Note de l'auteur.
CHAPITRE MODIFIER dans les dernières pages.
Je suis désolé, mais alors vraiment désoler pour ce revirement de situation. Donc je tiens à m'expliquer. J'ai remarqué ces temps-ci que l'inspiration me manquer et que j'avais l'impression que mon histoire tourner en rond. Ne m'en voulez pas s'il vous plait :-) je vous réserve de bien meilleures scènes. Je garde les chapitres que j'avais déjà postés au chaud, parce que l'histoire ne sera pas si différente de ce que j'avais déjà écrit. J'ai réalisé, que j'étais allé trop vite en besogne. L'univers de Far Cry 3 mérites qu'on s'attarde sur chacun des personnages et lieus. Or moi, je suis directement passé à Vaas et seulement Vaas certes, c'est le personnage principal de ma fiction, qui tiendra le rôle principal, mais, je veux dire suis-je vraiment obligé d'aller si rapidement en passent sur pleins de choses importante ? J'ai besoin d'affiner la relation de Jason et Kayna, j'adore le personnage de Jason Brody, j'adore son évolution dans le jeu. Ensuite, j'ai fait mourir le Dr. Earnhardt comme ça hop alors qu'il n'avait rien demandé le pauvre, lui aussi mérite qu'on s'attarde un peu plus sur son personnage, il est vraiment très intéressent. Dennis aussi, sans oublier Citra. Ce sont des personnages tant fascinant que dangereux pour certains. Je me s'en coupable, j'aurais dû réfléchir avant de poster les chapitres à la vas vite. Ce n'est pas parce que c'est une fanfiction que l'histoire doit être bâclé et faite à la vas vite, désoler si je l'ai compris trop tard. En plus, j'ai fait un truc complètement pas crédible. Genre la mère de Kayna lui envoie un hélico comme ça dans les quelques heures qui suivent. NON! Ça le fait pas. Et vous bande de petits filous vous ne m'avaient rien dit où rien remarquer hein ?! :p Donc ça aussi ça à étai modifié dans le chapitre 4, un dialogue à seulement était modifié dans le chapitre 4. J'ai juste envie de dire "merde" ceux qui veulent continuaient à me suivre le font les autres, j'étais heureuse de partager avec vous ma première Fanfiction ;-).
Chapitre 5 : Premier sang
Il avait agrippait ma main pour m'entrainer avec lui et ensemble, on s'enfonça d'avantage dans l'épaisse jungle. Les hurlements derrière nous se rapproché à grand pas. Ils étaient nombreux à se lancer à nos trousses. Mon cœur, c'était instantanément emballé sous ma poitrine. À nouveau, je ressentais la même sensation que lorsque j'avais couru pour leur échapper, aller jusqu'à plonger dans une rivière dans lequel je pense ne pas survire. Un mélange d'adrénaline et de peur. Mais pour la première fois depuis que j'étais arrivée sur cette île, j'avais envie de leur faire face, bien qu'ils étaient trop nombreux, je le savais. Je jetai un vaste coup d'œil par-dessus mon épaule. Des hommes étaient sur nos pas, il brandissait leurs armes en riant et hurlant, comme si tout ceci n'était qu'un jeu. Alors c'était ce que sa représenté à leurs yeux, un stupide jeu. Comment nous avaient-ils retrouvés ? Peut-être qu'ils nous ont pas cherchés, peut-être qu'ils étaient tout simplement tombaient sur nous par hasard, un foutue hasard. Je me concentrai sur ma course, un seul faux pas, suffirai à cause ma perte. La panique s'engouffra en moi lorsque je remarquai que j'avais perdu Jay de vue, mais je ne m'arrêtai pas. Des coups de feu transpercèrent les feuillages. La forêt était immense et dense, j'espéré pouvoir les semer en me dissimulant dans les buissons. Une main empoigna brutalement ma cheville, et m'entraina dans un trou, creuser dans le sol, jonchaient de feuilles. Je glissai dans une sorte de cavité souterraine. J'essayai de m'accrocher au paroi glissante, mais la vitesse à lequel je descendais ne me permettait pas de me tenir à quoi que se soit. Brusquement, ma chute s'arrêta et je sombrai dans l'eau gelée, mais étrangement son contact avec ma peau brulante était agréable. Je n'eu aucun mal à remonter à la surface. Une agitation dans l'eau me fit sursautée. J'aperçus un visage familier sortir de la flotte. J'étais si heureuse de le voir, j'avais qu'une envie, l'enlaçait dans mes bras tremblant. Une seconde, j'avais cru être seul.
- Où sommes-nous ? Réussis-je à dire entre deux respirations
- J'ai mes petits secrets. Il sourit d'un sourire qui ne me laissa pas de marbre. Suis-moi, tu ne verras rien sous l'eau alors il va falloir que tu me donnes ta main pour que je puisse te guider.
Il c'était fait capturé par Vaas et avait réussi à s'évader, mais pas à quitter l'île, qu'il semblait connaître par cœur. C'était ma vaste conclusion sur lui. Sur le peu qu'il laissé entrevoir. Il me tendit sa main que je saisis aussitôt. Je me perdis un instant dans ses prunelles bleues puis je détournai le regard, confuse et gêné.
- Prête ? Demanda-t-il en me proposant sa main
- Prête ! J'aspirai une énorme bouffée d'air humide, espérant qu'elle me suffise.
On s'engloutit ensemble dans l'eau gelée, j'aurais voulu l'avertir que je n'étais pas très bonne à l'apnée, mais il, c'était déjà éloigné. J'agrippai sa main tellement fort que par moment je penser qu'il aller vouloir se défaire de mon étreint. Je sentais l'air me manquer, et le temps devenir long. Je tapotai son bras. Comment lui dire que j'étais à deux doigts de suffoquer ? Il accéléra la nage. Je n'avais jamais aimais l'apnée. Sentir l'air s'évaporait de mes paumons, les sentirent à l'agonie et savoir que la fin était proche. Mourir noyait l'une des pires morts. Pourtant, je n'avais pas peur de l'eau au contraire, c'était un élément que j'apprécier particulièrement. Je fermai les yeux et tentais de contrôler mon esprit. Je n'allais pas manquer d'oxygène et encore moins mourir. Pourquoi n'étais-je pas comme ses filles dans les films ? Une héroïne, capable de tout surmonter ? J'étais le genre de fille qui n'apprécier guère qu'on m'apporte de l'aide, pour moi, c'était considéré comme une faiblesse que de se laisser aider par quiconque. Hors sans l'aide de Jay, je serais certainement morte, ou pire, enfermé de nouveau dans une cage. À chaque fois qu'on voulait m'aidai, je disais systématiquement, « non merci. J'ai besoin de personne. » J'avais appris à me débrouillé seul et cela était loin de me déplaire, j'aimais montrer aux autres que j'étais « forte ». Mais paumé dans un endroit inconnu m'avait au moins appris une chose, on à toujours besoin d'aide. Une faible luminosité illumina progressivement l'eau trouble et j'aperçus qu'il m'entrainait vers la surface. Je lâchai sa main pour poursuivre seul ma nage et m'empressai de retrouver de l'oxygène. J'aspirai d'énorme bouffée d'air devant le regard amusé de Jay. Il devait me trouver stupide. Pour lui, c'était un jeu d'enfant, il ne semblait même pas essoufflé d'être resté sous l'eau plusieurs minutes.
- Quoi ? Dis-je agacer
- J'ai cru que tu allais te noyer. Il arqua un sourcil moqueur
Je lui jetai un regard noir, il se moquer de moi et je n'aimais pas ça. J'espère qu'il sait où nous avons atterri, parce que j'ai franchement envie d'une raison pour lui mettre un coup de pied aux fesses. J'examinai les alentours. Nous étions dans une grotte humide, et froide vaguement éclairé. De longues lianes vératres, étaient suspendues telles des serpents le long des proies rocheuses. Je suivis Jay sur le bord de l'eau. De la terre grasse tacha mon débardeur blanc déjà salement amoché. La grotte était immense, il y avait l'aire d'avoir plusieurs passages ou se perdre tel un labyrinthe.
- Où sommes-nous ?
- En sécurité. Répondit-il sèchement
À nouveau, il devenait froid. Bon sang, qu'estt qui ne vas pas chez cet homme. Des frissons parcoururent ma peau froide me rappelant de l'air glacial qui régnée dans la grotte. J'avais besoin de retrouver un peu de soleil. Un étrange champignon attira ma curiosité, il avait l'aire fluoresçant, je m'en approchai un peu plus pour en détailler les contours. Il cracha une poussière inodore sur ma figure qui me fit éternuer.
- Cava ?
La voix de Jay semblait tellement loin de moi comme un écho. Je m'esclaffai soudains, je me moquer du ridicule champignon, et de l'histoire abracadabrante qui m'arriver en ce moment même. Peut-être que j'étais dans un rêve, oui, c'est ça. Une histoire aussi rocambolesque n'était pas possible. Pas à moi. Je me relevai grossièrement. Ma vue était floue, comme si j'avais bu une centaine de verre d'alcool. L'alcool n'était pas mon péché mignon, je trouve le gout dégoutant, préférant les verres de jus d'orange. Une silhouette s'approchait de moi. Une ombre floue, avec une voix de démon qui voulait savoir si j'allais bien. Je me repliai soudainement affolé, mon cœur bâté frénétiquement sous ma poitrine telle une bombe prête à exploser, éparpillant avec elle des fragmentations de mon organe vital. L'ombre se pencha perplexe, inquiété. C'était un rêve. Seulement un rêve. Je me pinçai le bras, une, deux, rien. Encore jusqu'à que ma peau ne soit rouge sang. La bête s'avança encore vers moi, mes jambes flageolantes se replièrent de nouveau.
- Ne… Ne t'approche pas. Réussis-je à bégayer
Un bruit fortement aigue me transperça les tympans. J'avais l'impression que ma tête aller éclatée semblable à un volcan, un volcan de sang. J'appuyai de toutes mes forces mes mains contre mes oreilles.
- Non, pitié arrêter ça. Suppliais-je agonisante. Tout tournai autour de moi et je sentais mon cœur au bout de mes lèvres, je suis prête à le cracher sur le sol putride. Mon corps me brûle de l'intérieur et ma peau me ronge comme si des fourmis rouges se trémoussaient sous ma chair. Je voulais que sa cesse, découpé ma peau pour pouvoir l'ôté est faire disparaître la douleur qui me consumer de l'intérieur.
L'ombre empoigna violemment mes bras me forcent à les rabaisser le long de mon corps. Non je refusais. Finalement, le bruit tranchant s'éloigna, je baissai ma garde et me laissai tomber dans les bras apaisants de la bête.
Faible, faible petite chose. Tu n'auras jamais les qualités pour devenir une femme forte, tu prétends être forte, pouvoir te battre, mais tu ne l'ais pas. Faible petite chose, tu restes maintenue en vie par un homme forcé de veiller sur toi. Ces paroles d'une froideur inimaginable heurtèrent brutalement ma fierté. C'est faux. Les ténèbres m'avaient tendrement enlacé puis jetaient sur le sol glacial. Elles avaient envahi mon corps, le déchirant en mille morceaux. Ça n'était pas une douleur insupportable, enfaite cette douleur me consoler. Elle me bercé dans un instant de répit. Où étais-je ? Je suis morte ? Mes paupières lourdes, s'ouvrirent péniblement. Un feu de bois réchauffé, ma peau glacée.
- Tu es enfin réveillé. Je suis désolé, j'aurais du te prévenir de ne pas t'approcher des champignons hallucinogènes. Il se racla la gorge, confus. Ne t'inquiète pas, tu vas juste avoir une migraine, i pas d'effet secondaire.
J'entrouvris ma bouche pâteuse avec un léger gout de renfermé, mes lèvres étaient sèches et lacéré à certain endroit. Un hématome endoloris sur mon avant-bras me rappelai l'instant de souffrance et démence dans lequel j'avais sombré.
- Tiens de l'eau. Il me tendit ses mains fermement jointes remplis d'eau. Je m'empressai de boire jusqu'à la dernière goutes. Les membres de mon corps étaient encore endormis et chaque mouvement était difficile. Une terrible migraine m'avait frappé et je n'avais qu'une envie me rendormir à nouveau. Jay s'assit prés de moi, me surveillant du coin de l'œil.
- Rentre. Chuchotai-je
Il me fixa une mine d'incompréhension pendue sur son visage.
- Tu m'as assez aidé.
Il détourna son regard du mien, étrange en temps normal, c'était moi qui cherchais à fuir l'emprise qu'avaient ses prunelles bleues sur moi.
- Je vais attendre que tu, soit en forme. Puis je partirais
J'acquiesçai, bien trop étourdies pour continuais la conversation. Mon regard fut accaparé par le feu, et la danse enflammer de ses longues flammes brulante. Je me perdis à le contempler. Jay avait l'air ailleurs, comme préoccupé par quelque chose. Il n'avait pas prévu que cela se passerait comme ça, qu'il se retrouvait à jouer les baby-sitters pour une fille même pas capable de se débrouiller seule. Il était sensé m'emmener sur la plage puis repartir, mais les pirates en avaient décidé autrement, ils avaient fait échoués ses projets, et maintenant, nous étions ici. Son tee-shirt mouillé désigner les contours parfaits de son torse musclé. Mince, je suis coincé sur une île remplit de cinglé, j'avais tellement plus important à penser au lieu de détaillait les partit de son corps. C'est stupide.
- Pourquoi tu ne veux pas me parler de ce qui tes arrivées lorsque Vaas t'a capturé ? Dis-je le regard perdu dans le feu.
Un silence qui me parut durer une éternité s'imposa dans la caverne, un silence aussi glacial que l'ambiance.
- Tu en sais plus sur moi que j'en sais sur toi. Soufflai-je
Je voulais briser ce lapsus et en connaître plus sur lui, sur celui à qui je devais la vie.
- Pourquoi crois-tu que j'ai étais capturé par Vaas ?
- Tu te souviens ? Tu m'as dis... « J'ai déjà étais dans la même situation que toi ».
Il se souvenait exactement de ses paroles, il voulait juste savoir si moi aussi, je n'avais pas oublié, il voulait essayer d'abréger notre conversation.
- Explique-moi. Ça n'était pas une question, mais plus une supplication déguisé en ordre.
Il soupira un moment.
- Oui, j'ai était fait prisonnier par Vaas, mais moi, je n'ai pas eu besoin d'aide qu'au début. Cracha-t-il presque tendrement en se levant brusquement
Je restai muette un moment, tournant encore et encore sa phrase dans ma tête qui sonnait plus comme un reproche.
- Quoi ? Qu'est que tu insinues. Je me redressai aussi subitement que lui, malgré mes membres endormit qui me faisait mal. Il ne dit rien, il me tourna juste le dos.
Sans fut trop. Mes parents avaient souvent dit que mon caractère était de nature beaucoup trop impulsif, que je m'énervé pour un rien. Et à cet instant précis, j'étais sur le point d'exploser. Son comportement changeant toute l'heure m'agacé, et sa phrase débile déclencha le feu aux poudres. Je me levai difficilement.
- Je ne tes pas forcé à m'aidai, tu la fais parce que tu en avais envie ! Hurlai-je haletante. Je n'ai pas besoin de toi. Casse-toi ! Dégage ! J'espère ne plus jamais te revoir.
La colère qui bouillonnait en moi faisait ressortir quelques larmes que j'essuyai rapidement. Il me jeta un délicat coup d'œil. Ce n'est pas vrai, j'étais entrain de le sermonner parce qu'il m'avait sauvé.
- Va t'en. Dis-je en croisant les bras sur ma poitrine. Je me débrouillerais seul. Comme je l'ai toujours fait. Chuchotai-je à moi-même.
Un vacarme assourdissant résonna à l'intérieur de la grotte. Mon regard se tourna instantanément vers Jay. Je savais ce que c'était. Un avion. Je filai à toute allure hors de la caverne, en m'aidant de la lumière du soleil. L'éclat du jour m'aveugla, je plaçai mes mains sur mon front le temps que mes yeux restés trop longtemps dans l'obscurité, s'habituent à la clarté du jours. Un hélicoptère plané au dessus de l'île, il avait l'air de chercher quelque chose, à moins que ce ne soit mon esprit qui me fasse croire cela pour me faire garder espoir, J'agitai les bras tout en hurlant. Des bras musclées s'enroulèrent autour de mon corps frêle me poussant dans un coin caché derrière un arbuste. Je repoussai Jay loin de moi.
- Qu'est-ce qui te prend ? Criai-je.
- Non toi qu'est-ce qui te prend ? Dit-il furieux. Je tes dit quoi à propos de l'hélico, il ne sera pas avant plusieurs jours.
- Mais c'est peut-être… Je réfléchis une minute.
- Hoyt. M'interrompit-il. C'était un hélico apparentant à Hoyt !
Je me sentis si stupide, d'avoir était tellement naïve.
- Comment tu sais ça ?
- Je suis sûre l'île depuis un moment déjà. J'ai appris à reconnaître tout ce genre de conneries qui me ferait crever bêtement.
S'il disait vrai – et c'était surement le cas – Je venais de le mettre en danger lui et moi. Mais merde, comment je pouvais savoir ça moi, je voulais juste quitter l'île.
Je fermai mes paupières, ça suffisait, je n'allais plus pleurnicher. Fallait que je trouve de quoi manger. Je marchai droit devant moi. Le ciel bleu si parfait avait était englouti par d'imposant nuage gris et menaçant. J'aurais voulu entendre à nouveau la voix apaisant de ma mère, malheureusement le téléphone n'avait pas survécu à l'eau, il était hors-service.
- Où tu vas ?
Je m'arrêtai net dans ma marche.
- Chercher à manger, j'ai faim.
- Je vais rentrer. Dit-il après un moment de silence.
J'avoue que cette phrase me fit un choc, certes, je lui avais hurlé de partir, et je savais qu'il ne resterait pas indéfiniment prés de moi. Mais maintenant que je m'étais habitué à sa présence ça allait être dur de ne plus le voir. Du moins, les premières minutes. Je souris en remarquant que je n'avais pas perdu mon sens d'humour digne d'une gamine. Je riais souvent pour rien, même les blagues les plus stupides me faisaient rire.
- D'accord. Soupirai-je
Je l'avais sermonné pour qu'il s'en aille, et maintenant, je voulais qu'il reste. L'idée de me retrouver seul m'horrifier déjà. Mais je n'allais pas le retenir, il en était hors de question. Des murmures m'interpellèrent. Ils appartenaient à Des pirates. Je me baissai automatiquement derrière les buissons. L'avantage sur l'île, c'est que la végétation était partout, nous offrent de nombreuse cachette. Jay se rapprocha silencieusement de moi. Leur voiture était garée non loin d'eux, ils c'étaient certainement arrêté pour satisfaire leurs besoins et guettaient les alentours. Je réprimai un frisson, ils étaient si proches.
- Vaas est furax en ce moment. Ricana le premier.
- Il n'a pas apprécié que la gamine lui glisse entre les mains.
J'avais énervé Vaas, à vrais dire je m'en foutais royalement. Je souhaitais juste plus que tout, qu'il ne se soit pas vengé sur Aria. Rien que d'y penser me donner des nausées. Je sentis quelque chose de dur s'aplatir contre mon dos. Et une voix s'élever derrière moi.
- Il ne va pas rester furax très longtemps.
La peur me paralysa. Je me sentis devenir pâle.
Les deux pirates que j'avais entendus discuté s'approchèrent. Ils étaient trois, comme la dernière fois. Se déplaçaient-ils toujours pars trois ?
- Levez-vous. Ordonna l'homme qui braquer une arme dans mon dos
J'obtempérai et me relevais tout en soutenant le regard de Jay. Je ne veux pas mourir.
- Regardez ce que nous avons là. Jason Brody. Vaas va être ravi de te revoir.
Je fronçai les sourcils, Jason. Il ne m'avait pas donné son vrai nom, cependant à l'heure actuelle, nous avions de plus gros problème, qu'un banal changement d'identité. Ils nous forcèrent à nous mettre à genoux en nous beuglant dessus et pointant leurs armes sur nos têtes. Les pirates se ressemblaient tous, seul Vaas faisait en sorte de ressortir du lot. Un des hommes se tenait à deux pas de mon corps tremblant. Avec le canon de son arme, il dégagea une longue mèche de cheveux qui pendait sur mon visage. Je fermai les yeux, essayant de contrôler mes peurs, et l'envie de prendre mes jambes à mon coup.
- Tu n'imagines même pas ce que Vaas te réserve. Chuchota-t-il derrière mon oreille. Un sourire malsain s'afficha lentement sur son visage, tendis qu'une mine de dégout s'installa sur le mien.
- Moi j'imagine très bien ce que je lui ferais. Ricana un autre derrière lui qui porta un foulard rouge autour de sa bouche. Allez debout.
À contre cœur, je lui obéis. Soit forte me répétais-je. Le pirate au fouloir s'approcha d'un pas lent et contrôlé. Laissant son arme pendant en brandouillèrent sur son flan, pour mieux m'aplatir contre le véhicule. Un gémissement se coinça dans ma gorge, provoquant un rire chez les deux autres hommes. Il était plus imposant que ses deux collèges il avait l'air d'être le chef des trois.
- Ouais je sais exactement ce que je ferai à une petite garce dans ton genre. Sa main descendit sur mes côtes, alors que je réprimai un sentiment de dégout.
- Ne la touche pas. Aboya Jason
- Toi tu la fermes ! J'ai envie de t'abattre moi même petit merdeux, mais Vaas à envie de le faire lui même.
Il se précipita vers Jason pour lui administrer un violant coup de poing en pleine figure, mon regard était incapable de se détacher de lui, accaparé par son visage qui se crispa de douleur. Il cracha un graillon de sang. Profitant de ce moment, je tentai une possibilité de fuite mais la grosse patte du pirate se scotcha à mon cou me ramenant au point de départ. Son souffle chaud titilla mon oreille pendant que sa main s'attarder sur mes fesses. Je repoussai mon visage loin de sien. Le sentiment de dégout devins plus intense et je forçai ma jambe engourdie à lui frapper l'entrejambes. Il s'arrêta net dans ses actions pour contenir sa rage et sa douleur. Tout de suite après une gifle me projeta contre le capot.
- Allez on rentre. Tu perds rien pour attendre connasse ! Avance. Hurla-t-il sèchement
J'hésitai un moment pour réaliser que je préféré risquer la mort, plutôt que de me retrouvé à nouveau dans une cage pour ensuite être revendue comme esclave.
- Va te faire foutre. Répliquai-je, d'un ton haineux
Il regarda les autres pirates et tous se mirent à rire, à se moquer de moi. C'est vrai que j'aurais pu trouver quelque chose de plus intelligent à dire, mais cette insulte était la seule chose qui mettait venue à l'esprit. Son expression faciale se changea en une toute autre expression colérique. Je m'apprêtai à recevoir un coup mes aussi à répliquai par la suite. Je ne me laisserais pas faire. Je ne me laisserais pas battre aussi facilement. Je me remémorai le peu de connaissance en combat que j'avais. Il m'arrivait de me battre « amicalement » avec mon frère, mais tout cela était différent, ça restait bonne-enfant. Il m'avait appris les bases, hypercut, coup de genou entre les jambes. Coup de poing dans la mâchoire. Je serai fermement mon poing, j'avais certainement l'air débile puisqu'il ria de nouveau. Le coup-de-poing dans sa mâchoire partit immédiatement. C'était la moquerie de trop, je n'avais pas attendu qu'il frappe le premier. Il détourna doucement sa tête en se tenant la mâchoire, alors que les deux hommes se moquaient de lui à présent. Il était furieux de cet fait frapper pas une fille. Son égo de mâle en avait pris un choc. Du coin de l'œil, je gardé une œillade sur Jason. Il avait discrètement sorti quelque chose de sa ceinture, qu'il tenait énergiquement dans sa main. Un poignard. Il fixait le pirate que j'avais frappé, tel un prédateur surveillant sa proie. Subitement, il se lança sur lui, et lui trancha la gorge. Contre tout attente, la vue du sang ne m'effraya même pas.
- Couche-toi.
J'obéis de suite, et me jetai sur le sol poussiéreux. Il tenait le corps sans vie du pirate contre lui, s'en servant comme un gilet pare-balles, tendis que les deux hommes vidés leur chargeur en direction de Jason. Les bruits des coups de feu étaient insupportables. J'obstruai mes oreilles à l'aide de mes mains avec l'impression que mes tympans aller se rompre. Le corps inerte de l'homme trouer de balle tomba au sol dans une mare de sang frais. Tout de suite Jason repartit à l'attaque et enfonça son couteau dans la tête du deuxième pirate. La vitesse et la précision avec lequel il se déplacé étaient impressionnantes comme si l'art du combat au corps-à-corps coulé dans ses veines depuis sa naissance ou bien comme s'il avait suivi un entrainement sévère. C'était vraiment fascinant et effrayant à la fois. Le dernier pirate était compte à lui, plût coriace et une bagarre éclata entre les deux. Jason se prit avec violence un hypercut en pleine face ce qui le fit lâcher son poignard le pirate s'empressa de l'éloigne d'un mouvement de pied. Il rua Jason de coup, mais celui-ci ne lâcha rien malgré tous les beignes encaissées. L'homme sortit un canif tranchant de sa poche, qui disparut brutalement dans l'abdomen du beau brun, une fois, puis il recommença son geste. Je fis ce que j'aurais dû faire plutôt, j'attrapai le poignard de Jason qui avait glissait jusqu'à moi. La colère fit s'entrechoqué tous mes os. Je me tenais debout derrière le pirate qui contemplé Jason gémissent sur le sol. Je me sentais différente, hors de moi. De toutes mes forces, j'enfonçai le couteau dans le dos du pirate, qui s'écroula aussitôt au sol sur le ventre. Accaparé par la scène, je n'avais même pas apportait mon aide à Jason alors que j'aurais pu. Je retirai dans un bruit de déchirement le couteau rougit de son dos. Je le forçai à se mettre sur le dos en lui administrant d'énorme coup de pieds sur la surface de son corps. Je laisser s'échappé toute ma fureur que j'avais retenue depuis le moment même ou toute la situation m'avait échappé. Il afficha un sourire sur son visage. Sa bouche dégoulinante d'un filet de sang fétide. Il empesté déjà la mort. D'un mouvement ardent, et précis, j'écrasai le couteau sur sa poitrine. Je le poignardai sans compassion. Son corps se secoua comme si il avait reçu une décharge électrique. Son sang tacha progressivement son débardeur marron, j'examinai ses prunelles, je voulais voir la vie quittait son corps Je réalisai soudain ce que je venais de faire. Je venais d'ôter la vie d'un homme. Mon cœur palpita énergiquement. Haletante, je me laissai tombé au sol. Mes genoux heurtèrent durement la terre rocailleur, les écorchant salement. Un corps sans vie se tenait prés de moi, et j'étais la responsable de sa mort. Pourquoi m'en voulais-je ? Je n'avais fait que me défendre et aidai Jason. Mais ôter la vie était différent, j'étais un monstre sans compassion, non, je ne voulais pas être ainsi dénué d'humanité. Cette île me rendait folle à mon tour, elle m'imposer des épreuves qui me rendaient froide et sans cœur, je ne veux pas devenir un monstre. Je rampai jusqu'à Jason lorsque je l'aperçus qui tenter de se redressai et je lui prêtai main forte.
- Je vais t'emmener voir quelqu'un. Tout vas bien se passer. Essayai-je de le rassurer
- Je vais bien. J'ai connu pire. Toussota-t-il.
Je reconnaissais là les paroles de mon amie d'enfance, je souris. Ses prunelles azurent s'emparèrent de mon regard. Je gardai ma bouche entrouverte, embarrassé. Et à ce moment là, j'avais juste envie de déposer tendrement un baiser sur ses lèvres. C'était stupide, on avait plus important à faire. Sa main caressa délicatement ma joue, puis du bout des doigts, il effleura mes lèvres charnues. Un sourire charmeur se fendit sur son visage. Je repris mes esprits difficilement, sortant de mon état de stoppeur. Son bras s'enroula autour de mon cou pour le laisser prendre appuie. Tout étais si calme, on aurait dit une accalmit après une énorme tempête et les corps sans vie des pirates étendue sur le sol représentaient les ravages causés par celle-ci.
-Tu ne la pas louper.
Il n'était même pas surpris ou effrayer par ce que j'avais fait.
- Désolé.. De ne pas avoir agit avant.
Je me sentais coupable de sa blessure. J'aurais pu l'aidai des le début de la bagarre et évité ça.
- Ça ne fait rien, ça me rappelle que je ne suis pas invincible.
- Est-ce que il y a un village pas loin qui pourrait t'aider ? Questionnai-je en l'aidant à se redresser.
- Oui. Le village des Rakyat n'est pas si loin que ça. Bafouilla-t-il en se tenant le ventre
- Tu veux dire celui où tu m'as emmené ?
- Oui.
Tout cela était étrange, nous avions marché des heures jusqu'à la plage, glisser dans un trou pour au final atterrir dans une grotte. L'île semblait si immense, que j'avais imaginé que nous étions à l'autre bout, alors qu'enfaite, ont se trouvaient prés du village des Rakyat.
- Et si ont prenaient la voiture des pirates ?
- Non, ça ferait trop de bruit, ils sont partout. Vaux mieux aller à pied au moins on pourra se cacher dans la forêt.
Je remarquai qu'il s'appuya faiblement de son poids sur moi.
- Je suis résistante, tu peux vraiment t'appuyais.
Il sourit et la seconde d'après je constatai directement la différence, quand il s'écrasa pleinement sur moi. Je marchais délicatement en essayant de garder un rythme assez aisé pour lui permettre de ne pas trop se fatiguer. Je m'arrêtai un moment pour souffler.
Il était temps de penser à autre chose, un sujet plus « joyeux » même si dans ces conditions, c'était difficile. Jason prit soin de m'indiquer le chemin le moins périlleux à emprunter et je suivis l'itinéraire avec attention.
- Alors tu ne t'appelles pas Jay hein ? Plaisantai-je
- C'est un surnom.
Son sourire me rendait folle. Je détournai mon regard lorsque je sentis mes joues devenir pourpres. Au moins, il n'était plus aussi froid que quand nous étions dans la grotte, pour combien de temps ? Peut-être devrai-je essayer d'en savoir plus pendant qu'il était encore « de bonne humeur ».
- Le pirate, il avait l'air de te connaître.
- Pose moi.
Son ton froid était revenu, mince, décidément ce sujet était vraiment inabordable. Qu'était-il arrivé pour qu'il se mette dans un état pareil à chaque fois que j'essayai d'en savoir plus sur son passé. Je l'aidai à s'asseoir contre un arbre.
- On est encore loin ?
- Non.
Je touchai son front brulant et examinai l'inquiétante plaie qui c'était amochit, ou plutôt infecté.
- Il faut qu'on aille au village et vite.
Je n'avais pas envie de le perdre. Il attrapa ma main.
- Tu veux savoir ce qui c'est passé ?
Il était affreusement pâle.
- Non, je veux juste qu'on aille au village et que tu te fasses soigner.
Je voulût retirai ma main de son emprise, mais il resserra l'étreint.
- Je suis venue sur cette île avec mes frères et des amies. On a fait un saut en parachute. Il marqua une pause, pour gémir. Vaas, nous à capturer, j'ai réussi à m'enfuir, mais il à tuer mes frères et mes amies. Je ne pouvais pas affronté le regard de mes parents et leurs dire que le meurtrier de mes frères était toujours vivant. Je suis resté en me jurant de tuer le responsable.
Je restai le temps d'une seconde, perplexe, sans voix. C'était la fièvre qui le forçait à m'avouer ses choses sur son passé. Je comprenais mieux maintenant pourquoi ce sujet était si difficile à abordait. À quoi m'attendais-je ? C'était une histoire affreusement triste. La famille est ce qu'il y a de plus important, et perde un proche du tel façon vous marquai du cicatrice indélébile. Ses aveux remontaient en lui d'affreux souvenir, je le voyais bien, il était abattu.
- Il faut repartir. Finis-je par dire.
J'avais qu'une hâte, celle d'arriver enfin. Voir Jason dans cet état au bord de l'agonie me déchirer le cœur. Au départ, la blessure semblait bénigne, mais elle, c'était infecté. Par chance nous n'avions croisé aucun pirate, ni aucun animal. Les oiseaux exotiques chantaient dans une parfaite harmonie, ils se posaient sur les arbres pour nous observer de leurs yeux perçants. Ils y avaient différentes espèces toutes aussi sublimes les unes que les autres. La végétation se fit moins abondante, laissant entrevoir peu à peu les premières cabanes en bois.
- J'ai besoin d'aide. Hurlai-je.
Je continuais d'avancer à bout de forces. L'agitation se fit entendre et un bras musclé pris soudainement ma place. Je déglutis en apercevant qu'il appartenait à Dennis. Rapidement, il disparut avec Jason. Je m'empressai de le rattraper.
- Est-ce que... Je peux faire quelque chose ? Bégayai-je
C'était le moins que je pouvais faire. Il m'ignora et s'engouffra dans une maison. Je le suivis. Je voyais la panique dans ses yeux lorsqu'il déposa le corps de Jason sur le lit. Il s'arrêta devant moi. À cet instant, je pensais juste qu'il allait me fiche à la porte, en hurlant comme il l'avait fait la nuit dernière, mais il me ferma tout bonnement la porte au nez avec un regard aussi noir que les ténèbres eux-mêmes.
Je me laissa glissai le long de la cloison. Les regards étaient braqués sur moi, et je me sentais comme un intrus. Certains étaient interrogateur, d'autres me poignardées. Je croisai les prunelles d'une jeune enfant, elle afficha un sourire agréable. Je détesté les enfants, leurs cries, leurs manières d'êtres, leurs innocence. Je soupirai en lui rendant un sourire sans joie avant qu'elle ne soit happée par une bonne femme qui l'emmena loin en la sermonnant. « Tu as un cœur de pierre. » C'était la phrase qui revenait le plus souvent dans la bouche de ma mère à mon égard. Elle m'avouer souvent que sa l'attristé de me savoir autant dépourvu de sentiments. Un hurlement déchirant s'extirpa du cabanon.
- Je t'avais prévenu, Jason. Accusa la voix avec un fort accent.
Après une attente qui sembla durée une éternité, sous un soleil d'aplomb, Dennis apparut enfin. Je le vis seulement passer devant moi. Il ne me jeta même pas une œillade. Encore indécise sur ce que j'allais faire maintenant, j'entra dans la cabane. Jason était allongé sur le lit, il dormait, légèrement recouvert d'un drap affiné. J'examinai les perles de sueur adhérée sur son front et posai ma main sur la sienne constatant qu'elle était glaciale malgré la chaleur étouffante de la pièce. Je m'assied au pied du lit, et plaça ma tête contre sa main. La sensation de sa menotte froide contre mon visage chaud me faisait du bien. Un gémissement franchit ses lèvres et ses yeux se plissèrent, la douleur de sa blessure le poursuivais même dans son sommeille. Lentement je lui caressai sa figure brulante et il s'apaisa. Mes doigts s'entremêlèrent dans son épaisse chevelure en batail. J'accepta finalement de m'endormir dans une position inconfortable ma main ne quittant plus la sienne.
Inspiration : Red – Gave It Away
Je vous rappelle les thèmes de ma fanfiction, Horreur et aventure. Ne pensez surtout pas qu'elle va devenir une jolie histoire à l'eau de rose.
