'un amour mortel, hoo lune.

Qui la haut s'embrume, avant que le jour ne vienne,

Entend le cri et ma source de haine,

C'est la complainte de la bête humaine, qui pleure sa detresse folle

Sa voix par monts et par vaux, s'envole pour arriver jusqu'a toi,

Lune...qui la haut s'allume pour eclairer ma plume,

vois comme un homme peu souffrir,

d'amour...

(le magicien après son numéro se renferme dans le cocon de tissus de nouveau, la salle murmure sur la beauté du chant, applaudissant, laissant la lumière eclairer Fritz, paolo et les enfants, toujours accompagné de la musique de Marcello)

La bête est dévorée par la colère et la fureur, ses serviteurs cherchent après une solution pour le derider et le faire rire, afin de soulager sa souffrance

(Fritz s'assit avec un air déprimé, tandis que Paolo et les enfants commencent leurs numeros comique, saluant fritz comme un seigneur après chaque tentative, la salle rit de bon coeur, tandis qu'il fini son spectacle en criant a son "Prince": c'est de la Comedia, ahlalalala)

S'enfonçant dans les bois, la jeune femme rencontra une ombre envoyé par le diable, pour l'empecher d'arriver au palais

(Arrivée de Hilda dans un costume noire, portant couteau et fouet, tandis qu'angelica etait dans sa robe blanche, hilda decroche son fouet, le fesant tournoyer, coupant les tissus un par un, n'en l'aissant que deux, totalement blanc , l'un a coté de l'autre, avant qu'une plume, eclairée par le miroir ne tombe lentement vers le sol)

Mais un ange vint pour aider la pauvre enfant, l'ombre essayant de le faire chuter

(Lancer de poignard d'hilda mêlé au spectacle d'acrobatie aerien de Meg, habillée de la robe de mariée et d'une fausse paire d'aile angelique, tandis que la musique de Marcello commence un crescendo, la Lumière qui suivait Meg et Hilda, d'un coups s'eteint, tandis qu'une voix feminine chante: Meg)

Conte de toujours, des siecles passés,

histoire eternelle, qu'on ne crois jamais,

de deux inconnus qu'un geste imprevus, rapproche en secret,

et soudain se pose, sur leurs coeurs en fête, un rien pas grand chose, une fleur offerte

Rien ne se ressemble, rien n'est plus pareil,

Mais comment savoir, la peur envolée, que l'on s'est trompée,

Chanson eternelle, au refrain fanné,

c'est vrai, c'est etrange, de voir comme on change sans meme y penser,

tout comme les etoiles s'eteignent en cachette,

L'histoire eternelle touche de son aile, la belle et la bête

(La Lumière se rallume sur Fritz et Angelica qui dans un nuage de fumée et de feu, redevient comme par magie, Albert, portant une tenue majestueuse, prenant Angelica dans ses bras, tandis que le public ovationne et applaudit).

Les gens, femmes, hommes et enfants, s'etait levé quand tous s'etaient présenté, chacun venant a l'appel de Marcello pour se présenter devant le public qui semblait ravis du spectacle, a la fois theatre, conte et chants.

Meg pouvait voir les gens heureux de la foule, tout comme ceux qui avaient participé, Liliane et Petrus, dans les coulisses avaient regardé le spectacle et eux aussi avaient applaudit.

La soirée avait mis presque deux heures, les gens avaient pleurés, sourit, pris peur, tout cela a la fois, la musique accompagnant les emotions et le chant renforçant la narration, oui, c'etait une bonne chose et cela avait eu du succès, il y avait eu de l'action, des rires et des larmes.

Meg se sentait epuisée, les muscles endoloris malgré les semaines d'entrainement sous l'egide de Marcello, autrefois acrobate, et malgré sa formation de ballerine, elle n'avait jamais imaginé devoir subir une telle tension dans les muscles.

Il etait tard, et les membres de la troupe après avoir parlé avec des villageois impressionés, avoir rangé le materiel et avoir fêté leurs reussites, s'en était allé se reposer pour la plupart, seul quelques uns comme paolo, Marcello ou Petrus ne dormait pas encore, tout comme Meg qui s'etait aventurée sur la piste sous le chapiteau, encore habillée de la robe de mariée et de sa paire d'ailes.

- Alors, on flâne? fit la voix a l'accent italien de Petrus, toujours pas couchée?

Meg se retourna pour regarder le bossu.

- non, messire Petrus, mais vous non plus que je sache

- ah moi, je surveille avec Paolo, au cas où, parfois des enfants viennent et se cache, nous toujours surveiller, pour les rendres aux parents, on a eu le coups un jour, un gamin nous a suivis de Marseille sur 12 lieux, on a rebroussé chemin pour le rammener.

- je comprends, le pauvre, il a du être déçu, fit meg souriante, comment avez vous trouvé le spectacle?

- bah, il etait surtout faché, mais la mère etait heureuse, quand au spectacle, c'etait beau, ah ca oui, Liliane m'as dit qu'elle avait pas pleuré de joie ainsi depuis l'Opera qu'elle avait vu un jours, elle a dit que cela ressemblait a de l'opera mais en plus beau, et que là, elle comprenait.

- Je m'en suis inspiré, il faudrait plus de danseurs ou danseuses mais ne rêvons pas trop, on a vu ici que cela plaisait, on peu donc continuer ainsi.

- d'autres histoires peut etre, pour plus tard ?

- Si vous avez des contes et légendes a me proposer, je suis toutes ouie, les gens aiment les contes aux fins heureuses, mais ils aiment aussi avoir peur, au final je crois que donner toutes ces emotions a la fois etait le bon choix.

- Je voudrais savoir, parce que ca turlupine certains, pourquoi vous voulez pas que les gens sachent que vous etes une femme?

Meg se retourna pour regarder Petrus et lui sourit avec douceur.

- Parce que l'on m'as donné ce role, qu'il me rendais libre, alors qu'etre une fille, une femme, fesait de moi une prisonnière, soupira t'elle, mais ce n'est rien, je suis heureuse que le spectacle vous ai plus, je vais aller me coucher, je presume que Fritz dort deja.

- ah ben oui, m'dame, on l'entends meme ronfler de dehors, le pauvre, il a eu du mal pour jouer son role, mais il souriait comme un gaillard quand il a vu ses gens tout heureux autour de lui, dans son costume du Prince ensorcellé, pour une fois, on ne le regardait pas comme une bizzarerie, z'avez fait une bonne chose, meme les siamoises ont été vue autrement, esperons que cela soit une voie pour gagner not' vie autrement.

- gagner votre vie? vous voulez dire que les foires et le cirque sont les seuls moyens?

Petrus parut gêné :

- bah oui, madame, des types comme moi ou comme madame liliane, voire Fritz, ca va encore, on peu s'y faire, mais des gens comme les soeurs ou encore Alexei, si on avait pas ça, on vivrait dans la misère, voire pire, dans des asiles...

Meg resta interdite pendant que Petrus retournait a sa tâche de verification, avant d'aller dormir, elle n'avait pas compris toute la portée de ce que lui avait dit Marcello sur le fait que des pays interdisait les Foires de Monstres, mais ayant déjà entendu les rumeurs sur les asiles d'aliénés, elle se disait que d'un autre cotés, les foires etaient parfois préférable quand on était traité humainement comme c'etait le cas ici, mais dans le cas d'Erik ou d'Alexei, elle imaginait très bien comment Erik aurait pus finir, ainsi que le garçon sauvage de la troupe.

Soupirant, elle ferma les yeux, il etait temps de rentrer, demain elle allait devoir chercher la vérité.