Merci à tous ceux qui suivent mon histoire, je penser n'avoir aucun lecteur vu que la plupart des fictions sur Far Cry 3 sont écrites par des anglophones. Désolé, mais Vaas ne va pas réapparaitre toute suite dans l'histoire, mais je vous promets que lorsqu'il va réapparaitre, il n'en ressortira plus. J'espère que ça vous plaît toujours. Concernant les Rakyat, je tenais à changer un peu du jeu. Quand Jason se fait sauver par Dennis, il est bien accueillit par les Rakyat hors je ne voulais pas faire la même chose. Concernant Jay, je pense qu'il vous rappelle quelqu'un non ? J'ai essayais de corriger à maximum les fautes dans les chapitres précédant et dans celui-là aussi, désolée s'il en reste (parce que je sais qu'il en reste forcément). Bonne lecture.

Chapitre 3 – Les Rakyat

Mon corps heurta violemment l'eau qui claqua durement sur ma peau. J'avais l'impression de sombrai dans un gouffre sans fin. Je devais trouver la force de remonter à la surface. Un moment, j'avais hésité, pourquoi ne pas me laisser tomber tout serait si facile abandonner et me laisser mourir. Mais je ne pouvais pas plusieurs personnes compter sur moi pour commencer Aria, elle m'avait aidé à m'échapper du véhicule, mes parents, rien que de penser à la peine qu'ils ressentiraient en perdant un de leurs enfants était insupportable eux qui m'avaient tant rappelaient que les parents se devaient de partir avant leurs progénitures, et de plus je ne voulais pas leur affligé ça, mais plus importe encore, je voulais les revoir eux, et mon frère ainé qui n'avait jamais hésité à prendre ma défense dans les conflits, un frère qui m'avait mainte fois protégée des dangers de la vie. Je me devais de lutter pour eux. Je remuai difficilement les bras il était moue semblable à un carambar laisser trop longtemps au soleil. Je n'arrivais pas à remonter à la surface, c'était comme si un poids m'entrainer vers le fond, le point de ma culpabilité surement. Je ne devais pas céder à la peur, c'était inutile et ça ne ferait que m'enfoncer. Mes gestes se transformèrent en un mouvement de nage, et je remontai peu à peu à la surface tendis que l'air expire dans mes paumons avant ma chute se diminuer à grand pas. Je pouvais à présent voir le reflet déformer du soleil sur l'eau transparente. Je m'extirpai de la flotte bruyamment tentent de remplir à nouveau mes organes avec de l'oxygène. Ma respiration repris doucement un rythme normal alors que je m'apprêtai à sortir de la rivière. Une douleur vive me frappa dans le haut bras gauche. En tombant celui-ci avait heurté un massif rocher qui avait déchiré ma peau. La plaie avait mauvaise allure et le sang qui en dégoulinait abondamment n'en prédit que la gravité. Je retirai ma chemise d'été fine comme une feuille, gardant seulement mon débardeur blanc. Maladroitement, je l'enroulai autour de mon bras meurtri, sur ma blessure fraichement ouverte, je saisis un bout frêle de tissue entre mes dents et tira de toutes mes forces espérant que ce bandage improvisé suffirait à arrêter le saignement. Mon pantalon marron clair me colla à la peau, j'avais horreur de cette sensation. Qu'allais-je faire à présent ? D'abord, il me faudrait trouver un abri avant que la nuit ne tombe. La forêt doit grouiller d'animaux dangereux. Ensuite faudra que je trouve de quoi manger puis que je fasse un feu. Je fermai les yeux et m'allongeai sur le sol vaseux. Les larmes dégoulinèrent lentement sur mes joues sans même que je m'en aperçoive. À quoi pensai-je ? Je n'étais pas une espèce de survivante, j'étais une fille normale de la ville venue passer des vacances à l'autre bout du monde avec son ami d'enfance. Je ne savais pas faire de feu et encore moins m'orienter dans une forêt sans parler du fait de trouver à manger, je n'avais aucune connaissance en chasse je détester ça et je ne s'aurais distingué quelque chose de mangeable ou empoissonné. J'étais seul, perdu en pleine forêt affamée. J'aurais dû laisser les pirates m'attraper, de toute façon dans les deux cas, j'étais perdante. Un bruit de moteur attira mon attention, j'en conclus qu'il y avait une route non loin. Les pirates était-il les seuls sur cette île où il y avait-il des habitants vivant dans cette folie ?

Je me levai lourdement. Mes baskets de randonner blanc et noir s'enfoncèrent laborieusement dans le sol boueux, il fallait que je trouve de l'aide. Je me redressai sur mes jambes flageolantes et m'agrippai à un arbre pour ne pas perde l'équilibre et tomber au sol, parce que je ne serais pas sure de pouvoir me relevé tellement j'étais faible. Je marchai titubant entre les arbres telle une personne ivre. Les quelques rayons de soleil qui réussissait à transperçaient l'épaisse broussaille, réchauffait ma peau. Plusieurs mèches des cheveux humides se collaient contre mon visage. Je n'avais fait que peu de pas lorsque je discerna des bruits. Mon cœur s'emballa soudainement lorsque qu'une main rugueuse se posa sur ma bouche alors qu'une autre me colla à l'arbre. Un homme se tenait qu'à quelque centimètre de mon visage, je pouvais sentir son souffle chaud se heurter contre ma peau froide. J'aurais voulu me défaire de son emprise, mais j'abandonnai vite l'idée quand je sentis que l'épuisement était plus fort que mon envie. Il planta ses yeux bleus - qui allaient parfaitement bien avec sa peau blanche -, dans mes prunelles marron qui ne laissé entrevoir que la peur que je ressentais à cet instant.

- Chut. Murmura-t-il. J'étais vaguement soulagé, il ne ressemblait pas à l'un de ces pirates.

L'incompréhension me cloua sur place, j'entendis des voix s'approchait de la rivière, exactement là ou je me tenais quelque minutes plutôt. Je fus soulagé qu'ils ne puissent pas nous voir, nous étions cachés derrière de larges et touffus buissons. On pouvait cependant les entrevoir à travers les feuillages. Ils me cherchaient, non, ils me traquaient.

- Du sang. Marmonna un pirate tout en examinant les taches de sang sur l'herbe

Le regard de l'homme se dirigea vers mon bras bandé. Ma chemise blanche tachée de rouge que j'avais fixait autour de mon bras avait absorbait une quantité importante de sang.

- Elle n'à pas pu aller très loin. Poupée, reviens là, on ne te veut aucun mal. Hurla-t-il un sourire pendu à son visage

Des pirates. Je sentis lentement mes jambes se dérober sous mon poids, il me rattrapa par les hanches alors que mon corps s'apprêtait à s'écrouler lourdement au sol. Sa main, c'était décollé de ma bouche pour mieux me soutenir. Mes paupières devenaient lourdes comme si je tentais de rester éveillé pour ne pas louper un programme passer trop tard dans la nuit. Je cédai lentement à la fatigue et plongeai dans une pesante léthargie.

J'étais bien, perdu dans mon subconscient. Je ne voulais pas revenir à la réalité. Qu'elle réalité ? Je ne sais pas. Je sais juste que je ne voulais pas me réveiller. Une douleur me lança, soudainement, j'avais mal, affreusement mal, comme si une aiguille picotait ma chaire me faisant d'avantage mal. Quelqu'un toucher à ma blessure. La douleur était à la limite du supportable, je voulais me réveiller et l'arrêtais, mais je n'arrive pas à sortir de mon sommeil, je ne pouvais pas. S'il vous plaît arrêté avais-je envie de hurler, mais mes plaintes restèrent sourdes. Alors j'attendis simplement que le mal passe.

J'ouvris doucement les yeux, mes paupières étaient plus légères à présent, je me sentais engourdis et à la fois reposer une sensation que je n'avais jamais ressenti auparavant. Mon corps avait retrouvé de l'énergie, il n'était plus au bord de l'agonie comme il l'était avant que je ne sombre dans le sommeil. J'étais allongé sur un lit particulièrement moelleux. Ma vue s'éclaircit me permettant d'examiner les alentours. Ça ressemblait à une cabane, les murs étaient en bois et un ventilateur suspendu au plafond ne cesser de tournoyer pour apportait un peu de sa fraicheur. La pièce était faiblement éclairée par une imposante bougie posée sur ce qui ressemblait à une table de nuit sur lequel était aussi posé des compresses pleines de sang. Mon bras me faisait mal, un pansement recouvré ma blessure. La fenêtre non loin du lit, laissa entrée une légère brise d'air frais qui me caressa tendrement la peau. Je distinguai que la nuit était tombée. Je paniquai brusquement lorsque j'entrevis une ombre au fond de la pièce. Je me redressai d'un bond sur le matelas, aucun doute, j'avais repris des forces.

- Ne vous fatiguez pas, je ne vous veux aucun mal. Sa voix était froide

J'hésitai un moment perplexe, j'entrouvris la bouche mes aucun mot n'en sortit. Il se rapprocha du lit alors que je me repliai de peur dans un coin au fond du matelas. Je n'avais pas confiance, cette île était peut-être peuplée de malade en tout genre.

- Ne gigote pas comme ça, je viens tout juste de mettre le pansement. Me sermonna-t-il en essayant à la fois de me rassurer. Tu à de la chance, ta blessure ne nécessite pas de points de sutures.

- Qui... Qui êtes-vous ? Réussis-je à bégayer

- Je m'appelle Jay. Je tes vues sautées dans la rivière. Soupira-t-il. Stupide et courageux.

C'était un compliment ? De quoi avais-je peur, cet homme m'avait sauvé la vie, s'il avait voulu me tuer ou me livrer à ses pirates, il l'aurait déjà fait, il en avait eu l'occasion, cependant, je ne pouvais m'empêcher de rester méfiante. Je l'observai un moment, ses cheveux bruns ébouriffés lui donné un côté charmeur, et il avait un important tatouage triballe le long de son avant-bras gauche.

- Merci. Finis-je par réussir à marmonnais timidement

- Ne me remercie pas, j'étais à deux doigts de t'abandonner aux pirates.

- Pourquoi ?

La question sortit instantanément de ma bouche. Après tout s'il avait voulu me laisser, c'était son choix, je n'allais pas l'obliger à m'aidai et me soigner. Mais j'étais contente qu'il ne l'ait pas fait. Il m'avait sauvé, je lui dois la vie.

- Je ne veux pas te problème avec eux. La tribu a déjà étais assez secouée ses derniers temps.

Tribu. Qu'elle tribu ? Il y avait réellement des personnes qui cohabitées sur cette île avec ces pirates complètement fêlés.

- Une tribu ? Dis-je hésitante.

Il ramassa les compresses imprégnées de sang sur la table de nuit et se redirigea vers le fond de la pièce. J'étais soulagé, je n'étais pas seul. Il déposa une assiette verte sur le lit contenant une énorme cuisse de poulet et un gros morceau de pain. À part sur la table de chevet il y déposa un verre d'eau. J'hésitai.

- Mange, ne t'en fais pas ce n'est pas empoissonné. Il sourit légèrement.

Je me jetai littéralement sur l'assiette, j'avais terriblement faim. Je déchiquetai telle une affamée la viande entre mes mains.

- Merci.

J'avais parlé la bouche pleine, la famine m'avait fait oublier tout sorte de politesses. Je risquai de m'étouffé avec un morceau de pain trop gros pour ma bouche, je bue une longe gorgée d'eau qui m'aida à avaler. Jay laissa échapper un mince rire, ses yeux rivés sur moi. J'aurais aimé partager ce repas avec Aria, elle devait mourir de faim. Aria, je ne l'avais pas oublié, elle restait ma principale source d'inquiétude. Je ne s'avais pas ce qu'ils allaient faire d'elle, peut-être comptaient-ils la punir de l'acte qu'elle avait commis, le même qui m'avait permis de m'enfuir. La ruer de coups comme ils l'avaient déjà fait. De quoi était capable Vaas lorsqu'il était furieux, et que les choses échapper à son contrôle. Il se mettait dans une colère folle pour si peu. J'étais assise confortablement sur un lit savourant un succulent repas pendant que mon amie était retenue prisonnière dans des conditions lamentables. Cette réflexion me noua l'estomac.

- Mon amie et retenue prisonnière. Est-ce que vous avez un téléphone ? Que je puisse joindre les secours.

Un silence pesant s'installa avant qu'il ne digne me réponde

- Les secours ? Tu penses qu'ils vont t'aider ?

- Oui quel question, bien sûre.

- Tu n'es pas la première à te retrouver dans cette situation. Ils ne viendrons jamais sur cet foutue île.

J'ignorai ses paroles, c'était impossible. Je refusai de le croire

- Alors ? Insistai-je. Vous pouvez me donner un téléphone ?

- Je ne sais pas, les pirates contrôlent certaines tours. Nous, nous servons surtout de talkie-walkie.

Il m'avoua cela, comme si une vie n'était pas en danger, comme s'il s'en fichait. Certes, il en avait surement rien à faire de mon amie. Mais son attitude clairement je-m'en-foutiste m'agaça. Je réalisai ce que signifiaient ses paroles. Je ne pourrais appeler personne, j'étais coincé sur cette île sans moyens de communication. Je repoussai mon assiette vide que j'avais engloutie en une minute.

- Non, vous ne comprenez pas, mon amie est en danger. M'emportai-je

- Laisse tomber, ton amie a surement déjà était revendue.

Revendue quoi ? De quoi parlait-il ? Je relevai un sourcil, confuse. Lorsqu'il remarqua mon incompréhension, il sourit faiblement.

- Il ne te la pas dit ? Vaas demande une rançon et il vend ensuite les prisonniers en tant qu'esclaves.

- Non. Il avait dit que… Je ne fini pas ma phrase encore sous le choc de cette découverte.

Aria avait raison et grâce à elle, j'étais sauvé. Elle avait pris l'initiative de provoquer l'accident. Je n'avais pas compris son acte, je voulais juste attendre que la rançon arrive et rentré à la maison, je ne serais jamais rentré. Cet enfoiré compter nous vendre, alors c'était ça ses « projets ». Je sentis la rage me dévorais à petit feu et la colère me submergé.

- Non, je ne peux pas la laisser.

- Écoute, commença-t-il exaspéré. Tu ne peux plus rien pour elle.

- C'est faux. Sifflais-je. Comment je vais rentrer chez moi ?

- Je vais essayer de te trouver un téléphone pour que tu puisses appeler tes parents.

J'avais l'impression qu'il me disait cela à contre cœur comme s'il n'avait pas envie de m'aidai. Pourquoi le faisait-il dans ce cas. Cet homme était étrange. Il m'avait soigné, nourri et loger. Mais en même temps, j'avais le sentiment qu'il n'était pas sur de lui, comme s'il regrettait, comme si quelque chose lui interdisait de m'aidai.

- Vous n'avez pas envie de m'aidai, je le vois bien alors pourquoi le faite, vous ? Rouspétai-je

- Je veux juste que tu comprennes que tu ne peux rien faire pour ton amie.

C'était dégueulasse de dire ça. Je devais la laissez mourir et l'abandonner à son sort alors qu'elle m'avait sauvé la vie, sans compter que c'était à cause de moi qu'on était dans cette situation. Mais il n'avait pas tort. Qu'es que j'allais faire ? Me battre contre les pirates armés jusqu'aux dents. La porte s'ouvrit violemment me faisant sursauté au passage. Un homme à la peau bruni, entra dans la pièce, furieux. Une large paire de lunettes sur le nez. Il fit les cent pas.

- Pourquoi tu la ramener ici ? Tu es aussi fou que ses pirates, elle va nous apporter des ennuis. Beugla-t-il

- Je ne pouvais pas la laisser mourir dans mes bras sans rien faire. Répliqua l'intéressé

- Si tu pouvais. Elle. Il pointa un doigt hargneux vers moi. Doit sans aller sans tarder.

- Vaas ne se soucie pas d'elle, il à d'autres choses plus intéressante à faire.

- Tu ne sais pas ce qui se passe dans la tête de ses pirates. Ils peuvent débarquer à tout moment.

- Elle doit partir. Demain à l'aube, elle partira. Insista-t-il

Se fut sur ces dernières paroles sanglantes à mon égard qu'il s'en alla. Je compris sans difficulté sa réaction. Il avait peur, il était terrifié même. Il n'avait pas envie que ma présence attire les pirates. Je déglutis, j'allais à nouveau me retrouver seul dans la forêt. Non, je ne voulais pas. Je ne voulais pas me retrouver encore dans les bras des pirates. Mais c'était égoïste de ma part de vouloir m'imposer d'autant plus que c'était une tribu, il y avait d'autres personnes, des enfants, des femmes. Je ne pouvais risquer de les mettre en danger. Je devais juste accepter mon sort et espéré que demain serait un jour meilleur.

Jay sortit hâtivement de la cabane me laissant seul avec mes pensées. J'allais mourir, laisser seul dans cette forêt, je ne survivrais pas. Je sentis soudainement l'air me manquer comme si j'étouffer, la pièce semblait rétrécir. Je m'empressai de sortir pour prendre l'air.

- Pourquoi moi ? Chuchotais-je haletante.

Je relevai la tête alors que les larmes se frayer un chemin le long de mes joues. La nuit était belle et chaude. Les étoiles brillaient fièrement dans le ciel. Je soupirai. Cet endroit était paradisiaque, la faune, le paysage, tout était si parfait. Je vivais un véritable enfer dans un lieu, magnifique. Comment étais-ce possible qu'une tel chose existe. Je veux rentrer et tout oublié. J'aimerais que tout ça ne soit qu'un mauvais cauchemar, ou une mauvaise histoire écrite par une jeune fille intrépide qui rêve d'aventure. En y repensant ce qui était entrain de m'arriver était digne d'une histoire que j'aurais pu moi-même écrire. Malheureusement tout était bel et bien réel. Regrettai ne servirai à rien. Il fallait juste que je relève la tête, et pensé à l'avenir. J'allais sortir vivante d'ici. Je discernai une musique prenante. Des guirlandes lumineuses de toutes les couleurs étaient suspendues, flottant dans la pénombre. Plusieurs cabanes se désignaient dans la nuit éclairée par les lumières joyeuse. Un village et plus important encore des personnes dansaient autour d'un feu. Il semblait si heureux. Je n'osai pas m'approchait. Le seul fais de les observer me rendait le sourire. J'avais oublie qu'on pouvait être heureux après avoir vécu tant d'horreurs, ses derniers jours. Je ne pouvais pas risque de leur amener la mort. Je rentrai discrètement dans la maison et en fermai la porte. Je m'étendis sur le lit. L'homme a dit que je devais quitter le village à l'aube alors je comptais bien me reposer pour être en forme, assez en forme pour trouver un moyen de quitter cette île, de retrouver ma famille et ce sentiment agréable qu'on appelle le bonheur. Je n'abandonnerais pas, je me bâterais.