Bonjour! C'est remoi. Je me doute que vous en avez rien à faire, mais j'ai vraiment envie de vous le raconter. La fille de mes rêves partage mes sentiments! Sauf... Qu'on n'est quand même pas en couple. Ce serait trop simple. Mais je crois que le savoir me suffit.
Bref, la vie est belle et je me shoote à la musique.
Bonne lecture!
Disclaimer: Bleach ne m'appartient pas, etc.
Bienvenue en enfer!
La baignoire était immense. Ryuken adorait les bains. Uryuu les appréciait aussi, mais là, c'était une douche rapide qu'il voulait.
Il était entré depuis une dizaine de minutes lorsqu'il entendit la porte s'ouvrir.
Certes, il s'y était un peu attendu.
Il se retourna vers l'entrée.
Son père lui faisait face, les bras croisés, l'air presque désapprobateur.
-Je t'interdis de m'approcher.
Ryuken sourit.
-Je ne vois pas très bien comment tu pourrais m'en empêcher, dit il, en faisant tinter entre ses doigts le bracelet Quincy d'Uryuu.
Il s'avança jusqu'au bord de la baignoire. Uryuu y était debout, les cheveux et le corps trempés, inconscient que la position de défi dans laquelle il était, et qu'il saurait lui faire perdre bien vite, ne faisait que le rendre plus désirable.
Il se détourna et commença à déboutonner sa chemise. Uryuu fit mine d'essayer de partir, mais une flèche plantée dans le mur, à cinq centimètres de son visage, le dissuada de s'enfuir par ce moyen.
Ryuken sentait son regard brûlant de haine et d'appréhension dans son dos.
Nu, il enjamba le bord de la baignoire et ferma la porte en verre. Son fils s'était plaqué contre le mur, et semblait avoir perdu de son insolence. Il l'embrassa, se collant à lui.
Sa réaction à ce baiser ne se fit pas attendre, et Uryuu gémit d'indignation en sentant son érection contre sa cuisse.
-Hhh... A-Arrête. Laisse moi...
Il se débattit.
Ryuken bloqua ses bras contre le mur, et se blottit plus encore contre lui. L'eau brûlante de la douche se mêlait aux larmes de détresse qu'Uryuu commençait à laisser échapper. Il sentait sa main caresser sa joue et sa langue explorer sa bouche. Il aurait voulu vomir.
Il eut un sursaut de surprise en sentant son père prendre son sexe en main et essayer de le faire réagir.
-Non! Murmura t il. NON! Je te l'interdis. ARRÊTE!
Dégoûté par la rédemption de son traître corps, il se tortilla encore plus pour échapper à son père.
-... Aaah...
Ryuken continuait de le masturber, savourant la sensation exquise que lui procurait la terreur de son fils, et partait à la découverte de son torse, léchait et mordillait ses clavicules, puis ses tétons... Ses abdos finement dessinés sous sa peau d'ivoire... Et le caressait plus vite...
Uryuu ne luttait plus contre son père mais contre lui même, pour retrouver sa maitrise de son corps. C'était son dernier honneur, et il ne s'abandonnerait jamais à apprécier ce que lui faisait subir cet homme.
-Arrête. Arrête, je ne veux pas... Ahhhh... Hhhh... A-Arrête... Arrête. Arrête. A-ARRÊTE!
Il haletait. C'était comme un combat. Non. C'était un combat. Un combat perdu d'avance, mais il ne se rendrait pas.
Ryuken le regardait dans les yeux.
Et il retrouvait la maitrise de son corps.
Il lui jeta un regard méprisant de défi.
Alors, Ryuken sourit.
-Je t'ai connu moins pugnace...
Puis il saisit ses cheveux et le força à se baisser. Voyant qu'il détournait la tête, il demanda:
-Veux tu vraiment que je te donne cet ordre vulgaire et réducteur, ou vas tu te décider tout seul?
Uryuu était révolté par cette idée. Il ne réagit pas.
-Suce, reprit son père.
-... Plutôt crever.
Le visage de Ryuken ne se troubla pas. En tirant les cheveux de son fils, il le ramena à sa hauteur et se remit à l'embrasser avidement. Sa main explorait ses fesses et l'intérieur de ses cuisses. Uryuu se débattait entre ses bras.
-Non. NON! Arrête...
Quand Ryuken introduisit un doigt en lui, il ne put s'empêcher de gémir encore. Ryuken le fit basculer par terre, en tordant son bras pour l'empêcher de bouger. Il caressa ses hanches et appuya sur ses épaules pour le mettre dans la bonne position.
-... S'il te plait...
Délicatement, il se positionna derrière lui, admirant la vue que lui offrait le dos dénudé de son fils, arqué par le froid, la douleur et l'appréhension...
Les plaies causée trois jours plus tôt ne s'étaient pas encore bien refermées.
Uryuu hurla en sentant son père entrer brusquement en lui, et hurla encore en sentant sa chair se déchirer.
-AAAAAAAH!
Au bout de quelques lents va-et-viens, Ryuken était tout au fond de lui.
La tête entre les mains, Uryuu sanglotait doucement, et ne se débattait plus.
Cela n'arrivait pas, hein?
Non, ça ne pouvait pas...
ça ne pouvait pas se passer comme ça.
Un peu de sang coulait dans la baignoire, dilué dans l'eau.
Les coups de butoirs se faisaient plus forts et plus rapides.
C'était impossible.
Uryuu avait du mal à respirer. Son corps ne répondait plus du tout.
Il n'était pas là.
La douleur le coupait en deux. Les yeux écarquillés fixés sur les reflets rouges de l'eau, il entendait son père haleter de plaisir, et ce son le révulsait.
Il était peut être mort? Et tout cela était l'enfer.
Ryuken finit par jouir. Il se laissa tomber sur le dos de son fils. Quand il eut reprit son souffle, il se retira, laissant Uryuu retomber et se rouler en boule dans la baignoire. Il arrêta l'eau, puis sans un mot, il quitta la pièce.
Uryuu décida de se laisser sombrer.
Il reviendrait à la réalité plus tard.
Pour l'instant, elle faisait trop mal.
D'ailleurs, ce n'était pas la réalité, car c'était impossible. Ce n'était pas la réalité car c'était l'enfer.
Dix minutes plus tard, alors qu'Uryuu n'avait toujours pas bougé, Ryuken revint.
Il avait passé un pantalon et une chemise. Uryuu était presque sec et tremblait -pas seulement de froid.
Il s'agenouilla à côté de lui, et souleva son torse pour le serrer dans ses bras.
Les yeux d'Uryuu ne regardaient rien.
Il l'embrassa tout de même.
-Ne fugue plus jamais.
Uryuu finit par sortir de sa prostration.
Tremblant de froid, ankylosé d'être resté immobile pendant... Il ne savait pas combien de temps, déchiré en deux par la douleur du viol, il se releva lentement.
Dans le miroir, son reflet le regardait, l'air misérable.
Uryuu réalisa qu'il était totalement résigné. Il continuerait à subir cela jusqu'à ce qu'il ait le courage de dénoncer son père -c'est à dire, jamais- ou qu'il soit majeur et libre de partir.
Il ouvrit les bras en croix, faisant toujours face au miroir.
-Bienvenue en enfer...
Voui, je me suis pas foulée pour trouver un titre à ce chapitre. Et voui, ce chapitre était abusément court.
Par contre, c'était que du lemon. Et un lemon de viol incestueux en plus. C'est que la deuxième scène -18 que j'écris de toute ma vie et c'est chaud.
Enfin, c'est dur quoi.
... J'ai l'impression de m'enfoncer.
Ah, merde, je dis plus rien.
J'arrête d'écrire toute seule. Le prochain chapitre suivra bientôt, et je prévois de le faire plutôt long.
Une review? (je devrais mettre en place un genre de système de péage. Du genre si j'ai pas au moins trois reviews, je poste pas le prochain chapitre. à creuser ^^)
