Maria était assise dans son fauteil en cuir, face a la cheminée de la salle de chasse du château de Shrewsbury. Imaginer qu'il la retrouverait etait une possibilité, elle savait Erik obsessionnel quand il avait une idée de revanche. Mais le voir avec Marguerite Giry, cela avait été une surprise. Elle aurait du mourir, elle aurait du se noyer avec l'enfant. Cela n'avait aucune importance maintenant, Erik voulait sa revanche, elle l'avait vu dans ses yeux qu'elle avait touché un point sensible. Il avait beau eu faire, il n'avait pas pus masquer correctement ses sentiments envers son ancienne otage, ce n'etait pas pour rien que Maria l'avait choisie comme dernière victime de Mîme. Malheureusement, elle avait survecu, mais ce ne serait qu'un contretemps.
Curtis etait enfin arrivé, Becky sur ses talons.
- Alors?, demanda Maria.
- On a pas vu le Vieux john, ni Bob, je pense qu'ils doivent être encore dans les vappes vu ce que Blake leurs a donné.
- Et la troupe.
- Des gens du cirque pour beaucoups, quelques gitans, la foule permet de nous planquer, cependant..., il hesita.
- Cependant quoi?
- On a vu ce monsieur Yates, il est souvent en compagnie d'un gros italien chauve et d'un garçon au catogan. On ne peu pas l'atteindre, il est trop souvent accompagné de l'un ou l'autre.
- Pas de femmes à ses cotés ?
- Vous parlez de la fille qui a aidé Bob et John?
- Oui, la blonde a la robe vert emeraude. fit elle hargneusement.
- On ne la pas vue, madame, repondit Becky.
- Il doit la cacher, dit elle en se retournant, c'est son point faible, Et avons des nouvelles de Gustave?
- Aucune, madame, les telegrammes sont restés lettres mortes. dit doucement Blake.
- Envois Mortimer, je veux savoir ce qui se passe, cela fait des semaines que Gustave n'as pas donné de nouvelles.
- Vous pensez que la supercherie aurait pus être éventée auprès de la cours?
- Non, repondit elle avec ferveur, nous avons les papiers et les documents, Yates n'as rien, encore moins Sassarini, et il nous faut simplement attendre, c'est du temps dont nous avons besoin, ensuite, il ne pourra plus rien faire. Disposez, fit elle dedaigneusement vers Becky, Blake, reste avec moi, j'ai une mission a te confier que tu es le seul a pouvoir faire.
La discution dura un bon moment avant que Becky ne voie Mr Curtis sortir de la salle des trophées. Maria regarda par la fenêtre en direction des lumières qui au loin, illuminait probablement la foire. Il lui fallait juste une semaine de plus, juste une, ensuite Monsieur Yates ou peu importait son nom, n'aurait plus aucun pouvoirs sur elle, il ne serait plus jamais une menace. Et cette fois, elle comptait y mettre les grands moyens pour qu'il ne soit plus jamais sur son chemin.
***XXX***
Un cri resonna dans le camps, tandis que Meg appliquait une bandelette humide d'alcools fort. Le garçon s'etait reveillé depuis seulement quelques heures et malheureusement pour lui, son supplice n'etait pas fini.
- Calmez vous, sinon je ne pourrais pas vous soigner. dit elle.
- Mais ça fait mal !
- Je sais, mais ça desinfectera vos plaies, si vous laissez cela sans soins, ça va s'infecter !
- Putain de bordel de merde, repliqua le garçon de ferme entres ses dents.
- On ne jure pas devant une dame, Bob, fit la voix de john. Assis sur son lit, l'homme regardait le jeune garçon qui tressaillait sous la douleur. Tu as bien tenu, je te felicite.
- Ouaip, mais on a tout perdu: notre maison et notre travail, ça va pas être façile de retrouver un job, monsieur john et j'ai pas envie de finir ecuvier.
- Ecuvier? demanda Meg.
- Ouai, fit le garçon, vendeur de bouses, marchand de boues, ecuvier quoi.
- Elle n'est pas anglaise, Bob, je doute qu'elle connaisse.
- Ho, pardon, vous êtes americaines, c'est ca?
- Non, repondit Meg en posant la seconde bande qui le fit crier, puis elle continua quand il s'arreta, je suis française, originaire de Paris.
- ahhh, punaize, dites moi que c'est la derniere?
- Hmmm, meg gemit fesant la grimace.
- Non, mon gars, l'avant derniere, puis john continua l'explication, Ce que Bob explique c'est que les gens sans maisons ou trop pauvres, du moins les hommes, gagnent de l'argent en raclant la tamise et les egouts, quand ce n'est pas aller chercher directement la merde chez l'habitant, ensuite, ils le revendent chez les fermiers.
- Et cela rapporte? demanda meg qui plongeait la dernière bande dans une cuvette pleine d'alcool blanc.
- A peine, une fille de joie rapporte plus a sa mere maquerelle qu'un egoutier. Mais là n'est pas la question. Je refuse de quitter Shrewsbury, c'est ma maison, la terre de mes ancêtres, je préfère rester un vagabond ici que de partir crever a Londres au coin d'une ruelle.
- Au pire, monsieur John, on peu partir vers l'Ecosse ou l'Irlande, et trouver du travail la bas.
- Je suis trop vieux pour ça, mon garçon, j'ai passé ma vie ici, a mon âge, on ne se refait pas, et on apprends pas de nouveau metier.
Un nouveau cri, puis meg posa une main sur l'epaule du garçon
- Tu peu retourner a ton lit, j'ai fini, fit meg, monsieur john.
Il se leva et alla s'asseoir a la place de Bob qui s'etait allongé sur le ventre avec une grimaçe de douleurs. il defit sa chemise, laissant voir des bandelettes pleines de sang, que Meg retira doucement, evitant de faire mal au vieil homme, comme elle le pouvait.
- Merci, fit il en grimacant quand elle devait tirer a un endroit douloureux, d'etre intervenu.
- Vous le direz a Monsieur Yates quand il reviendra. retorqua t'elle.
- Si vous permettez, madame...
- Mademoiselle, fit meg avec un sourire, je ne suis pas mariée, du moins pas encore.
- Pardon, Mademoiselle, j'aurais voulu savoir une chose.
- Oui? regardant le vieil homme, cessant son travail de soin.
- Je ne suis pas idiot, j'ai bien vu que Madame la Comtesse connaissait Monsieur Yates et vous même, j'ai assez d'années de travail avec la noblesse et la bourgeoisie pour voir le mensonge et les faux semblant.
- dès lors, votre question est?
- Comment vous avez rencontrés Madame la Comtesse?
Meg inspira et ne repondit pas, John pouvait voir que la jeune femme semblait ennuyée.
- Si ma question vous indispose, j'en suis desolé.
- Non, ce n'est rien, Nous avons rencontrés votre...comtesse a Rennes avant qu'elle ne partes aux Etats unis.
- Elle etait deja comme cela?
- Manipulatrice, vous voulez dire? pour sur, monsieur, cependant, je pense que Monsieur Yates vous expliquera la situation quand il le souhaiteras, en attendant reposez vous, je vais vous soigner puis je sortirais, la roulotte sera votre tant que vous resterez ici.
- Je pense que nous irons, demain, voir les moines de Shrewsbury pour prendre chambres, vous n'avez pas a nous heberger, vous en avez deja assez fait.
- j'obeis simplement a la demande de monsieur Yates, rien de plus.
- Je vois, dès lors remerciez le.
Les soins continuèrent jusqu'a ce que Meg laisse les deux hommes se reposer, avant de sortir, les laissant tranquille. Marchant a travers la Foire, elle vida la bassine dans l'herbe, puis mis les linges ensanglantés dans un panier d'osier qu'elle referma, avant de se diriger sous le Chapiteau. A l'interieur, le spectacle battait son plein, les visiteurs etaient venu en nombres et passant une tête par l'entrée des artistes, vit qu'Erik se tenait au milieu de la piste en compagnie de beaucoups d'autres membres de la troupe, chantant sa nouvelle creation, en compagnie de Cain. l'Enfant avait montré un certain talent vocal, qu'Erik lui avait fait travailler. Tout deux chantaient en anglais, tandis que derrière et autour d'eux, danseurs, choeurs, faux monstres, miroirs speciaux conçus par Erik et acrobates faisaient leurs numeros.
Le cirque Bizzar's dominaient totalement le terrain accompagné par la musique et les chants des Sassarini:
[Erik]
Have You Ever Yearned To Go
Past The World You Think You Know?
Been In Thrall
To The Call
Of The Beauty Underneath?
Have You Let It Draw You In,
Past The Place Where Dreams Begin?
Felt The Full
Breathless Pull
Of The Beauty Underneath?
When The Dark Unfolds It's Wings,
Do You Sense The Strangest Things?
Things No-one Would Ever Guess?
Things Mere Words Cannot Express?
[Cain]
Yes!
[Erik]
Do You Find Yourself Beguiled
By The Dangerous And Wild?
Do You Feed
On The Need
For The Beauty Underneath?
Have You Felt Your Senses Surge
And Surrendered To The Urge?
And Been Hooked
As You Looked
At The Beauty Underneath?
When You Stare Behind The Night,
Can You Glimpse It's Primal Might,
Might You Hunger To Posses?
Hunger That You Can't Repress?
[Cain]
Yes!
It Seems So Beautiful!
So Strange But Beautiful!
Everything's Just As You Say!
[Erik]
And He's So Beautiful...
Perhaps Too Beautiful,
What I Suspect Cannot Be...
And Yet Somehow We Both See
The Very Same Way!
[Cain]
Is There Music In Your Head?
Have You Followed Where It Lead?
And Been Graced
With The Taste
Of The Beauty Underneath?
Does It Fill Your Every Sense?
Is It Terribly Intense?
Tell Me You
Need It Too,
Need The Beauty Underneath?
[Tout les deux]
When It Lifts It's Voice And Sings,
Don't You Feel Amazing Things?
Things You Know You Can't Confess?
Things You Thirst For Nonetheless?
[Cain tenu par les epaules par Erik]
It's All So Beautiful!
[Erik s'eloignant d'un pas]
Can It Be?
[Cain]
Almost Too Beautiful!
[Tous]
Do You See What I See?
[Cain]
Heavenly
[Erik]
To Him, It's Beautiful-
My World Is Beautiful!
[Cain]
How Can This Be What It Seems?
[Tpus]
All Of My Most Secret Dreams,
Somehow Set Free!
[Erik]
You Can Feel It..
[Cain]
Yes!
[Erik]
Come Closer..
[Cain au milieu des autres enfants de la troupe deguisés en pierrots]
Yes!
[Erik au public tandis que tous tournent autour de lui, Cain se tenant près de lui]
You've No Fear Of The Beauty Underneath..
Voyant Hilda qui se preparait pour son numero suivant, Meg lui fit un signe discret.
- Hilda, comment cela se passe, chuchota t'elle.
- Plutot bien, les gens ont l'air de beaucoups apprecier notre nouveau spectacle, et je dois avouer que Monsieur Yates avec le Bizzar's Circus, cela donne un cotés encore plus ensorcellant, tu sais un peu comme dans les vieilles histoires, sombre et inquietante que nos mères nous racontaient. On en est a la fin de l'acte 1.
- Oui, je vois ce que tu veux dire, en tout cas, il n'as rien perdu de sa superbe. fit Meg en regardant Le fantôme.
- Ce type est vraiment bizzare. fit la lanceuse de couteau. il ne toujours rien dit ou...
- Non, coupa Meg, tu le crois ça, il me sauve la vie, me laisse dormir et vivre avec lui, me rend visite la nuit dans ma chambre, pour me parler, et tout ce qui en découle c'est un baiser passioné a mon reveil le lendemain ou j'ai failli mourir, et la promesse qu'il ne laissera pas Maria detruire tout ce que l'on a construit, lui et moi.
- Rien de plus? il ne t'as ni touchée, ni quoi que ce soit d'autre? Il est ptête obsedé par quelque chose. repliqua t'elle, ou alors il a ptete peur de ne pas être a la hauteur.
- Sa vengeance, quand a la hauteur, je doute qu'il ne soit pas capable, ses baisers prouvent sa passion, fit Meg, il veut Maria, il veux qu'elle paie, elle lui a tout pris, ainsi que nous, je te rapelle.
- Ouaip, mais je doute que Marcello se laisse faire. repondit elle, quand a un baiser, crois moi, ce qu'il y a en dessous, c'est autre chose !
- Hilda !, Genée, elle changea de conversations, enfin soit, c'est Maria qui a les titres, tant qu'on les a pas, elle continuera d'avoir l'argent de nos mécènes et des petits porteurs.
Le groupe précedent rentra, tandis que la scene changeait pour laisser Hilda faire son numero et son chant, accompagnés de danseurs, sous les applaudissement du public. Erik avait felicité Cain et se tourna vers Meg.
- Comment vont nos invités?
- Ils souffrent mais ils vont bien, cela cicatrise. Ils se posent des questions et vous devriez aller les voir, répondit Meg souriante, vous avez été fantastique, le nouveau spectacle est inquietant mais totalement hypnotisant.
- C'est voulu, fit il, regardant alentours avant de la prendre pas la taille. Marguerite, puis je vous demander quelques choses?
- Bien sur, acquiesant, non sans gêne.
- Après le spectacle, et quand je me serait changé, j'aimerais que vous me retrouviez a ma roulotte, et que vous m'accompagniez pour une balade, j'ai a vous parler.
Il l'embrassa puis partis vers les loges ou les autres se changeait et se maquillaient. Meg se mordit la lèvre, a la fois frustrée et excitée par ce qu'Erik voulait bien lui dire. Patiemment, elle attendit la fin du spectacle. Ce dernier racontait l'histoire de deux frères, l'un Prince, l'autre Mendiant, tout deux amoureux d'une seule et même femme, Meg ne savait que trop que ce n'etait que l'allegorie de l'histoire d'Erik. L'ambiance de la piece etait vivante, chaude, etrange et attirante. Erik avait insufflé aux personnages une vie qui leurs etaient propres. Elle ne savait si les spectateurs comprenaient réellement l'histoire, mais Erik voulait que tous puisse voir et entendre son art, sa musique, et il s'etait remis a composer. Tant de l'Opera que ces pieces moindres. Meg s'occupait de choregraphier les danseurs ainsi que l'emplacement des chanteurs, non sans que Marcello ou d'autres ne donnent bien sur leurs avis, afin d'ameliorer le spectacle ou donner ce que le public voulaient voir. L'idée des pyramides miroirs provenaient de Paolo, et il fallait dire que c'etait une reussite artistique, qui fesait frissoner le public.
Erik etait ressortit du chapiteau, non sans avoir felicité tout le monde, et parlé avec Marcello pendant un bon moment, avant de se rendre a sa roulotte. Meg etait a l'interieur, regardant son demi masque, celui qu'elle avait ramassé un beau soir dans l'antre du fantome de l'Opera. Arrivant et voyant meg dans ses rêveries, il la regarda un moment, avant d'entrer.
- Seriez vous nostalgique? demanda le fantôme.
- Oui, d'une certaine façon, repondit Marguerite. je repensais simplement a l'Opera Garnier.
Il lui pris le masque des mains et le mis sur le reposoir, passant dans son dos.
- C'est une époque révolue, je ne veux plus me cacher. dit il, la prenant pas la taille, une main sur son ventre, son visage approchant de son cou, je suis chez moi, parmis mon monde, je n'ai plus a le faire. Meg frissonna.
- Rien ne vous manque? demanda Meg qui regardait le masque d'ivoire, Rien que vous ne regrettiez?
- Il y a bien des choses que je regrette ou que j'ai regretté avoir fait, cependant, fit il, Je ne regrette aucunement ma vie actuelle. Meg, pourquoi ces questions?
- Rien, je m'inquietais juste pour vous, mentit elle.
Il la tourna vers lui, la regardant, une main caressant sa joue, elle evitait son regard mais ne pus s'empêcher de pencher la tête sous la caresse.
- Si ce qui vous inquiete est ce que je vais faire à Maria, croyez moi, je peu me montrer indulgent si elle agit avec intelligence, mais si elle refait les même erreurs qu'a Coney Island, je serai impitoyable.
- Elle a imposé ses conditions, elle n'est pas idiote, elle tentera de s'en sortir d'une façon ou d'une autre. je veux juste qu'il n'y ai pas de ..., Elle se tût.
- Je sais, repondit il, je ne peu vous le promettre cependant. Mais il y a une chose que je voulais vous parler, c'est la raison pour laquelle, je vous ai demandé de venir.
- Oui? remontant ses yeux vers lui, pleine d'espoirs.
- Si je parviens a reprendre ce qui m'est dû, j'ai prévu de laisser mes possessions françaises à Alexei. Et en faire le Marquis Joubert de la Bastide, Baron de Chateaumorand.
Elle resta interdite un moment, ce n'etait pas vraiment ce a quoi elle s'attendait.
- Vous voulez faire d'Alexei, votre heritier?
- Oui, je garderai cependant ces lieux anglais, leurs beauté mélancolique me convient, en tant que Comte de Shrewsbury, il inspira ayant remarqué sa déception, lui prenant le menton, Meg, je sais et je vois que vous voudriez plus, que je suis distant, malgré que je vous laisse entrer dans mon existence. Et je ne veux pas vous blesser.
- De quoi parlez vous?
- Si j'ai fait la paix avec une certaine partie de moi, mes obsessions musicales pour enfin revenir a la lumière, il en est une autre, différente et peu agréable parmi les facettes que cache ce masque, continua t'il, des choses innommables que je retiens, Raoul n'as pas eu tort en disant que mes manières de gentleman ne sont que façade, ce que je suis vraiment, vous ne l'apprécieriez point.
- Vous parlez de votre possessivité?
- Non, je parle de pulsions de mort, de passions interdites et de cauchemars charnel qui hante mon esprit depuis des années, conséquence, je pense de frustrations accumulées. ses mains enserraient Meg comme des serres. J'entre souvent la nuit dans vos appartements sous l'impulsion de ces passions, mais ma conscience me retient, vous regardant, ce sont ces même passions qui m'ont conduit autrefois a droguer Christine, et je remercie le ciel, de n'avoir rien fait cette nuit là. Mes..., il se lécha les lèvres, besoin sont profonds, peut etre même violent, vous êtes pure et vierge, n'ayant connu aucuns hommes, je n'ai aucun droit de vous blesser de telle manières ou de vous pousser a certaines choses.
- Alors apprenez moi, montrez moi, chuchota t'elle, lui fesant lacher prise, reculant d'un pas et renversant quelques objets sur la coiffeuse. Il revoyait son cauchemars récurrent, celui qui le reveillait et le fesait souvent aller vers la roulotte de Meg ou dans sa chambre quand ils etaient a Coney Island. Pourtant ce n'etait pas un songe, non, elle venait de lui dire de la prendre, de lui apprendre, de lui montrer, alors doucement, il se redressa, tendant un main lentement vers sa gorge, tandis qu'elle semblait offerte a lui.
