«Excusez-moi du retard, mon ordi est mort et l'ordi de ma mère a du mal à ouvrir Word (heureusement que ma fic soit bien avancer xd) je vous laisse lire maintenant.
Bonne lecture
Misa2
Chapitre 21
Le lendemain, ayant fini tous les examens, je prépare mes affaires quand Georges rentre dans ma chambre.
-Je dérange ?
-Non… mais comment t'es rentré ? Normalement, seul Draco, Blaise, Harry et Luna peuvent rentrer ici.
-Je suis arrivé quand Draco est rentré. Il m'a laissé passer car je n'avais pas le mot de passe. Tu viens, on va voir Dumbledore.
-Comment ça ?
-J'essaye un dernier truc. Et après, advient ce qui viendra.
-Il est assez de mauvaise humeur comme ça. Et je ne veux pas rester enfermer chez Sirius sans pouvoir sortir.
-J'en prends l'entière responsabilité. Et s'il te punit, je resterais avec toi pendant tout le long de celle-ci.
-Et Fred ?
-Il comprend, c'est même lui qui a proposé. Alors, tu viens ?
-Oui. Mais TU parles… l'autre fois, j'étais déjà plus que patraque alors là…
-Au faite, que t'as dit Rogue ?
-Rien de particulier. Il a dit qu'Harry pouvait me renseigner sur un truc et c'est vrai.
-Quoi donc ?
-Que pour ce vieux crétin, l'amour est la plus puissante des magies.
-Bien, ça va nous aider.
Sans que je comprenne comment, il arrive à me trainer jusqu'au bureau de Dumbledore. Je donne le mot de passe et le suis. Il rentre dans le bureau sans vraiment frapper et regarde Dumbledore.
-Alors professeur, vu que vous n'avez pas voulu me voir durant la semaine, je me permets de venir au début du weekend.
-M. Weasley. Je m'y attendais un peu. Alors, que voulez-vous ?
-J'aimerais que vous m'expliquiez pourquoi elle ne peut pas venir chez moi.
-Car nous avons déjà effectué tous les sorts de protections sur la demeure de vos parents.
-Et alors ? On peut les faire chez moi.
-Non, il faut un moment pour les installer.
-Si vous aviez été moins buté, vous auriez eu toute la semaine pour ça. S'exclame Georges.
-M. Weasley. Ma patience a des limites.
-Et moi, ce que vous ne comprenez pas, c'est que mon amour lui, n'en a pas. Alors je m'emporte un peu vite quand on m'empêche de la voir.
-Vous ferez avec...
-Professeur Dumbledore. Que vous manipuliez ma vie comme un pion sur un échiquier, je le supporte. S'exclame Harry derrière moi. Mais arrêtez de croire que tout le monde se plie à votre bon vouloir.
-Harry, ne vous mêlez pas de ça.
-Mais professeur, vous ne comprenez rien ? Murmure Harry. Rappelez-moi, vous me disiez quoi sur le pouvoir de l'amour ?
-Harry…
-A oui. Qu'il était plus fort que tout. Alors pourquoi les empêchez d'avoir se pouvoir en eux ? Comme l'a eu ma mère pour moi ?
-Ça suffit ! Harry, retourne dans ton dortoir. Sans discuter. Miss, je vous avais prévenu, vous resterez à Grimmaurd pour les vacances. Et vous ne sortirez pas. Quand à vous m. Weasley, je vous interdis d'aller la voir.
-Vous n'avez aucun ordre à me donner. Réplique Georges. Je ne suis ni votre élève, ni un membre de l'ordre comme ma mère me le rappelle assez souvent. Et si je veux allez la voir, j'irais. Et n'essayai même pas de demander à mes parents de m'en empêcher, ils ne sont pas d'accord avec vous.
-Au faite professeur. Dis-je soudainement et froidement du à ma colère. Profitez bien de cette année. Car vous qui vous prenez pour la dame de l'échiquier, sachez que même une dame peut être mangé.
Juste après ma tirade, je sors sous la surprise de tous. Georges me rejoint et me regarde triste.
-Je suis désolé. C'est de ma faute. Au terrier, on aurait pu s'arranger mais là. Il va te faire surveiller 24 heures sur 24.
-Viens avec moi. Dis-je en lui faisant un clin d'œil.
Une fois dans la salle sur demande, je me mets au milieu de la pièce.
-Promet moi que cela restera entre nous, ou tout au plus avec Fred.
-Promis.
Je ferme les yeux un instant et je me transforme sous ses yeux en un faucon. Je reprends forme peu après.
-J'ai un peu de mal à me transformer mais plus je le fais, mieux c'est. Et qui suivrait un faucon ?
-Tu es génial. S'exclame Georges.
L'on reste ensemble toute la journée, dans la salle sur demande. Le soir, je rentre dans mes appartements. A ma grande surprise, je vois Harry rouler un patin… à Draco. Harry Potter est non seulement Gay, mais en plus, il est avec LE Draco Malfoy. Je reste surprise et les regarde sans bouger.
-Roo, tu ne vas pas me dire que t'es choqué pour ça ! S'exclame Draco.
-Il n'a pas tort. Ce n'est pas comme si on faisait l'amour. Dit Harry alors que je rougis sec. On dirait que tu n'étais pas seule aujourd'hui. Rajoute Harry un sourire en coin.
-Bon… murmurai-je encore plus rouge. Me reste plus qu'à trouver des livres pour cet été. Je risque de m'ennuyer.
-Avec nous et les Weasley, aucune chance. Dit Draco surpris de nous voir avec des têtes d'enterrement. Quoi ?
-Elle ne vient pas avec nous. Avec Georges, on est allé trop loin et… c'est elle qui a pris. Elle restera enfermer chez Sirius pendant tout l'été. Explique Harry.
-Mouai. Je n'en suis pas si sûr. Murmurai-je.
-Au faite, ce que tu as dit tout à l'heure, c'était pour te venger ? Ce n'était pas vrai ? Demande Harry.
-Oui c'était pour me venger. Mais c'est une possibilité. Je comptais lui laisser l'esprit tranquille mais il m'a cherché. Répondis-je. D'ailleurs, je vais finir de préparer mes affaires.
Je monte dans ma chambre et finis ma valise. Une fois celle-ci prête, je redescends pour aller dans la grande salle. Je m'assois à ma table avec Luna et parle des vacances qu'elle va avoir. Je sens un regard sur moi et en me retournant, je vois Dumbledore semblant me défier de filer entre ses doigts. Le lendemain matin, je pars dans le Poudlard express. Pendant tout le long du voyage, j'entends tellement parler de vacances de la part de Ron, Blaise et Ginny, que je finis par regarder dehors restant dans ma bulle. Une fois arrivée à quai, je vois la famille Weasley attendre. A peine suis-je sorti que je voie un des membres de l'ordre. Je lui jette un regard lui déconseillant de venir tout de suite sous peine de mort instantané. Je m'approche de la famille Weasley. Je crois que je traine un peu trop avec le professeur Rogue.
-Bonjour Hisoka. Dit Molly en me serrant contre elle. Alors, tu vas bien ?
-J'irais mieux si ce vieux crouton de Dumbledore respecter son propre baratin sur le pouvoir de l'amour. Grognai-je.
-Mouai. Ce n'est pas faux. Alors, prête à venir ?
-Mais… je pensai que je devais aller à …
-Arthur, te rappelles-tu avoir parlé à Dumbledore ? Demande Molly avec un sourire.
-Hm… non. Enfin pas depuis qu'il nous a dit de partir jeudi. Et toi ?
-Non du tout. Alors, tu viens ?
-Excusez-moi. Dit le membre de l'ordre.
-Qu'est-ce que tu veux ? Demande Molly en le fixant.
-je… Albus m'a demandé de …
-Et ben tu diras à Albus. Que le jour où il utilisera mieux son cerveau, alors là, j'écouterais ce qu'il a dire. Car je n'apprécie pas ce qu'il a dit à ses deux-là. Venez les enfants, on rentre.
Je vois dans un coin Lucius fulminer. Je sors discrètement la baguette de Molly, qui me regarde surprise, et envoie un sort d'oubliette. Sa femme s'approche rapidement et tend sa main vers Draco.
-Prend le mon fils. Et même si ton père n'est pas d'accord avec tes choix, moi je suis fière de toi. Dépêchez de partir Molly. Il ne va pas tarder à retrouver ses esprits. Au faites, miss Ekisha. Bravo pour le sort d'oubliette.
Nous nous dépêchons de partir par poudre de cheminée, Molly, Draco, moi et Harry d'abord. Suivi ensuite des autres. Une fois arrivée, je vois Fred, Georges, Bill, Fleur et Charlie (enfin je pense car n'étant pas Percy, il ne reste que lui que je ne connaissais pas).
-Man, tu es géniale. S'exclame Georges en me serrant contre lui.
-J'avoue que je ne pensai pas que tu oserais te heurter à un ordre de Dumbledore. Avoue Fred, approuvé par un geste de tête de Charlie et un air ahurissant de Bill.
-Bon, Charlie, tu restes à la maison combien de temps ? Demande Molly.
-Quelques jours. Je profite de mes vacances.
-D'accord. Alors, on va faire simple. Fred, je pense que tu dors chez toi ?
-Bien sûr. Mais il y en un ça m'étonnerait. Ajout-il en riant.
-Moi aussi. Dit Molly en riant légèrement. Bon alors, la chambre de Bill et Charlie, on la laisse pour Bill et fleur. Ça ne te dérange pas Charlie ?
-Non, je ne vais pas râler quand même.
-Hisoka et…
-Et le pot de glu ? propose Fred, ce qui fait lâcher Georges rapidement.
-Bravo Fred. Soupirai-je. J'étais bien moi…
-Bon je disais, Hisoka et Georges, dans la chambre de Percy. Charlie, avec Ron et Harry. Hermione, avec Ginny.
-Et nous ? Demande Blaise.
-Moi je m'en fous, je dors avec Harry. S'exclame Draco naturellement en attrapant Harry par la taille comme Georges le fait avec moi.
Bang. (Fois 2)
-eee rassure moi Georges, tu vas ne pas t'évanouir à la moindre nouvelle ? Demandai-je en le regardant pendant que Blaise est mort de rire par terre.
-Non. C'est spécialement pour Ron et mon père quand ça concerne les Malfoy ou les Serpentards. Et là, vu que ça concerne les deux, c'était obligatoire.
-Heureusement. S'exclame Molly. Faudrait que je m'assure que tout le monde va bien à chaque fois. Et encore, Sirius va être encore plus drôle je pense. Harry et Draco, dans la chambre de Fred et Georges.
-Ça c'est sûr. Répond Blaise en se reprenant. Mais sa règle pas la question. Je dors où ?
-Ben prends ma place avec Ron. S'exclame Charlie. J'irais dormi chez Fred.
-Volontiers. S'exclame Fred. On est tous les deux isolés.
-Mais moi je m'en fous chère petit frère. Réplique Charlie. Bill est assez grand pour se débrouiller seul.
Au moment où Fred allait répondre, Dumbledore apparait dans la cheminée. Il nous fixe et je me cache derrière la famille Weasley comme si cela aller me protéger de sa colère.
-Miss Ekisha, je vous ai dit quelque chose il me semble.
-Dumbledore, arrêtez de jouer les sans cœur pour une fois. S'exclame Molly.
-Molly, cela ne vous concerne pas.
-Au que si ça me concerne ! Elle n'est pas un de vos pions Albus. Et Harry non plus.
-Molly.
-Albus ! Nous ne sommes pas dans votre école ici. Et ici c'est moi qui commande. D'ailleurs, d'où vous viens cette idée idiote d'empêcher deux amoureux d'être ensemble ?
-Molly. J'avais mes raisons. Si cette fille a raison, elle se fera capturer par lord Voldemort. Alors vous pensez qu'éviter que son amoureux soit une cible des mangemorts pour l'attirer n'est pas plus malin ?
-Albus… vous réfléchissez donc jamais à deux théories en même temps ? Dit Arthur qui était resté silencieux.
-Arthur, vous n'allez pas vous y mettre.
-Réfléchissez dans ce cas-là. N'avez-vous pas pensé que toute notre famille est en danger permanent par nos liens avec Harry ? Ou même avec vous ? Alors qu'est-ce que cela changerait par rapport à Hisoka ? Un peu plus un peu moins, ma famille est, et sera toujours, une cible pour les mangemorts. Et pour une autre raison, car n'oubliez pas, nous sommes des « traitres à leurs sang ».
Je les regarde totalement abasourdi. Je comprends un peu mieux le refus catégorique d'Albus, même si je ne l'approuve toujours pas. Voyant que Dumbledore abandonne, je m'approche légèrement, tenant la main de Georges, et coupe le silence pesant en disant :
-Professeur… je suis désolée de vous l'avoir appris ainsi. Et en plus, ce n'est pas sûr que cela ait lieu…
-Je préfère. Sinon, vous ne me l'auriez pas dit. Et cela ne m'aurait pas aidé à profiter de la vie. Répond-il en retournant à Poudlard.
Qu'en pensez-vous ? Une review s'il vous plait !
