Chapitre 28
Je regarde en l'air et vois ma mère. Un sceau apparaît sur mon bras marqué du lord noir.
-Ma fille, je suis désolée mais ce n'est pas pour aujourd'hui. Je te laisse le temps qui nous rester à ton père et à moi avant de prendre le sort de la mort. Utilise-le pour aider. Comme tu l'as fait jusqu'à présent.
-Mère…
-Au faites, ceux que tu as tué… ils t'en veulent pas. À part peut-être Pansy et Anthony mais ils ne comptent pas. Ils voulaient même te laisser leurs énergies mais je ne pense pas que tu veuilles vivre plus de 200 ans. On dirait que tu vas déjà vivre assez longtemps.
Je ferme les yeux. Quand je les rouvre, j'ai l'impression que j'ai bougée. Je regarde à droite et à gauche et vois que je suis à l'infirmerie. Je remarque que Tonks est présente. Je regarde mes bras et remarque à ma grande surprise que la marque a disparu, laissant seulement un symbole runique. Au bout d'un moment, Pomfresh vient vers moi.
-J'ignore comment vous avez résisté a quelque chose d'aussi dangereux. Et vu que vous avez l'air en pleine forme, vous partirez en fin d'après-midi.
-Bien.
Peu avant que je puisse partir, Georges vint me voir, sans le bracelet que je remarque tout de suite.
-Je suis désolé mais… tiens. Récupère ça.
Je prends l'objet et le regarde. L'objet étant ma bague, je le regarde et baisse la tête. Quand je sors de l'infirmerie, je vais directement dans ma salle commune. Je regarde la bague et la remet à mon doigt tristement. Je prends un livre et le lis. Les élèves retournent chez eux le lendemain, mais n'ayant nulle part où aller, ni d'affaire a préparé, je reste assise sur le fauteuil. Je sors de la salle commune quand je les entends parler de la bataille. Je marche en direction de la forêt interdite, me transforme et vole à travers la forêt, jusqu'au lac que James m'a fait découvrir. Je redeviens humaine et fixe le lac. Au bout de quelques heures, je vois que le ciel est noir. Quand je me retourne, je vois Sirius me fixer.
-Tu sais que j'aurais pu te tuer si j'étais l'un de ses mangemorts en liberté.
-Tant pis. Je pari que t'es venu pour que je rentre.
-Oui. Je pensai que tu serais avec Georges, mais je l'ai vu partir avec sa famille.
-Louper… murmurai-je.
-Tu fais quoi pendant ses vacances ?
-J'en sais rien. Je me réhabitue à la vie normale déjà, ça serait bien.
-Ben viens avec moi. Je fais un tour en Amérique pour quelques années.
-Tu ne restes pas avec Harry ?
-Non, il préfère Draco à son vieux parrain. S'exclame Sirius faussement vexé. Il pourra venir de temps en temps. Alors ?
-Pourquoi pas… ça me changerais les idées.
L'on rentre à Poudlard tous les deux. Une fois au château, je redeviens humaine à nouveau et retourne dans ma salle commune. Je lis un peu jusqu'à ce que Luna arrive.
-Qu'est-ce que tu fais là ? Sa fait quelques années que tu viens plus dans la salle commune.
-J'ai besoins de changer d'air. Dis-je en me levant et en sortant.
Je marche jusqu'à la salle sur demande et rentre à l'intérieur. Je demande un lit et m'allonge dessus. Le lendemain, je suis Sirius et l'on va en Amérique en avion. Jusqu'à la fin de ma scolarité, j'étudie à l'école de sorcellerie d'Amérique. Pendant les vacances, j'aide Sirius dans son haras de chevaux, apprenant à faire du cheval en même temps. Un an après la fin de mes études, je reçois une lettre de Mcgonagall. Dans cette lettre, elle me demande de prendre sa place, étant devenue directrice car Dumbledore préfère partir à la retraite maintenant que c'est la paix. Je réfléchis quelques jours puis finis par renvoyer à Poudlard l'acceptation de la place. Une semaine avant la fin des vacances d'été, je rentre en Angleterre en avion, accompagné d'un de mes amis.
-Hisoka, ça va aller ?
-Bien sûr, pourquoi cette question ?
-Ben, tu risques de le voir. Et s'il est avec quelqu'un d'autre ?
-Ben tu auras gagné. S'il sort avec quelqu'un, je lui rendrais son bracelet, et j'accepterai de sortir avec toi.
-Je ne veux pas être une roue de secours !
-Je rigole. Tu seras toujours mon ami Jordan.
-… dommage. Répond Jordan en riant.
Pendant l'heure de vol restant, l'on rit comme des gamins.
-Au faite, on va vivre où ? Demande soudain Jordan.
-Tu viens à peine de t'inquiéter de ça ? Répliquai-je en riant. Je vais à Poudlard moi.
-Alors je viens aussi.
-Pot de colle… excuse, de glu. Dis-je en riant. Tu verras ça avec la directrice.
Quand on descend de l'avion, je vois la famille Weasley, Hermione, Harry et Draco attendre. Au moment où je les vois, je fais un grand sourire et saute dans les bras de chacun évitant Georges facilement faisant croire que je me suis trompée en prenant deux fois Fred dans les bras.
-Ça fait si longtemps Hisoka. S'exclame Harry. Où est Sirius ? Je pensai qu'il viendrait nous voir.
-Désolé Harry, mais là, il devait chercher quelqu'un pour me remplacer au haras.
-Hum…
-A oui. Je vous présente Jordan, une glu que j'ai au basque.
-HISOKA !
-Bon. C'est un ami…
-Et ton ancien psy. Ajoute-t-il.
-Sympa toi… soupirai-je. Bon, on ne va pas rester ici éternellement.
-Ça c'est sûr. Grogne Draco fixant Jordan. Et au faite, pourquoi il t'a suivi ?
-Car même si elle se l'avoue pas, elle est encore fragile mentalement.
-JORDAN ! Tu continues comme ça, tu retournes en Amérique avec le premier avion qui passe.
Je m'éloigne d'eux et vais prendre ma valise avec Jordan. Je leurs souris et on sort de l'aéroport. Je vois Draco et Harry sur une moto, Ron et Hermione dans une voiture avec Arthur, Molly et Ginny, et les deux frères prêts de deux motos.
-Alors, Jordan c'est ça ?
-Oui.
-Tu viens derrière moi. S'exclame Fred en fixant son frère d'un regard disant « dit quoi que ce soit contre t'es mort ».
-Ben Hisoka, tu vas derrière son frère.
-Jordan… soupirai-je. Sale traître… ajoutai-je en montant derrière Georges.
Il conduit jusqu'à un petit appartement et m'amène à l'intérieur.
-Où sont les autres ? Demandai-je en voyant que personne n'est présent.
-Je voulais te parler. Explique Georges.
-De quoi ?
-De ce qu'il s'est passé à l'époque. Avant que l'on se croise sur les balais.
-… et en quoi ça te concerne ? Que je sache, tu voulais plus entendre parler de moi.
-Hisoka, j'ai voulu venir m'excuser d'avoir réagi n'importe comment. Mais tu étais déjà partie en Amérique.
-Pas de chance. Répliquai-je en m'appuyant contre le mur. En plus, si tu voulais vraiment me voir, tu pouvais venir en Amérique.
-Hisoka… s'il te plaît…
-Laisse-moi le temps. Répliquai-je en le fixant. Maintenant, tu m'amènes vers les autres.
-Bien… mais juste une question avant…
-Laquelle ?
-Ce Jordan, ou quiconque là-bas, c'est que des amis ?
-Jordan est mon psy. Il sait tous de moi, et avec le temps, on est devenu complice au point qu'il ne soit plus mon psy officiel quand les « spécialistes » on dit que je pouvais arrêter si je le voulais et que si je continuai, je devais changer de psy étant trop proche de Jordan. Et non, je n'ai personne dans ma vie.
-OK. Répond Georges en me tendant la poudre de cheminée. C'est au terrier que l'on se retrouve.
J'en prends une poignée, tout comme lui, et me dirige dans la cheminée. Je dis le lieu et arrive devant les autres.
-Alors ? Demande Jordan en me fixant.
-Alors, rien. Répliquai-je le fixant en coin. Bon, on parlait de quoi en partant de l'aéroport ?
-On parlait de Jordan. Répond Draco. Alors, comment vous vous êtes connu ?
-Disons que … c'est un secret professionnel. Ajoute vivement Jordan à mon regard.
-Hisoka, qu'est-ce qu'il s'est passé ? Demande Draco en me fixant.
-Rien ne t'inquiète pas pour moi. Soupirai-je. Bon, et vous ? Vous êtes devenus quoi ? Demandai-je.
-Georges et moi sommes toujours dans notre boutique. Répond Fred.
-Moi je suis devenu professeur de défense contre les forces du mal. D'ailleurs, j'ai réussi à rester plusieurs années. Répond à son tour Harry en riant.
-Bravo Harry. M'exclamai-je en riant à mon tour. Quel exploit.
-C'est sûr. Moi je m'occupe des potions étant donné que Slughorn est retourné en retraite et Severus ne voulait pas revenir donner des cours à des « cornichons sans cervelle ». S'exclame Draco.
-Moi et Ron nous travaillons au ministère. Dit Hermione. Moi en tant que assistante des droits des créatures magiques, et Ron dans les préparations aux événements.
-Et ben… au faite, qui est le nouveau ministre de la magie ? Je ne suis pas vraiment aux nouvelles de l'Angleterre.
-Scrimgeour. Répond sombrement Blaise. D'ailleurs, il risque de te chercher des noises.
-Pourquoi ? Demandai-je surprise.
-Il est beaucoup moins aimé qu'à ses débuts par le peuple sorcier. Répond Harry. Alors il essaye d'attraper des mangemorts factices. Et comme toi tu es revenu…
-Et que je l'ai bel et bien été… il va me coller au basque. C'est ça ?
-Exactement. Répond Blaise.
-Il me semble que certaines traditions sorcières ne peuvent être contredites par aucun sorcier non ? Murmurai-je.
-Oui. Pourquoi tu demandes ça ? Demande Ron.
-Car je préfère prévoir maintenant. Répondis-je en regardant Blaise en coin. Je connais deux ou trois de ses traditions. Et l'une d'elle concerne le meurtre sur sang pur.
-Je vois de quoi tu parles… mais suite à ça, tu dépendrais du sorcier entièrement. Répond Draco.
-Je le sais. Dis-je. Mais c'est ma seule sortie de secours. Surtout que les seuls victimes que j'ai faites, qui étaient contre Voldemort était Maugrey et les Zabini…
-On verra ça plus tard. S'exclame Blaise comprenant. La, tu viens d'arriver donc, amusons nous !
Durant la semaine, je reçois souvent la visite de mes amis, y compris Georges. Je parle souvent avec Jordan de mes émotions contraires que je ressens en le voyant. A la rentrée, je m'assois sur un siège des profs et regarde les élèves être répartis. Je regarde dans la salle et quand je suis présentée en tant que remplaçante de Mcgonagall au niveau de la matière et que Harry la remplace en tant que directeur de Gryffondor. Je remarque que Harry a l'air plus à l'aise qu'avant face à la foule. Elle annonce aussi que si certaine personne ont besoin de parler en étant certain que cela ne soit rapporter aux professeurs, Jordan serait la en tant qu'aide. Durant la première semaine, je remarque que certain élève de 7ème année, et également des élèves d'avant venant de famille de sorcier, sont mal à l'aise devant moi. Le lundi qui suit, au milieu du cours je regarde les élèves qui sont des 5èmes années.
