Et voici un second chapitre pour me faire pardonner

Chapitre 22

Durant les vacances, je reste avec les filles quand Georges est dans sa boutique. Quelques semaines avant la rentrée, nous allons sur le chemin de traverse. Nous passons de magasin en magasin et nous achetons tout le matériel. Nous allons ensuite au magasin des jumeaux. En rentrant, je vois leur employée regarder en coin Georges avec un air que je n'apprécie vraiment pas. Je m'approche d'elle.

-Vous savez au moins qui vous regardez comme ça ? Dis-je en la fixant.

-Hisoka, tu ne vas pas être jalouse quand même. S'exclame Fred en me regardant mort de rire.

-Qu'elle te regarde toi comme ça, je m'en fous. Répliquai-je un sourire en coin. Mais qu'elle arrête de regarder Georges, sinon elle est morte.

-Bon, va vers Georges. Verity, fait attention, tu dois bien savoir ce que donne une femme jalouse. Dit Fred en faisant un clin d'œil à celle-ci.

Je me déplace en direction de George et l'embrasse.

-Qu'est-ce que tu as ? Demande-t-il. Bien que ça ne me déplaise pas. Ajoute-t-il.

-Rien. J'avais envie.

-Envie de marquer ton territoire. Murmure Fred en riant.

-Hein ?

-Georges, pourquoi tu n'as pas la bague ? Demandai-je en le remarquant.

-Car on fait des expériences dans le labo en bas. Et je ne veux pas l'abimer. Répond Georges. Bon, man t'appelle. On se voit ce soir ?

-Oui. Par contre, si j'apprends qu'elle te regarde encore comme ça, je viens la tuer. Dis-je.

-Elle parle de Verity. Elle est jalouse.

Je tire la langue à Fred, embrasse Georges, et rejoins Molly. Au moment où nous arrivons coté moldu pour rentrer au terrier, nous entendant un bruit d'explosion dans l'allée des embrumes. Je retiens Harry et Ron, avec l'aide de Draco et Blaise, pour éviter qu'ils y aillent. On les force à rentrer dans l'une des voitures et nous partons rapidement. Une fois arrivée au terrier, nous avons la surprise de trouver les jumeaux Weasley et leur « employée ».

-Les mangemorts. Explique-t-il. Ils sont venus dans la boutique. Et sachant que c'était dangereux, on est rentré ici immédiatement.

Je les regarde un instant et ressors dans le jardin. Je m'assois sur les marches vite rejoins par Harry.

-Hisoka…

-C'est notre faute Harry. Dumbledore avait raison. Je n'aurais pas dû rester avec Georges.

-On est d'accord sur un point. C'est de notre faute. Mais penses-tu que la famille Weasley t'aurait laissé quitter Georges sans raison qu'il juge acceptable ?

-Mais Harry… tu as bien vu ce qui… et surtout que… que je serais obligée de l'aider pour survivre. Tu le sais bien. Si je refuse longtemps, il finira par me tuer pour éviter que je ne sois contre lui.

-Hisoka. Ne pense pas à l'avenir. Car si tu pars sur ce principe, je peux faire pareil. Quitter Draco pour le protéger.

-Hein ? Là je ne comprends pas. Dit une voix derrière nous. Me quitter ?

-T'inquiète pas Draco. C'est seulement pour lui prouver qu'elle a tort. Ajoute Harry en lui souriant.

-Alors tu veux le quitter par rapport à ce qu'il s'est passé aujourd'hui. C'est débile. S'exclame Draco. Que tu sois ou pas avec, tout le monde sait que tu l'aimes. Alors Voldemort ne se gênera pas pour l'attaquer maintenant.

-Tu ne me rassures pas là. Murmurai-je.

-Je sais. Mais si je n'étais pas réaliste, cela ne servirait à rien. Alors ? Ton choix ? Vas-tu te faire souffrir, et le faire souffrir pour une pseudo-sécurité ? Ou soit tu profites du temps de liberté qu'il te reste pour être heureuse ?

-…

-Hisoka ? Murmure Harry.

-Je vais réfléchir. Dis-je en me dirigeant un peu plus loin dans le jardin.

Je marche le long de la protection mise pour notre sécurité pendant quelque heure. Je finis par retourner vers la demeure et je m'assois vers le poulailler. Je reste là si longtemps que je ne remarque pas le soleil se coucher. Quand je sens une main sur ma joue, je lève la tête en direction de la personne.

-Hisoka. Il se fait tard.

-… Fred ?

-Mince, je pensai t'avoir en me faisant passer pour mon frère. Dit-il en souriant. Alors, tu as choisi ?

-Non… Je n'y arrive pas.

-Alors laisse-moi te dire un truc. C'est grâce à toi que mon frère a changé. En ce moment même, il se ronge les ongles par peur de te perdre. Alors s'il te plait, ne l'empêche pas d'être heureux. Et pour la promesse qu'il t'a faite, il a compris qu'il ne pouvait rien faire. Donc laisse le profiter de toi jusqu'au bout.

-Merci… Fred… ne meurt pas. Reste en vie s'il te plait. Il n'y a que toi pour aider Georges dans les coups durs.

-Je vais faire de mon mieux pour rester en vie. Aller, vas le rejoindre.

-D'accord. Encore merci.

Je me lève et rentre dans le salon. Je vois à l'intérieur tout le monde me regarder. Je souris légèrement et regarde Georges. Fred rentre à son tour et s'assois à la place libre, celle où il devait être en partant pour me parler.

-Georges… tu as un excellent frère jumeau. Tu peux le remercier car sinon, j'aurais surement fait le mauvais choix.

-Alors…

-Oui, je reste avec toi. Mais à une condition. Que tu vives ici. Je me sentirais mieux si tu es entouré des protections du terrier. Et toi aussi Fred. Enfin, si vous êtes d'accord madame Weasley.

-Bien sûr. Je serais moi aussi rassurée de savoir s'ils vont bien.

-Alors c'est réglé. S'exclame Blaise. On peut manger maintenant ?

Tout le monde rit à sa remarque et l'ambiance tendue disparait rapidement. Le jour de la rentrée, je vois Draco avec le collier que sa mère lui a donné, qui d'après Sirius, porte l'emblème des Black le désignant héritier de la lignée à la mort du chef de famille (à la mort de Sirius en gros) lui donnant ainsi le nom de Draco Lucius Malfoy Black. J'embrasse Georges, le faisant promettre de ne pas se mettre inutilement en danger, et monte dans le train. Je suis Ron, Hermione et Draco, faisant un sourire désolé à Blaise, Ginny, Luna et Harry. L'on rentre dans le compartiment et j'aperçois la préfète de Serpentard, Greengrass, tranquillement assise. En face d'elle, se trouve les deux préfets en chef.

-Bon, on dirait que cette année, on aura tous les préfets. Dit la fille me regardant en biais.

-Bon, on ne commence pas maintenant. Soupirai-je. Car c'est une pente dangereuse. Alors, on se dépêche ?

Pendant près d'une heure, elle nous baratine nos taches et tout le reste. L'autre préfet en chef soupire et finit par la faire taire.

-Ils savent ce qu'ils doivent faire. Ils étaient déjà préfet l'année dernière. Alors dit les mots de passe que l'on en finisse. J'ai autre chose à faire.

Je ris en voyant la tête de la préfète et d'Hermione. Je le montre à Draco qui lui aussi rit.

-Qu'est-ce qui vous fait rire ? Demande l'autre Serpentard.

-Je vois deux miss-je-sais-tout. Répond Draco alors que tout le monde commence à rire sauf les deux concernés.

-Malfoy, vous avez totalement raison. Oh mon dieu, deux folles furieuses. S'exclame le préfet en chef.

-eee je crois que l'on ferait bien de se la fermer. Dit Hannah en voyant la veine sur Hermione et l'autre folle.

Le préfet en chef nous donne vite les mots de passe et sort le premier pour éviter la vengeance de la préfète en chef, suivit de près par Ron puis de moi et ensuite de Draco. À peine voyons-nous le compartiment des autres que l'on rentre et l'on s'assoit en fermant la porte.

-Ben, qu'est-ce qu'il y a ? Demande Harry surpris.

-Tu vois Hermione et son caractère ? Dis-je.

-Oui. Répond Ginny fronçant les sourcils.

-Alors imagine toi que nous avons eu le droit à un multiplié par deux. Dit Ron se taisant rapidement voyant Hermione.

-Vous trois… je vais finir par vous tuez ! S'exclame Hermione.

-Hermione, laisse donc ça à mon père. Je crois qu'il ne serait pas très content si il se faisait devancer par une née moldu. Dit Draco en riant.

-et Voldemort sera vexer d'être devancer par une née moldu. Ajoute Harry.

-Comment avez-vous osé ?

-Hermione, si tu avais vu une deuxième personne comme Ron, ou comme Harry. Avoue que tu aurais ri quand ils auraient eu la même expression au même moment. Dis-je en riant me rappelant la scène.

-… bon… mais ce n'était pas sympa.

-Ecoute, le jour où tu verras un Serpentard sympa. Tu m'appelles. Répliquai-je.

-Ben Blaise et Draco. Et toi t'est pas une Serpentard.

-Je rectifie. Ils vous parlent, mais ce n'est pas pour ça que quand ils le peuvent, ils ne se foutent pas de votre gueule. Et rassure toi, ils font pareils entre eux. Ajoutai-je rapidement. Et moi, comme tu l'as dit l'année dernière, j'aurais pu y être.

-Hein ? Mais tu plaisantes là ? S'exclame Ron.

-Non. C'est moi qui aie demandé Serdaigle. Car sinon, j'aurais été dans la petite guerre entre maison. Mais je ne suis pas la seule à avoir demandé une maison en particulier. Expliquai-je en souriant en coin, un petit regard en coin à Harry.

-Je ne savais pas que c'était possible. Murmure Ginny.

-Moi, je confirme que c'est possible. Murmure Harry.

-Comment ça ? Demande Luna.

-Le Choixpeau hésitait pour moi. Explique-t-il.

-Là j'ai peur. Murmure Ron.

-et tu as raison. Ricanai-je.

-Attends, tu aurais pu aller à Serpentard ? S'exclame Blaise surpris.

-Oui. C'était même là qu'il avait décidé. C'est moi qui ne voulais pas. Entre ce que j'avais appris sur Voldemort, et comment Draco m'avait parlé, je n'avais pas vraiment envie d'y être.

-Harry... je crois que tu as achevé Ron là. S'exclame Blaise mort de rire.

-Et je crois que Draco à bloquer. Dit Luna comme si tout était normal en regardant Draco.

-Draco ? Demandai-je en passant ma main devant son visage. Bon, Harry, je crois que c'est à toi de le débloquer. Mais d'abord, qui a un appareil photo ?

-Mince, je l'ai oublié. Soupire Hermione.

Harry s'approche de Draco, et l'embrasse. Ron de son coté à détourner son regard. Une fois Draco débloqué, je m'assois à côté d'Hermione et continue à lui apprendre, comme elle me l'avait demandé pendant les vacances, le latin. J'entends le soupire général des autres je les fais taire avec un « je ne suis pas une Serdaigle pour rien non plus ». À la fin du trajet, je me lève avec Ron, Draco et Hermione. Je laisse les autres descendre pendant que l'on vérifie qu'aucun des premières années n'est resté dans le train. Une fois cela fait, nous allons dans la grande salle. Je vois les autres préfets devant la salle.

-Qu'est-ce qu'il y a ? Demande Ron.

-Faut vérifier que personne n'a la marque. Explique Hannah. Mais là, reste encore la moitié de l'école alors un peu d'aide serait pas de refus.

-Ok. Dis-je en me mettant à côté d'eux.

Je regarde les avants bras des élèves et ne voit aucun tatouage, même pas sur ceux de Crabbe et Goyle. Une fois qu'ils sont tous passés, je vois une image.

Une femme ressemblant à ma mère récite une formule en latin et finit par dire en anglais :

-je pense que tu n'auras aucune idée de ce qui t'arrive. Mais je t'en prie, protège les pour cette cinquième année. S'il reste dans notre époque, ils mourront. Et ne t'inquiète pas, ils oublieront tous, sauf qu'ils ont fait leurs cinquième année.

Une review s'il vous plait !