il avait fallu une bonne semaine et demi pour traverser l'Ocean qui séparait l'Europe des Ameriques, et une de plus pour arriver en Virginie Occidentale. Pour le cirque Sassarini, les Etats unis etaient une terre de contraste, ils appreciaient la beauté et la laideur, acceptaient la monstruosité mais rejetait les noirs, ils aimaient les paroles de courage, de beauté et de passion, mais etaient d'une grande violence dans leurs rapports entres eux. Le plus surprenant avait été de decouvrir une terre en bonne partie vierge dans certaine partie du continent qu'ils avaient du traverser, les villes etant, contrairement a l'europe, fortement éloignée les unes des autres, raisons pour laquelle, les chevaux et le chemin de fer etait une obligation pour voyager dans le pays.
Nadir Khan avait préparé l'arrivée du Cirque Sassarini, notement en offrant une représentation a New york puis Washington, afin de faire connaître le cirque, puis ils s'en etaient allés vers le sud des Etats Unis, vers Phantasme, lieux ou les americains venaient pour se faire peur, aimer, danser et pleurer. Le Perse avait envoyé une missive afin de prévenir de l'arrivée de la familia ainsi que de celle de Marguerite Giry, il n'avait pas encore reçu de réponses, et tandis qu'ils avançaient sur le chemin menant vers la ville crée par Le fantome de l'Opera, Il etait en train de reflechir aux raisons qui poussaient Erik a ne pas se manifester.
Lorsque enfin ils arrivèrent, ce fut pour voir une ville-foire flamboyante, où se mêlaient artistes de rues, de ciques, d'opera, de music-hall et bien d'autres, une cité tournée vers un seul edifice: L'hotel des suicides, lieux de débauches gothique où tout les rêves etaient possible. des Forains et des attractions diveses et variées s'etalaient çà et là, attirant gamins et adultes dans leurs amusement. L'endroit etait ouvert toutes l'années sauf en hiver en raison de la saison, cependant, les gens ne manquaient de rien, Le fantome y pourvoyaient a sa façon.
Entrant dans la ville, Le perse se dirigea vers Marcello et marcha avec lui:
- vos appartements ont probablement été préparé monsieur, ainsi que votre emplacement si jamais, je vais aller voir ce qu'il en est auprès de Monsieur Yates
- Parfait, repondit il dans son accent italien, j'aimerais m'entretenir avec lui au plus tôt, la majorité de la familia est fatiguée et je pense qu'un peu de repos nous feras du bien, de plus nous avons tout a découvrir ici, j'attendrais votre retour, beno, beno.
Nadir s'ecarta de la troupe pour se diriger vers Marguerite Giry, qui, habillée d'une robe longue blanche a corset noir en velour, marchait a cotés de son cheval qui attelait sa roulotte, Alexei a ses cotés.
- Mademoiselle Giry, vous devez venir, Monsieur Alexei vous pouvez mener la roulotte avec les autres, Marguerite vous rejoindra tout a l'heure
Le jeune homme regarda Le Perse un long instant avant d'acquieser, non sans méfiance, puis il regarda la magicienne suivre l'arabe dans les ruelles encombrées de passants, de joueurs et d'artistes, qui s'affairaient a leurs affaires ou occupés a acceuillir les nouveaux venu dans la ville. Meg suivait comme elle pouvait le Persan dans les ruelles blindée de monde, et se sentait perdue, mais chaque fois qu'elle manquait de le perdre dans la foule, il l'attrapait par le bras, l'invitant a continuer de le suivre. Cela fesait presque 6 ans qu'elle n'avait pas vu le fantome, ni Maria d'ailleurs, elle etait enjouée de les revoirs, ayant toujours sa candeur d'antan. Nadir la conduisit jusqu'a la baie du taureau, nom donné ainsi parce que la côtes semblait ressembler aux cornes de l'animal, sur son sommet cependant se tenait une maison de type coloniale, probablement construite il n'y avait que quelques ans, et au vu de l'architecture atypique, selon les plans d'Erik.
un fiacre attendait sur le devant, attelés, un noir prenant soin des chevaux, que Nadir puis Meg saluèrent en passant avant d'entrer dans la maison. Le hall etait grand spacieux, ressemblant presque a celui de l'Opera Garnier dans son style purement romantique, cependant, dans la maison s'entendait des cris de femmes, non ceux de peur mais de colère, provenant a l'evidence du boudoir. Nadir, tenant toujours le bras de Meg sans lui faire mal la regarda avec un air desolé semblant déçu qu'elle assiste a cette scene, car plus ils approchaient des lieux, plus les cris devenaient fort et audible.
- Vous m'aviez promis la gloire, pas de rester dans ce trou a rat, cria Maria.
- Je vous ai promis la gloire et vous l'avez, vous êtes adulée chaque soir par des voyageurs de tout les Etats unis, retorqua Erik en buvant son thé.
- Ne vous moquez pas de moi, vous avez fait cesser les tournées justement parce que vous ne supportiez pas que je m'attire tout le merite de notre reussite.
- Aucunement, votre merite, nous savons tout deux où il se trouve, ma chère, posant sa tasse, alors que la porte s'ouvrait et que l'ombre du Daroga se fesait voir, de toute manière, nous en avons déjà parlé, Phantasme restera ici, en Virginie jusqu'a nouvel ordre, certains des notres sont fatigués par le voyage, sans parler que tout les Etats unis ne sont civilisés et nous devons penser également a ceux qui ont le plus de mal a voyager.
- Ho, ne vous cherchez pas des escuses, nous savons tout les deux pourquoi vous avez décidé de foutre votre projet en l'air, vous n'avez pas une seule once de virilité pour maintenir la barre a flot sur ce navire, rétorqua t'elle avant de se diriger vers la porte, et si vous pensez me faire remplacer, n'y comptez pas, vous savez très bien ce qui arriverais, Erik. Elle sortit en trombe, continuant de pester en espagnol, non sans regarder la femme qui accompagnait le Maure qui servait Erik, elle plissa les yeux reconnaissant la fillette qui l'avait amenée dans cet endroit.
Erik porta sa main a sa tempe, les cris perçants de Maria lui avait vrillé les tympans et se fesait encore entendre dans la maison à l'evidence, cette femme rendait toute vie impossible, de celles des servantes en passant par les artistes et les comédiens, mais il ne pouvait l'envoyer ailleurs, pour le moment. Quand il releva la tête, le daroga etait près de la porte, debout, ce qu'Erik fit également en se levant pour acceuillir son ami.
- Nadir, enfin de retour, je suis heureux de vous revoir, avez vous trouvé ce que je vous avait demandé?
- Cela dépend de ce que vous vouliez, vous demandiez des numeros unique, inventif, c'est ce que j'ai trouvé, et j'ai ammené quasiment toute la troupe, j'ai aussi pus avoir certains elements des cirques Pinder et l'autre, l'allemand, ils nous ont rejoins pour le voyage et avons tous voyagé sans encombres, nous avons même donnés un spectacle ou deux sur le chemin pour nous faire connaitre, et ammener de nouveau client a Phantasme. repondit Le Perse a son ami, non sans regarder Erik etrangement, comme si il n'avait rien su de la missive qu'il avait envoyé.
- Oui, j'ai vu cela dans le journal, cela a fait le tours de pas mal de villes, un spectacle poetique et magique, maniant musique et lyrisme au service du spectacle, j'ai lu, mais pour notre autre affaire?
- Madame De Chagny est malheureusement en tournée actuellement, mais également occupée a une affaire qui semble t'il risque de lui prendre plus de temps que prévu. escusa Le daroga.
- Une affaire?
- Ses enfants...
Erik resta interdit un moment puis posa sa tasse avant de s'assoir, le visage pensif, une certaine douleur s'etait eveillée en entendant le mot enfant, imaginer Christine former une famille avec Raoul de Chagny, lui fesait mal, mais ce n'etait pas la douleur dû a sa colère, la perte de la femme qu'il avait aimé, et aimé deux fois même, si il n'y avait eu le mensonge de Mademoiselle Giry, non, c'etait la sensation de vide et de solitude qui s'etait emparé de lui. inspirant, il fini par répondre au Persan:
- Je vois, alors laissons la chose de cotés...je n'aurais jamais pensé que...enfin soit, et ...
- Mademoiselle Giry?, fini Nadir Khan, sachant deja ce qu'Erik allait demander, il recula légèrement et voulu savoir si Erik avait suivis les nouvelles d'Europe comme il le pensait. Je voudrais savoir, monsieur, Connaissez vous l'homme que l'on a nommé Le Magicien? Phillipe Carrere ou encore l'Aria des Sassarini?
- J'en ai entendu parler, dans les journaux Italiens, Allemands et Anglais principalement, un magicien très doué, capable de devenir homme et femme a volonté, selon les reporters, pourquoi?
- Alors je vous présente, le magicien, ouvrant la porte, découvrant Marguerite Giry sous le costume de la Mort Rouge, ce qui figea le fantome quand il la regarda.
Le fantome de L'Opera, le demi masque cachant sa partie monstrueuse, s'approcha de la Mort rouge, le masque cachant tout le haut du visage, ne laissant que la bouche et le menton de visible se firent façe, puis d'un geste, Erik congedia Le Perse qui referma la porte sur eux tout en sortant du boudoir. Erik fixait ce souvenir du passé, cette ombre de l'Opera Garnier avec l'impression de revoir le songe qui hantait ses nuits quand la tension de son propre corps ne supportait plus la solitude que le monde lui imposait. Puis, d'un geste lent, il pris le visage de la mort entre ses mains, celle ci fermant les yeux, et retira le masque, laissant voir un visage qui ne lui etait que trop connu depuis maintenant plusieurs années, un visage qui ne revenait que dans les songes de la mort rouge, Meg Giry. Celle ci rouvrit ses yeux maquillés de bruns modoré et le regarda avant de sourire avec douceur. Il resta de marbre, sa raison et son desir issus de ses rêves oscillant de l'un a l'autre, La vengeance ou l'embrasser? il plaidoya pour un juste milieu dont il savait qu'il en serait satisfait, obtenant l'un et l'autre. Il avait choisis au moment même ou il avait vu son visage, il se l'etait promis a Londres dans ce hangar, Il serait celui qui ménerais la Danse, et Meg Giry en serait l'eclatante ingénue.
De ce fait, il déposa un baiser sur son front et il vit sa surprise, a l'evidence elle s'etait attendue a ce qu'il la menace ou encore lui hurle dessus dans sa rage, mais le voir lui embrasser le front avec douceur, tout comme Christine l'avait fait a l'Opera Garnier, cela l'avait surprise. C'etait parfait, tout simplement parfait, elle avait certes changée, devenant plus mûre, plus femmes, mais elle etait visiblement restée l'innocente ingénue qu'elle etait.
- Bonsoir, Meg, fini t'il par dire, tout en regardant la jeune femme avant de regarder le masque et de le faire tourner entre ses doigts, il semble que vous ayez bien mené votre chemin depuis que les notres se sont séparés au port du Havre.
- grâçe a vous d'une certaine manière, je vous dois beaucoups, Monsieur le Marquis.
Erik sourit en coin et eu un leger rire, avant de se détourner, tournant autour de la jeune femme.
- Vous en êtes encore là, cela est passé, Le daroga ne vous a rien dit?
- Que vous vous nommiez William Yates? ho si bien sur, mais je ne suis pas là pour cela, mais pour vous donner des nouvelles de France.
Il la coupa:
- si vous parlez de Christine, je sais déjà, Nadir m'as prévenu.
- Je crains que cela ne la concerne nullement, ce n'est pas pour rien que j'ai demandé a Khan de nous laisser seul, c'est parce que je desirais vous parler en privé.
Erik s'assit, posant le masque à cotés de sa tasse de thé, et invita Meg a faire de même, de façon courtoise, puis croisa les mains, la regardant et l'ecoutant:
- Je vous ecoute, dites moi ce que vous avez a dire a mon propos.
Son esprit imaginait bien des choses au moment ou elle s'assit, le regardant, le scrutant presque, ne sachant par où commencer son recit; elle disait vouloir parler? parfait, qu'elle s'excuse donc, cela avait toujours été ainsi non, des excuses pour avoir sa pitié ou sa compassion, mais quand elle commença son récit, son esprit s'embrouilla et un profond mal de tête le pris. Qu'est ce qu'elle avait fait...pourquoi avait elle fait cela, bon sang?!
Tandis que Meg lui raconta son départ de Paris, tout en apprenant de ce qui avait été laissé ou caché dans les catacombes de l'Opera Garnier, trouvant refuge dans le cirque de la famille Sassarini, Erik ne pouvait s'empêcher de regarder la femme qu'elle était devenue, sa naiveté etait toujours confondante, qu'avait elle cru en recherchant sa famille? qu'il allait lui pardonner? Cependant, le moment de son récit où il fut surpris fut quand elle lui tendit une lettre, semblant a première vue tout a fait officielle. L'ouvrant, il découvrit ce qu'elle contenait, restant pensif un instant.
- Je vois mieux pourquoi vous m'avez appelé Monsieur le Marquis tout a l'heure, fit il en refermant la lettre et la tenant contre lui. Cela me laisse donc une identité de rechange, la vrai, celle de Gregoire. dit il dans un accent de mepris avant de se lever, froissant la lettre dans sa main, sa colère etait revenue et il commença a marcher comme un lion en cage, continuez, qu'avez vous appris d'autres?
Meg continua son récit tandis qu'Erik revivait un cauchemars vivant. Il avait su que sa mère etait instable, et que quelques choses n'allait pas, il l'avait aimée autant que haie, même si il avait préféré que son père s'occupe de lui. Il se souvenait avoir hurlé et appelés ses parents pendant des heures, tandis que les coups de baton pleuvaient, et puis, et puis, ils avaient allumés les tiges de feu et il n'y avait eu que la souffrance. A l'Epoque il ne parlait pas le Romani, et il n'avait su dire mais ils semblaient nerveux. Erik respirait difficilement, tandis que ses mains s'était posée au dessus de la cheminée, ses yeux rivés vers les flammes. Il avait voulu oublier son nom, il y etait parvenu, il avait voulu oublier son lieu de naissance, mais...il y avait eu des gens bien a qui il ne pouvait renoncer, comme un espoir a l'epoque, et puis, il avait fini par y renoncer, definitivement. La douleur, cette douleur avait toujours été là, prenant racine dès cette époque.
- Assez, cria t'il brusquement, fesant sursauter Meg, qui se tut et attendit un bon moment avant qu'il ne se retourne, Que sont devenus mes...parents?
- Ils..., hesita Meg, votre père est mort, une semaine après votre enlèvement, de chagrin vraissemblablement, dit elle doucement tandis qu'il restait près de la cheminée, le dos tourné, quand a votre mère, elle...elle a vécu, jusqu'a 5 ans avant votre départ pour Londres avant de s'eteindre.
Marguerite entendit des dents grincer, a l'evidence Erik souffrait, elle le voyait, se levant doucement, elle se dirigea vers lui, hesitant a le toucher avant de finalement en avoir le courage, posant ses mains sur ses epaules.
- Erik, tournez vous, et regardez moi, demanda t'elle avec douceur, c'est du passé, ils sont morts, vous n'avez pas a souffrir de ce que votre mère a fait, arreter de regarder le passé, regarder ce que vous avez accomplit, cet endroit incroyable, Oubliez mère, les gitans, Christine, oubliez...et regardez plutot votre coeur, les liens que vous avez tissés, votre famille n'est peut etre pas de sang, mais elle est autour de vous, non? continua t'elle, caressant les epaules et le dos d'Erik avec lenteur, essayant de le calmer et de le consoler, Ce que j'ai appris avec Marcello et les sassarini, c'est qu'une famille n'est pas toujours composés de sang, mais de gens de coeurs qui vous aident,vous supportent quand vous en avez besoin.
Erik tremblait, a la foir de rage et de douleur, et quand il sentis les mains de Marguerite Giry sur ses epaules et son dos, caressante, il eu l'impression qu'il allait exploser. Pire encore il entendait la voix de son songe: "Touche moi", il secoua la tête, tâchant de se calmer avant de se tourner vers Meg Giry, respirant profondément. Ses yeux cherchèrent les siens, la regardant sans mots dire, tandis qu'elle lui caressa le coté non mutilé de son visage, il pouvait voir une infinie tendresse dans ses yeux, et il ne savait dire si c'etait de la pitié, de la compassion ou autres choses, il savait en revanche que cela lui fesait mal. Il la voulait, il voulu pendant un instant, qu'elle l'aime, que comme dans son rêve, elle lui dise des mots tendres, le desire, mais de l'autre, il se sentait furieux, en rage, il voulait lui faire mal que possible. il vit que les lèvres de Marguerite venait de prononcer quelques choses, un mot, une phrase qu'il semblait ne pas entendre, tant sa tête et son cerveau semblait pris dans une tempête, qu'il interrompit en embrassant la jeune femme. Il aurait les deux, l'Amour et la vengeance, lui donner le miel avant le fiel. Oui, c'etait le mieux, il savait qu'il en avait besoin, puis tout le reste n'aurait plus d'importance, aucune importance.
Meg avait dit a Erik, tout comme a Alexei, il y avait des années, qu'elle l'aimait et qu'elle ne l'abandonnerais pas, qu'elle n'avait pas voulu l'abandonner en France, mais qu'elle n'avait pas eu le choix, mais ses paroles douces furent brusquement coupée quand elle fit fondre Erik sur elle et l'embrasser avec passion. Elle ecarquilla les yeux de surprise, c'etait son premier baiser et se sentais un peu gourde, ne sachant quoi faire réellement, cependant, elle suivait Erik, et sentis sa langue s'insinuer dans sa bouche, cherchant la sienne. Il s'etait rapproché d'elle, la prenant dans ses bras, la serrant contre lui. La sensation etait enivrante comme après avoir bu un verre d'hypocras. Quand il brisa le baiser, elle se sentais legerement tremblante, le regardant, ses yeux cherchant, cherchant quoi? C'etait pur, gratuit, doux et avait aimé çà, un sourire naquit sur ses lèvres quand elle s'ecarta vivement de lui pour s'exclamer:
- Il faut que je te presente a la famille Sassasini, a Alexei, , s'arretant dans son elan vers la porte du boudoir et se retournant, ho mon dieu, il faut vraiment que tu le rencontres, Erik, il est comme toi, il..c'est un genie, pas un virtuose mais un prodigue dans son domaine, je pense qu'il aura de ton aide pour comprendre quoi faire, et comment realiser son art a son maximum. Cependant Erik n'avait pas bougé, et elle arreta de gesticuler en tout sens, excitée sans savoir pourquoi elle s'etait mise a devenir aussi euphorique, tandis qu'Erik pouvait voir qu'un simple baiser pouvait facilement la faire chavirer, confirmant pour lui, qu'elle etait toujours la pure et innocente ballerine de l'Opera Garnier.
- Je prend mon manteau et je vous suis, de toute façon, etant donné qu'ils sont les nouveaux venus, il me faudra leurs parler et expliquer comment fonctionne Phantasme. repliqua t'il quand enfin il s'avança vers elle, prenant sa cape posée sur un reposoir près de la porte. Et que je voies également leur spectacle...
