Et voilà le second chapitre de Forgivness, l'histoire avance doucement.. Merci à tous pour les review !
Disclaimer :Les personnages et le scénario de Supernatural ne m'appartiennent toujours pas ( je ne désespère pas..). Le scénario de cette Fanfic m'appartient.
La douleur. Toujours plus sourde. Toujours plus profonde. Les cris
Il fait si sombre, seule la lumière de la lune filtre à travers les carreaux, les branches raclent la fenêtre, demandant à entrer. Puis je la vois. Grande, tordue, aux ongles jaunes. Derrière mes rideaux, je vois son ombre. Je remonte les couvertures à mon menton. Ferme les yeux. Ce n'est pas réel. Un craquement. Le courant d'air frais chatouille mes pieds nus. Ce n'est pas réel. Le froid se répand dans toute ma chambre, des murmures se font entendre. Ce n'est pas réel. Les doigts glacés comme la mort qui se tendent jusqu'à ma cheville. Ce n'est pas réel. Ils s'enroulent autour de ma chair et je pousse un hurlement de peur. C'est vraiment réel.
Les néants de l'inconscience. La peur, unique, immuable, propre à tout être. Dean sombrait doucement entre les rêves et les cauchemars. Mais du fond de son subconscient, il sentait un appel, une voix grave et inquiète, qui lui intimait de se réveiller. Alors, il obéit. Quand ses yeux s'ouvrirent il crû pendant un instant voir le ciel. Mais ce n'est que quand ses prunelles tombèrent sur les rayonnage environnant et l'épaisse moquette bleue, qu'il comprit que le bleu ciel appartenait aux yeux de l'homme devant lui. Comment s'appelait-il déjà ? Dean chercha dans sa mémoire, le souvenir du nom de l'homme, il l'avait entendu juste avant de sombrer, et pourtant impossible de mettre le doigt dessus. Petit à petit, les éventements se remirent en place dans son esprit et il se redressa d'un gamine n'était pas présente, ses affaires non plus. Elle devait avoir pris la fuite quand elle s'était aperçue qu'elle avait frappé le crâne de Dean, une chose est sûr, quand il la reverrait, il lui ferait passer l'envie d'être élève dans le lycée de Whitecastle.
-Tu saignes, je vais t'emmener à l'hôpital.
La voix grave, il l'avait presque oublié. Castiel. C'était son nom. Toute trace de colère avait disparu de son visage, il semblait maintenant plus soucieux qu'autre chose, ses yeux étaient posés sur le mince filet de sang qui coulait de l'entaille du crâne de Dean. Celui- ci porta une main à son front et tata le liquide poisseux. Il n'y avait pas de grands dégâts, même pas besoin d'un point de suture, Dean avait combattu avec de bien pires blessures, et ce n'était pas une légère entaille au front qui allait le tuer. Il secoua la tête à l'entente de la proposition de Castiel, hors de question qu'il fiche les pieds à l'hôpital, pas pour de une si petite blessure.
- Non, ça ira. Je vais m'en sortir, tu devrais plutôt aller t'occuper de ta gamine.
Le regard de Castiel se troubla à l'entente des paroles de Dean, puis il partit dans un grand soupir comme si le poids du monde reposait sur ses épaules.
- Ça fait des mois qu'elle me court après, impossible de me débarrasser d'elle. Aujourd'hui, elle s'est infiltrée dans la bibliothèque et m'a attaqué par surprise.
La situation avait totalement changé en l'espace de quelques minutes ; les deux hommes s'étaient calmés et la tension qui régnait l'instant d'avant était oublié, il y avait quelque chose chez Castiel qui inspirait la sympathie, comme une sorte d'écho au fond de Dean qui lui disait qu'il pouvait faire confiance à cet homme. Chose qu'il trouvait étrange, car il n'était pas du genre à accorder sa confiance facilement. Il lui adressa un petit sourire navré ; le célèbre Dean Winchester savait ce que c'était que de se faire pourchasser par des femmes dont il souhaitait nullement la compagnie.
- Elle est jeune, ça lui passera. Je suis Dean Winchester, le nouveau surveillant de la forêt.
Dean tendit la main à Castiel en espérant que les deux hommes pourraient repartir sur de nouvelles bases. Bien sûr, il n'avait pas forcément envie de faire copain-copain avec le bibliothécaire, mais s'il pouvait se faire quelques relations agréables dans le village, il ne cracherait pas dessus. Surtout qu'Anna avait l'air d'être plutôt coriace, peut être pas dangereuse, mais sournoise. Castiel se saisit de la main de Dean et lui adressa un sourire d'excuse.
- je suis Castiel Novak, le Bibliothécaire. Hum.. Désolé pour tout à l'heure, j'ai flippé. Alors comme ça le maire à enfin trouver quelqu'un pour le poste ? Je te souhaite bonne chance !
Dean fronça les sourcils; de la chance ? Pas sa plus grande spécialité pour sur, mais en quoi empêcher une bande de jeunes de s'infiltrer dans une forêt était spécialement difficile ? Dans quelle histoire s'était-il engagé ? Il s'apprêtait à questionner Castiel quand le portable de celui-ci sonna, il le sortit de sa poche et fronça les sourcils quand il lut le texto. Apparemment, pas de bonnes nouvelles.
- Je dois y aller, des problèmes à régler. Au revoir Dean, bonne chance pour demain.
Il enfila le trench-coat qui reposait sur le siège de son bureau et partit avec empressement, il se retourna juste avant de franchir la porte et lança un regard serieux à Dean.
- J'espère que cet incident pourra rester.. Secret ?
Dean hocha la tête en signe d'approbation, et Castiel s'en fut. Étrange. Cet homme était vraiment étrange. Mais le plus bizarre dans tout cela, c'était que Dean se sentait proche de lui, il avait l'impression que Castiel partageait le même genre de douleur que celle qui rongeait l'âme de Dean. Il jeta un dernier regard à la pièce bleue, et décida qu'il était temps d'aller visiter cette fameuse forêt qui devait lui donner du fil à retordre, ainsi que d'aller s'installer dans son nouveau logement. Il parcourut rapidement la distance qui le séparait de l'entrée.
Le hall était plongé dans une obscurité naissante, la fin de l'après-midi approchait. Il récupéra le sac d'arme resté près de la porte et sortit, l'air était froid. L'endroit lui sembla soudain lugubre et dangereux. D'un pas suspicieux, il longea le bâtiment et, après avoir traversé le terrain de foot, s'enfonça dans l'épaisse forêt.
L'endroit était oppressant, c'est le moins qu'on puisse dire. Le léger sentier qui se découpait à travers les herbes folles semblait mener au cœur de la forêt. Dean marchait depuis plusieurs minutes déjà et commençait à douter de l'existence de cette fichue bicoque. De plus, il ne se rendait compte que la forêt était immense, et qu'il lui serait surement très difficile de surveiller les jeunes qui tenteraient de s'y introduire. Il ne pourrait pas être partout à la fois. En bref, il se rendait compte que ses vacances allaient vraiment être fastidieuses. Il se sentait mal à l'aise dans cet endroit, et la nuit tombante n'arrangeait rien. Au détour d'un croisement avec un autre chemin, il poussa un sifflement approbateur. Devant lui, se dessinait les contours d'un lac, sombre et profond, et sur trois de ses côtés, de petits chalets aux volets verts étaient construits, tous dotés d'une petite terrasse et d'un ponton donnant sur le lac.
Dean en resta sans voix, jamais il n'aurait imaginé que dans l'épaisseur de la forêt se cacherait un tel endroit. Grand et beau, dégageant une odeur paisible. Le chasseur fut conquis. Cet endroit était parfait. Il fit rapidement le tour du lac, et s'arrêta devant le porche du chalet portant le numéro 13. Treize. Si c'était une blague, ce n'était pas de très bon goût. La porte émit un son de protestation quand il entra dans le vestibule. À l'odeur de poussière et aux bruits d'animaux suspects dans les murs, la maison devait être inhabitée depuis des années. Il en fit vite le tour, un salon avec une baie vitrée crasseuse et un poste de télé des années 70. Une petite cuisine aux carreaux de mosaïque sale, deux chambres, une salle de bains exiguë, et voilà. Oui, il faudrait un bon coup de ménage pour que l'endroit soit habitable, mais il remettrait la tâche à plus tard, pour l'instant, le gargouillis de son estomac lui rappelait qu'il n'avait rien englouti depuis le matin. Mais voilà, face au vide de son frigo, Dean comprenait qu'il n'était pas près de manger de sitôt. De plus, ce n'était pas avec les quelques dollars froissés qui se trouvaient dans sa poche qu'il allait pouvoir se payer un repas digne d'un roi. Quoique, il pourrait sûrement se payer un hamburger, et même une tarte avec de la chance. N'y avait-il pas un resto vers l'entrée de la ville ? Dean soupira et sortit de la maison, sans oublier de verrouiller la si quelqu'un aurait l'idée de s'infiltrer dans une maison abandonné au cœur d'un forêt sombre...
Les ténèbres de la nuit étaient tombées maintenant, Dean avait même du mal à distinguer le petit chemin de terre qui coupait la forêt. La traversé des bois fut rapide et il eut la chance d'arriver à prendre un petit bus qui l'emmena jusqu'à un petit resto qui se trouvait au bord de la sortie principale du village. Avoir laissé l'impala n'était pas vraiment la meilleure idée qu'il ait eu : mais la voiture était porteuse de trop de moments que Dean préférait oublier. Comment son exil aurait-il put être réussi s'il n'arrivait même pas à se séparer de ce qu'il lui rappelait son passé. La salle du resto était typique des resto d'autoroute Américains, de lourde banquette en cuir grinçante, des serveuses vulgaires et des camionneurs à l'œil lubrique.
Dean avait arpenté ce genre d'endroit des années durant, et il s'y sentait bien. Enfin, jusqu'à ce que ces yeux tombent sur le roi des enfers. Crowley. Le démon était patiemment assis sur une banquette en face de l'entrée et contemplait Dean avec un léger sourire. Impossible. Comment l'avait-il retrouvé ? Dean avait pris toute ces satané précautions pour que cette situation n'arrive jamais. Il se raidit et alla s'asseoir près du visage démoniaque.
- qu'est-ce que tu fous là, Crowley ?
- Je prends des nouvelles, Dean. Comment vas-tu ? Le déménagement ce passe bien ?
Manifestement, Crowley se délectait de l'énervement grandissant de Dean.
- Te fous pas de moi ! Comment tu m'as retrouvé ? Qu'est-ce que tu veux ?!
- Eh bien, je ne te révélerai sûrement pas mes sources Dean Winchester. Disons que je suis juste... Curieux ?
Si le roi des enfers se tenait en personne devant lui, c'est qu'il avait quelque chose à demander, Crowley n'était pas du genre à juste venir observer et prendre un café. Cette histoire devenait louche. Dean s'apprêtait à répondre quand du coin de l'œil, il aperçut une silhouette portant un trench-coat. Le mouvement de tête qu'il avait amorcé n'échappa en rien à Crowley qui leva un sourcil quand son regard se posa sur Castiel. Il adressa un grand sourire à Dean.
- Je vois.. Intéressant.
Puis, il disparut, Dean se retrouvait seul, face à une banquette vide. Bon sang, ce qu'il pouvait détester la manie qu'avaient certaines créatures à disparaître d'un seul coup. En vérité, il détestait, Crowley tout court ; c'était un être abject, si on pouvait le qualifier d'être. Dean se retourna vers Castiel, pourquoi Crowley avait-il disparut au moment où celui-ci apparaissait ? Qui avait-il de si intéressant ? Qu'est-ce que le visage souriant de Castiel pouvait donc cacher ? Dean essaya de canaliser le flot de pensées et de souvenirs qui se déversait dans sa tête. Il fallait agir méthodiquement. Repasser au peigne fin tout ce qu'il avait vécu depuis son arrivé dans cette ville. Rien, à part le coup de fil que Castiel avait eu et sa relation avec Anna n'était étrange : Castiel avait tout du parfait bibliothécaire. Il fallait creuser encore plus loin. Il chercha plus profondément à la recherche de détails, d'un élément qu'il aurait pu rater. Mais à ce grande surprise, ce fut étonnamment dur, comme si une sorte de barrière invisible floutait ses souvenirs, comme s'il n'arrivait pas à mettre le doigt sur un détail perturbant qui, il le sentait, avait une importance capitale. Puis, une douleur sourde qui lui fit fermer les yeux, se mit à vriller ses tempes. Elle fut aussi brève que puissante.
- Dean ? Tu saignes du nez !
La voix de Castiel fit ouvrir les yeux à Dean, il était assis à la place de Crowley, et le regardait avec une moue d'inquiétude. Décidément, il fallait toujours qu'ils se rencontrent quand Dean saignait. Car, oui, en effet un mince filet de sang s'échappait de son nez. D'habitude, il ne saignait jamais du nez et jamais il n'avait éprouvé de blocage cérébral tel que'il venait de le vivre. Crowley devait forcément y être pour quelque chose. Dean leva les yeux vers le visage en face de lui et esquissa un petit sourire. Il avait du mal à croire que Castiel pouvait lui cacher quelque chose. Comme l'heure de leur précédente rencontre, il y avait quelque chose d'innocent et de naïf chez le visage en face de lui, un détail qui faisait écho en Dean. Et puis, de temps en temps, il y avait cet éclat furtif dans ses prunelles, qui laissait croire à un passé mouvementé. Le chasseur avait l'étrange impression d'avoir connu Castiel des années durant alors que leur rencontre ne datait qu' à ce matin.
- Oui, ne t'inquiète pas, rien de grave.
- J'ai l'impression qu'avec toi il n'y a jamais rien de grave.
De mieux en mieux, il plaisantait maintenant, Dean esquissa un sourire grinçant. Le moment de panique qu'il avait ressentit avec l'arrivé de Crowley s'était calmé au moment ou Castiel s'était assis. D'ailleurs, sa présence tombait bien, il allait pouvoir lui poser quelques questions sur la forêt, vu qu'il avait l'air si bien informé ce matin.
- Je ne dirais pas ça.. Oh fait, pourquoi tu m'as souhaité bonne chance ce matin, t'sais pour la forêt ?
Le sourire de Castiel se crispa quelque peu, ses sourcils se froncèrent et son regard s'assombrit, il aurait visiblement préféré parler d'un autre sujet. Il se passa la main dans les cheveux d'un geste las, et planta son regard dans celui de Dean.
- Tu ne viens vraiment pas d'ici, hein ?
Dean secoua la tête négativement.
-De toute manière tout le monde est au courant, alors.. Bon, ça fait plusieurs années que les gamins s'infiltre dans la forêt, au début, rien de grave, juste des jeunes qui allaient faire la fête le samedi soir après les matchs de foot. Les gens en avaient un peu ras-le bol de devoir ramasser les canettes de bière, mais ça s'arrêtait là. Et puis, il y a deux ans, ça a mal tourné, 4 jeunes sont allés faire la fête, et seulement 3 en son revenu. Une seconde qui s'appelait Rose à disparu. Apparemment, elle se serait éloigné du groupe, les autres auraient entendu des hurlements, mais impossible de la retrouver. Le village a organisé des battues, et des recherches, mais rien. Aucune trace d'elle. Depuis, des légendes circulent parmi les élèves, comme quoi, il y aurait des monstres ou un tueur psychopathe dans la forêt. Enfin, tout le monde et devenu un peu paranoïaque, et le maire à décider que quelqu'un devait surveiller la forêt pour éviter que ce ne se reproduise.
- Je vois, et je suppose que personne ne voulait le faire.. Sauf le nouveau qui ne connaissait rien de l'histoire.
Une serveuse vint les interrompre pour apporter des plats que Dean n'avait pas commandés. Soit Crwoley soit Castiel les avait commandés, mais peut importait, à la vu du hamburger devant lui, Dean ne put résister et commença à manger avec appétit. Castiel quant à lui, repoussa son assiette, comme si le rappel de l'histoire lui avait coupé l'appétit.
- C'est exactement ça, tu étais en quelque sorte l'opportunité que le maire attendait, et maintenant qu'il a trouvé un gardien, il est quasiment sûr de faire taire les protestations. Dean arrêta de manger un moment, s'il devait rester dans les parages, il voulait être au courant de ce qui se tramait dans le village.
- Les protestations ? Castiel acquiesça avant de continuer d'une voix plus basse.
- Tu n'as pas remarqué que les gens d'ici sont.. Attachés à des valeurs ? Tu sais les petites maisons typiques et les gens en costumes le dimanche, ce genre de chose.
Bien sûr qu'il l'avait remarqué; tout le village semblait empreint d'une atmosphère presque ancienne, comme si les gens vivaient dans le souvenir d'une époque. Et à ce que Dean avait pu entre apercevoir de la ville, les gens semblait tous se connaître. Bien sûr,il avait mis son impression sur le compte de son dépaysement. Après tout, il ne savait pas comment se déroulait la vie dans ces petites communautés.
- Eh bien, certaines personnes ne sont pas contentes des décisions du maire, elle juge qu'il laisse trop d'étranger s'installer et que pas assez de choses ne sont faites pour le bien de la communauté.
- Alors mon arrivé calme les esprits, c'est ça ? Il prouve aux habitants qu'il aide la population.
Castiel me sourit et hocha la tête. Une constatation lui vint à l'esprit, le Bibliothécaire n'avait en rien l'air de venir de cette ville, il faisait tache dans le décor tout comme Dean le faisait. Depuis combien de temps était-il installé ici ? D'où venait-il ? Pourquoi Crowley avait-il dit 'intéressant' à sa vue. Toujours les mêmes questions.
-Tu n'es pas d'ici Castiel ? D'où viens-tu ?
Ce dernier haussa les sourcils, mais ne sembla pas surpris que Dean sache qu'il n'était pas natif de Whitecastle, il consulta rapidement sa montre et fixa Dean d'un regard intense.
- Non, je ne suis pas d'ici, je suis arrivé il y a quelque années. Hum, il se fait tard, je dois y aller, au revoir Dean Winchester. Je suppose qu'on se reverra demain.
Puis, il balança quelque Dollars et partit. C'était la deuxième fois qu'il partait en coup de vent, et cette fois ci pas de doute, il cachait quelque chose. Dean le découvrirait coûte que coûte, il n'avait pas acquérit une telle réputation de Chasseur pour rien, il savait se montrer redoutable quand il le voulait. Ce Castiel Novak était trop intriguant qu'il ne mène pas une enquête approfondie à son sujet. Mais en attendant, il avait raison, demain, il devrait se lever assez tôt, alors autant aller se coucher maintenant. Il se leva et paya, puis fit le chemin inverse jusqu'à son cabanon, chose qu'il lui prit une bonne heure, car les bus ne desservaient plus à cette heure tardive. Il marchait donc dans la nuit noire, ressassant ces pensées et les histoires que Castiel lui avait racontées, tous cela promettait en perspective, mais le plus important restait la visite du Démon, Dean devrait désormais se montrer extrêmement prudent, le danger pouvait être partout.
Il s'enfonça dans sa forêt, se demandant si cette Rose pouvait encore se trouver ici, peut être était-ce l'œuvre d'un monstre, peut-être d'un homme. Parfois es deux espèces se ressemblaient : elles pouvaient faire autant de mal l'une que l'autre. Il ignora les bruits et craquements des branches, Dean Winchester n'avait plus peur de la forêt depuis bien longtemps. Quand il eut rejoint son perron, il crut même distinguer un éclat orange dans l'ombre que formait les arbres, mais il faisait bien trop noir pour y voir, et la journée avait été fatigante, au pire des cas il avait vu la fourrure d'un renard. Chose qui ne devrait pas essayer de l'attaquer. Il s'endormit sitôt sa tête posé sur l'oreiller d'un sommeil fait de cauchemars. Demain allait être une longue journée.
Une petit review pour me laisser votre avis ? :3
