Note de l'auteur : Ce chapitre a eu du mal à sortir, je confirme. Surtout qu'en ce moment, j'ai pleins d'autres idées en tête alors tout se bouscule. J'ai dû prendre le temps de me remettre dans le bain de l'histoire vue que je l'ai changé. J'espère juste qu'il vous plaira. Je sais, je sais, il y a des fautes comme d'habitude, désoler, tant que c'est lisible, c'est ce qui compte.

Chapitre 6 – Un village trop parfait

La chaleur étouffante fit perlée quelques gouttes de sueur sur ma nuque me réveillant au passage et j'avais tout bonnement l'impression que le ventilateur scotché au plafond ne servais à rien tellement l'air était oppressante. J'avais mal à la tête à cause de la position inconfortable dans lequel je mettais endormi. Ma respiration était lourde et j'avais juste envie de prendre l'air.

J'avais fais un rêve, j'avais rêvais de cadavres, des tonnes de carcasse empilé les uns sur les autres, formant une montagne sans fin, parmi eux se trouvé Aria. Elle me fixa de ses yeux embués sans fond puis Vaas, encore est toujours lui qui lui appliquer de gentilles caresse le long de ses cheveux au éclat dorée. Qu'est-ce qui cloche avec mon éprit ? Qu'est-ce qui ne vas pas. Je dois surement être traumatisé intérieurement pour cauchemarder de telle chose.

- La belle au bois dormant c'est enfin réveillé.

Je relevai la tête pour constater qu'il n'était plus dans son lit mais derrière mon dos.

- Ouais. Soufflai-je péniblement encore empreinte à mes pensées.

- Tu veux manger quelque chose ?

Il se tenait difficilement debout aidé d'une canne.

- Non laisse, viens plutôt t'asseoir. Dis-je en me levant pour lui prêté main forte.

Il s'écarte doucement de moi, déclinant poliment mon offre.

- Je vais bien ok ?! Je ne veux pas être traité comme un malade. Souriait-il

Un sourire franchit mes lèvres, au fond on se ressembler peut-être. Je n'espéré jamais d'aide non plus même quand j'en avais besoin. Mon ventre gronda signalant l'absence de nourriture. Je rougit gêner.

- Je t'apporte de la viande ?

- Légumes plutôt. Grimaçais-je gêné en me grattant le crâne.

Il s'éclipsa, tendis que je m'asseyais dans un soupir de bien-être sur le matelas.

Qu'est-ce que j'allais faire maintenant ? Je me sentais perdu comme jamais, sans reperds couper de tout ceux que j'aimai, poursuivit par des psychopathes et je suis même sûre que d'autre se cache sur l'île. Je ne pouvais m'empêcher de penser à Aria, à ce qu'il allait lui faire, à ce qu'il m'aurais fais si je ne mettais pas échappé. Je souhaitai juste qu'elle était encore en vie. La culpabilité pesée sur mes épaules tel une enclume, je n'aurai jamais dû la laisser seul avec ses vautours. Tout étais de ma faute. Est-ce que sa me déranger au fond ? J'avais enfin troqué mon quotidien banal pour l'aventure palpitante ou je risquai ma vie. J'entrevis la bouille de Jason pénétré dans la pièce, et je m'empressa de l'aidai à tenir l'assiette pleine de riz, haricot vert et même du maïs.

-Merci. Dis-je confuse qu'il se tracasse pour moi. Tu n'aurais pas dû.

Je saisit le plat plein de bonne chose et repris ma pose confortable sur le lit.

- Et toi tu ne manges rien ? Demandais-je en engouffrant la fourchette en plastique pleine de riz dans ma bouche.

- Non, j'ai déjà mangé.

J'avais vraiment l'air d'une morfale en me jetant ainsi pour la seconde fois sur de la nourriture, je le voyais bien dans le petit sourire de Jason qui se tenait au coin de ses lèvres.

- Tu à manger la même chose ?

- Avec de la viande en plus.

Je me tus pour reprendre mon activité. Je n'aimai pas trop la viande je préféré les légumes et le poisson cependant même le maïs qui m'avais jamais tenter je l'avala avec gout.

- Qu'est-ce que je fais maintenant ? Dis-je soucieuse de mon avenir et impatiente d'avoir des réponses. Je priai intérieurement pour qu'il me dise une bonne nouvelle, et pas encore la solution de m'abandonner en pleine forêt.

- J'ai parlé avec Dennis. Mes oreilles ne quittèrent plus ses paroles. On a longtemps discuté. On est finalement tomber d'accord, pour que tu reste quelques jours.

Quelques jours ?

-Sérieusement ?!

-Ouais, ça n'a pas étais facile de le convaincre c'est une vrais tête de mule, mais il à pris en compte ce que tu à fais pour moi.

Je posai mon assiette loin de mes genoux. Je regardai Jason les larmes aux yeux, je n'étais pas seule, pour la première fois de ma vie, et ça me faisait un bien fou.

- Tout va bien se passer. On va essayer de recontacté tes parents. Susurra-t-il en entrelaçant ses doigts dans mes cheveux.

Je ne serai jamais en mesure de le remercier assez pour ce qu'il à fais. Il ma offert un second souffle et de l'espoir qui c'étais si vite dissipé dans mon esprit.

- Merci.

Ne pouvant plus me retenir je noua mes bras autour de son cou dans un rapide moment de bonheur. Il gémit, et je le relâchai aussitôt, mince, j'avais oublié sa blessure.

- Désolé.

- Ce n'est rien.

J'étais seine et sauf mais quand est-il d'Aria ? J'étais paisiblement tirai d'affaire et elle ?

- Et mon amie ?

Il détourna son regard du mien.

- Que veux-tu faire ? Elle est prisonnière au mieux elle sera racheté par un homme qui prendra soin d'elle.

Sa phrase fut dite sans grande conviction.

- Tu mens. Ne me mens pas Jason, je ne suis pas une idiote. Elle sera certainement vendue pour la prostitution ou un truc dans le genre hein ?

Ses lèvres était sceller renforcent mon désarroi.

- Seigneur. Pleurai-je en essayant d'effacer hâtivement mes larmes fraiches. Je n'aurais jamais dû la laisser seule. Qu'est-ce que je vais dire à ses parents si je m'en sors ?! M'énervai-je contre moi-même

Je connaissais bien ses parents et ses deux sœurs, jamais ils me pardonneront.

- Qu'est-ce que tu veux faire ? On n'est pas dans un jeu vidéo, si tu meurs tu meurs, tu n'appuies pas sur Reset pour refaire une partie !

Je le sais, j'en étais parfaitement conscience.

- Et les autorités ? Qu'est-ce qu'elles font pour ça ? Rien comme à l'heure habitude, il son bon qu'a boire leur café le cul assis sur une chaise.

Je me levai d'un bond à bout de nerfs.

- Calme-toi. M'encouragea-t-il

- J'essaie, mais crois moi c'est pas facile. C'est injuste. Elle a toujours étais une fille bien. J'aurais dû me retrouver à sa place pas elle.

- Ne dis pas ça.

Je préféré m'arrêté là, je ne souhaitai pas me faire passer pour une victime, et me morfondre sur mon sort, j'étais en vie, j'allais bien.

- Viens je vais te faire visiter le village, je suis bon qu'a ça pour l'instant. Plaisanta-t-il.

Il m'examina un moment de la tête au pied.

- Vaudrait mieux que tu prenne une douche avant, tu risque tu les effrayer vu ton état.

Sa remarque ne me froissa même pas, il avait raison. J'empestai la sueur, et mes cheveux étais tellement gras qu'ont aurait dit qu'il avait était tremper dans l'huile de tournesol.

- Ouais. Mais j'ai que ça comme vêtement.

- Je vais te trouver autre chose t'inquiète pas. La salle de bain et là bain. Dit-il en pointant du doigt une porte derrière mos dos.

Inutile de dire que je n'avais pas du tout envie de prendre une douche, comme si j'étais paisiblement en vacance, théoriquement oui j'étais encore en vacance. Voyant mon regard plané dans le vide, Jason essaya de capter mon attention.

- Hé… Il saisit mon menton délicatement pour attraper mon regard. Tout vas bien se passer.

Je lui souris faiblement trop occuper à retenir mes larmes puis il quitta à nouveau l'endroit. Je me dirigeai vers la salle de bain en trainant des pieds. C'était étrange comment la situation avait pris une tournure inattendue. Jason étais devenu subitement plus protecteur à mon égard comme s'il voulait me remercier de lui avoir « sauver la vie », sauver étais un bien grand mot, aider je dirai seulement. Cependant je ne pouvais être mécontente, j'avais eu ce que je voulais, j'étais autorisait à rester avec les Rakyat, je n'aurais jamais pensé que Dennis accepterait, je suppose que je ne serai jamais en mesure de cerner son personnage ni lui ni Jason.

J'entrai dans la salle de bain de fortune, d'ôter seulement d'une modeste baignoire en tôle émaillée, dont les pieds étaient rouillés par l'eau. Le calcaire c'était imposé en couche importe sur le mitigeur en linox. Après avoir passé un peu d'eau sur la baignoire pour la nettoyer comme un stupide reflex, j'attrapai le bouchon en caoutchouc noir qui trainé sur le coin, et le mis en place pour contenir la flotte.

Perdu dans mes pensées j'observer l'eau transparente coulé abondamment.

« Je suis désolé, je n'avais pas le choix, soufflai-je à moi-même ».

Je me rehaussai pour me dévêtir quand ma vue croisa mon reflet dans le petit miroir rectangulaire légèrement embué. D'énormes cernes c'était creusé sous mes yeux, et mon visage était parsemé de différente griffure surement due à mes périples dans la jungle. Mes bras contenaient plusieurs hématomes bleutés qui commençaient à s'effacer pour certains. Je détournai ma figure de mon reflet, voulant juste en finir avec cette douche et retrouver Jason. Me retrouvai seule avec mes pensés n'étais rien de bon. Je m'engouffrai dans l'eau plus froide que chaude, en frissonnant, sa couleur limpide se changea aussitôt, j'en concluais que j'étais encore plus crade que je ne l'imaginer.

Je frottai la crasse ancré presque jusqu'à m'en arracher la peau. L'odeur du savon envahit vite mes narines, un parfum agréable que j'étais heureuse de retrouver. Mes égratignures me picoté mais je continuai de récuré mon corps douloureux. Le nettoyage minutieux me pris un temps fou mais j'ignorai quand j'allais pouvoir renouveler ce bien-être alors je frottai chaque recoin avec attention. La porte s'entrouvrit est une serviette blanche en coton abimée fut jeté sur le lavabo.

Je l'enroulai autour de mon corps mouillé ignorant mon reflet qui m'horrifier dans la foutue glace.

C'était plus fort que moi, je ne pouvais m'empêcher de culpabiliser. J'étais nourris loger, j'avais même le luxe de me laver, et Aria étais certainement encore enfermer dans cet maudite cage, peut-être l'avaient-il même pas encore nourrit. Merde, je pouvais pas la laisser comme ça je devais faire quelque chose. Mais quoi ? Jason avait raison, on était dans la vraie vie, je ne pouvais pas jouer l'héroïne qui voulait sauver son amie.

Je soupirais longuement en sortant de la salle de bain tenant fermement le tissu enroulé autour de ma peau humide. Je me sentais légère et propre, c'était étrange comme une douche peu vous apaisez. Je grimaça en apercevant la robe noir poser sur le lit. Une simple mais jolie robe à bretelles. J'aurais préféré un pantalon ou un short. Je sursautai en voyant la porte s'ouvrir.

- Désoler. Dit-il en cachant sa vue.

- Ça va je suis pas nue. M'empressai-je de dire.

Il ôta quelques doigts par précaution.

- Tu tombes bien. Ta pas trouver autre chose ? Demandai-je en lui montrant la robe.

- Non.

Il m'offrit à sourire adorable auquel je ne résisté pas.

- Je ne te crois pas.

- C'est histoire que tu fasses bonne impression. Essaya-t-il de se justifier

- Ah ouais. Soupirai-je

- C'est tout ce que j'ai put trouver en un temps si… limité.

Comment pouvais-je me montré si exigeante après tout ce qu'il avais déjà fais.

- Ok. Je m'habille et je sors. En espérant que se soit ma taille.

- Sa risque peut-être juste de coincé au niveau de… Ses prunelles descendirent sur ma poitrine. Je croisa les bras sur elle faisant mine d'être offusqué.

- Sort Jason.

Il leva les bras avant de sortir.

J'adorai sa façon d'être. Il c'étais montré si froid au début, puis la il étais comme, un ami.

En effet, il avait vue juste, ça avait un peu coincé au niveau de ma poitrine mais je ne compté pas garder cette robe de toute façon, j'allais laver mes vêtements pleins de boue dans la baignoire, je l'est ferait séché et je les remettrai une fois sec. J'enroulai mes cheveux imprégnés d'eau sur mon épaule. Après longue réflexion je me décidai d'affronter l'extérieur. Le soleil m'aveugla, le temps que mes yeux prennes leurs aise.

- Elle te va parfaitement. Murmura-t-il

Je rougis presque, il y a longtemps qu'on ne m'avais pas fais un aussi jolie compliment

- Merci. Dis-je timidement. Alors tu me fais visité.

Je veux juste rentrer à la maison avec Aria. Je ne veux pas de tout ça, être la comme une touriste alors qu'elle agonisai surement dans une cage. Je fus tirai de mon esprit lorsque quelque enfant me bousculèrent en jouant à chat.

- Hé faite gaffe les enfants. Hurla gentiment Jason.

- Ça va c'est rien.

Je n'avais aucune envie de me promener sur le camp, mais je le suivis histoire d'être polit et de lui montrer que j'étais reconnaissance envers lui.

C'étais étrange de voir ses gens posé là, vaquer à leurs occupation, alors que des pirates sanguinaire roder non-loin. Une femme étendait sont linge sur une corde, je la fixai longuement sans men rendre compte puis je détourna ma vue lorsque qu'elle s'en aperçue.

- Ici, femmes et hommes vivant paisiblement, malgré l'enfer dehors. Les gamins on défense de s'éloignaient du camp c'es trop dangereux.

J'écoutai son récit tendis que mes yeux fouillaient les alentour captivant chaque endroit. Les cabanons s'entasser les uns sur les autres, ne se distinguant pas d'un pouce. Des hommes hurlaient leurs joies en jouant au poker sur un escalier bancal retenu par des planches semblant vouloir se casser à chaque mouvement qu'ils faisaient.

Jason s'assied sur un tronc d'arbre sevrant de siège et je fis de même.

- Comment ils font ? Demandai-je le regard perdu sur la vie régnant sur le camp. Ils on tous l'air si heureux.

Les enfants jouer, les discussions battaient leurs pleins, même les poulets en liberté avaient l'air joyeux.

- Il se démerde comme ils peuvent, sans oublier de se battre pour leur liberté. Les pirates voudraient imposer leurs règles. Vaas aimerai tout contrôlé mais les Rakyat ne se laisserons pas faire. On mérite tous d'être libre non ?!

- Et toi ? Pourquoi tu ne laisses pas tout tomber ? Pourquoi tu ne rentres pas chez toi pour retrouver ta famille.

Ma vu intercepta celle d'une jeune fille, la même que j'avais vue lorsque j'attendais le rétablissement de Jason. Son regard me donna des frissons.

- Je dois faire ce que j'ai promit.

- Tes frères ne voudraient surement pas que tu fasses ça.

- Tais-toi ! Tu ne les connaissaient pas, ne parle pas d'eux. S'emporta-t-il

- Excuse-moi de ne pas vouloir que tu risques la mort.

- Qu'est-ce que sa peut te faire ? Mêle toi de ce qui te regarde !

Il se redressa.

- Où tu vas ? Reste avec moi.

Il était hors de question qu'il me laisse seule.

- Viens je vais te montrer quelque chose.

Je me levai tendis qu'elle vins jusqu'à moi une petit fleure blanche à la main, je jetai un coup d'œil vers Jason.

- Tiens c'est pour toi. Dit-elle en me tendant la fleure, je la regarda avec incompréhension. Je te trouve très belle.

Je lui souris cette fois-ci avec joie.

- Merci. Tu es très jolie aussi.

Je lui remit une mèche de cheveux crépu derrière son oreille, son teint mat reflété ses yeux gris.

- Comment tu t'appelles ? Demandai-je alors qu'elle avait l'air d'être maintenant plus timide.

- Ruby.

- Bonjour Ruby, je m'appelle Kayna. Je n'avais pas la moindre idée de comment mis prendre avec une enfant d'habitude j'espérer plus les faire fuir. Merci pour la fleur. Dis-je en accrochant le végétale au coin de mon oreille ou elle si tenait parfaitement.

Ses yeux pétillèrent de bonheur, et j'étais contente d'en être à l'origine. Une voix masculine hurla son nom. Son si jolie sourire s'évapora et la terreur s'afficha sur son visage, sans me dire un mot elle parti en courant vers l'appel. J'entrevis un homme potelé adossé contre un mur, son tee-shirt blanc salie de tache multiple, qui l'attendait de pied ferme. Je me laissa entrainé par Jason s'en quitté l'homme des yeux. Il hurler sur Ruby, elle avais l'air terrorisé je l'aperçue entré dans cet cabane résigné suivit par l'homme, la porte claqua brutalement.

- Kayna tu m'écoutes ?

- Ouais. Ta vus ça ?

- Quoi ?

- Laisse tomber.

Qu'est-ce que je pouvais en déduire, si sa se trouve elle avais juste fais une vilaine bêtise, les gosses passe leurs temps à faire des conneries. Je secouai la tête.

- Alors ou on vas ?

Je remarqua qu'on quitté le village pour s'aventurer dans un champ de maïs. Je m'arrêtai net.

- On va vraiment entrer là-dedans ?

- Pourquoi pas ?

- J'ai vus un film d'horreur avec un épouvantail et un champ de maïs. Avouai-je

Il s'esclaffa.

- Je plaisantai. M'empressai-je de dire pour me justifier.

Le champ s'estompa vite pour nous laisser entrevoir un autre champ cette fois-ci intacte sans aucune plantation. La forêt l'entoura lui accordant une atmosphère magique. Les oiseaux chantonnaient harmonieusement et le soleil se déclina laissent les ombres majestueuse des arbres plané sur l'herbe douce.

- Tu entends ?

- Non. Dis-je en tendant l'oreille à l'affut d'un bruit suspect.

- C'est pour ça que se battent les Rakyat. Pour la paix et l'harmonie.

- Tu es devenue poète entre-temps. Me moquai-je

Il se laissa glissai sur le sol m'entrainant avec lui.

- Tu me rappelles Liza. Susurra-t-il à au creux de mon oreille.

- Qui ça ?

Sa petit amie décédé.

- Tu es complétement différent d'elle.

- Oh, c'est bon signe ? Riais-je nerveusement

- Tu me demandais pourquoi je reste, pourquoi je ne rentre pas. Mon frère Grant, me disait souvent que je devais murir, que je devais prendre soins de Riley et de mes parents quand il partait combattre à l'autre bout du monde. Je l'admirai tellement mais j'ai jamais put lui dire, j'ai jamais put lui avouai qu'il était mon modèle. Riley étais… un fêtard, toujours prêt à découvrir de nouvelle chose, il venait d'avoir son brevet de pilote.

- Jason, t'es pas forcé de me raconter ça. Murmurai-je en voyant que ça le touchait profondément.

- Tu me demandais pourquoi je reste ?! Pour eux. Je veux me battre pour eux. Je n'aurai jamais le courage de dire à mes parents que je n'ai rien put faire, que l'assassin de leurs fils cours toujours. J'ai soif de vengeance Kayna, parce que cette enfoiré ma enlevé tout ce que je possédé, mes amies, mes frères. Qu'est-ce que je vais faire quand je vais rentrer ? Comment je vais pouvoir reconstruire ma vie après toute cette merde ! Sa peine faisait lentement place à sa colère enfouit en lui.

Je le comprenais parfaitement.

- Je vais buté ce fils de pute est accroché sa tête sur un pic pour l'affichai dans mon salon comme un trophées de chasse.

La colère était une chose puissante. Elle nous faisait parfois faire des choses qu'on regrettait par la suite. Jason était consommé par elle ça ne laisser présager rien de bon.

- On devrait rentrer.

- Regarde !

Je regardai droit devant moi, pour être époustouflai par un parfait couché de soleil. Le fond rouge avait pris place dans le ciel. C'était magique. Un moment inoubliable dans une île ressemblant à l'enfer.

- Il y à parfois une accalmit même en enfer. Soufflai-je

Des coups de feux brisèrent en mille morceaux cette parfaite image.

- Merde.

Je me relevai subitement prête à prendre mes jambes à mon cou.

- Qu'est-ce que sais ?

- Je suis désoler de t'avoir fais mal ! Reviens, et je te promets de juste faire sauter ta cervelle enfoirée ! Crépita la voix

Cette voix me terrorisa. Ma vue s'immobilisa sur Jason. Vaas.

- Il ne devrait pas être aussi prêt.

Il disait sa presque normalement aucune once de peur dans ses yeux or moi j'étais terrifié.

- Viens.

J'agrippai sa main pour fuir dans le champ de maïs qu'on avait traversé quelques minutes plus tôt.

- Cours, ne t'arrête pas.

Je n'avais pas besoin qu'il me le propose. J'heurtai quelque chose de robuste qui brouilla ma vision.

Je déglutis en apercevant un homme ficelé étrangement, ses bras liés le long de sa taille. Il serré un bâton entre ses dents relié à une sorte d'harnais à l'arriéré de sa tête.

Il avait une genre de scelle sur le dos. Un cheval. Ce type était utilisé comme un cheval. Merde.

- Je tes dis de ne pas t'arrêter.

- Il faut l'aider.

Je lui ôtai le bout de bois coincé dans sa bouche.

- Je vous en pris aider moi.

- Non ! On ne peut rien faire mec.

Jason enlaça ma main pour me forcer à le suivre.

- Je vous en supplie.

Son ton suppliant me fendit le cœur.

- Qu'est-ce que tu fais Jason ? Ont dois l'aider.

Il ne m'écouta pas me poussant loin de l'homme.

- Dans ce cas vous crèverez avec moi. Prononça-t-il avec hargne. Je suis ici ! Hurla-t-il. Il y a deux autres personnes avec moi, viens me chercher fils de pute !

Ce mec était dingue. Il s'en alla ensuite en courant et en ricanant sous mon regard médusé. J'aurais exploser de rire si cela aurait était une plaisanterie tellement le type avais l'air d'une cinglé.

- Vite faut prévenir Dennis.

Je savais maintenant que je ne devais jamais espérer un moment de répit sur l'île car tout pouvait basculée en un lapse de temps. Une belle image pouvait très vite se transformer en un panorama d'horreur à la vitesse de l'éclair, et vous, vous retrouviez vite par la suite à fuir pour votre vie.

Je dirais que les dernières phrases de mon chapitre me font penser à cette chanson : Woodkid - Run Boy Run et au trailer de ce qui va surement être mon nouveau chouchou Dying Light.