Il fesait sombre, un noir d'encre et le silence s'etait établit autour de lui, il etait recroquevillé sur lui même, gemissant, habillés des guenilles comme quand il était enfant.

Puis, une voix lointaine se fit entendre, et une lueur se fit jour dans cet endroit sombre, au loin, Erik se sentait grogy, mais il se leva et se dirigea vers la lueur, une toute petite fenêtre.

Elle donnait vue sur une sorte de chambre des tortures, dans laquelle, Erik put voir Christine et celle qu'il avait prise pour Anya, en realité un mensonge. Il semblait qu'elles ne pouvaient le voir, et il savourait de les voir ainsi attachées, quand il remarqua finalement leurs peau livide, leurs levres bleutées qui tranchaient avec leurs robes de soirée chatoyante. Elles etaient mortes, des marques sur leurs cou et leurs bras montraient qu'elles avaient été battues violement, torturées et étranglées a main nue. Qui avait pus ?

Il regarda Christine puis son Anya, sa douleur interieure remonta, elles ne l'avaient pas aimée, elles l'avaient rejetée, il acceptait de faire souffrir, voire même de tuer pour elles, mais sa vengeance n'etait pas de tuer ces deux femmes, les faires souffrir éternellement, cela oui, les humilier et les avillir. Sa respiration devint plus forte et il remarqua qu'il se sentait excité a l'idée de la souffrance qu'ils leurs infligeraient, il avait deja prévu ses plans pour Miss Anya, pour Christine, les choses se passerait différement, son nouvel Epoux se trouvant sur le chemin, mais provoquer leurs chutes ne serait que justice.

La porte de la chambre des supplices s'ouvrit, il vit alors mademoiselle Marguerite Giry y etre jetée, tandis que sous ses yeux surpris se tenait derrière elle, en geolier et bourreau, lui même sous le deguisement de la mort rouge. Il tenait Meg par les cheveux, elle n'était pas comme la ballerine qu'il avait connu a l'Opera et qu'il avait enlevée, une enfant blonde, menue, non, elle était différente, . ses cheveux court et noirs ondulés entourait doucement son visage, son corps avait pris forme, sensuelle, pulpeuse comme un fruit sur le point de tomber, englobé dans la robe de mariée qu'il avait crée pour Christine, mais son visage avait les traits de la terreur tandis que le Fantome la forçant a tenir la tête en arrière sous la douleur la fesait avancer.

Elle suppliait, des larmes coulant sur ses joues:

- Je vous en supplie, laissez moi partir, je ne vous ai rien fait, je vous ai aidé.

- Non, mademoiselle Giry, repondit le fantome tout en l'ammenant vers l'un des murs avant de l'attacher a des chaines, face contre la cellule, vous m'avez manipulé, mentis, votre mère avait au moins la prétention de ses actes, les votres n'ont été ammenés que par votre desir de fuir, mais vous ne fuirez plus maintenant, vous allez rester ici, avec moi, eternellement, continua la mort rouge tout en caressant les cheveux de Meg, je vais vous donner un avant gout de ma vengeance, et quand j'en aurais fini, vous me supplierez encore.

Il s'ecarta d'elle avant qu'il ne se mettes à arracher la robe pour la jeter au loin, elle etait maintenant entierement nue, sa peau pâle mais légèrement dorée luisait légèrement sous la lueur des bougies qui eclairait les lieux, ses jambes etaient vacillante, et Erik vit le Fantome tourner la tête de Marguerite violement vers les deux autres femmes, mortes, ce qui la fit hurler de peur et de terreur, la mort rouge semblant se delecter de son hurlement puis de ses pleurs.

Quand il recula vers une table adjacente, Erik vit que Meg avait les epaules secoués par les sanglots qu'elle tentait de contenir a demi, sans pouvoir faire plus, mais tandis qu'il regardait, il ne pouvait s'empecher d'admirer sa cambrure et l'obole a demi caché de ses seins arrondis. La Mort rouge sembla detacher les cadavres qu'ils enferma dans un draps chacun avant de les porter puis probablement de les pousser dans un vidoir car un son mat et une eclaboussure se fit entendre. Etaient ils dans son antre? Sous l'Opera? Erik savait avoir crée une chambre de mort pour quiconque tenterait de le pourchasser et qui tuait ses victimes par innondation, mais jamais il n'avait crée de tel cachot des enfers.

Quand la mort rouge eu fini, il resta un moment immobile, regardant le dos de miss Giry, qui suppliait doucement de la relacher, de ne pas lui faire de mal, Erik vit son double avoir son sourire des mauvais jours, retirer son gant gauche et de sa main libre, caresser la peau de la ballerine suspendue et attachée. Elle etait secouée de spasmes de terreur a chaque fois qu'il la touchait puis Erik vit le fantome continuer ses caresses vers les hanches de la jeune femme avant de s'attarder sur ses petites fesses arrondies et charnues. Erik deglutit, jamais il n'aurait été capable d'une telle chose, il pouvait se montrer violent mais ça, c'etait...c'etait...interdit et excitant. Toucher ainsi le corps d'une femme, glisser sa main sur elle comme la mort rouge le fesait sur miss Giry, c'etait une chose qu'un gentleman ne pouvait se permettre de faire et pourtant il n'arrivait pas a décrocher les yeux de ce qu'il voyait.

La mort rouge avait descendu sa main vers l'interieur des cuisses de la jeune femme, qui tentait vainement de serrer les jambes pour l'empecher d'arriver a ce qu'il souhaitait, le fantome se mit a rire et lacha triomphalement quand il passa sa main entre la raie des fesses de la jeune fille pour atteindre son intimité.

- une femme n'as aucun angle mort, tout chemin mène a son fruit défendu, vous pouvez serrer les jambes autant que vous le pouvez, je pourrais toujours vous atteindre, Mademoiselle Giry. fit il tout en caressant la jeune femme avec une certaine douceur tandis que ses lèvres et sa langue s'attardait sur la gorge de la demoiselle.

- Pitié, Erik, ne faites pas cela, supplia t'elle, je ferais tout ce que vous voudrez mais pas ça...

Le fantome remonta sa main tout en la caressant dans le même mouvement, pour atteindre son epaule et remonter son bras vers son poignet, chuchotant.

- Tout ce que je veux? vous m'obeirez, cette fois ci mademoiselle Giry?

- Oui, dans un soupir de peur, tout que vous voulez !

La mort rouge détacha Marguerite qui tomba sur le sol, a demi, respirant rapidement, choquée encore de ce qui se passait, puis Erik vit la mort rouge placer sa main encore gantée vers le visage de Meg, la fesant se retourner lentement.

- Je vous promet de ne vous faire aucun mal, contrairement aux deux autres, mais obeissez moi et faites ce que je vous dit et tout ira bien, dit il, tandis qu'il avait sortis une sorte de foulard noir, qu'il mit sur les yeux de Meg, l'empêchant de voir et de se reperer dans l'espace qui etait autour d'elle. Erik pouvait la voir de face, femme en pleinitude, soumise et offerte, sa respiration s'etait accelerée quand il avait vu la mort commencer son manège et il sentait que cela n'avait été qu'a peine un prélude.

Levant lentement la jeune femme, il lui caressa la joue avant de l'embrasser a pleine bouche, Erik pouvait sans peine imaginer les langues s'entremêlant, il voyait la main de la mort enserrer le crane de la jeune femme pour l'empêcher qu'elle ne recule devant l'assaut qui etait fait sur ses lèvres, cependant il vit egalement que l'autre main du fantome caressait et titillait l'un des seins de Marguerite giry, le pincant légèrement, Erik pus entendre un leger gemissement, qui ne fit qu'accentuer le baiser que le fantome s'offrait. Ce fut a ce moment qu'Erik ecarquilla les yeux quand il vit Mademoiselle Giry placer ses bras gracieux autour du cou du fantome, une main sur son epaule, l'autre dans sa nuque, ses doigts le caressant.

Lorsqu'ils rompirent le baiser, Erik vit que marguerite respirait profondément, ses bras encore pendu au fantome, tandis que sa main qui avait retenu sa nuque descendait en caresse vers son autre sein qu'il gratifia d'un baiser avant de remonter vers ses epaules et d'appuyer dessus tandis que son autre main deboutonnait son pantalon, alors que Mademoiselle Giry se mettait a genoux devant lui. Un sourire triomphant, il commença a sussurer d'une voix mielleuse:

- Ecoute la musique des sens, veux tu gouter a une seve unique, ma semence? je peu t'offrir beaucoups, mais en contrepartie, offre moi tout ce que tu es, jusqu'a ton âme.

Erik avait l'impression d'entendre Mephistophélès, Lucifer, le diable en personne proposer son pacte infâme a l'innocente Marguerie Giry, il voyait devant lui le diable etourdir les sens de la jeune femme, la sublimer pour en obtenir ce qu'il souhaitait, et en faire son esclave, mais tandis qu'il regardait, caché dans cette chambre noire, Meg acquiesa d'un mouvement de tête tandis que La Mort Rouge liberait un membre turgescent, qui sembla presque palpiter quand il guida l'une des mains de la jeune fille pour le toucher.

- n'ai pas peur, cela ne te fera aucun mal, bien au contraire...

Il vit Marguerite caresser ce membre avec douceur avant que de son autre main, Le fantome ne guide la tête de la jeune femme tout proche, il vit les lèvres pleine de la jeune femme s'ouvrir tandis qu'une langue fine ne commença a toucher le sexe avec une douceur et une gracilité extraordinaire. Elle semblait gouter la texture, allant et venant tandis que la mort rouge, semblait la regarder avec possession, sa main caressant ses doux cheveux.

Erik avait du mal a respirer et il se sentais avoir chaud, le spectacle lui etait insoutenable mais il lui etait impossible de regarder ailleurs, c'etait comme si il etait hypnotisé par ce qui se passait, et pourtant il etait en train de regarder Mademoiselle Giry en train de se transformer en Louve face aux attentions de son double. Quand enfin il l'invita a d'une caresse du pouce sur sa joue, il la vit faire fondre ses lèvres puis sa bouche sur le phallus en erection de la mort, tout en fermant les yeux, semblant y prendre un certain plaisir a gouter a son membre. La Mort rouge poussa un leger gemissement, l'invitant a continuer, son bras indiquant la cadence de ses succions, cela dura pour Erik un long moment, choqué qu'il etait de voir l'enfant innocent et terrifié qu'il avait enlevée devenir une telle coureuse avide.

Les mains de Meg caressait le fantome, dont l'une s'inserrant sous ses vêtements, Erik savait qu'il n'aurait jamais permis qu'on le touche, il aurait eu trop peur de la reaction de rejet mais ici, elle semblait prendre plaisir a sentir sa peau sous ses doigts, son double etait peut etre différent de lui, peut etre etait il normal, c'etait peut etre la raison pour laquelle elle le touchait avec cette avidité, il entendit un râle qui se transforma en soupir de plaisir, il etait proche, il le savait, et quand enfin il vint, il sembla lui interdire de se retirer.

- goute et bois cette coupe que je t'offre puis relève toi et tourne toi, laisse moi te regarder et te voir

Erik vit meg obeir a l'injonction, ses propres mains enserrant la petite lucarne cerclée de fer et de barreaux, ses jointures blanches, la gorge sèche et l'impression d'avoir un feu couvant en son propre corps. De nouveau, il vit les deux amants echanger un baiser plus bref que le premier mais tout autant passioné, il lui pris les poignets et se colla a elle, se caressant contre elle, contre son corps, avant que ses mains ne redescende caressant ses bras, sa gorge puis enserrer ses seins avec fougue. Il le vit s'enfoncer en elle, le visage de meg eu un leger rictus de douleur et un râle bref y fit echos, tandis qu'Erik pouvait voir une trainée de sang couler le long des cuisses de la jeune femme, la mort rouge venait de la deflorer sans aucune retenue et s'invitait en elle avec violence et desirs, son amante, Miss Giry poussait de profonds soupirs alors qu'il lui caressait les seins et le ventre, avant d'une de ses mains ne descende vers son mont de venus.

Il l'entendait prononcer son nom, lui demander de s'enfoncer plus profondément en elle, de continuer encore et encore, puis il vit la mort se retirer et chercher un endroit bien inconfortable pour elle, qu'il lécha comme pour la détendre, il l'entendit gémir s'impatience, puis il le vit s'enfoncer plus en douceur qu'il ne l'avait fait avant de donner un coups de butoir qui la fit crier a la fois de douleur et de surprise. Lui tenant une jambe contre lui, il la culbutait sans aucune vergogne, son membre s'enfoncant dans son fondement tandis qu'elle semblait totalement conquise par le plaisir et le desir, elle semblait jouir litteralement entres ses attentions violentes et quand enfin il vint en elle l'emplissant une nouvelle fois, elle se retourna pour arracher ce masque et l'embrasser. C'etait bien lui, plus monstrueux que jamais en train de l'embrasser, de la caresser, tandis qu'elle se lovait contre lui, un regard plein d'adoration et d'amour, un regard qu'il avait esperé voir chez Christine et qu'elle ne lui avait jamais donné, il entendait Marguerite lui dire qu'elle l'aimais et le desirait, invitant la mort rouge a profiter de son corps et peut etre plus.

Erik eu un mouvement de recul, il venait de se voir la violer, la tourmenter jusqu'a ce que son esprit cède a lui donner ce qu'il desirait le plus, puis il s'entendit appeler, et Meg etait là, son visage rayonnant d'une passion ouverte, contenue dans l'encadrure de la lucarne.

- Erik, viens a moi, Prend moi...touche moi, carresse moi...je suis a toi, je l'ai toujours été, siffla t'elle d'une voix de soie.

Il sembla hurler et reculer dans les ténèbres, quand il se reveilla dans sa cabine de première classe sur le Celtic, en sueur tandis que la nausée le pris quand il sentit qu'il etait excité érotiquement par le songe qu'il avait fait, il sortis du lit précipitamment, cherchant dans un tiroir un flacon. Le bromure calmait ce type d'ardeurs, cela fesait des années qu'il luttait contre son envie sexuelle qui le tenaillait et qu'il avait reussi a dompter avec le temps, Christine l'avait reveillé un temps mais pas ainsi, pas de cette façon, çà c'etait différent, violent, impulsif, et il n'etait pas ainsi, il etait un genie, un gentleman, un homme du monde.

C'etait ce a quoi pensait Erik tandis qu'il buvait son thé auquel il avait mélangé du bromure. Il etait...seul, et il n'etait pas un saint ou un moine, il aurait été facile d'aller dans la chambre de Mademoiselle Maria, mais cela aurait été contraire a ses principes. Il avait conclu un marché après que, sobre, elle lui ai concrètement expliqué la vérité de long en large. son ordre au Perse n'avait pas changé, il lui avait demandé de trouver les membres de sa troupe et de les ammener en amerique, ainsi que trouver mademoiselle Giry et de le lui amener, mais sa vengeance qu'il échafaudée, n'avait rien a voir avec ce dont il avait revé, ce n'etait là que turpitudes, rêves nés du manque que la nature et le dégoût des femmes pour lui, lui infligeait tout autant que lui même. Le sexe etait une chose inutile, il voulait l'amour, non une liaison brève et éphémère mais une chose qui resterait gravée en lui.

Calmement, reprenant souffle, il s'habilla tout en mettant son masque, puis monta sur le pont, il avait besoin de prendre l'air, et la fraicheur de la nuit couplée a celle du vent du nord calmerais ses ardeurs, le temps que la médication fasse effets.

A Rouen, Marguerite s'etait levée de bon matin afin d'aider les femmes du camps a preparer le repas, elle s'etait pour une fois habillée d'un habit simple, feminin, les membres de la familia savait pour elle et ses tendances a endosser le role du Magicien Phillipe ou de la belle Iris, c'etait ses noms de scène et elle les appreciait. Fritz ne dormait plus avec elle dans la roulotte, elle avait enfin eu la permission d'avoir la sienne cette nuit, un cadeau de Marcello pour la reussite du spectacle qu'ils attendaient tous visiblement de lui offrir.

Mais une surprise l'avait attendue, Alexei s'etait introduit dans la roulotte et s'etait endormi sur le lit quand elle etait venue pour se reposer, elle etait habituée au garconnet d'une dizaine d'années, tout les matins depuis son arrivée, il entrait dans la roulotte de Fritz pour le reveiller et lui faire la fête, cependant quand elle etait arrivée, Fritz s'etait reveillé les premiers matins en retard, Alexei n'osait plus rentrer dans l'endroit.

Il avait fallu a Meg toute sa patience et sa gentillesse pour qu'il lui fasse confiance, ce n'etait qu'en devoilant le masque et qui elle etait vraiment qu'Alexei avait fait confiance, il avait le premier a savoir et le garçon étant quasiment muet a l'exception de quelques mots d'après Marcello, elle savait qu'il ne dirait rien. Grossière erreur, il savait dire le mot fille et rapidement la troupe avait su la vérité, mais aucun n'en avait voulu parler avant qu'elle ne le souhaite d'elle même, il avait respecté son choix et sa pudeur.

Ce matin, Alexei etait assis sur les marches de sa roulotte, visiblement a l'attendre, releva la tête pour la regarder, Meg lui sourit avec douceur. Ce garçon etait plutot joli voire beau, et elle voyait deja les prémices de ce qu'il serait adulte. Il avait les cheveux blond plutot long et pleins de brindilles, mal coiffé comme toujours a son habitude, il semblait ne pas apprecier les bains non plus, et de ce qu'elle avait vu, Marcello avait du batailler ferme avant de lacher prise, seul Fritz arrivait a lui faire prendre un bain sans que le garçon ne sorte de la bassine pour se rouler par terre.

Mais la raison qui avait fait d'Alexei, l'enfant loup, c'etait son nez fin et long, droit, et son visage anguleux, il aurait été un adorable garçon avec un visage un peu inquietant, si sa famille ne l'avait pas mutilé au niveau des oreilles, des dents et des lèvres pour renforcer sa ressemblance avec l'animal, le forçant a porter les cheveux long et en bataille en permanence pour cacher son infirmité.

Meg savait qu'il etait conscient de son apparence, car il cachait son visage et ses oreilles quand des etrangers approchait du campement, cependant aujourd'hui, il semblait d'humeur joyeuse car elle le voyait sourire sous ses longues mèches blondes quand il lui aboya presque sur elle:

- venir, tout en se tapotant son torse, meg remarqua que c'etait probablement la première fois ou elle le voyait porter une chemise, moi venir.

Elle resta interdite et descendit les marches pour etre a sa hauteur, il avait pris un bain, elle le savait car il avait la peau blanche et non sale comme a son habitude, pleine de terre et de boues, mais le plus bizzare etait qu'il avait probablement du tenter de se brosser les cheveux et y avait renoncé au vu des noeuds.

- Alexei, est ce que tu as voulu ressembler a un petit garçon normal? pour venir avec moi?

L'enfant acquiesa tout en la regardant, meg deposa un baiser sur son front et lui fit signe de le suivre.

- On va arranger cela, mais tu ne bouges pas, tu peu crier si tu veux mais je vais tacher de faire que cela ne soit pas le cas. fit Meg en prenant une brosse douce dans un de ses tiroirs ainsi qu'une paire de ciseaux. Je vais brosser tes cheveux doucement et en retirer les crasses, ensuite, je couperai les noeuds, suivant ce que cela donnera, je recouperais encore mais jamais plus que tu ne veux pas, je sais que tu n'aimes pas que les gens te remarque, d'accord.

Alexei acquiesa, fixant le miroir. L'enfant fut calme dans les mains de Meg, il se laissa brosser les cheveux, Meg pus ainsi retirer les saletés et pus defaire quelques noeuds, mais les plus gros etait impossible a defaire, elle allait devoir couper. Regardant le visage d'Alexei pour voir ce que cela donnait, elle pouvait voir qu'il avait les yeux gris très prononcé, rendant son regard presque hypnotique, elle comprenait pourquoi on lui avait trouvé une ressemblance avec le loups, mais cela tenait a sa tenue, son air, non une quelconque malformations. Continuant, elle parvint a un compromis, les cheveux mi-long enfin defait, couvrait ses oreilles qu'elle avait vu et qui surement avait été en partie coupé et cousue pour paraitre celle d'un loup, la souffrance avait du etre horrible, cependant le visage, la cicatrice qui coupait sa levre superieure, elle eu une idée.

Se detournant, elle fouilla dans les produits qu'elle avait récupéré des affaires d'Eric, avait de lever le visage d'Alexei et de commencer a caresser ses levres avec le produit, levant deux yeux interrogateurs, Meg recula légèrement et aposa une sorte de resine douce et malleable, qui quand Mlle giry eu fini, semblait naturelle. Sa lèvre n'etait plus fendue, on voyait la cicatrice mais elle etait normale. L'enfant essaya de parler et de grimacer, cela tenait parfaitement.

- Ca c'est cadeau, mais je peu rien faire pour tes oreilles, ni tes dents, regardant l'enfant sourire, ses canines rabottées pour paraitre pointue saillait legerement, ca te plait?

- oui, repondit il dans une sorte de chuchotement. on va?

- oui, on y va, lui caressant la tête, on a deja du retard, surtout que je ne sais pas ou chercher mais les anciens au bistrot du coin doivent surement savoir.

L'enfant se leva tandis que Meg rangeait les produits et rammassait les cheveux, en gardant une mèche pour se souvenir de ce moment, Alexei etant deja en train d'ouvrir la porte pour devaler les escaliers et se pavaner dans le camps. Elle sentais qu'elle allait encore entendre parler du Magicien pour ce tour de passe passe, mais bon, cela lui rendait visage humain, chose qu'il pensait ne pas avoir. Heureuse de ce qu'elle avait fait, elle fini de ranger puis sortis pour se rendre en ville.

Alexei qui se montrait a Fritz en plein travail, courra vers elle pour lui prendre la main tandis que Meg se rapprochait du geant.

- Tu pourras dire a Marcello que je vais en ville, si jamais previens le qu'Alexei est avec moi, histoire qu'il ne s'inquiete pas.

- Non, non, Iris, je dirais, mais t'as changé Alex, fit il de sa façon enfantine, on vois plus, plus rien, il est beau maintenant, merci, termina t'il en la prenant dans ses grand bras.

- cela me fait plaisir, mais mon art est limité, je ne peu rien faire pour le reste, ce n'est qu'illusion

- c'est, c'est deja beaucoups, hein alex...soit sage, gentil, tout en lui passant une main dans les cheveux du garçon qui acquiesait, comme le geant le fesait toujours. Seguire la straga bianca.

Meg salua Fritz puis, main dans la main avec Alexei, s'eloigna du camps pour se diriger sur les sentiers qui menait vers la ville de Rouen.