Chapitre 27
Je me prends plusieurs doloris pour lui avoir caché cela et il nous amène à Poudlard. Il passe un message à tout le monde et je me retrouve à l'arrière. Je souris en coin sous mon masque, recule du regard des autres et me transforme en faucon laissant sur place le masque et la cape des mangemorts. Je passe par la forêt interdite et rentre dans le hall, me pausant sur l'épaule de Georges, surpris de me voir. Les autres, à part Sirius et Lupin, sont surpris de l'arrivée du faucon. Georges sort accompagnés de Sirius et Lupin. Une fois seuls, je redeviens humaine en pull et en pantalon, pieds nus.
-Qu'est-ce que tu fous là ? Demande Georges froidement.
-Je ne peux plus rien faire là-bas. Jusqu'à présent, je pouvais l'influencer, mais ça ne servira plus à rien. Maintenant, Harry aura besoin de moi ici.
-Tu as raison. dit Harry, accompagné de Draco. Si tu ne l'avais pas fait penser à autre chose… qui sait ce qu'il se serait passé. Mais pourquoi il te fait plus confiance ?
-Car il a appris ce que vous faisiez, et il a vite compris que je faisais en sorte que tu es le champ libre. D'ailleurs pour les deux derniers, l'un d'eux est dans la salle sur demande. Le diadème de Serdaigle. Mais le dernier qu'il a voulu créer est auprès du lord… de Voldemort. Le serpent.
-Je vois. Murmure Harry.
-Attends, tu étais au courant ? S'exclame Georges.
-Qu'elle reviendrait et qu'elle nous aidait ? Oui. C'est Dumbledore qui nous l'a dit par Severus. Dit Draco le plus calme du monde.
-Hisoka, le mur que tu as fait, tu peux le refaire ?
-Bien sûr. C'est facile, mais il tiendra moins longtemps par contre.
-Fais en sorte que tous ceux qui ont une marque et qui ont réussi à être à l'intérieur souffre. Dit Sirius. Ainsi, ils réfléchiront à deux fois.
-… bien. Mais je te signal que entre le lord... entre vo... Voldemort et la douleur de ce mur... ils vont sûrement préférer attaquer
Je fais des signes sur un papier et le montre à Sirius lui disant d'en faire un à l'est, un à l'ouest, au nord et au sud du château. Draco l'accompagne et va le faire dans une direction. Je reste là avec Georges qui me surveille alors qu'Harry part avec Remus.
-Je ne te fais pas confiance. Dit-il.
-… j'aurais fait pareil… murmurai-je en ayant quand même mal de sa phrase. De toute façon, rien ne rattrapera ce que j'ai dû faire…
Au bout d'une demi-heure, Sirius arrive et Draco peu après. Ils me disent que les sceaux sont installés. Je souris légèrement, sachant que j'allais souffrir un moment, fais le même sceaux au sol. Je me concentre et dis avant de poser mes mains sur le sceaux.
-Georges… protège Fred aujourd'hui. Sinon, il va mourir. Et ne laissez personne rentrer. Fermez à clé si vous voulez.
-Pourquoi ? Demande Draco.
-Car je ne dois pas lâcher ce cercle. Sinon, il disparaîtra facilement. Et même si il arrive à passer, ils souffriront plus… ou au moins autant que moi.
-Toi ? Murmure Sirius en levant ma manche. Tu as cette marque !
-Oui. Pas d'autre choix quand quelqu'un fait semblant de lui obéir et de ne plus rien ressentir.
-Et tu vas faire ça ?
-Et alors ? Je dois bien ça à Maugrey… et aux Zabini.
-C'était toi ! S'exclame Draco énervé.
-Malheureusement… mais ce ne sont pas les seuls… Il y a aussi ses gentils traîtres de préfets. Et Peter bien sûr. Mais ils ont bien morflé avant de mourir. Ça, je te l'assure. Ajoutai-je en souriant en coin.
-Et comment ça se fait ?
-J'ai seulement fait croire qu'ils étaient des espions. Ils ont eu le droit à LA salle. Dis-je en frissonnant d'en parler. J'y vais.
Je pose mes mains sur le sceau et un dôme apparaît. En même temps, je vois dans une vision que Voldemort découvre que c'est moi qui ai fait ce dôme. Je rouvre les yeux et regarde Sirius.
-Il va attaquer. Il est en colère.
-En colère ? Pourquoi ?
-Car je suis partie sans que personne ne le voie. Répondis-je comme si c'était la situation la plus naturelle du monde.
Je me retiens de grimacer et les vois partir. J'entends la porte se fermer à clé, et pendant plusieurs heures, je reste là, entre les instants où je vois la mort de certain et la souffrance du au dôme. Quand j'entends de nouveau la voix de Voldemort, je serais prête à aller le tuer moi-même. À la fin, il finit par dire «Quand à toi pythie, tu m'appartiens, alors profite de ta liberté temporaire, car tu vas payer ce que tu me dois. ». Je lâche le dôme et m'allonge sur le côté. A ce moment, Fred et Georges, rentrent. Ils viennent vers moi.
-toujours là toi…
-oui… et je suis rassurée… Fred est vivant.
Fred m'attrape et m'amène dans la grande salle. Madame Pomfresh, Severus et Dumbledore arrive.
-Hisoka ? Comment êtes-vous arrivé là ? Demande Severus. C'est pour ça qu'il est aussi en colère alors.
-Oui… Murmurai-je. Et vous Severus ? Vous n'avez pas subit le contre coup ?
-Si. C'est qui qui a eu cette idée géniale ?
-Merci Severus. Je ne pensai pas que tu me ferais un jour un compliment. Dit Sirius en arrivant. Bon, plus sérieusement, c'est elle qui a mis le sort en route. Ce que j'aimerais savoir. C'est cette dernière phrase. Murmure Sirius.
-Tu parles de « pythie, tu m'appartiens, alors profite de ta liberté temporaire, etc... » ? Demande Georges. J'avoue que j'aimerai bien savoir.
-Faut demander quand on veut savoir. Murmurai-je. Il me parlait.
-Hein ? Demande-t-il tous surpris, sauf Severus et Dumbledore.
-Pythie… c'est mon surnom. Enfin plutôt celui qu'il m'a donné. expliquai-je.
-Prends ça. Dit Severus en me tendant une potion ajoutant pour les autres. Il ne voulait pas que ses mangemorts sachent qui elle est. Il voulait garder ses pouvoirs pour lui. Et je ne pense pas me tromper en disant pas que…
-Severus. M'exclamai-je d'un ton sec à la surprise de tous (qui pourrait penser qu'une élève de Serdaigle parle ainsi au terrible maître des cachots). Ce n'est pas le moment. Et peu importe ce qu'il m'est arrivé. Il n'y a que les Malfoy, Severus et le lord au courant du côté des mangemorts. Au faites Draco, ta mère est vraiment courageuse… elle m'a aidé à tenir… discrètement heureusement. Elle n'a pas arrêté de dire que je devais m'enfuir un jour. Que ce n'était pas ma place.
-Je sais. Dit-il. Elle m'a envoyé quelque lettre à travers Severus. Ce qui m'étonne, c'est qu'elle a rien dit à propos de ce qu'il était arrivé pendant les premiers mois de ta disparition.
-…
-… où est Harry ? demande Draco d'un coup. Hisoka, dis-moi où il est.
-Je vais essayer.
Je ferme les yeux et le vois devant lord Voldemort. Je le vois prendre l'avada, Narcissa s'approche, et dit qu'il est mort, mais il est vivant. Je rouvre les yeux et les baisse après m'être rassise.
-Il est où ?
-Il y est allé…
-Il…
-Ne t'inquiète pas, ta mère a menti au lord noir.
-Comment ça ?
-Elle lui a fait croire qu'il est mort. Mais c'est tous le contraire, il est enfin libéré.
-Alors j'avais raison. Murmure Dumbledore heureux.
-Reste le serpent. Je m'en occupe. Accio épée de Gryffondor. Merci Neville.
-De quoi ? Demande celui-ci en suivant l'épée.
-D'avoir prouvé que tu étais un vrai Gryffondor. On aurait rien pu faire sans cette épée.
Je me lève et marche en direction de la sortie. Je m'arrête et regarde en coin Narcissa qui souriait gentiment en ma direction. Je regarde Draco et lui murmure de garder son impassibilité, comme un Malfoy. Je vois Voldemort sourire en ma direction. Il nous sort tout un discours qui me fait tourner les yeux, Severus, de l'intérieur doit faire pareil.
-Quelque chose ne va pas ? Pythie. S'exclame-t-il en me fixant.
-Oui une chose. Tu peux arrêter les longs discours ? J'en ai eu assez pour toute ma vie avec toi.
-Alors je vais être clair. Que ceux qui veuillent… ou doivent reprendre leurs places… s'approche.
-Qui serait assez con pour aller avec toi sans avoir d'arrière-pensée.
-Aurais-tu oublié à qui tu appartiens ? Tes pouvoirs et ton corps je précise.
-Non je n'ai pas oublié. Celui qui m'a TOTALEMENT, corps, pouvoirs, cœur et âme, est bien ici. C'est un rouquin que je t'ai fait croire que j'avais tué le soir où tu as commencé à m'appeler Pythie. Du nom de Georges Weasley. Répliquai-je froidement.
Le dit Georges se met à rougir ouvertement malgré le choc que cela faisait d'apprendre que ce con m'avait touché. Je m'approche de Voldemort, laissant l'épée à Draco discrètement et m'arrête devant lui.
-Vous savez quoi ? J'ai eu envie de vomir toute l'année.
-Je vois… ENDOLORIS !
Je tombe à genoux ayant du mal a respiré à cause des doloris reçus avant de fuir les mangemorts, le sort durant la bataille et celui-là. Quand il s'arrête, je me relève difficilement retenant les autres.
-Tu vois que tu te mets à genoux quand il le faut. Ricane Voldemort.
-Avec un sort… pas de moi-même… n'avez-vous pas remarqué que JAMAIS je ne vous ai appelé maître ? Que je m'agenouillais que quand vous étiez en colère ? Et toutes les attaques que je vous faisais annuler, c'était pour sauver la vie des membres de l'ordre.
-Si c'est comme ça. Tu vas finir comme ton héros… dans la tombe.
-Si je finis comme lui, ça ne sera pas dans la tombe. Répondis-je en souriant. Accio épée de Gryffondor.
J'attrape l'épée et tranche le serpent de Voldemort.
-Il ne reste que vous, LORD VOLDEMORT et lui. N'est-ce pas HARRY...
Les mangemorts essayent d'attaquer, mais je pose ma main sur le sceau que l'on avait placé dans le coin au début de l'attaque. Narcissa se dirige vers moi puis vers son fils. Je reste sur le sceau et regarde Harry tourner en rond avec Voldemort. Voyant que les autres mangemorts sont prisonniers par les survivants, je lâche le sceau, en fait rapidement un autre, je pose ma main dessus et une sorte de bouclier reste en permanence sur lui. Au bout d'un moment, Harry réussit à tuer Voldemort, j'enlève ma main et m'effondre au sol. Le prof de rune s'approche et ouvre les yeux en grand.
-Elle a fait… c'est normal que ce bouclier était si fort… c'était son énergie vitale.
-Hisoka… pourquoi tu as fait ça ? Demande Harry.
-Je préfère que tu survives… moi, même si j'aurais pu le tuer, j'ai trop de regret…
Je regarde en l'air et vois ma mère. Un sceau apparaît sur mon bras marqué du lord noir.
Voilà, Voldemort est enfin mort. J'aurais pu en finir là, mais ce n'est pas le cas. Bonne lecture ^_^
p.s : merci pour ton avis E, j'adore ce genre de review ^^
