Note de l'auteur : Bonjour mes lecteurs :) donc tout d'abord je tiens à vous prévenir de la longueur de ce chapitre 14 pages :0 j'avais déjà toutes les idées en tête et c'est vrais que je me suis dit « Punaise ça va faire un long chapitre » J'ai hésité à le faire en deux partit mais ensuite je me suis dis allons soyons fou. J'espère que ça va pas trop vous démotivé tant de pages (peut-être cela fera plaisir à certains d'avoir un si long chapitre) :p Bonne lecture surtout.
Chapitre 8 : Tu me fais confiance ?
Je n'avais pas réussit à fermer l'œil de la nuit. À chaque fois que mes paupières se clôturé, les images du carnage nocturne me parvenait sans difficulté, précis comme des souvenir parfaitement encré dans mon cerveau. Les cris d'effroi tinter dans ma tête comme une musique prenante, ainsi que les pleures incessant des femmes inconsolable sanglotant sur les corps inertes.
Je fixai le plafond en essayant en vain de chasser ses visions d'horreur. Le ventilateur continua sa danse tournoyante procurant des brises d'air fraiche sur ma peau brulante. Le silence, pesant était presque inquiétant, je pouvais entendre les mouches voler.
J'aimerai être une minuscule mouche pour voir ce qui se passe quand je ne suis pas là. Cette phrase m'attribua un léger rictus. J'aimerai savoir ce que fais Aria, est-ce qu'ils l'ont violenté ? Vaas ne semblait pas du genre à s'en prendre à une femme mais ses hommes eux étaient des bêtes affamées.
J'avais du mal à croire qu'il existe pire que le fou comme me l'avais rapporté Jason. Hoyt était sont nom. Je me demande bien à quoi il pouvait ressembler.
- Jason, tu dois m'écouté ! Exigea la voix autoritaire
Je n'eus aucun mal à mettre un nom sur ce timbre. L'accent ne laisser entrevoir aucun doute possible, Dennis. C'était un léger murmure, je ne l'aurai pas entendue s'il n'aurait pas élevé le ton.
Je détachai péniblement mon corps confortablement installé sur le lit douillé. J'avais souvent ignorai les avertissements sur ma curiosité avide, parfois elle m'avait porté préjudice mais c'était plus fort que moi.
Je collai mon oreille sur le mur austère, je distinguai vaguement quelques chuchotements.
- Elle te détourne de ta quête ! Insista-t-il
Je fronçai les sourcils pleinement attentifs.
- Qu'est-ce que j'aurai du faire ?
Il discuté avec Jason. Je démêla une pointe d'agacement dans le ton de ça voix. Nul doute qu'il parler de moi.
- Ce que je t'avais conseiller. Citra, elle ne va pas être contente de tout ça Jason. Tu sais qu'elle a placé toute sa confiance en toi.
Citra qui était-ce, j'étais soudainement plus méfiante.
- Elle n'a rien à craindre. Je ne la décevrai pas.
Qu'est-ce que ça voulais dire. La panique me gagna lorsque je réalisai qu'enfin de compte je ne savais presque rien sur Jason et les Rakyat. Je n'étais pas du genre à accorder ma confiance aussi vite, encore moins de m'attacher dans un temps limité. Tout sur cette île était éphémère, ils semblaient tous complétement dingues, les Rakyat n'avais pas l'air de faire partit de cette catégorie, mais je savais que trop bien ô combien les apparences pouvais se montrer sournoise et mensongère.
J'entendis des petits bruits de pas se rapprocha, et je recula d'un bond contre le lit. Trois coups distincts s'abattirent sur la porte frêle. La panique me submergea.
-Kayna, c'est Jason. Est-ce que je peux entrer ? Demanda-t-il hésitant.
Je ne savais pas trop pourquoi j'étais brutalement affolé par sa présence. J'observer mes mains moites en les frottant l'une contre l'autre.
- O… Oui, rentre.
Je ne devais faire confiance à personnes me répétai-je inlassablement. Mais il m'avait plusieurs fois sauvé la vie. Peut-être est-il une personne mentalement instable ce qui expliquerai son comportement subitement changeant. Bon sang, je ne connais rien sur cet endroit ni sur eux.
La porte s'ouvrit et je tachai de garder mon calme. Je me rendais lentement compte que c'était la peur qui me faisait douté au point de devenir moi-même folle, il m'avait protégé maintes fois, je n'avais aucune raison de me méfier. Je m'apaisa alors qu'il s'approcher.
- Est-ce que tout va bien ?
Je relevai la tête dans sa direction.
- Ouais. Souriais-je
Il s'assied à mes côtés et confuse je lançai un coup d'œil vers l'encadrure qui servait de fenêtre, je fus surprise de constater que le soleil c'était levé et qu'une nouvelle journée était appelée à être entamé.
Lorsqu'il remarqua que je frictionnai nerveusement mes mains il y déposa la sienne, pour arrêter mon acte.
- Tout va bien, tes sûre ?
Je daignai finalement plonger mon regard noisette dans le sien.
- Non… Fini-je par lâchai quand les larmes que j'avais tant essayer de retenir s'apprêté à ruisseler le long de mes joues. J'ai peur Jason.
Je frissonner comme une feuille balayer par le vent glacial de l'hiver. Je n'étais pas une survivante juste une fille qui devait apprendre à survire. J'avais tué de sang froid, vu des hommes se faire atrocement mutilé. J'étais tout simplement à bout.
- Tu n'as pas à avoir peur, je suis là, tu n'es pas seule.
Je détournai ma vue gêner.
- Comment tu fais ? Comment tu fais, pour rester fort face à tout ça.
Il avait l'air préoccupé par mon attitude, il penser surement que j'étais plus forte que ça.
- L'habitude. Souffla-t-il
L'habitude ? Comment pouvait-on s'habitué à voir la mort planer au dessus de notre tête.
- Hier lors de l'attaque, j'ai entendu Dennis parler à Vaas.
Il m'écouta avec incompréhension.
- Non. Dennis m'en aurait parlé. Il ta vue ?
Je n'étais pas folle, j'avais entendu leurs deux voix distinguent discuté tranquillement sous les hurlements des combattant agonisant.
- Non. Je ne les ai pas vue non plus. Je les ai juste entendue.
- Tu es sure que c'était eux ? Tu as peut-être cru entendre des choses dans la confusion.
Je le fixai abasourdie, il ne me faisait pas confiance. Je me rehaussa furieuse.
- Tu ne me crois pas ? Pestai-je
- C'est juste que Dennis ne m'en à pas parler…
Il n'essayai même pas de ce justifier.
- Ah. Et donc je ment c'est ça ?!
Il me rejoignit au centre de la pièce alors que j'écumer
- Calme-toi ok ?
Mes nerfs me lâchai je le savais bien, je pris une profonde inspiration pour m'adoucir.
- Qu'est-ce qu'ils disaient ? M'incita-t-il à poursuivre.
- Rien d'important. Dis-je en croisa les bras sur ma poitrine.
- Dis le moi.
Je me tenais face à lui.
- Que tu étais une pute. Répondis-je d'un ton presque moqueur. Il fronça les sourcils alors que j'éclaté de rire, mes nerfs m'avais définitivement délaisser.
- Quoi ?
Je respirai à bon coup pour arrêté mon fou rire. Je reprenais mon sérieux.
- Il à dis, qu'il passer par la quand il à eu une envie prenante de rentre visite à Dennis et pas la même occasion de récupéré son bien.
- Son bien ? Reformula-t-il
- Ouais, moi. Comme si j'étais un putain d'objet, SON objet, qu'il avait perdu. Puis Dennis lui à dis que je n'étais pas là, Vaas à ensuite dit qu'il étais un putain de mauvais menteur, que ses hommes lui on rapporté que j'étais blesser, et que je ne serais pas aller bien loin, que je me ferais dévoré pas les tigres. Je devrais remercier Dennis. Me dis-je à moi-même, il aurait put très bien me balancé.
- Vaas n'en à rien à foutre des otages. Je suppose que j'aurais du être offusqué mais je ne l'étais pas, j'étais plutôt soulager. Tout ce qu'il veut c'est semer le chaos.
- Il réussit bien. Murmurai-je
- Oh, j'allais oublier. Il sortit un téléphone portable décoré d'une longue antenne satellite et me le proposa. Je t'es trouver un téléphone, j'espère que tu aura du réseau.
Je contemplai l'objet comme perdu dans mes pensés. Je ne supporterai pas d'entendre ma mère sanglotée encore une fois.
- Je n'en veux pas.
Il m'observa embrouillé.
- Pas pour l'instant. Je ne veux pas l'entendre pleurer, encore une fois.
Sa ne fera que rabattre mon morale qui en avais déjà pris un coup. Elle avait les informations nécessaires pour me retrouver, c'est tout ce qui compté, elle savais que j'étais en vie.
- Tu devrais l'appeler. On ne sait jamais ce qui peut arriver.
Je comprenais parfaitement ces sous-entendues.
- Est-ce que tu pense, que je pourrais trouver un bateau ou quelque chose qui pourrait m'amener à Bangkok ou non-loin ?
- Bien sure. Mais faut en payer le prix.
Pourquoi il ne me l'avais pas dis plus tôt.
- Très bien. Dis-je, en croyant avoir enfin trouver un échappatoire. Trouve moi ça s'il te plait.
- Comment tu comptes payer ?
- Mes parents payeront une fois que je serais rentré.
Un rire se coinça dans sa gorge, je fronçai les sourcils.
- Et tu crois, que quelqu'un s'aventurer sur un terrain miner sur du vent ?!
- Comment ça sur du vent ? Une fois sur place je payerai !
- Personne n'acceptera. S'entêta-t-il
- Qu'est que t'en sais ? M'énervais-je
- Ici les gens sont pauvres mais pas fou. Les pirates contrôlent mers et cieux. S'aventurai sur leurs terrain c'est risquer sa vie. Personne n'acceptera ton marcher. L'argent d'abord c'est ce qu'ils te réclameront. Ils s'en foutent que tu sois riche dans ton pays
- Je ne suis pas riche. Chuchotai-je
- S'ils n'ont rien en avance ils t'enverront balader. Tu ne crois pas que je t'aurai déjà proposé cette solution sinon ? Hurla-t-il agacer par mon entêtement.
C'était crédible. Je baissa la tête et m'empara du téléphone. Il tourna les talons pour s'en aller sans un mot. La porte claqua pour me signifier que j'étais seule.
Je me tâtai longuement avant de composer le numéro. Encore hésitante je porta le combiner à mon oreille. Je n'avais pas réellement envie de l'avoir au téléphone, de l'entendre pleurer sans pour autant pourvoir la consoler. Je détesté ça. Je fus presque soulager lorsque une tonalité différente résonna m'indiquant que l'appel ne pouvait aboutir. Je posa le combiné sur le lit et me dirigea d'un pas lent vers la salle de bain.
Je lavai mon visage avec de l'eau glaciale en tachant de faire le vide dans mon esprit. Je ne souhaitai plus penser à mes proches ni à Aria, le temps d'un moment je voulais être acquitté de tout peines.
Je saisis le téléphone, tout en respirant une grande bouffé d'air frais pour affronter l'extérieur. J'essayai de faire le moins de bruit possible, pour tenter de passer inaperçue.
Le ciel azure annonçai comme à chaque fois une journée chaude est humide, j'avais l'impression d'être là depuis des jours voir des mois. J'entrevis Jason, discutant avec un homme, je m'élançai vers lui rapidement. Je sentais les regards se dresser sur moi et sa me foutais mal à l'aise. J'attendis qu'il remarque ma présence.
- On devrait attaquer l'avant poste au sud, on pourrai en faire une parfaite armurerie, et on débloquerai aussi l'antenne qui se trouve à proximité. Expliqua-t-il à l'homme dégarni, qui l'écouta attentivement, il porta une arme à sa ceinture, un Ak-47, j'en vais déjà vue dans une boutique d'arme ou j'y avais entrainer mon frère.
Il leva les yeux vers moi signalant à Jason mon existence, celui-ci jeta un coup d'œil derrière son épaule avant de faire signe à son interlocuteur de s'en aller.
- Tu es fâché ? Dis-je d'une petit voix timide.
- Pourquoi je le serrais ? I pas de raison.
Son ton froid en démontré le contraire. Je lui tendis l'objet grisâtre.
- Tu peux le garder. Ta réussit à joindre quelqu'un ?
- Non.
Je le dévisageai scrupulement pour notifier qu'il n'avait plus son bâton qui lui servait de canne pour l'aider à se tenir droit, il y arriva parfaitement tout seul. J'ignorai ce que Dennis lui avait fait ou donner mais c'était incroyablement efficace.
- Tu vas quelque part ?
- Non pas maintenant.
- Est-ce que je pourrai venir ?
Il me regarda espèrent que sa ne soit qu'une blague.
- Tu plaisantes ?
- Non. Dis-je normalement. Je t'es prouver que je pouvais être utile, je vais pas rester ici à me tourner les pouces.
- Pas question. Répliqua-t-il aussitôt ma phrase finie.
- Tu m'apprends à tirer ?
Je n'abandonner pas, je négocierai plus tard. Je voulais entré dans l'action, participé aux attaques, et non tendre le linge et m'attrayez aux taches ménagères comme toutes les femmes sur le camp ou pire reste assis sans rien faire. J'étais consciente de ne pas être de taille contre un pirate, je voulais apprendre.
- Ok, suit moi, je vais te trouver une arme.
Je voyais bien qu'il était préoccupé. Son comportement froid à mon égard était revenu, tant mieux je serais plus apte à prendre mes distances.
Je le suivis dans un cabanon représenté d'une pancarte rouillé, « Gun Shop ».
C'était une petite boutique, d'ôté de différentes armes des plus inoffensifs comme au plus dangereuses.
- Jason Bordy, que me vaux ta visite.
Elle se tenait arqué sur le comptoir, c'est lunette violette sur le bout du net, elle lorgna les alentours. Ses cheveux peignés en chignon lui attribuer un côté stricte.
- Bonjour Lusia comment tu vas ?
- Bien écoute les affaires battent leur pleins en ce temps de conflit. Tu à amener une amie ?
Je lui fis un signe de la main poliment, gêner comme une petite fille qu'on présente.
- C'est Kayna… La rescapée.
Alors c'étais ça mon surnom dans le village.
- Bonjour. La saluai-je
- Oh, celle que tout le monde fuit.
Elle n'y allait pas par quatre chemins.
- Ouais, hum. Il me faudrait quelque chose de facile à manier.
- Tu vas l'entraîner ?
- Ouais.
Elle me lança un vaste regard amusé.
- Bonne chance.
J'ignorai son pique et l'envie de répliquer. Elle fit volte-face pour fouiller dans son capharnaüm. J'avais toujours souhaite apprendre à me servir d'une arme, je voulais m'inscrire au stand de tir et apprendre à manier un engin dangereux. Elle déposa le pistolet sur le comptoir.
- Un KW 1911. Parfait pour les débutantes.
Un sourire se fendit sur la figure de Jason.
- Ouais j'ai eu exactement le même la première fois que je suis venue te voir.
Elle sourit légèrement en se rappelant de ce moment tendis qu'il poser les billets sur le bureau.
- On va y aller, on à beaucoup à faire.
- Je n'en doute pas. À la prochaine Jason, viens me voir plus souvent, je manque de compagnie.
Elle lui glissa un clin d'œil et je tenter de ne pas rire.
- Je crois que tu lui plait. Me moquai-je
Un rictus déforma sa mine enfantine.
- Ou on vas ? Me décidai-je à demander lorsque je remarqua qu'on quitté le village pour emprunter un sentier battu.
- Dans un endroit ou tu pourra t'entrainé.
Merci, je le savais. Je ne sais pas ce qui m'attirai réellement chez Jason, il n'étais pas mon genre physiquement il avait l'apparence d'un fils à papa, ce qui avais le dont de me repousser en temps normal.
- C'est loin ? On ne peut pas prendre un véhicule plutôt ? Dis-je essouffler.
- Ont est presque arrivé.
C'était étrange d'apprécier le silence qui régné dans l'atmosphère. La chaleur étouffante rendait la randonné beaucoup plus difficile. Après réflexion la robe n'étais pas une mauvaise idée, je me sentais parfaitement à l'aise, et je savourai les rares brise caressant mes cuisse nues. Nous suivions un chemin rocailleux border d'herbages. Les arbres énormes nous offraient l'ombre qu'ils produisaient. Seule les murmure exotiques des oiseaux brisé se silence somptueux.
- Est-ce que tu crois que mon amie est morte ?
Je tachai de garder une expression banale sur mon visage. Il ralentis le pas, surpris par ma subite question.
- Je ne sais pas. Soupira-t-il
- J'aimerai pouvoir faire quelque chose pour elle. Être aussi bien traité alors qu'elle est surement à l'agonie me rend coupable.
Je continuai de contemplai le paysage coloniale.
- Je connais quelqu'un qui pourra peut-être t'aider à savoir si elle est toujours ici. Je ne sais pas à quoi ça t'avancera de le savoir mais si tu y tiens.
Je m'accostai contre un tronc d'arbre épuisé.
- Pourquoi tu ne ma pas dis sa plus tôt ?
J'étais bien trop fatiguer pour me mettre en colère. Voyant que j'avais arrêté de le suivre il me rejoignit.
- Je viens tout juste d'en avoir l'idée, excuse-moi de ne pas penser à tout ! Cracha-t-il, agacée. Puis à quoi sa t'avancera ? Je ne suis même pas sûre qu'il puisse te renseigner.
Son regard azuré captura le mien.
- Je veux savoir, j'en ai besoin. Si je peux faire quelque chose pour l'aider, si elle est encore là je…
- Tu quoi ? M'interrompit-il. Tu feras quoi face à des hommes assoiffés de sang ? Hein ?
Je sentis sont souffle chaud s'abattre sur ma joue.
- Je…
Je me tus, il avait entièrement raison. Je ferais quoi ?
- Si je veux t'apprendre à tirer c'est parce que je te l'aie promis. Pour que tu saches te défendre un minimum.
Le Jason attentionné me manquer déjà. J'aurais voulu lui demander pourquoi il étais redevenue si froid avec moi, mais je ne fis rien.
- Allez, dépêche toi.
Il continua son chemin et je m'empressai de le suivre. La jungle était si épaisse que j'aurai put vite le perde de vue. J'avais l'impression de trainé deux bloc de béton accroché à mes jambes tellement la chaleur rendais tout mouvement pénible.
Ce fut dans le silence que l'ont poursuivit notre chemin. Jason n'avait pas l'air de souffrir de la fatigue poussé par l'intense canicule, il devait avoir l'habitude. Je le vis seulement se retenir le ventre quelque fois. Sa blessure le lançai je le voyais bien.
- Ont peut faire une pause si tu veux. Murmurai-je inquiète pour lui.
- Non, ça va, c'est juste là.
Au même moment on arriva sur une plaine orner d'herbes hautes dorées à peine effleuré par le vent. Elle s'étendais au loin, et nous donner l'impression d'être seules au monde. Quatre poteaux de bois se détachèrent du paysage dressé comme des i, peut-être mis là pour des entrainements.
- On va se rapprocher un peu, d'ici tu ne toucheras rien.
Je savourai le calme complet lorsqu'il me tendit l'arme. Je l'agrippai prudente, comme si manipuler une arme meurtrière m'effrayer. Il me positionna à quelques mètres du premier pilier. Je remarquai la canette en métal posé au sommet.
- Allez essaye de la toucher.
Je lui lançai un regard paniqué. Je déglutis avant de pointé le canon du KW en direction de la boite de conserve. Ma main gauche donna appuie à celle qui effectuer l'action. Je fermai les yeux quand le coup de feu me fit sursauté. J'ouvrir délicatement les paupières pour apercevoir mon échec et Jason hilare.
- Ne te moque pas, je suis qu'une débutante. M'offusquai-je
- C'était prévisible, je voulais juste voir comment tu te débrouillé, une vrai petite fliquette.
Je ne compris pas tout de suite le sens de ses dernières paroles. Puis je discerna que ma position étais la même que celle des flics dans les films policiers, j'avais pris exemple sur se dont mon esprit me renvoyer l'image sans même m'en apercevoir.
- Je vais te montrer.
Il se colla contre mon dos, sa respiration chatouilla mon oreille, me provoquant un frisson de désir. Ses mains parcoururent sensuellement mes bras pour les ajuster. Je me sentis viré au rouge quand sa main toucha la mienne. Mes sentiments n'étaient pas si démonstratifs d'habitude.
- Garde bien les yeux ouverts quand tu tir, c'est essentiel.
Son doigt effleura le mien posé sur la gâchette.
- Tu dois te concentrer sur ta cible. Prend le temps de la verrouiller.
J'étais complétement hypnotisé par ses paroles.
- Tu respires. Chuchota-t-il au creux de mon oreille. Et tu tir.
Le bruit sourd ne m'effraya pas, un sourire de victoire s'installa sur mon visage tendis que la cannette disparaissait dans les herbes hautes. Il se détacha aussitôt de mon corps.
- Bien, réessaye toute seule maintenant. Dit-il en s'éloignant.
Je recherchai l'arme sans difficulté.
- Attend que je revienne, j'ai pas envie de mourir. Ricana-t-il quand il alla remettre la boite à sa place.
Je lui adressai une moue puérile.
- C'est bon, tu peux le faire.
Je suivis ces précédentes instructions à la lettre. J'hésitai un instant, je ne voulais pas échoué. Un cris me surpris, me faisant raté ma cible. Je me retourna vers Jason qui s'éclaffé ouvertement.
- Non, arrête fais plus ça, tu ma fichu la frousse.
- C'étais trop tentent.
- Je n'en doute pas. Grimaçai-je en reprenant place.
Je tirai sur la deuxième cible avec assurance et précision, les conseils du beau brun résonné dans ma tête et je sautai de joie lorsque je réalisai que je l'avais touché sans aucune aide cette fois-ci. Il m'applaudit avec sincérité.
- Ce qui est bien quand tu apprends sur le tas. Il faisait référence au type que j'avais abattu de sang froid lors de l'attaque au village. C'est que, sais bien plus efficace que n'importe quels entrainements.
- Je devrais tuer plus de gens alors. Plaisantai-je
- Viendra un moment ou tu n'aura pas le choix.
Son sérieux fit voler en éclat ma bonne humeur.
- Éloigne-toi et réessaye jusqu'à ce que tu y arrives. M'ordonna-t-il
Je m'exécutai. Je dus tenter plusieurs essaies avant de réussir, sans compté sur le fais que mes mains moites ne me rendais pas les choses faciles. Je dirai que sur quatre cible j'en touchai seulement deux. Mais la persévérance paye, alors je ne renonçai pas. Il ni avais plus de place pour la plaisanterie seule les cibles comptaient.
- J'aimerai apprendre à me servir d'un arc.
- Pourquoi un arc ? Grimaça-t-il étonné. Ça ne vaux pas une arme à feu.
- Toute héroïne à besoin d'un arc. Plaisantai-je.
- Qui te dis que tu es une héroïne ?
J'orientai la bouche à feu en direction d'une cannette et enclencha la gâchette, la boite de métal s'effondra sec.
- Qui te dis que je n'en suis pas une.
Bien sûre je n'en penser pas un mot, j'étais juste une fille sacrément veinarde essayant de détendre l'atmosphère tendue.
- Bon, c'est pas mal.
- Tu parles. Soufflai-je déçue
- Ont auras pas le temps de tout faire alors, tu peut choisir. Est-ce que tu souhaite continuai à t'entraîné ou bien aller essayer de cueillir des infos sur ta copine.
Quelle question, l'entraînement pouvais attendre bien sûre. Pas Aria.
- À ton avis.
- Recharge ton arme et garde la, tu pourrais en avoir besoin.
Il entama sa marche avant que je l'interrompe.
- Attend, on vas encore marchaient ?
- Ouais. Mais je connais un raccourcis t'inquiète pas.
Je soupirai pour lui faire part de mon mécontentement.
À nouveau on s'enfonça dans l'épaisse forêt. Une question me trotté dans la tête et je ne put la retenir plus longtemps.
- Qui est Citra ?
Il s'arrêta soudainement puis repris sa marche comme si je n'avais rien dis.
- Comment tu connais son nom ?
- Je vous ai entendue parler toi et Dennis. Avouai-je honteuse.
- Tu écoutes aux portes ?
- Non. Vous parliez trop fort. Me défendis-je, peu convaincante, je crus entendre un rire.
- Je te crois.
Je levai les yeux au ciel.
- Alors ? M'impatientai-je
Il réfléchis
- Citra est… considéré comme une sorte de déesse par les Rakyat.
Je ne m'attendais pas vraiment à cette réponse, enfaite je ne sais pas à quoi je m'attendais.
- Elle l'est ?
Il resta muet.
- Tu la déjà rencontré.
- Oui.
- Elle est au village ?
Peut-être que je l'avais déjà croisé sans y faire gaffe.
- Non, elle préfère rester dans son temple.
- Un temple ?
- Je ne veux plus qu'on en parle d'accord. Dit-il soudainement mettant fin à notre discutions.
Je respectai son choix de vouloir conserver ses informations. Mine de rien, je me demandais à quoi elle pouvait bien ressembler, qu'elle relation entretenait-elle avec Jason. Bon sang, j'étais jalouse. Non impossible.
- Pourquoi ont se déplace toujours à pied ? Maugréai-je fatiguer.
- Parce que je n'ai pas pensé à prendre la voiture.
La chaleur m'étourdissait j'avais hâte d'arriver à destination. Il avait l'air de connaître les environs comme sa poche, sans parler de ses capacités presque effrayante.
- Tu est la depuis longtemps ?
- Presque un an. Répondit-il automatiquement.
Je fus presque bouche-bée
- Un an. Répétai-je. Un an pour préparer une vengeance.
Je m'emmêla les pied dans une racine d'arbre sorti de terre et manqua de tombé tête la première, mince j'en avais râle bol de la forêt et de marchai. Mes pieds que je trainai péniblement me faisait un mal de chien. Je souris quand un oiseau rougeâtre au bec jaune attira mon attention, son chant mélodieux résonné dans l'orée de la jungle. La nature nous soumettait une faune majestueuse et je ne pouvais que me montrai émerveillé face à celle-ci. Comment Jason faisait-il pour se repéré, moi j'avais tout bonnement l'impression qu'ont tournaient en rond mais il avait ma confiance entière.
- Dennis, c'est le chef des Rakyat ?
Du moins c'est ce qu'il laisser penser.
- Non, un guerrier.
Je fronçai les sourcils, il ne plaisantait pas. Un guerrier. Tout ici était si fou.
- Et toi qu'est-ce que tu es ?
À quoi avais-je pensé en lui posant cette question ? Surement la chaleur qui me monté à la tête.
- Un type qui essaie de leurs redonner espoirs.
L'espoir d'un jour retrouver une vie paisible sans pirates.
- Pour moi tu es un guerrier aussi. Souriais-je pour détendre l'atmosphère pesante. Mon sauveur.
Il se figea subitement me faisant penser que j'avais dis quelque chose de blessant, alors que ce n'étais pas le cas. Il se retourna à mon encontre avec ce regard scintillant qui me cloua contre le thorax d'un chêne imposant.
- Tu crois que je suis quelqu'un de bien ?
Il avança vers moi jusqu'à me confiner.
- Oui. Dis-je sûre de moi, en détournant mes yeux de lui.
- Et si je te disais que tu te trompes.
Je ne comprenais pas et ses changements d'humeur m'exaspéré. Un main contre le bois pour m'empêché toute tentative de fuite, il agrippa mon menton pour mieux s'empara de mon regard.
- Pour comprendre et tuer le fou il faut pouvoir se mettre dans sa tête, penser comme lui.
- Vaas…
- J'ai tué beaucoup de personnes. Je n'aurai jamais imaginer pouvoir faire ça.
- Pour survivre, pour les aidaient à retrouver espoirs. Tu es quelqu'un de bien Jason, tu ma sauver la vie, plus d'une fois.
- Parfois j'ai l'impression de perdre la tête. Je ne ressens plus rien. Peine, tristesse. C'était comme si voir des gens mourir était devenue normal pour moi.
Il s'emblait tellement égaré que cela en était presque déroutant.
- C'est surement le prix à payer pour la vengeance.
- Alors je le payerai.
- Je ne crois pas que tu soit dénué de sentiment Je soutenais sous regard et posa ma main sur son torse, je pouvais entendre son cœur battre sous mes doigts. Tu m'as sauvé la vie, je ne l'oublierai jamais, tu n'es pas comme lui.
Il me repoussa gentiment et je m'éloignai.
- Ont devrais y aller.
Il voulait juste changer de sujet.
- Ouais…
J'avais envie de prendre mes jambes à mon cou et fuir aussi loin que possible de lui, il me faisait peur, par moment il avait l'air de perdre tout lucidité.
Une énorme masse montagneuse s'élevé parmi la flore. Le gazon s'effaça pour laisser place à un chemin de terre menant à ce qui ressemblait de loin un village. Un autre ? Je penser que les Rakyat étaient seuls.
- Qu'est-ce que c'est ?
- BadTown un village pauvre fréquenter par certains pirates. Range ton arme.
- Quoi ? Ou est-ce que tu veux que je la mette, je suis en robe.
Il me déroba l'objet à feu.
- Alors je la garder.
Il la dissimula derrière son dos et m'invita à le suivre. On traversa les cabanes faites de tôle froissée la plupart souillé par la rouille. Je sentais le danger rodent sur nos têtes. Une vielle femme assise sur une chaise en plastique me dévisagea.
- Les voix, je les entendant. Je vois leurs visages, des visages.
J'enroulai ma main autour du bras de Jason ce qui le fis rire. Des hommes jouaient à un jeu de cartes au bord de la rivière, ils ne nous adressèrent même pas un regard comme si ont étaient invisible.
Je veux m'en aller ce village me fout la frousse. Un village pauvre dont les habitants tant dangereux que fou vaqué tranquillement à leur occupation.
- Hé, tu veux de la compagnie beau brun ?
Je reluquai la jeune femme se tenant adossé contre une clôture en bois massif. Je frissonnai en pensent à sa demande puis resserra mon étreint sur Jason. Un homme saoul me lançait des regards plus que malsain. Posant sa main sur ma taille Jay essayai d'apaisai mes craintes. Sentait-il que j'étais tendu et sur mes gardes ? Surement. Un poulet sauvage laissé en liberté m'effraya en s'enfuient, j'étais mal à l'aise.
Finalement on s'engouffra dans un abri de fortune.
- Qui est là ? Demanda une voix agressive.
- Jason.
- Oh, Descend !
Je n'avais même pas remarquer l'escalier menant à un sous-sol mais ce n'était pas une cave ordinaire. Il y'avais du matériel spécialisé, des machines digne des films d'espionnage américain.
- Tu à amener une amie.
Un homme se dégagea de l'obscurité. Voyant mon air interloqué il sourit.
- J'arrive pas à croire que tu est amener quelqu'un alors que je t'avais dis de ne pas le faire, une fille qui plus est.
J'aurai aimé saisir son regard à travers ces lunettes noires. Son costume blanc lui donnai un air d'homme élégant mais la saleté incrusté en témoigner le contraire.
- J'ai besoin d'information.
- Tu ma laisser tomber après la mort de ton pote, conclu que notre collaboration est terminé.
Il nous tourna le dos pour farfouiller dans ses dossiers.
- Qui êtes-vous ? Un sorte d'agent secret ?
Il me nargua avec son air supérieur.
- Un type de la Cia. Répondit Jason.
- Quoi ?
C'était une blague, il y'avait un flic sur l'île.
- Mon amie à étais capturé vous devez faire quelque chose. M'empressai-je de dire
Il me ria au nez.
- J'y peux rien ma chérie. Je ne vais pas foutre mon travail en l'air pour ta copine.
- Qu'est-ce que vous faite ici alors ? M'énervai-je
- J'enquête !
- Pendant que des gens meurent ?
- Et oui c'est comme ça la vie.
J'avais envie de lui coller une gifle.
- Arrêter le ! Arrêté Vaas qu'est-ce que vous attendez ?
- Tu penses que c'est aussi simple que ça ? Qu'il suffit de débarquer et leurs mettre les menottes aux poignets ?! Excuse-moi de te décevoir mais sa ne marche pas comme ça ! Et puis merde, je n'ai rien à explique à une gamine.
- Faites gaffe à ce que vous dite. Lançai-je furieuse.
- Sinon quoi ? Tu vas sortir tes griffes et me mordre ?! J'aimerai bien voir ça.
Je rugissais intérieurement
- On se calme. Siffla Jay. Écoute Willis, je suis prêt à t'aider si tu m'aides.
- Continue.
- Tu à des informations sur une fille qui devrait être livré ?
Je n'admettais toujours pas qu'il puisse parler d'elle comme une marchandise.
- Aria, elle s'appelle Aria.
- Ouais, il se trouve que tu à de la chance. Ma taupe a entendu Hoyt parler d'une jeune fille dont il avait trouvé acheteur, il s'en vante comme la dernière merveille du monde, elle devrait lui rapporter gros.
- Quand est prévue la livraison
- Qu'est-ce que j'en sais, Jason. MERDE. Je devrais rien te dire tu ma laisser tomber.
- J'ai étais occupé.
- Tes amies sont mort et je le comprend mais ta foutue mon plan à l'eau Hoyt à filer et je sais pas si j'aurai une autre occasion de le choper.
J'écouté attentivement leur conversation.
- Je suis désolé.
- Et tu te pointes maintenant en me demandant des informations comme si j'étais à ta disposition ! Qu'est-ce qu'elle à fais cette fille. Dit-il en me lançant un vaste coup d'œil. Pour te pousser à venir me voir.
Ouais, j'aimerais bien savoir moi aussi.
- J'essaye de l'aider.
- Pour rattrapa ce qui c'est passer avec tes amis ?
- Ça n'a rien à voir. Répliqua-t-il aussitôt.
- Ça à tout à voir Jason, ta culpabilité ta aveuglé.
- Je penser juste que tu pouvais nous aider comme tu la fais lorsque c'était pour Oliver.
- Tu peux continuer à jouer les héros. Mais casse toi d'ici et ni remet plus les pieds.
- Je ne suis pas ici seulement pour te demander tes informations ! Alors il y'avais un idée derrière la tête depuis tout e temps. Je veux coincer Hoyt autant que toi, je veux tuer ce fils de pute de mes propres mains.
Je bouillonné d'envie de lui répondre. C'était peut-être stupide, mais je penser qu'il m'avais emmener ici juste pour récolté des informations, enfaite je pari que je n'aurai jamais découvert cette endroit s'il n'avais rien à demandé.
- Comme puis-je te faire confiance maintenant ?
- Je te donne ma parole !
Willis avais l'air de réfléchir longuement. J'entraina Jason à pars.
- Écoute Jay, je comprend parfaitement que tu en est rien à faire de moi et de mon amie, mais ne fais pas semblant de t'y intéressé.
C'était égocentrique de ma part de penser qu'il se préoccupé réellement de mon sort et de celui d'Aria. Je pensé qu'il m'avais emmener ici juste pour m'aider enfaite il cherche par tout les moyen à accomplir sa vengeance farfelue, et je ne lui en voulais certainement pas, seulement parfois j'avais eu la vaste impression qu'il se soucié réellement de moi, c'était faux. Il ne pensait qu'à lui est lui seul. Je sortis brusquement pour le laisser discuté en tête à tête avec Willis.
Qu'allais-je bien pouvoir faire si même la CIA n'était pas capable d'arrêter toutes ces conneries ? C'était définitivement perdu d'avance, je ne pouvais rien faire, je devais juste attendre en prient pour que quelque chose se passe.
Je scrutai les alentours avec désolation. Ce village si pauvre me ramener à la dure réalité, l'argent fait tourner le monde, les gens peuvent bien dire qu'il ne rend pas heureux pour autant, je pense que c'est faux. L'argent et la drogue étaient les principaux fléaux de l'île, engendrés par un certain Hoyt. À part me morfondre sur mon sort je ne voyais pas trop ce que je pouvais faire d'autre, tout était perdues. A présent je souhaitais juste rentré au village, appelé mes proches et rentré à la maison, si je ne pouvais aider Aria, ma présence sur l'île ne rimer à rien. Pour la première fois j'avais hâte de rentrer à la maison.
Dans le ciel la couleur bleu c'était littéralement fais bouffer par le gris, au moins les brises d'air étaient plus fréquentes. Des bruit de pas grincèrent sur le sol derrière moi.
- Ont y vas ?
Je ne pris même pas la peine de le regarder, je me contenta d'hocha la tête pour lui signifié mon abrogation. Nous commençâmes à marchaient le long des maison presque empilé les unes sur les autres, la plupart tomber en ruines, oubliaient par le temps.
- Kayna…
- Laisse ! Tu n'a pas à te justifié. C'est juste que je penser, que tu te soucier de moi, laisse tomber.
Je croisa les bras sur ma poitrine et continua d'avançai pour finalement apercevoir la jungle. Maintenant que le soleil avait disparu la forêt semblait beaucoup moins accueillante.
Une longue trainait de sang attira mon attention, peut-être un animal.
- Jason, est-ce qu'il y a des animaux sauvages sur ce coin de l'île. Déglutis-je
- Quelques tigres rodent par là, pourquoi ?
Voyant mon regard apeuré il décida de le suivre.
- Merde !
En relevant la tête ont pouvait contemplé le spectacle horrifique. Trois hommes affreusement griffés gisaient sur le parterre. Il manquer un bras au plus maigre. Ils ne portaient pas d'habits comme les pirates, des villageois.
- Des tigres.
Un vacarme assourdissant nous mis instantanément sur nos gardes. Jason m'entraina dans un buisson touffue qui nous dissimula parfaitement.
- Choper moi ce bâtard ! Hurla un homme visiblement furax.
Des pirates, ils tiraient à l'aveugle et se rapprochai de trop prés. Je lançai un coup d'œil anxieux vers mon accompagnateur. Il me fit signe de me taire. Non vraiment ? Je comptai justement hurler sur les toits que nous étions cachées derrière un buisson. Je sentis quelque chose de visqueux s'enrouler autour de ma cheville et je crus devenir folle. Jason se dépêcha de scellé ma bouche avec sa main et de l'autre, enrouler sous ma poitrine il me maintenais bloquer contre son torse. Je dévisageai le serpent noir remontées le long de ma jambe avec effroi, il n'était pas très gros et semblait inoffensif. Incapable de bougé je ne pouvais que l'admirait. Du bout des doigt Jay s'en empara pour le jeté loin. Lorsque des grand yeux doré se dessinèrent dans les doux feuillage vératre je crus défaillir. Doucement il sortit son couteau tendis que l'animal s'avançai imposant sa grosse patte sur les feuillages pour les écartaient. Je contemplai le majestueux animal aux rayures noires imparable, il était sublime. Ses moustaches frissonnées, il me fixait dans le blanc des yeux, sentait-il que je n'avais plus peur ? Que j'étais juste impressionné et émerveillé. Lorsque Jason pointa le canon de son arme sur lui, je le laissai faire même si j'aurai aimai l'en dissuader. Le tigre orangé rugit attirant les pirates et nous clouant au sol. J'eus peur qu'il nous attaque mais à la place il se contenta de s'enfuir, au bruit des coups de feux qui l'effrayèrent. Je me relevai rapidement, c'était à notre tour de fuir.
- Là ! Des gens ! Informa une voix.
Sans attendre je me mis à courir en veillant à ce que Jason ne soit pas trop loin, je ne voulais pas le perdre, je ne serais pas capable de retrouver le chemin vers Amanaki sans lui.
Un moteur de voiture ronronna derrière nous. Ces enfoiré avaient un véhicule ils allaient nous rattraper sans problème. Il fallait trouver un plan, une cascade d'eau, ou autre chose qui nous permettraient de les semer.
Je m'arrêtai à temps lorsque j'arrivai devant une falaise vertigineuse, mon vœu si vite exaucé.
- Il va falloir sauté !
J'avais déjà sauté dans une falaise mais celle-ci était deux fois plus haute en bas des vagues s'abattée avec vigueur sur les parois rocheuses.
- Non de l'autre côté. Je sais exactement ou sa nous mènera on sera en sécurité crois-moi.
Il était dingue, ont allaient se tuer.
De l'autre côté un autre passage, une autre chance s'offrait à nous, mais la hauteur et la distance me laissa de marbre.
- On à pas le choix. Tu me fais confiance ?
Je noya mon regard dans le sien, il n'étais pas fou, juste aveugler par la vengeance.
- J'ai confiance en toi Jason.
Il hocha la tête avant de prendre de l'élan et de se jeter de sang froid dans le vide. Les battements de mon cœur tapaient dans ma tête comme un tambour. Je soupira de soulagement lorsqu'il fut en sécurité, il se leva pour m'insista à le rejoindre. Je fis l'erreur de contempler le vide sous mes pieds. Je reculai en déglutissant tendis que mon cœur s'emballé de plus belle. Sa me rappelai ma premier chute dans la rivière. J'inspira une énorme bouffer d'air pour poussé un peu plus loin l'action inévitable.
- Dépêche-toi !
J'entendis des aboiements des chiens derrière moi puis des coups de feux.
Je m'élançai dans l'inconnu, les yeux grands ouverts. Le sol se déroba sous mes pieds faisant place au vide complet. Je priai pour réussir, je ne voulais pas mourir. J'en venais même à me maudire d'avoir sauté. Mon ventre heurta violement le pan de la falaise. J'enfonça mes ongles dans la roche, quand je me sentis glissai, les minuscules cailloux s'introduire dans ma chair mais la peur éloigna rapidement la douleur, mes jambes se baladèrent dans le vent. Une main puissante agrippa mon poignet et me remonta doucement. J'entrevis progressivement le visage crispait de Jason. J'aurai voulu le suppliait de ne pas me laisser tomber, mais la terreur nouer mes lèvres. Mon corps s'aplatis dans la terre et je compris que j'avais retrouvé la terre ferme. J'avais envie d'embrasser le sol, je crus pleurer tellement j'étais heureuse de retrouver le sol. Je toussota à cause de mon ventre comprimer par l'impacte. Je me redressai sur mes genoux alors que Jason grimaça de douleur pendant qu'une tache de sang se répandit sur son tee-shirt.
- Merde, Jason ça va ?
Je rampai jusqu'à lui
- Oui ça va c'est rien.
Il mentait
- Tes sûre ? Laisse-moi voir ça. Dis-je en saisissant son habit
Il retira brusquement ma main
- Non ! Ça va !
Ont étaient pas si différent l'un de l'autre. Il avait soif de vengeance et j'avais juste soif de découverte et d'aventure cependant celle-ci m'avais attraper sans même que je puisse refusai son invitation, elle m'avait plonger dans un cauchemar éveillée.
- Merci.
Je lui étais reconnaissante, pour tout. Depuis que j'avais croisé sa route tout allais mieux, je n'étais plus seule, il veillé sur moi même s'il refusait de l'avouer. J'effleurai ses lèvres du bout des doigts.
- Tu meurs d'envie de m'embrasser depuis le premier jour. Plaisanta-t-il
Je ri légèrement.
- Pas depuis le premier jour.
- Depuis quand alors ?
Il était sérieux.
- Depuis la grotte. Dis-je sincèrement.
Sa main se plaqua affectueusement derrière ma tête, entremêlant ses doigts dans mes cheveux fins. Je souhaitai plus que tout poser mes lèvres sur les siennes pour ainsi savourai un rare moment de tendresse.
Mes yeux s'élargissent brusquement comme stupéfié par la douleur brulante qui me poignardait cruellement. Je me dressai brutalement, mes paumons manquer soudainement d'air. Jason s'emblait aussi stupéfait que moi, je suivit son regard fixer sur mon flan droit, l'endroit précis d'ou venait la douleur qui me lacéré littéralement. Ma vue brumeuse distingua facilement une flèche au bout étincelant qui transpercer mes tissues de chair déchirant au passage ma robe. Puis je m'écroulai dans ses bras.
Inspiration : Song trailer Dark Souls 2
Note de l'auteur : Pour le prochain chapitre j'hésite à me mettre en narrateur externe ou dans la peau de Jason, cependant j'ai peur que si je me mets dans la peau de Jason ça ne lui enlever son côté mystérieux, alors je vais longuement réfléchir.
