Erik avait commencé ses plans pour Coney Island, plans architecturaux, attractions, spectacles le soir, ainsi que animations et même un musée, mais le plus important etait avant tout la place, il lui fallait du terrain pour pouvoir construire ce qu'il voulait, creer ses ambitions. De ce fait, dans la semaine et le mois qui suivis l'arrivée de la nouvelle de Christine, il avait fait des achats et acquisition boursières et de propriétés, vendant certaines de ses propres acquisitions et creations. Le terrain qu'il avait acquis etait des plus adequat, a l'embouchure d'une bouche de metro de New york, à Brooklyn. Cependant il se trouvait devant un dilemne: Soit il créait un parc unique comprenant le Cirque Bizzar's et les Sassarini, et il savait que cela risquait de provoquer des remous, soit il donnait a Meg et a la troupe du Maradjah toute la latitude qu'ils voulaient. dès lors, deux emplacements seraient le mieux.

Ses fonds avaient été entièrement engloutis dans ses délires architecturaux, et notement a l'eclairage electrique qui avait fait récement son apparition, mais il savait que si il voulait attirer les foules, s'etait la meilleure chose a faire. La Construction des lieux avait commencé dès qu'il avait fait l'acquisition des Terrains sur Coney Island, et Erik avait envoyé Le daroga vers Brooklyn pour qu'il supervise les travaux selon les volontés qu'Erik lui fesait parvenir par lettres. Il n'allait falloir que nommer les deux parcs, et pour se faire, il avait fait venir Fleck et le protégé de Meg: Alexei. Le cirque Sassarini appartenait en partie a Erik, Marcello ayant vendu une partie de ses biens au fantome afin de faire fructifier les ressources de son cirque, pour, comme le lui avait demandé le vieil homme, donner un avenir confortable a sa famille, y compris les plus faible d'entres eux. Ce qu'Erik avait compris et trouvé louable.

Sa colère et fureur contre Marguerite Giry s'etait petit a petit effacé, il avait longuement reflechit après sa venue au spectacle, le jour ou elle etait arrivée avec les Sassarini. Il l'avait regardé de loin, voulant voir comment elle se comportait avec les autres, ceux comme lui, les monstres, et avait vu une infinie gentillesse dans ses liens avec les autres. Elle l'avait vu en ami et avait tenté depuis, a l'evidence, de se faire pardonner d'Erik pour ce qui s'etait passé avec Maria. Il n'avait rien dit a la jeune femme sur le fait qu'il ne lui en voulait plus, car cela lui permettait de garder une distance entres elle et lui. Il l'avait bien sentis, quand son desir avait pris le pas sur sa raison lorsqu'elle lui avait remis en tête son passé qu'il s'etait ingénié a oublier, qu'il n'etait pas tout a fait de marbre a la jeune beauté qu'elle etait devenue. Il aimait encore Christine, s'étant lancé vers Maria comme un moyen d'oublier sa muse première, sur les mensonges et legers conseils de Miss Giry, malheureusement, le mensonge de la jeune meg s'etait retourné contre lui et avait provoqué sa fureur et sa mélancolie, tout autant que son exil, même au sein de ses creations.

Marguerite Giry n'etait pas Christine, elle etait belle, certes ingénue malgré ses 26 ans, mais sa graçe, sa beauté et sa voix etait différente de l'innocence et la virginale Christine. Meg avait pour lui l'equivalence d'un de ces magnifiques chevaux que l'Amerique avait en quantités, libre, galbé, fier et formé par le vent et le soleil. Là où christine avait été touchée par la main d'un peintre ou d'un sculpteur pour capter la pureté du chant du monde. Si Christine representait le matin doux a ses yeux, Meg representait pour Erik l'equivalent d'une journée d'été devant une falaise balayée par le vent, c'etait magnifique, sensuelle mais indomptable, quand on pensais l'avoir apprivoisé, comme il l'avait pensé a un moment, on découvrait avec surprise que sa curiosité et son espieglerie la rendait plus libre qu'un moineau. Quand a Miss Maria, a qui Erik aurait souhaité qu'elle ne fut jamais choisie par Meg pour devenir une possible muse, elle etait a ses yeux l'equivalent d'une tornade de poussière. Elle venait, hurlait, criait et on etait toujours forcer de passer derrière pour rectifier le tir.

Meg cependant l'avait approchée de nouveau depuis son arrivée, se montrant prévenante avec lui, l'ecoutant, supportant même ses crises de folies ou de colère quand Miss Maria le mettait a bout. Elle avait ete de bon conseils, tout comme le jeune garçon qu'elle avait mené avec elle, et qui avait, a sa grande surprise, crée lui même certaines attractions, basée sur des jeux de lumières, d'optiques et des mecanismes. Erik commençait a comprendre pourquoi meg considerait ce garçon comme son equivalent. Cependant, il avait une confiance en lui qui eclairait la piece, même si il pouvait se montrer avare de mots par gêne. Le Surveillant pendant les premières semaines après qu'il l'ai menacé si il fesait du mal a Meg, il avait vite remarqué qu'il se tenait tout autant avec la famille qu'a l'ecart d'elle, ce qu'Erik supposa dû a son intelligence, mais il avait aussi remarqué qu'il s'etait vite lié d'amitiés avec certains immigrés qui travaillait pour Phantasme, en particulier une jeune fille, qu'il n'hesitait pas a aider ou a reconduire chez elle. Hors, Erik savait que le garçon avait été déformé, pour ressembler a un loup ou un renard, ce qu'il maquillait en partie avec art depuis maintenant quelques années, son visage restant fin et longiline, portant toujours les 4 cicatrices lui fesant comme des moustaches sur les joues,, entouré de cheveux long et blond, qui cachait ses oreilles longue et pointue, mais il avait commencé a porter un catogant, laissant voir une partie de celles ci, la partie normale, le reste restant caché pour ne pas lui faire peur sans doute. D'un certain point de vue, Erik avait commencé a apprecier le garçon mais il voyait très bien que le jeune homme ne lui fesait pas vraiment confiance, ce qui etait comprehensible.

Quoi qu'il en soit, c'etait lui et Fleck qu'il attendait, et quand on frappa a la porte de son bureau de travail, il alla ouvrir la porte pour découvrir le jeune homme en train de nier completement Fleck et ses piques. A l'evidence, il n'appreciait aucunement le liliputien.

- Vous etes là, parfait, j'ai besoin d'avoir vos derniers avis sur nos attractions ainsi que de savoir quel nom vous souhaitez donner a vos emplacements.

- Nos emplacements?, fit Fleck, vous avez décidé de creer deux parcs, non un seul?

- Un seul emplacement mais qui contiendra deux parcs, en effet, repondit Erik. l'un dédié a votre troupe, le Bizzar's Circus, l'autre au Cirque Sassarini.

Le nain sembla songeur un instant puis acquiesa:

- Très bien, cela me plait, cela nous eviteras de nous marcher sur les pieds... quand au nom, hum, et bien je dirais Luna Park, en hommage a ce que chante parfois Miss Maria, l'hotel des suicides suivra t'il son chemin?

- Oui, repondit Erik, puisque votre maitresse veux son music hall, nous avons refait son style gothique et avons donné une nouvelle scene avec un fond en illusion d'optique donnant une profondeur que n'avait pas celui d'ici.

Le Nain paru satisfait au explication d'Erik, cependant Alexei n'avait pas encore parlé et semblait regarder les plans architecturaux et topographique.

- Les emplacements sont bon, fit il après un moment, cependant, c'est sur une ile, comment les visiteurs vont ils venir?

- il y a le metro de Brooklyn qui y passe, C'est l'un des lieux d'amusement les plus connu, notement a cause de Steeplechase Park, de plus un pont y a été construit recement après l'arret des travaux de canaux.

- Donc des visiteurs potentiels, et ce toute l'année. repondit le garçon, New york etant un port, cela nous assure un bon succès, quand au nom, vos creations portent des noms de rêves et de cauchemars et étant donné que nous sommes aux Ameriques, vendant du rêve, Dreamland serait un nom approprivé.

Erik acquiesa: "Très bien, nous avons donc les noms et j'ai vos notes sur ce que vous vouliez, ce sera envoyé auprès du Daroga" continua t'il en posant la main sur un carnet. "Vous pouvez y aller".

Fleck se retira en dandinant, tandis qu'Alexei continuait a regarder les plans et Schema en silence, Erik se rasseyant a son bureau, prenant papier a lettre pour faire les envois, quand le garçon après une demi heure de silence reparla.

- Votre inspiration est revenue, vos creations sont plus lumineuses, amusantes et agreable, est ce parce que Meg est auprès de vous quand vous en avez besoin?

Erik releva les yeux prudement, le garçon etait toujours le dos vouté au dessus des plans et cartes, le visage serieux et ses yeux rivés vers les chiffres et statistiques, pourtant, il sentait que l'esprit du garçon separait ses calculs brillant de sa pensée actuelle.

- Elle m'as étée d'un grand soutien, et une amie fidèle durant ce mois, bien plus que ne le fit Maria durant 6 ans, même mes accès de colère et de frustration ne lui font plus peur, elle est patiente.

- Très, trop peut etre... mais vous avez tort si vous pensez qu'elle n'as plus peur.

- vraiment? et de quoi aurait elle peur?

- vous perdres par exemple...

Erik emis un soupir entre le rire et l'exasperation

- Mademoiselle Giry est une jeune femme pleine et entière, je pense qu'elle sait ce quelle fait et qu'elle me fait assez confiance maintenant pour savoir ce qu'il en est de mes aspirations.

- Et si vous vous trompiez?

- Cette conversation devient ridicule, fini par dire Erik, Meg sais que si un problème survenait, je serais là pour l'aider et la soutenir, tout comme elle m'as été d'un grand soutien, de plus, ce voyage a une grande importance, tant pour moi, que pour elle, même si cela doit etre une surprise.

Alexei se redressa et se tourna vers Erik, qu'il regarda de ses etranges yeux gris.

- Comprenez moi, Fantome de l'Opera, dit il lentement, ce que j'ai dit au premier jour ou je vous ai rencontré, tiens toujours, je n'ai pas changé d'avis sur vous, Meg pense que vous êtes une personne merveilleuse et je n'ai aucune envie qu'elle ai le coeur brisé, alors ne jouez pas avec elle.

Erik plissa les yeux, qu'est ce que ce garçon racontait:

- Ce qui veux dire? demanda doucement Erik.

- Vous m'avez très bien compris, retorqua l'homme-loup, ne jouez pas au plus fin avec moi, nous savons tout les deux que nous ne sommes pas dupe, ni l'un ni l'autre par les artifices et les belles paroles sous entendue, nous ne les comprenons que trop bien.

- Je crois que tu te fais des idées, repliqua le fantome en secouant la tête, ce voyage est une opportunité pour tout le monde, vous, moi, Meg, meme Miss Maria et sa clique. fit il. Si j'avais voulu faire du mal a Meg, tu ne crois pas que je l'aurais deja fait? tu as entendu mon histoire par Margerite, tu sais que j'ai tué, failli detruire l'Opera Garnier, si je voulais faire du mal a quelqu'un, je ne prendrais pas de pincettes, je l'ecraserais.

Alexei le fixa encore un long moment sans rien dire, le fantome semblait dire vrai, cependant il avait su pourquoi Erik voulait aller a Coney Island, certaines rumeurs etaient venue du Nord, parlant qu'une diva d'Opera venait a New York se produire au Queen's Theather, hors, il savait que la meilleure amie de Meg, et ancien sujet d'amour du fantome, etait une prima donna. La coincidence etait trop forte, et Alexei savait par logique qu'il n'existait pas de Coincidence, juste des faits mathematiques. Erik allait a Brooklyn pour Christine, alors qu'il courtisait Meg, mais pourtant il n'y avait aucune malice dans les yeux d'Erik, aucun mensonge, ce qui signifiait donc qu'il y allait avec l'intention que Meg puisse voir son amie, tout en etant a ses cotés.

- Fort bien, je vais vous croire, vos yeux ne mentent pas, ni votre corps, ce qui signifie que vous dites vrai, je vais vous laisser.

- Merci, alexei, une chose cependant, l'arretant, Votre spectacle est il prêt?

- Presque, nos numeros comiques, chants et danse sont pret, les Costumes sont presque fini, il ne manque qu'une seule chose.

- Quoi donc? si je peu aider...

- j'aurais voulu savoir si les travailleurs etrangers de Phantasme allait venir avec nous.

- Tu veux parler je suppose de ton amie?, demanda Erik.

- oui, je sais que vous m'avez deja vu avec elle quelques fois, une lavandiere du nom de Jin xi.

Erik fronça les sourcils, soucieux.

- La traite des noirs étant interdite, les Americains se sont tournés vers la chine, malheureusement, comme tu as pus le lire dans les journaux, ils ne sont pas appreciés et sont fortement discriminés, normalement ils sont libre ici, mais ce sera différent a Brooklyn, si tu veux l'emmener, tu le peux et tu n'as pas a m'en demander autorisation. expliqua t'il, cependant, je te conseille de l'avoir toujours prêt de toi, ils y a des violences contre eux dans certaines villes americaines, si les autres veulent rester ici, qu'ils le fassent.

- Merci

- ce n'est rien, maintenant vas y car j'ai encore du travail.

Alexei salua Erik et sortis du bureau, avant de rejoindre le dehors sur la côte, il pouvait emmener Jin xi, il restait a savoir si sa famille pouvait être emmenée aussi, il savait que Marcello ne dirait pas non. Le depart de Virginie allait être donné d'ici deux semaines, il fallait que tout soit prêt, y compris Les deux Parks, qui d'après Erik etaient quasiment fini, a l'exception de certaines décorations et specificités, mais comme il l'avait expliqué, cela se ferait a leurs arrivées. Et d'une certaine façon, il avait hate de présenter leurs numeros dans une grande ville, a un public différent de celui de virginie occidentale, qu'il trouvait rustre. La chose qui inquietait ensuite Alexei etait que Meg voyait Maria de temps a autres, il les voyait se promener, discutant par moment. Il n'aimait pas cette femme, son odeur etait fausse, trop chargée. Et il se sentais mal a l'aise a cotés d'elle, il sentais qu'elle n'appreciait pas son voisinage quand il etait au cotés de Meg. Il aurait voulu parfois dire a Meg de faire attention, mais la jeune femme considerais Maria comme une amie, et il n'aimait pas voir Meg triste, ce qu'elle etait quand ils se disputaient a propos d'Erik ou encore de Maria.

***XXX***

Christine etait assise sur une chaise, un livre a la main tandis que deux jumelles de 7 ans, se tenait a ses pieds, ecoutant la voix de leurs Mère. Angelique et Adeline etaient a moitié endormie, quand la porte de la bibliotheque s'ouvrit pour laisser passer un Raoul de Chagny marchant sur les pieds, tenant dans ses bras un panier. La cantatrice se tournant vers son epoux , eu un sourire leger tout en froncant les sourcils d'incredulité. Raoul s'approcha lentement de sa femme et déposa le panier près de ses filles qu'il ouvrit, y découvrant un petit chiot au poil semi long, noir et blanc, tachés de crème aux joues et au dessus des yeux, ce que Christine reconnu comme un Bouvier Bernois.

Le chiot eu du mal a sortir, mais y fut aidé par Christine, tandis que Raoul s'appuyait contre la cheminée. L'animal tomba a la renverse, christine ettoufant un leger rire, puis il se redressa, reniflant les fillettes endormie, avant de commencer a lecher Angelique sur la joue, qui poussa un gemissement avant d'ouvrir les yeux et de pousser un glapissement de surprise enchantée. Secouant sa soeur, qu'elle reveilla, elle lui montra le chiot qu'elle avait pris dans ses bras. Christine regardant le panier vit un autre museau, mais qui semblait avoir peur, sa couleur etait bleutée tachetée de gris, d'après ce que voyait La diva. retirant le couvercle alors que les fillettes caressait le chiot, Raoul s'accroupit près du panier, appelant sa seconde fille.

- Adeline, viens, fit il en prenant le petit Dogue allemand gris avec une croix sur le poitrail, voici le tiens.

La fillette frappa dans ses mains toute heureuse et les mains en avant, reçu le chiot des mains de son père, avant que celui ci ne se relève, laissant le panier au sol, souriant en voyant le regard tendre de Christine.

- Tu n'aurais pas dû, fit elle en riant, Antoinette va finir par perdre la tête a forçe de voir les filles partir dans tout les sens, et avec les chiens ça va etre encore pire

- Cela me fesait plaisir, et puis son époux sera là non?, et vu mon absence ses derniers temps qui me prive de ma famille, je devais me faire pardonner dit il en embrassant son epouse.

- Dit moi que le prefet te laisse enfin souffler et partir avec moi pour le Concerto a New York? demanda t'elle, les mains sur les épaules, tu sembles sous-entendre que ce ne sera pas le cas.

Raoul grimaça legerement et baissa les yeux, contrit, tandis que Christine soupira de tristesse, avant qu'il ne se mette a sourire, ce qui fit comprendre a Christine qu'il avait simplement voulu lui faire peur. Elle lui sauta au cou et l'embrassa, le serrant contre son coeur.

- Ho Merci, j'avais tellement envie que tu soit avec moi pour ce recital, avec nos filles, cela fesait si longtemps que l'on etait plus partis ensemble quelques part que je me demandais si cela arriverait encore.

- Je suis desolé vraiment de devoir te laisser a chaque fois, mais mes obligations auprès de notre gouvernement provisoire sont ce quelles sont, je le crains, mais j'ai pus me degager quelques jours de détentes, le gouvernement semble stable et les gens semblent content pour l'instant de ce qu'il en est de notre President Bonaparte. expliqua t'il, donc oui, je te suis a New York, j'ai demandé a Monsieur Mifroid de nous accompagner pour assurer notre protection, etant donné que son epouse nous suis, vu qu'elle est notre gouvernante.

- C'est parfait, repondit elle avant de se tourner vers ses filles qui jouait avec les chiots, Bon, qui veut une part de tarte au fromage blanc?

Les fillettes crièrent avant de se lever, le bernois sur leurs talons, le danois semblant moins vif et plus pataud que l'autre pour le suivre. Raoul l'attrapa et le regarda, alors que sa famille quittait la piece, mettant la gueule du chiot devant son visage.

- Alors mon grand, on a du mal a suivre?, tandis que le chiot lui lança une lechouille sur le nez, avant de le caresser et de l'envoyer rejoindre ses filles.

Raoul inspira profondément, prenant une bouffée d'air de sa maisonnée, cela fesait un bon mois qu'il n'etait pas revenu en France, devant voyager entres la Prusse, l'angleterre et la suisse, sur ordre du Ministre des affaires étrangères Turgot. Le Gouvernement etait pour le moment stable, et oeuvrait en cela avec le ministre, voulant eviter que ce dernier ne saute comme ceux du précedents empire. Mais sa famille avait commencé a lui manquer, tout comme Christine et il avait fini par demander un retour chez lui, qui ne lui avait été accordé que depuis peu.

Christine avait reçu une invitation d'un mécène New yorkais pour se produire au Queen's theater, un Opera et une salle de Theatre americain connu comme le plus grand du pays. Et il savait que la vie de prima donna de Christine avait étée légèrement mise a mal par la naissance des jumelles et sa vie de famille, pourtant elle n'avait nullement semblé génée de devoir rester au foyer, où elle continuait encore son chant, donnant des cours a de jeunes promises de la musique de Paris. Les rares fois ou elle avait du finalement partir en tournée, Madame Giry avait suivit Christine surveillant les petites pendant que leur mère etait sur scene, cela avait fonctionné et finalement Christine menait une vie conforme a ses attentes, sauf en ce qui concernait ses absences, qui, il le sentait la rendait nerveuse et mal a l'aise.

Son épouse avait peur d'etre abandonnée, laissée, et il en connaissait la raison: la mort brusque de son père. Et Christine avait peur pour lui sachant les rues et le monde peu sur, même pour un homme du monde comme lui. Malgré tout, les echanges de correspondance permettait a sa femme de se rassurer et maintenant qu'il etait de retour, il comptait bien lui prouver qu'il etait présent auprès d'elle. Les préparatifs pour le voyage a partir du Baltic en Grande-bretagne avait été reservé pour trois cabines de premiere classes, afin que Christine, Raoul, Madame Giry et leurs filles, soient a l'aise et en sécurité. D'après le capitaine, le voyage n'allait durer qu'une petite semaine tout au plus, peut etre moins suivant qu'ils pousseraient les moteurs ou non.

Quoi qu'il en soit, qu'ils arrivent le soir même ou quelques jours en avance, ils avaient prévu de faire une petite visite des Ameriques avec leurs filles. On parlait de ce pays comme un pays de liberté et d'ouverture, et il esperait pouvoir offrir a la France, une opportunité de faire affaires avec les Etats unis d'Amerique, qui leurs devait un service depuis leurs guerres d'independance contre l'Angleterre. Raoul sourit, ce serait un voyage qui lierait l'utile a l'agreable, sa passion politique et l'amour de sa famille.