Raoul avait vu sa femme et sa famille rentrer de joie la veille tandis qu'il n'avait pas reussi a se dire de les suivre, et le lendemain, il les avaient evité encore une fois tandis que le soir venu, sous la neige parmis les attractions du Luna Park, l'endroit sombre, aureolé de lumières noire, jaune et blanche l'avait attirés, marchant en evitant la foule de gens qui cherchait a avoir peur, des sensations fortes ou voir encore plus. Quand il leva la tête, il tomba sur une sorte de Cabaret du nom de Hall des Suicides et y entra, curieux qu'un endroit ai un tel nom. L'interieur etait sombre, illuminé de rouge, et semble t'il tenu par des femmes aux tenus de plumes légères. il avait l'impression d'avoir atterit dans l'antre du Diable. Sur une scene dont le fond semblait a un hall d'eglise ou de monastère, une troupe de filles affriolantes dansaient menées en choeurs par une femme aux charmes vénéneux a la robe noire et vertes, surmontée de plumes de Paon.
S'asseyant au bar, il entendit une voix demander ce qu'il souhaitait, avant de voir que le barman etait a l'evidence un travesti ou quelques choses du genre, vu comment il semblait a une femme. son costume etait une copie d'un noble francais du 17eme siecles, tandis que son maquillage etait surmonté d'une larme sur la pommette.
- Vous desirez?
- Ce que vous avez de plus fort. demanda Raoul.
- Bien Monsieur. Mîme s'acheminant a la tâche en servant une vodka ukrainienne.
- Dites, pourquoi un tel nom pour un Cabaret? Ca ne risque pas de faire peur aux clients?
- Pas vraiment, repondit Mime, ceux qui viennent ici sont ceux qui ont le coeur brisé, qui cherche l'amour d'une nuit, ceux dont le dernier soupir est proche et qui cherche une raison d'exister. Voici l'anti-chambre de la solitude, nous offrons le spectacle, vous donnez ce que vous possedez pour une nuit de rêves; quel qu'il soit.
- C'est une blague?
- Aucunement, fit Mime, c'est bien réel.
Raoul se mit a sourire, croyant que l'homme se moquait de lui.
- Personne ne peu realiser les rêves, sinon il n'y aurait pas tant de malheureux.
- Humm, je vois ce que vous voulez dire, il est vrai que j'aurais du me montrer plus explicite, ici nous realisons vos fantasmes les plus secrets, vous comprenez mieux maintenant.
Raoul acquiesa buvant une gorgée, avant de tirer un cigare d'une pochette, Mime allumant celui ci.
- Qu'est ce qui vous a ammené ici, monsieur?, demanda Mime.
- Des doutes !
- des doutes? sur?
- Ma femme, ma famille, mon amour, soupira Raoul, qui souffla la fumée dans le meme souffle. mon rêve disons est sur le fil, dirons nous.
- Un rêve est toujours ephemère, monsieur, fit Mime, y croire c'est comme croire que l'amour est eternel ou que l'on ne mourra jamais, vous voyez?
- Ouai, je vois très bien, puis il se pencha vers le barman. Si dans quelques heures, vous deviez savoir que votre femme allait revoir la personne que vous haissez le plus, mais que, si vous ne le faisiez pas, vous ne sauriez jamais si elle vous aime ou si vos enfants etaient les votres, que feriez vous?
Mîme sembla reflechir, puis posant un second verre devant le Vicomte, repondit:
- Je pense que j'espionnerais ces deux là, si je les voyaient s'aimer, je saurais alors la vérité, auquel cas, je saurais que l'on m'aurait mentis pour tenter de briser mon mariage et la vie de mes enfants, ce n'est pas compliqué. C'est cela qui vous torture en ce moment? Savoir si votre femme vous trompe et que votre famille est vraiment la votre?
- Oui, fit il en buvant le second verre d'un trait, ce qui lui brula la langue, Elle l'avait choisis, mais il l'avait repoussée, je pensais alors que c'etait parce qu'il avait eu pitié, de la compassion, ainsi qu'elle avait eu pitié de lui, voulant sauver ma vie, quitte a rester prisonnier de cet assassin, mais il semble, que ce ne soit pas le cas, et qu'elle ai fait ce choix parce qu'elle l'aimait vraiment.
- Si vous n'y allez pas, vous ne saurez jamais vraiment, monsieur.
Raoul tira une bouffée de son cigare et acquiesa, laissant un billet de 5 dollars sur le comptoir, puis se dirigea vers l'endroit ou Christine devait voir Monsieur Yates. Quand il sortis, Monsieur Mîme regarda vers Maria, qui sourit et fit signe de la tête. L'homme souleva le pan du bar et alla vers l'arrière de la grande salle de spectacle tandis qu'une des filles reprenait le role de barmaid.
***XXX***
Meg avait reçu dans ses bras, un chien assez grand qu'Emilie lui avait dit devoir rammener a une Madame De Chagny. Regardant le Chiot, elle vit qu'il portait un gros collier en cuir a pointes argentée, avec gravés sur une petite plaque: "Pongo". Souriant au chien, elle frotta sa tête contre la sienne et l'emmena, se dirigeant hors du camps. Elle voulait voir Christine, cette n'ayant pas pus venir la voir dans les roulottes, en raison de la foule trop nombreuses, et très tard le soir, ils s'etaient tous endormis, très fatigué, tant le succès avait été phenoménal. En une seule soirée, trois représentation de suites, toutes applaudient et ovationnées. l'Electricité et les ampoules colorées leurs etaient vraiment d'une aide incroyable, et cela etait moins dangereux que les bougies risquant d'enflammer le chapiteau ou donnant moins de lumière. Marcello etait au ange et avait envie depuis hier soir d'embrasser Erik contre son coeur, le vieil homme n'ayant jamais vu autant de gens de sa vie en un seul lieux. Quoi qu'il en soit, elle se dirigeait vers l'hotel des songes quand Maria l'appela dans la foule.
- Meg, MEG!, cria t'elle jusqu'a ce que celle ci se retourne.
- Quoi? ho, Maria, pardon je ne t'avais pas vu et entendue dans cette foule.
- Tu es toutes excusées ma cherie, comment ca c'est passé?
- Très bien, on est un peu cassé pour avoir fait, a la demande, trois representations, et Christine semble avoir perdu un de ses chiens, je le lui rendais, et toi, comment cela se passe au Luna Park?
- Très bien, la foule est nombreuse et le Holala Girls Show fait un tabac, enfin la version edulcorée, la version plus osée n'etant donnée que très tard le soir, et au plus de 21 ans.
- Ca vaut mieux, j'imagine même pas la tête des bambins auquel cas, je présume que ce sont des hommes pour la plupart.
- ... Ou des couples qui veulent s'encanaillers, Cherie, je crois que le Hall des suicides risque de changer de noms pour le Hall de l'amour...tu le trouves comment?
- Plutot charmant et glamour, moins déprimant, repondit Meg. mais je dois donner le chien, sinon je sens qu'il va encore se faire la malle. dit elle en retenant l'animal qui tentait de s'echapper avant qu'il ne leche sa main en sentant la prise de Meg sur lui.
- Si tu cherches Christine, elle n'est pas l'hotel. lacha Maria.
- Ah? fit Meg avec sourire, tu l'as donc vue, mon amie prima donna que je t'avais decrite?
- Ho oui, difficile de ne pas la voir, un vrai port de Reine, elle est très jolie a ce que j'ai vu, des cheveux bruns voire blond vénitiens, superbe je trouve, mais j'aurais voulu savoir, Monsieur Yates, Erik, l'as invitée?
- Hmm, je ne sais pas, pourquoi? demanda Meg avec le coeur commençant a se serrer.
- Et bien parce que j'ai vu votre amie sur le balcon, a la demeure Qu'Erik a fait construire vers la jetée de bord de Mer, comme il l'avait fait a Phantasme. expliqua Maria, elle semblait l'attendre.
Le sourire de Meg s'effaça, non, il ne pouvait pas encore être amoureux d'elle, mais pourtant, elle se souvenait des mouvements de sa main, de son visage a l'Opera du Queen's, qui semblait suivre chaques notes que Christine chantait avec un certain enchantement et ravissement comme si il etait dans un rêve, dont il ne s'etait reveillé que lorsqu'elle lui avait caressé la joue discretement de la main qu'il tenait, avant qu'il ne tourne un visage vers elle, legerement surpris, puis embrassa le haut de sa main, comme pour la rassurer. La rassurer, de quoi? de ses sentiments? Elle se tourna vers Maria en prenant l'air le plus calme possible.
- Vous pourriez m'y emmener? autant que je rende le chiot a Christine, qui le rendra a Adeline.Dit elle en escuse.
- Bien sur Meg, fit elle, la prenant par la main et la guidant a pas vif dans la foule.
***XXX***
Christine s'etait rendue sur les lieux ou ce fameux Monsieur Yates lui avait mandée de se rendre, selon le Perse. Un petit salon coquet, donnant sur un balcon ayant une vue imprenable sur Coney Island. D'en haut, La diva avait pus voir les lumières, la foule immense qui s'acheminait même en pleine nuit, vers les attractions, personnes seules, en couple ou avec enfants, et ce malgré la neige qui tombait doucement. Un son mat se fit entendre derrière elle, celui d'une porte qui se ferme puis elle se retourna et se figea, entendant une voix qu'elle n'avait plus connue depuis six a huits ans: Le fantome de l'Opera.
- Bonsoir, Madame De Chagny, fit Erik avec déférence .
Il n'avait pas changé ou tout du moins, le même demi masque que Celui de l'Opera Garnier, recouvrait son visage, du moins c'est ce qu'elle cru, mais en le voyant approcher, elle remarqua que ce masque etait plus anguleux, il recouvrait son nez comme celui de la mort rouge et une partie plus grande de son front, non ce n'etait pas le même masque. Il s'etait approché d'elle, et lui avait pris une main la baisant, avant que Christine ne puisse retrouver sa voix.
- L'ange de la Musique, dit elle avec lenteur, le fantome de l'Opera Garnier, Erik. elle semblait choquée et a la fois curieuse. Je vous croyais caché quelque part, malgré ce que Meg m'avait pus dire. Ce a quoi Erik eu l'air surpris, pourquoi mentionnait elle la jeune Meg.
- Meg vous as dit que j'etait vivant et que je m'etais enfuis ou vous ne l'avez appris qu'hier soir quand je l'ai laissée pour vous rencontrée? demanda t'il
- Je savais, elle m'avait dit que vous aviez fuis la police française pour vous rendre a Londres puis en Amerique, donc je savait que vous etiez en vie, expliqua t'elle, et j'avoue qu'elle ne vous a pas du tout mentionné hier, en dehors de la verité sur votre histoire, elle posa une main gantée sur la joue saine du fantome, Pauvre Erik.
Il lui pris la main et y deposa un baiser courtois, puis lui sourit a demi:
- J'imagine, visiblement cette epoque m'as assez marquée pour que je finisse finalement par creer un endroit comparable, repondit Erik qui posa une main et un regard vers Phantasmagoria.
- Non, le votre etait un cauchemars visiblement, hors ici vous vendez du rêve aux gens, dit elle en souriant, j'ai vu le spectacle de Meg, Mes enfants ont adorés.
- Oui, magnifique et Poetique, tout comme vous donnez vous même emotions et calme, repondit il. Votre Concerto etait splendide, je suis heureux de voir mon élève a ce point acclamée par la foule.
- Vous etiez au concert? je ne vous ai pourtant pas vu dans la salle.
- Disons que dans la foule, vous auriez eu du mal a me voir ou me reconnaitre, j'accompagnais le jeune Alexei et Meg, afin qu'elle vous revoie ainsi que sa famille.
Christine lui sauta au cou, le serrant contre elle, murmurant "Merci, ange de la Musique", avant de lui deposer un baiser sur la joue. Cependant en Contrebas, au vu de l'angle, Raoul et Meg accompagnée de Maria voyait les choses tout autrement. Le Vicomte baissa la tête, au milieu de la foule, tandis que Meg entendait Maria chuchoter a son Oreille.
- Je suis désolée, Mademoiselle Giry, sur un ton faussement désolé mais que Meg paru croire réel, quand ses yeux remarquèrent une petite forme en robe de nuit et pantoufle semblant perdue et apeurée. Adeline? mais qu'est ce quelle fait dehors? fit meg en se précipitant dans la fillette qui semblait perdue dans la foule.
- Mademoiselle Meg, Pongo, cria presque l'enfant en voyant un visage qu'elle reconnaissait, se jetant dans les bras de Meg qui s'etait agenouillée, sous le regard de Maria, pour prendre la fillette dans ses bras, lachant le chien que la gamine pris contre elle. Je me suis reveillée, Madame Giry dormait et je voyais pas maman, ni papa, alors j'ai voulu les chercher, mais je me suis perdue, dites mad'moiselle Meg, j'ai vu des monstres, de vrai monstres ...j'ai peur.
Meg sourit devant la candeur de l'enfant qui semblait eveillée et excitée, la détournant du balcon, ne voulant pas que la gamine voie sa mère dans les bras du fantome.
- Maria, vous pouvez nous reconduire par un chemin plus tranquille?
- Oui, Passons par les canaux, l'attraction n'est pas encore ouverte, ni finie, on sera tranquille pour rammener la petite, dit elle avec un sourire doux.
***XXX***
Quand Christine recula, ce fut pour voir le fantome semblant pensif.
- Quelque chose ne vas pas?
- Non, tout va bien, au contraire, je suis juste... en paix, pour la première fois depuis des années, je sens que je vais dans la bonne direction.
- Que voulez vous dire ?, demanda Christine.
- Si je vous ai fait venir ici, ma chère Prima donna, c'est parce que je voulais savoir une chose, savoir si mes emotions et sentiments etaient encore réel a votre egard. expliqua t'il.
- Erik, ecoutez, commença t'elle, avant que ce dernier ne pose un doigt sur ses levres.
- Vous n'avez rien a dire, ni a m'expliquez, Christine, vous etes mariée, avez eu deux belles enfants a ce que j'ai vu, dit il, de plus, si j'aime votre voix, je me suis rendu compte ce soir qu'en realité, je vis en vous, ma musique vit en vous, pouvez vous seulement imaginer ce que peu ressentir un compositeur et un professeur quand il vois son art et son elève etre reconnu par le public? c'est ce que j'ai ressentis, c'etait ce que je ressentais alors sans comprendre que ce n'etait pas de l'amour, ce n'etait pas vous que j'aimais, pas la femme, mais votre voix, mon art et ma creation.
- une forme de narcissisme en somme. et maintenant, que ressentez vous?
- Oui, confirma Erik, et je ne l'ai compris que maintenant, après des années de reflections, de cauchemars et...Mademoiselle Giry. il s'arreta. Je l'ai vue se montrer prévenante, douce et surtout ouverte d'esprits comme rarement une personne en fait preuve. Je l'ai terrifiée, et j'en ai payé le prix d'une certaine façon, tout comme avec vous. Mais quand je l'ai revu, j'ai vu son amitié envers moi, et je crois que petit a petit elle a devellopé une certaine tendresse a mon encontre, ne me jugeant pas, ni sur mes actes passés, ni sur mes crises de délires ou de colère que je pouvait parfois avoir, les prenant même de façon, pragmatique. il s'arreta de nouveau tandis que Christine deposait une main sur son epaule, alors qu'il se tournait vers Coney Island. Elle m'as soutenue et m'as eté un baume pour mon âme, j'aurais voulu cependant qu'elle ne fasse pas de choix selon ma vie.
- Erik, vous l'aimez? fit doucement Christine.
- Je crois, mais j'ai peur, repondit il, je dirais même que je suis terrifié par cette idée, a la fois par le desir qu'elle a devellopé en moi et que je calme par certaines medications, mais également parce que j'ai peur, peur de la blesser sans le vouloir. Elle a vecu pendant six a huits ans, parmis des monstres de foire, un cirque, sans jamais les juger, les acceptant, elle a même été jusqu'a elever et soutenir l'equivalent pour moi, d'un fils spirituel. J'ai peur de detruire sa vie, comme j'ai failli detruire la votre autrefois par egoisme. c'est d'ailleurs la raison pour laquelle, j'ai laissé une certaine forme de distance entre elle et moi, a la fois pour me proteger de mes passions mais surtout la proteger de ce que je suis.
- Je sais pour Vassiliev, et j'ai eu des soupsons que son choix de le soutenir et l'aider ne fut pas une coincidence, en revanche vous vous trompez sur son choix de partir dans un cirque pour vous découvrir. repondit la jeune femme. C'est moi qui lui avait soufflé l'idée afin qu'elle ne soit pas decouverte ou retrouvée par sa famille, quand elle tenterait de disparaitre et de faire son chemin. Vous n'avez aucun lien la dessus, quand a votre passion, je pense qu'il serait peut etre temps de lui dire vos sentiments, non? le forçant a se retourner vers elle. Oui, je l'ai aidée a fuir et partir, je la voyais comme une fleur mise a l'ombre, et qui se fletrissait a vue d'oeil par manque de Soleil et de pluies fraiches, alors j'ai voulu l'aider.
Ils se sourirent l'un l'autre, reconnaissant l'un a l'autre, deux vieux amis se retrouvant, avant qu'Erik et Christine ne se retournent brusquement quand on frappa a la porte, que l'homme alla ouvrit, découvrant Le Perse sur le pas de la porte avec un visage des plus sombres et grave.
- Daroga? ne me dit pas que..., fit Erik d'un air sombre et tendu tout a coups, qui inquieta La jeune diva.
- Non, je ne viens pas pour cela, et je dois avouer que d'une certaine façon j'en serais heureux, cependant, je viens pour Madame De Chagny.
- Moi? dit elle en avançant vers Le Maure, Que se passe t'il?
- Une très mauvaise nouvelle, et je ne sais pas vraiment pourquoi il agit ainsi mais je l'avait trouvé pâle quand je l'avais vu a vos cotés Madame Christine. dit il en donnant une missive portant le Sceau des De Chagny.
La Prenant, Christine l'ouvrit pour en decouvrir le Contenu, qui, a mesure qu'elle semblait lire, la fit s'effondrer en larmes, qu'elle tentait de retenir. Le Perse la pris par les epaules, se montrant compassionel. Choquée, La jeune femme n'empecha pas Erik de prendre la lettre pour savoir ce qui venait presque de briser la jeune femme en quelques secondes, jusqu'a ce qu'il lise a voix hautes.
- "Ma chère Christine, mon cher amour, je presume que vous êtes heureuse a présent, lu Erik, je vous ai vue et je sais maintenant que ce que vous m'avez dit etait vrai, je ne veux pas briser ce qu'il en est, je souhaite votre bonheur, c'est pourquoi, je rentre et repart en France. Je vous enverrait vos affaires et possessions personnelles. Adieu Mon Amour, Lumière de Ma vie, Raoul". Erik tomba la lettre, cillant, il n'y comprenait rien, et voyait Christine en pleurs.
Qu'est ce qui lui prend? est il devenu fou? il dit l'aimer et souhaite partir, la quitter? s'exclama t'il comme sous le choc lui aussi.
- Je ne saurais dire, Monsieur, mais si il dit repartir, il retournera vers Manhattan pour prendre le bateau.
- Donc il passera par le Metro, fit Erik en prenant sa cape et manteau, tenant toujours la lettre dans ses mains qu'il fourra dans sa poche. Aidez Christine et reconduisez là auprès de ses enfants. Je vais tenter d'arreter ou d'empêcher le Vicomte de Partir.
