Et voila le chapitre 4 de La mélodie de la victoire, je me suis rendu compte que j'avais oublié de faire depuis le début donc je vais me rattraper tout de suite:
Les personnages ne m'appartiennent pas, ils appartiennent à Tadatoshi Fujimaki.
Et je tiens vraiment à m'excuser pour les fautes d'orthographe je suis pas très forte pour ça XD.
Je suis vraiment contente que l'on m'ait laissé des commentaires ça fait toujours plaisir de voir que le travail qu'on fait plait.
Sinon pour mon rythme de publication je suis désolé mais je n'en ai pas je me contente de publier lorsque j'ai fini d'écrire un chapitre.
Bonne lecture
CHAPITRE 4
Début des révélations
- Ce parc est géant ! Hurla Aomine.
- Daiki tu vas me faire le plaisir de baisser le volume.
- Oh c'est bon Akashi si tu ne voulais pas m'entendre il fallait pas venir.
En entendant la réponse de son escla . . . ami le roux sourit avant de lui faire comprendre gentiment de se taire une bonne fois pour toute en lui envoyant ses ciseaux ( très très ) près de son visage. Le bleu comprit aussitôt qu'il ferait mieux de ne pas provoquer le président du club alors que celui – ci avait un horrible mal de tête.
Il n'était que 8 heures 30 du matin, toutes les personnes du club avaient insisté pour arriver plus tôt et cette idée avait paru tout à fait raisonnable au rouge qui avait approuvé à la joie des autres.
Il se retourna pour voir Kise, Kuroko et Kagami qui arrivaient, le rouge, très pâle était sur le dos du turquoise.
Aomine, en voyant le batteur, se précipita vers Tetsuya.
- Putain, Qu'est – ce qui lui est arrivé ?
- Il est comme ça depuis que je lui ais dit bonjour, expliqua t – il.
Il explosa de rire en entendant la réponse. Sérieusement ce type était juste trop drôle. Il avait tellement peu de présence qu'il avait même était capable de surprendre Kagami pourtant connu pour ne pas être facilement impressionnable.
Où est Satsuki ?
- Momoi – san m'a dit que ses parents lui avaient ordonner de ne venir qu' à partir de l'après – midi pour cause d'affaire familiale, lui répondit Kuroko.
- Attends comment tu sais ça Tetsu ?
- Elle me l'a dit jeudi soir et ensuite elle me l'a rappelé quatre vingts fois par message. Peut – être que je n'aurais pas dû lui donner mon numéro.
- Ça ne peut pas être pire que ce qu'elle faisait avec Aomine, remarqua Taiga.
À ces mots, le turquoise frissonna et pâlit à perte de vue.
- J'ai été obligé de bloquer son numéro pour ne pas que ma messagerie soit remplie de message de sa part, précisa t – il.
- T'inquiètes elle fait ça que les trois premiers mois. ( C'est sensé être rassurant ça Aominecchi?).
Le guitariste essayait tant bien que mal de ressentir de la compassion pour son ami mais il ne pouvait pas s'empêcher d'être soulagé car amitié ou pas et même si la rose était devenue plus gentille et facile à supporter ces derniers temps cela ne changeait pas le fait qu'il était tout de même drôlement content que ce ne soit pas lui qu'elle colle.
Après qu'ils aillent échanger quelques banalités le rouge leur fit remarquer qu'il serait peut – être temps de rentrer dans le parc si il voulait pouvoir se préparer au concours.
À l'intérieur du parc
- Bon alors par quoi on commence ? Demanda Kagami qui venait de reprendre connaissance.
- Nous devrions d'abord aller déposer nos affaires à l'hôtel, remarqua Kuroko.
- Quoi ? Tu n'as pas l'intention de jouer les briseurs d'ambiance Tetsu ?!
- Tetsuya a raison, mieux vaut aller poser nos affaires nous pourrons passer directement au répétition ensuite.
Tous les autres membres regardèrent leur président avec un regard rempli de panique, il savait tous que Akashi prenait très à cœur ce concours mais il avait l'intention de les laisser en profiter n'est – ce pas ?
- Oi ! Akashi tu as l'intention de nous laisser respirer n'est – ce pas ? Le concours n'est que demain.
- Peut – être mais ce n'est pas ainsi que la victoire sera nôtre. Si vous continuez à penser ainsi vous resterez d'éternel perdant et je ne perds jamais.
C'est la première fois que le roux arborait une telle expression, jamais il ne l'avait vu aussi hautain et sûre de lui. Kise ne sembla pas le remarquer à cause du peu de temps qu'il avait passé avec lui mais Kuroko lui le vit bien, cette expression ce n'était pas le vrai Akashi, c'était sans doute à cause de la fièvre.
- Akashi – kun tu devrais aller te reposer dans l'hôtel du parc si tu continues comme ça tu ne vas pas pouvoir participer avec nous au concours.
- Kuroko a raison Akashi ! Tu devrais nous faire confiance tu n'es pas le seul à soutenir ce club nous sommes tous là pour atteindre le sommet, fit remarquer Kagami.
- Je ne vois pas pourquoi je vous ferais confiance je sais parfaitement ce que j'ai à faire pour gagner et vous n'avez qu'à obéir.
- Shi - kun!
Le président se retourna vers le bleuté et fut surpris de voir à quel point il avait l'air furieux mais comprit par la même occasion que malgré sa colère, il ne saurait pas comment convaincre l'empereur. Et puis cette posture et ce regard lui rappela quelque chose quand l'avait – il déjà vue ? C'était il y a longtemps mais petit à petit les souvenirs lui revinrent.
Flash - back
- Akashi - même Revenez!
Le rouquin ne l'écouta pas et continua à courir, comme si il allait écouter les ordres d'un de ses serviteurs, ne pouvait – on pas le laisser profiter de son enfance ?
La forêt dans laquelle il se trouvait lui permettait de cacher l'éclat de sa chevelure écarlate, il était ainsi sûr que les employés de son père ne le retrouveraient pas.
Akashi était né dans la noble famille Akashi et son père était l'un des hommes les plus influents du Japon et à cause de cela Seijurou avait reçu une éducation quasi militaire et on l'avait empêché de pouvoir entrer en contact avec la moindre personne qui n'était pas de son rang sociale. Akashi Iemitsu se chargeait personnellement de la gestion des connaissances de son fils et se chargeait de se débarrasser de toute personne non digne de fréquenter sa lignée.
Cela avait rendu le petit garçon aux cheveux rouges assez distant avec les autres et ces seuls véritables moments de liberté ne se déroulait que quand il se décidait à s'échapper de sa maison.
Il allait se cacher dans un buisson lorsque il heurta quelque chose ou plutôt quelqu'un :
- Que fais – tu là ? Il est trop tard pour se balader en forêt ? L'accusa Akashi.
- Je . . . me suis perdu.
Il observa son interlocuteur, il ne voyait pas bien son visage à cause des ténèbres mais il lui semblait que ses cheveux étaient d'un éclat bleuté.
- Qui es – tu ?
- Je m' appelle . . .
3 mois plus tard :
- Shi - kun?
- Laisse – moi tranquille !
- Mais . . .
- Tu ne peux pas comprendre.
- Mais je veux t'aider !
- Je peux me débrouiller tout seul.
- Shi - kun!
Le roux releva la tête pour voir son ami, furieux, les larmes aux yeux, qui le regardait de ses yeux céruléens.
Son ami ne lui avait jamais dit qui il était et lui non plus, cela permettait à leur amitié de s'épanouir sans qu'aucun des deux n'ait à supporter des préjugés concernant l'autre. Aujourd'hui il avait caché ses cheveux avec une veste à capuche qui le protégeait en même temps de la pluie mais Akashi lui s'en fichait. Il n'était pas d'humeur à se préoccuper de ce genre de banalité.
Sa mère venait de mourir.
Fin flash - back
Lorsque il sortit de ses pensées, lui et Kuroko se dirigeaient vers l'hôtel pour qu'il puisse se reposer mais ses doutes s'étaient accentués est – ce que Kuroko était son ami d'enfance ?
Ils prirent la clé de leur chambre ( Kagami et Aomine prendrait la seconde, Kise la troisième vu que personne ne voulait se faire étrangler par ses élans d'affection et Momoi la quatrième ).
Lorsque ils y entrèrent Akashi plaqua Kuroko contre le mur le plus proche et le regarda droit dans les yeux décidés à obtenir les réponses qu'il désirait.
- Shi - kun?
- Tetsuya réponds à ma question. Est – ce que nous nous sommes déjà rencontré ?
Le turquoise sursauta à la question ce qui ne fit que montrer à Akashi qu'il avait bien raison mais il voulait absolument l'entendre de sa bouche. Il força Kuroko à relever la tête pour pouvoir bien voir sa réaction comme il venait de baisser la tête.
- Réponds.
- Je. . . sans hésitation. O. . Oui.
Il serra les poings alors il ne se trompait pas, enfin ce n'était pas étonnant il ne se trompait pas Kuroko et lui étaient bien amis avant mais alors. . .
- Alors pourquoi ne m'as – tu prévenu qu'au dernier moment que tu déménageais ? Tu devais avoir une raison et je veux que tu me dises laquelle.
Le manager du groupe le regarda avec tristesse puis se rendant compte que le roux ne changerait pas d'avis il comprit qu'il allait devoir lui dire mais est – ce que la vérité était vraiment bonne à dire ? Si il découvrait l'entière vérité cela ne causerait – il pas de problème au roux ?
Il réfléchit puis il comprit une chose importante, il savait ce qu'il allait lui dire.
- Il est. . .
Alors? Vous avez aimé ?
J'accepte tous les commentaires mais par contre évitez les insultes c'est assez déprimant
à la prochaine!
