Note de l'autre :

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Chapitre 4 – Cauchemar

Je fixai le plafond préoccupé par la suite des événements, par le lendemain. Je caressai du bout des doigts le bandage autour de mon bras, je n'avais plus mal, la douleur, c'était envolé et je me sentais parfaitement bien. Je me redressai doucement sur le lit agréable. Je pouvais entendre les échos et les rires provenant de la fête qui se déroulait à l'extérieur. La porte s'entrouvrit doucement et une silhouette se glissa progressivement dans la faible lumière émise par la chandelle. Jay, j'étais heureuse de le voir, j'avais tellement de questions sans réponses à lui posais, qui n'avais cessé de me ronger depuis que ma paisible balade en hélicoptère, c'était transformant en un violent cauchemar.

- Tu dois avoir des tas de questions à me poser. Sourit-il comme s'il avait lu dans mes pensées. Comment tu t'appelles ?

- Kayna Ann.

- Original.

- Quel âge à tu princesse ?

Je détesté déjà ce petit surnom

- Vingt ans. Lâchai-je

- Une jeune et fraîche jeune fille. Les clients de Vaas recherchent beaucoup ce genre de profil.

Pourquoi me racontai-t-il ces horreurs. Je n'étais pas une marchandise. Rien que l'idée de me retrouvait entre les mains d'un homme me répugnée. Le trafic d'être humains, je pensai que ça n'arrivait qu'aux autres, ou même limite que c'était un mythe. Les informations n'en parler jamais, pourtant, c'était monnaie courante dans certains pays. Un business lucratif et facile. J'en avais entendu vaguement parler avant de débarquer sur une l'île ou je comptais passer d'agréables vacances en compagnie de ma meilleure amie. Je secouai la tête pour chasser les pensées dégoutantes qui c'étaient confortablement installées dans mon esprit.

Jay, était plus calme que tout à l'heure. Je me demander pourquoi il était sorti précipitamment, il était peut-être parti rattraper l'homme qui n'apprécier pas ma présence, il lui avait peut-être demander de changer d'avis. Faux espoirs. Je savais pourtant pertinemment que ce n'était pas possible, cet homme semblait avoir une certaine autorité. J'essayais de me rassurer, de me dire que tout irait bien et qu'éventuellement, je pourrais rester avec eux un moment, le temps qu'on vienne me secourir, m'apportait de l'aide, je me sentais en sécurité ici. J'étais bien, je ne voulais pas partir, j'étais tout aussi terrifié que lui à l'idée de recroiser les pirates. Cependant, je savais que je ne pouvais rester, que je devrais m'en aller pour ne pas leur apporter des ennuis. J'appréhender le lendemain plus que tout. Comme à la veille d'un important examen.

- Qui sont ces gens ? De la tribu. Dis-je intriguer

J'avais mal formulais ma question, j'espéré seulement qu'il l'avais comprise. Il se posta d'aplomb dressé devant le lit les bras croisés sur son torse, il hésita un moment.

- Les rakyat. Finit-il par avouer

- Vous êtes combien à vivre ici ?

Je ne voulais pas l'agacer avec mes stupides interrogations, mais ma curiosité était plus forte que tout. Il s'approcha du lit pour s'asseoir et je me poussai sur le côté pour lui faire de la place.

- Je ne sais pas. Une centaine même plus, je n'en sais rien. Souffla-t-il en se posant

- Depuis quand êtes-vous là ?

- Depuis toujours.

J'allais maintenant essayer d'en savoir plus sur les pirates tout en appréhendant sa réaction.

- Et les pirates ?

Prononçai ce mot me faisais toujours aussi bizarre, pour moi les pirates n'existaient que dans les films et au moyen-âge, je sais que ça peut paraître stupide dit comme ça, mais c'était ce dont mon esprit tel celui d'un enfant se souvenait.

- Ils sont là eux aussi depuis toujours en quelque sorte.

Il ne souhaitait pas s'étalé sur le sujet, je l'avais bien remarqué, or j'avais besoin d'en savoir plus, d'en apprendre le maximum sur ce qui m'attendais, j'avais tout bonnement envie d'en connaître plus.

- Ils vous attaquent ?

Question délicate et idiote encore une fois.

- Ils n'ont aucun respect pour personne. Vaas, est complétement fou comme tu à pus le remarquer, mais crois-moi ce n'est rien comparé à Hoyt.

Je demeurai médusait par ses propos. Il existe pire que Vaas ? Comment était-ce possible.

- Hoyt ? Je n'étais pas prête d'oublier ce nom.

- C'est le « chef » de tout ici, il contrôle cette île, c'est lui qui fait rentrer des tonnes de drogues et d'armes sur l'île.

Je repensai à ce que Vaas avait révélé. « Il veut les filles en bons états », c'était lui le grand chef, maintenant, je comprenais, il, nous voulaient en parfaite état pour mieux nous revendre comme de vulgaires marchandises.

- Hoyt déteste les Rakyat il tire à vus sur eux.

- C'est horrible.

Alors c'était vrais cette île grouille de psychopathe en tout genre. Hoyt, il représenter le fléau de cet archipel merveilleux, le mal qui le dévorait, et Vaas n'était qu'un pantin entre ses mains.

- Et Vaas ?

- Vaas travail pour lui. Hoyt à besoin de lui. Il est né sur cette île, il la connaît par cœur.

Je laissai échappa un faible bâillement que je recouvrai par ma main, néanmoins, je ne posséder pas l'envie de sommeiller. Je venais de me réveillée, il y à quelques minutes à peine.

- Je passerai demain matin. Dit-il en se redressant sur ses pieds.

Il avait à coup sure mal interpréter mon bâillement, et cru qu'il signifiait que son histoire ne m'intéressé pas, hors, c'était complètement faux. J'étais captivé par son récit, mais au lieu de l'encourager à continuai, je me résignai.

- Comment vous remercier ? Bafouillais-je confuse

- J'ai déjà étais dans la même situation que toi, je sais ce que tu ressens.

Ma conclusion fut vite faite, tendit qu'il se redressait sur ses jambes. La même situation, cela ne peut signifier qu'une chose. Il se tenait sur le pas de la porte, prêt à la franchir.

- VOUS AUSSI ? J'avais sans le vouloir hurler bêtement comme pour le retenir.

Il me balança une œillade chagrinée, Puis s'en alla, sans réponde à ma question. Bon dieu que ce passe t-il sur cette maudite île. Dans qu'elle foutue bordel, j'étais tomber. Il est vrai que j'avais souvent rêvé d'aventures palpitantes comme dans les romans et les films. Je trouvais ma vie affreusement banale et triste, mais je n'avais jamais ô grand jamais, imaginé qu'une telle chose m'arriverait, qu'une telle rocambolesque histoire m'arriverais. Je m'allongeai sur le lit dans un soupir bruyant. Rendez-moi ma vie, s'il vous plaît rendez-moi, ma vie si ordinaire que j'avais tenté de fuir plus d'une fois. Mon regard se perdit en dévisageant la pièce vide occupée par quelques meubles en bois fait main. Je songeais à ma vie qui pour la première fois me manquer. Je n'aurais jamais imaginé dire ça mais, même les hurlements incessants de ma mère, me manquaient, je souri vaguement en y repensent. Je m'étais promis de ne pas pleuré, mais j'avais à multiples reprises rompues ma promesse faite à moi-même. Les larmes étant maintenant la seule chose qui pouvait me soulager de ma triste réalité.

J'avançai dans un vaste couloir sombre et répugnant. Une ambiance glaciale y régnait entrelacé d'une étrange odeur pénible à respirer. Au bout du couloir se trouver une banale ampoule pendue par un long fil, qui descendait du plafond grisâtre. Dans la lumière, je pouvais y distinguer une ombre repliais sur elle-même. Terrifiais, elle prier, elle implorer le ciel de la laisser partir. Ma curiosité me poussa à aller vers elle malgré la peur que je ressentais et qui me figeait le sang. Lentement les traits de son visage familier se désignaient. Mon souffle se coupa lorsqu'elle leva son visage vers moi.

- Aria. Soufflai-je

De longues larmes rougeâtres dégringolaient le long de ses pommettes roses. Son visage en sang était à peine méconnaissable. Ses bras nus étaient parsemés d'hématomes.

- Hermana.

La voix du fou s'éleva derrière mon épaule. Je déglutis, à contre cœur, je pivotai mon corps en direction de l'appelle. Une ombre se dégagea des ténèbres, qui l'enveloppait. Mes jambes se replièrent instinctivement. Aria avait disparu et lorsque à nouveau, je regardai l'ombre, elle c'était évaporait.

- Où est-elle ! Hurlais-je.

Ma voix résonna entre les murs me reflétant son écho. Un souffle se heurta contre ma peau. Doucement, ma tête se retourna vers lui.

- Bouh.

Une lame tranchante s'enfonça dans mon ventre. Il appuya encore un peu plus le couteau. Un bruit de chair tranché, m'affola, d'autant plus que je savais qu'il provenait de l'intérieur de mon abdomen. Vaas agita le poignard tendis que j'essayai de le faire lâcher prise, mais ses mains agrippant fermement la poigne du poignard n'étaient pas prêtes de cédés. Il s'esclaffa, alors que je me tordais de douleur. Je sentais mon propre sang chaud, ce versé sur mes mains. Toutefois, malgré la douleur insupportable, je ne lui ferais pas le doux plaisir de le suppliait.

Une abondante bouffé de chaleur me réveilla en sursaut. Une longue trainait de sueur coller mes mèches de cheveux contre mon cou. Le soleil c'était levé et l'aube était passée, avait-il changer d'avis, je l'espéré discrètement. Ma bouche était pâteuse, et mon débardeur blanc humide. Repensé à mon cauchemar eu pour effet de me procurai instantanément un frisson le long de ma colonne vertébrale. La porte s'ouvrit brusquement me faisant sursauté.

- Il faut partir l'aube et déjà passé et si Dennis sais que tu est encore ici il va être furieux.

J'esquissai et me relevai rapidement

- Tiens, je tes trouver un téléphone, j'espère que tu auras du réseau. Il me tendit le combiné

Je me ruai dessus les mains tremblantes, je composai le numéro que je connaissais que trop bien et portai aussitôt le cellulaire contre mon oreille. Je croisai les doigts sans m'en rende compte, pitié. Le bruit classique de la sonnerie retendit, je laissai échappé un soupir de soulagement, il y avait du réseau. Les larmes dégoulinées déjà le long de mes joues.

- Allô ?

Cette voix, si douce, apaisante et réconfortante, qui avait bercé mon enfance, je la reconnaitrais entre tout. C'est celle de ma mère. Le ton de sa voix était fatigué.

- Ma... Maman. Bégayai-je la voix vacillante.

Un léger silence s'installa le temps qu'elle réalise que c'était bien moi.

- Kayna. Marmonna-t-elle

- Oui.

C'est tout ce dont j'étais capable de dire, un simple « oui ». Non, je voulais lui dire plus. Je forçai mes lèvres à bouger.

- Maman aide moi

- Oh mon dieu. Kayna où est-tu ? Elle pleurait à chaudes larmes et l'entendre sanglotais ainsi me fendais le cœur. Est-ce que tu vas bien ?

- Oui cava. Maman, je suis tellement contente d'entre ta voix. Je suis sur l'île ... Mince qu'elle est le nom déjà. Jay me chuchota un murmure. Rock Island. Maman s'il te plaît aide-moi Aria est toujours avec ce type (je refusais de croire qu'il l'avait vendu et que je ne la révérais pas, je devais garder espoir, je lui devais au moins ça) Et... Je repris vite mon souffle pour continue mes explications, il faillait qu'elle sache tout. On à eu un accident d'hélicoptère, des hommes, des pirates… Nous ont enlevés, ensuit Aria à provoquer un accident de voiture, on s'est enfuit, mais elle est tomber et ils l'ont attraper, j'ai réussi à fuir, maman, mais j'ai peur. Reniflai-je. Un... Un homme ma aidai...

- D'accord ma puce ne t'en fait pas, je vais... Des grésillements aigues me tapèrent dans l'oreille. Je vais env.. À nouveau des bruits percent puis le silence, le silence pesant et inquiétant.

- Allô maman... Allô

Je comprenais ce que ça signifier, la communication avait était coupée. Je composai encore le numéro, sans succès. J'essuyai grossièrement mes sanglots et cédai à contre cœur le portable, je le rendis à Jay. Je m'effondrai au sol, telle une faible, une lâche. Une main compréhensible se posa sur mon épaule. Si sa ne tenait qu'a moi je passerais mon après-midi à tenter d'entre de nouveau sa voix.

- Il faut partir. Marmonna-t-il. Garde le. Une mine de compassion s'installa sur son visage lorsqu'il me donna le cellulaire. Je lui faisais pitié, il manquait plus que ça. Je déteste cela.

Encore une fois, j'essuyai mes larmes, encore et encore, j'avais envie de recoudre mes paupières pour ne plus ressentir ses stupides pleures mouillées mes joues. Je repris le portable et l'engouffrai dans ma poche de pantalon.

- Merci

- Je pense qu'elle va t'envoyer de l'aide, un hélico ou bien un bateau, mais je penche plus pour l'hélico, et si tu veux être absolument visible…

- Il faut que j'aille sur la plage. L'interrompis-je

J'avais moi aussi eu exactement la même idée, une seule chose brouillée mes projets. Comment mis rendre ?

- Ouais, mais je tiens à te prévenir, l'hélico peut mettre plusieurs jours à venir voir des semaines. Pas beaucoup de personne ose s'aventuré prés de l'île est ceux qui le font prennes cher.

Il avait entièrement raison.

- J'en ai conscience mais qu'est-ce que tu veux que je fasse d'autre hein ? Je ne suis pas la bienvenue ici. Alors, je vais me trouver quelque part ou dormir prés de la plage, une grotte ou quelque chose dans le genre, puis quand les secours arriverons je serais là pour les prévenir de ma présence.

Il haussa les épaules, confirmant mes pensées. Il s'en foutais de moi, est-ce que je pouvais lui en vouloir de ne pas accepté d'aidée une parfaite inconnue à ses yeux. Certainement pas.

- Est-ce que... Tu peux m'accompagner sur la plage ?

J'étais gêné de lui demandais une tel chose, il m'avait sauvé la vie et soigner ma blessure. Il devait penser que j'en voulais plus. Que je souhaite, qu'il passe son temps a veillé sur moi. Il doit avoir plus important à faire, mais je ne perdais rien en lui posant la question.

- Oui. Dit-il sûre de lui. Je vais t'y emmener.

Je relevai la tête plongeant mes yeux marron dans les siens. Sa réponse m'avait surprise, je m'attendais plutôt à un refus. Visiblement, j'étais incapable de le cerner. Je ne pourrais jamais le remercier pour tous ce qu'il a fait pour moi. Il était si gentil pendant un moment, puis la minute d'après aussi froid qu'un bloc de glace.

- Allons-y. On va se déplacé à pied, ont seraient trop repérable par les pirates avec une voiture. Je te montrerai quelque part ou tu pourra te caché, il y a une grotte non loin de la plage.

J'angoissai à l'idée de me retrouvai seule encore une fois, mais je tentai de ne pas lui montré.

Le village était encore paisiblement endormi. C'était tellement calme et serein. Nous le traversions à pas de loup. Lorsqu'on s'engouffra dans l'immense et massive forêt, la peur reprit sa place dans mon esprit, à l'affût de tout bruit suspects. Le silence se faisait lourd, je capitulai, et décidai de le briser.

- Je sais que tu n'as surement pas envie d'en parler, mais ça me trotte dans la tête depuis hier soir. Hésitai-je

- Pose ta question. Dit-il froidement. Le retour du bloc de glace.

Je pris mon courage à deux mains, non pas parce que j'avais peur, mais parce qu'il m'intimidé. Je soupirai, c'était seulement une interrogation.

- Hier, tu m'as dit que tu t'étais déjà retrouvé dans la même situation.

- Je ne tiens pas à en parler.

Il avait brutalement mis fin à la discussion que j'avais péniblement entamée. D'habitude, ce n'était pas mon genre d'abandonner, en temps normal, je l'aurais questionnait jusqu'à avoir une réponse, mais depuis que j'avais était capturé, depuis que toute cette histoire avait commencer, je sentais que je n'étais plus la même, je changeai. Puis il avait tellement fais pour moi, je ne pouvais lui en demander plus. Alors je gardai le silence, tout le long du chemin, je le suivis minutieusement en gardant un œil aux alentours. On se faufilaient dans l'épaisse végétation tel des animaux essayent de se cacher de leurs prédateurs, c'était d'ailleurs exactement ce que nous essayions de faire. Les minutes de marche ressemblaient à une éternité et le silence pesant m'angoissé. Les insectes volant s'écraser par moment contre mon visage, et je dois avouer qu'un bon insecticide m'aurait fait le plus grand bien, cependant la faune était sublime, cette île serait paradisiaque sans les pirates. Je remarquai un couteau fixé à la ceinture de Jay – Comme les pirates. Avoir un couteau était apparemment obligatoire sur cette île, ou indispensable à la survit -, ce qui m'interpella et me força à lui posait la question suivante.

- Quel genre d'animaux vive sur l'île ?

- Des tortues, sangliers, requin, serpent, crocodile, guépard. Un peu de tout.

Je déglutis bruyamment Une faune sauvage redoutable. Et nous étions des proies faciles.

- Ne t'en fais pas. Dit-il devinant mes angoisses. Ils ne trainent pas trop par ici.

Pas trop. C'était sensé me rassuré ? Le mieux que je pouvais faire, c'était de me tenir prés de lui, il en connaissait beaucoup sur la forêt et ses alentours. J'étais en compagnie d'un excellent guide. L'imposante jungle, s'affaiblit doucement, nous offrant peu à peu un paysage différent. Nous étions enfin arrivées. Je me laissai tomber sur le sable blanc, mes jambes étaient en compotes contrairement à celle de Jay qui tenait encore debout. Je saisis le combiné dans ma poche, il fallait que je réessaye. Rien. À croire que cela avait était un coup de chance d'avoir réussi à capter du réseau.

Je ne savais rien. Je ne savais pas si mes parents avaient envoyé un hélicoptère pour venir me rechercher, je ne savais pas comment j'allais faire pour tenir seule dans la forêt. Jay ne dit rien, il se contenta de contempler l'océan et ses environs, je fis la même chose. Il est vrai que la vue était splendide, tout comme la première fois que je l'avais aperçue. Je remarquai quelque chose sur la plage enterrer dans le sable au loin.

- C'est quoi ça ? Je fronçais les sourcils, soucieuse

- Je crois savoir. Viens.

Il courut en direction de la chose inconnue, je l'accompagnai. En me rapprochant progressivement la forme se désigna. L'incompréhension mélangée à la terreur me cloua sur place.

- Carl. Haletai-je

C'était bel et bien, Carl. Son corps avait était enterré dans le sable et sa tête bruler par le soleil était laissée à la surface. Je m'agenouillai activement près de lui, il était inconscient. Il avait l'aire d'être la depuis très longtemps.

- Carl ? Je tapotai ses joues comme pour le réveiller. Mais, il ne se réveilla pas et lorsque enfin, je le réalisai, les larmes me montèrent aux yeux. Je sentis l'émotion s'emparé de moi.

- Il est mort. Pleurai-je

Quel monstre pouvait faire une telle chose ? Il avait à coup sure était enterré vivant. Ils l'avaient abandonnée et laissé mourir seul au soleil. Mon cœur s'emballa brusquement, je portai ma main prés ma bouche, réflexe stupide, et une fois de plus je me mis à pleurnicher. Je n'avais pas envie de me montrer faible, pleurer, c'était pour les faibles, je le savais et je n'avais cessé de me le répétais à chaque fois, mais je ne pouvais me retenir. Contre tout attente Jay enveloppa timidement ses bras autour de mes épaules et je renonçai à me laissai aller dans son étreint, mon visage posé contre son torse. J'étais faible. Depuis que j'étais arrivais sur cette île, je n'avais fait que de pleurer et me lamentais sur mon sort. Pourquoi moi ? Je veux retrouver ma famille. Pas une seule fois, jamais je ne mettais montrer courageuse. Pas une seule fois j'avais réussir à retenir ses putains de larmes. Je me détesté de ne pas être forte. Et je maudissais ses foutues pirates. Mes doigts frêles désignèrent une croix dans le sable chaud.

Du mouvement accompagner d'un certain boucan se forma derrière nous. Je relevai la tête pour comprendre qu'il fallait à nouveau fuir, encore.