Note de l'auteur : Bonsoir mes lecteurs. J'ai essayai de faire moins de faute que dans mon précédant chapitre, j'espère que vous aimerez celui-là.
Chapitre 9 : Jason Brody, le survivant.
« Je pense qu'on a tous une part d'ombre qui sommeille, cacher au fin fond de nous même, il suffit simplement d'attendre le bon moment ou la bonne personne qui vous l'éveillera. » - Kayna Ann Johnson
La douleur était foudroyante. Je n'imaginai pas qu'une simple petite flèche de rien du tout pouvait m'apporter tant de souffrances. Jason m'avait trainé derrière une masse rocheuse à l'abri des regards des pirates qui scruté les alentours à la recherche de signe de vie. Il coincer mon corps chancelant contre son torse robuste. Ma respiration saccadée témoigner de mon affolement.
- Ils ont sauté ? Demanda l'un d'eux peu convaincu.
Je me noyé dans ma sueur suffocante. Ils devaient penser qu'ont étaient morts, il le fallait, parce que je ne serais pas en mesure de me battre contre eux ou même de fuir. Un gémissement se coinça dans ma gorge déclenchée par la douleur de plus en plus croissante. Je tentai vainement de contenir le sang qui suinter de ma plaie, mes mains étaient peintes de rouge, et mes narines c'étaient imprégner de l'odeur piquante que dégager le liquide rougeâtres.
- Les idiots, ils sont probablement morts !
La voix grave s'isolait des autres voix chuchotant en arrière plan. Des cris de victoire résonnaient dans l'air. Ils étaient heureux. La mort était une victoire pour eux. Cela en était effrayant, mais loin d'être surprenant. Jason patienta longuement avant de s'aventurait à jeter un coup d'œil tendis que je m'endormais presque dans ses bras, je n'avais encore jusqu'à là vue les pirates se servirent d'un arc, j'avais imaginer qu'ils étaient plus armes à feux comme Jay.
- Hé ne t'endors pas !
Il tapota doucement ma joue m'obligeant à ouvrir les yeux.
- Je ne dormais pas. Souriais-je pour le rassurer
Il me renvoya mon sourire, ça lui allait tellement bien.
- Tu peux te lever ?
- Bien sûre. Répondis-je sûre de moi.
Mes mains prennes appuie sur le rocher, je grimaçai, la douleur était encore pire quand j'effectué des mouvement, mais je devais résister, je refuser de mourir là, sur cette île qui m'en avais fais voir de toute les couleurs. L'archipel de cet magnifique île transformer en un cauchemar éveillé pour tout ceux qui ne faisait pas partit de cercle tant privilégié des pirates. Vaas tenter d'imposer ses lois au Rakyat, il se crois surement digne d'être élu chef, quel personnage égocentrique. Les Rakyat représenter la rébellion, ils se battent pour que la guerre prenne fin, et que tout redevienne paisible.
- Alors ont échange les rôles hein ? Glissai-je avec humour faisant référence à note dernière escapade dans le tréfonds des bois vertigineux.
- On dirait bien. Ri-t-il
Jason me soutenait par la taille et nous avancions à petit pas. L'île Rook était peuplé de pirates, ont ne pouvaient faire un geste sans se retrouver dans un conflit. Seule les abord du village Amanaki semblait sécurisé et hors de danger.
Mes lamentation se terraient dans ma gorge, j'avais mal, ma blessure me lancé et la chaleur humide m'affaiblissait d'avantage. À bout de force je repoussai faiblement mon ami, je pensé pouvoir être assez forte encore pour prendre appuie sur un arbre ou bien un rocher, mais j'avais sous-estimer mes forces. Mes jambes s'entrechoquèrent et je n'eus d'autre choix que de me laisser tomber au sol, un jurons s'échappa de mes lèvres tendis que Jason se précipita à mon encontre. Mince, une simple petite flèche avait eu raison de moi, ridicule.
- Je ne suis pas aussi forte que toi.
Je faisais allusion à la fois où il avait était blessé. La terre se colla à mes mains moites lorsque je les posai sur le sol pour me redresser. Sa main enveloppa mon bras alors que l'autre s'attarda sur ma joue.
- Tu es bien plus forte que tu ne l'imagines, Kayna.
Je ne pus retenir un large sourire. J'étais heureuse qu'il me le dise, finalement je n'étais peut-être pas si inutile.
- Je vais te porter, nous ne sommes pas loin du manoir.
Je l'arrêtai dans ses mouvements.
- Non ça va aller je peux marcher. Un manoir ? Quel manoir ?
Un manoir en pleine forêt et puis quoi d'autre.
- Celui du Dr. Il sera en mesure de d'aidé, du moins je l'espère. Amanaki es trop loin.
J'étais trop fatiguer pour l'harceler de questions.
- Ça va, je peux marcher !
Hors de question qu'il me porte.
- Comme tu veux.
- Par contre. Je veux bien un peu d'aide. Dis-je sans le vouloir. J'aurai nettement préférer me débrouiller seule.
Je m'arquai brutalement. La douleur m'avait piqué nerveusement. Mon corps se mis à trembler, secoué de spasmes déchirants. Un de mes organes était touché, ou alors cette foutue flèche avait était empoisonné. Je discerna la panique dans les yeux de Jason même s'il tenter de ne rien laisser paraître. Un cri strident franchis mes lèvres lorsqu'à nouveau la souffrance détraqua ma carcasse faisant bouillir mon sang, bourdonnant dans mes oreilles. Cette douleur, ressemblait à celle que j'avais ressentis dans la grotte, à cause du champignon mais elle était encore plus féroce. Des taches brumeuses brouillèrent ma vision, l'obscur Sant terriblement. Je distingua la main de Jason, celle-ci me releva sans difficulté, je m'affaissa contre lui pendant que sa main libre passa sous mes jambes permettant à mon corps ébranlait de se soulevait du sol boueux. Ma tête poser contre son torse je me laissa bercer par les mouvements de sa marche. Mes yeux se fermèrent cependant je resta pleinement consciente.
Alerter par ma respiration médiocre, il s'arrêtait quelques fois pour s'assurer que j'étais toujours en vie. Tout le long du chemin, j'essayai de forcer mes lèvres à bouger, je voulais lui parler mais elles restèrent closes. Il s'essoufflé, je sentais son souffle s'affaiblir. Ma tête tomba en arrière quand il monta un escalier, grincent sous ses pas. La porte s'ouvrir dans un crissement terrifiant.
- Dr. Earnhardt ? Murmura-t-il sur ses gardes.
Je sentis mon corps s'ombrer sur une matière moelleuse, il pouvait reprendre son souffle. Les bruits de pas cognant sur le carrelage s'éloignèrent et je sombra dans un sommeille pesant.
Mon corps était en feu. Fusiller par d'intense vagues de souffrances. Mon sang se consumé, semblable à de l'acide qui dévorait mes veines, tout en prenant soin de me tourmenter d'amertume. Je voulais hurler à en perdre poumon, comme si cela pouvait me soulager. L'île avait mit mes nerfs à bout, et mes forces à l'épreuve. J'essayai toujours de paraître forte, au fond j'étais juste une fille blessée par le passer qu'elle tenté de fuir. Un soubresaut de douleur paralysa mes membres, je serrai les dents pour lutter contre ses assauts terribles, tout était floue tendis que je flottai dans les ténèbres affectueux. J'entrevis des voix se démêler de l'obscurité.
- Vous devez faire quelque chose.
- Non, non… Je… Avez-vous vue mes pilules. Oui, les pilules bleues et roses, il y en à pour tout les gouts. Servez-vous. Dit-il calmement.
- Non, non Dr. Écouter-moi ! Vous me reconnaissez ? Je suis Jason.
- Jason.
- Oui. Il lui parler comme à un gamin. L'ami de votre… de votre fille.
Bon sang je comprenais rien je voulais juste que tout ça s'arrête.
- Agnès. Le ton de sa voix s'illumina. Elle est avec vous ?
Jason s'emblait hésiter.
- Euh… Non, Dr. Elle est partit. Aidez mon amie, je vous en prie. Je pense que la flèche était empoisonnée.
Silence.
- Où est Agnès.
J'agonisai devant ses yeux, mais sa n'avait pas l'air de le gêner.
- Si vous m'aider, je vous dirai ou elle est !
Le silence encore, puis un vacarme de verres claquant entre eux.
- Une flèche c'est ça ? Il faut la retirer, faite-le pendant que je vais chercher de quoi la soulager.
C'était rassurant d'être à moitie consciente, au moins ça prouvé que j'étais toujours en vie. J'avais chaud, je brulé littéralement tant à l'extérieur qu'à l'intérieur. Ma tête me faisait un mal de chien lorsque je m'efforcé de contrôler les souffrances qui déchiquetait ma carcasse, ne laissant derrière elle que des lambeaux de tourments désarçonner.
J'ouvris brusquement les yeux, quand il retira d'un coup sec, la cause de mes ennuies. La douleur soudainement m'avais réveillé mais je sombrer aussitôt dans les vapes. L'air effleurant ma plaie ouverte, m'écorcher doucement emmenant avec elle un certain bien-être. Je réalisé durement que j'avais définitivement abandonné, essayer de rester consciente m'épuisé et je préféré laisser tomber.
Mon esprit me projeté inlassablement les médiocres souvenirs de ma captivité m'obligeant à revivre les moments pénibles. Aria attacher fermement me lançant des regards apaisants, pour me rassurer, mais qui la rassurait elle maintenant ? Les yeux sans humanité de Vaas me dévisageant âprement me laissant croire qu'il souhaité me dévorer pour se délecter de ma chair. Son premier contacte avec ma peau nu qui m'avais fais frissonné sans oublié sont don de tuer si facilement et sans pitié les siens, ceux qu'il considérait comme ces alliés mais qu'ils abattait de sang froid lorsque l'envie lui prenait. Comment les pirates pouvaient avoir confiance en lui ? Une seule raison, ils étaient tous aussi fêlé que lui. L'accident, le saut, Jason, les Rakyat, tout c'était enclenché tellement vite. Même si je refusai de me l'avouer j'ai vue en Jason la première fois même où nos regards se sont croisé, qu'il était celui qui m'aiderait, et il la fait. Je ne s'aurai dire si j'allais m'en sortir vivante, qu'est-ce qui aller encore bien pouvoir m'arriver ? Cependant, Peu importe ce qui m'arrivera je serai faire face et rester forte du moins je l'espère.
Le voile nébuleux se leva sur mes yeux, laissant une trainer de confusion. J'appuyai mon regard sur un point fixe. Le plafond tapissé de blanc se laissa progressivement apparaître. Mon mal de tête était toujours bien présent mais beaucoup moins violent. Je voulu me redresser quand une main sur mon épaule m'en empêcha. J'aurai aimé sourire face à ce visage amical, mais mon expression faciale était figée peut-être encore plongé dans le profond coma duquel je venais tout juste d'immerger.
- Comment tu te sens ? Demanda-t-il avec douceur.
Je forçai mes lèvres à bouger, la bouche pâteuse et la gorge desséchée.
- Bien. Murmurai-je
Il sourit d'avantage.
- Parfait ! Tout vas bien.
Sa main caressa mon front, j'apprécier ses caresses affectives.
Il était maintenant temps d'examiner les alentour. J'identifiai rapidement la pièce imposante comme étant le salon. J'étais couché sur le divan, recouverte d'une fine couverture velue. Le fond de la table-basse était remplit de papier et de bouquin poussiéreux sur la médecine et l'anatomie du corps humain. Coller au papier peint d'un bleu clair, une bibliothèque qui craquer sous les piles de livres. Pas de télé, seulement une cheminé boisé encastré dans le mur. Un lustre majestueux surplomber la pièce décorée de ses larges toiles d'araignées et les bibelots presque inutiles attrayaient la pièce la rendant mystérieuse mais chaleureuse.
- Où sommes-nous ?
- Dans le manoir du Docteur Earnhardt.
C'est vrai, je m'en souviens il m'avait parlé d'un manoir, j'avais d'ailleurs trouvé sa ridicule, un manoir dans une jungle. Le Docteur ? La deuxième voix.
- Je suis guéri ?
Apparemment c'était le cas, mais je tenais à m'en assurer.
- Oui, ça a était dur de le convaincre, tu sais, il est un peu.
Il agita sont doigt prés de sa tempe, me décrochant un délicat mis-sourire.
- Où est-il ? Je veux le remercier.
Ça serait incompréhensible si je ne le faisais pas.
- Ne bouge pas, t'es encore trop faible, ta besoin de toute tes forces pour repartir. Il est dans la serre, je vais le voir, j'ai besoin de parler avec lui, je voulais juste être la à ton réveil pour t'éviter une panique.
- Une panique ?! Souriais-je difficilement.
- Je reviens et on discutera de ça. Plaisanta-t-il
Il se pencha pour accrocher un baiser sur mon front avant de disparaître. Je retirai la couverture étouffante pour remarquer l'absence de ma robe. Un large pansement déguisé ma blessure. J'étais un peu gêné de savoir que Jay m'avais vue en sous-vêtement après tout c'est comme un maillot de bain, je n'avais pas à avoir honte me répétais-je intérieurement. J'aperçu ma robe étendue sur le sofa marron crème paré de fleure rose. Je m'empressa de l'enfiler, un trou était visible causé par la flèche folle ce n'est pas pire que les piteux vêtements que je portais avant. En me levant une nausée me fit tourner la tête et je dus me retenir au divan pour ne pas dégringoler sur le sol. Je m'approchai des cadres photos installées sur les rebords de la cheminer. Un homme joyeux aborder fièrement un large sourire dans ses bras une enfant à la chevelure blonde se tenais sur ses genoux. Ils étaient heureux. C'était la seule photographie présente. Cela me rappeler à quel point la famille était importante. Ma famille me manquer. Aujourd'hui plus que jamais j'avais besoin d'eux, plus important je tenais bon pour eux. J'espéré que Jason n'allait pas tarder, je me sentais seule avec moi-même. J'avais besoin de prendre l'air. Ma blessure me tirait quelque fois lorsque je marcher mais rien d'insupportable, j'y allai quand même doucement cependant.
À l'extérieur le soleil tirait sa révérence, accordant aux couleurs ardentes d'enflammer le ciel. J'avançai tranquillement en admirant la vue splendide. J'en négliger presque l'énorme bâtis qui se formé derrière moi. Un manoir aux structures simples et fragiles mais qui avaient en elles même leurs propres charmes. Une cabane délabrée étendue en longueur établie à proximité attira mon attention, la construction était semblable à celle situé au camp des pirates. Ça devait être la serre parce que je ne voyais rien d'autre qui pourrait s'en rapprocher, je demeurai à l'écart comme recommandé par Jay.
J'approchai méfiante du kiosque oviforme en bois brute et aux courbes clairs parfaites. L'île sublimissime m'offrait un tableau magique. Tout avait l'air si calme. Rien d'étonnant c'était ainsi à chaque fois. L'accalmit après la tempête. Je me posai sur l'un des bords de l'abri pour mieux admirer le paysage. Où est-tu Aria ? Est-ce que tu vas bien ? N'abandonne pas tu est forte, je le sais. C'est tellement triste de savoir son amie en danger, de savoir que celle-ci à risquer sa vie pour moi, mais que je ne peut rien faire en retour. Je me sens si impuissante, je veux juste sortir de cet enfer.
- Je tes dis de te reposer.
Je sursaute presque lorsqu'il me sort de mes songes qui sont toujours les mêmes. Je lui tends à sourire à la fois amicale mais aussi morose.
- Je vais bien. Merci de t'inquiéter.
Il s'assied à mes côtés.
- C'est que tu n'es pas légère, j'ai souffert et je n'ai pas envie que mes souffrances ne servent à rien. Se moqua-t-il ouvertement.
Je souris et envoie une petite tape sur son épaule.
- Ouais, par contre pour m'enlever ma robe sa n'a pas du être difficile hein ?! Riais-je
- Non, pas vraiment. Répondit-il d'une moue rigolote.
J'aimai son sens de l'humour, il me détaché de tout mes souvenir horrifique. Ont avait jamais trouver le temps de ce parler posément, avoir une vrai et sérieux discussion. Je pense que le moment et venue.
- J'aimerai remercier le docteur pour son aide.
- Attend un peu, il est… il faut lui laissé du temps.
Je me remémorai les murmures quand j'étais dans les vapes.
- C'est à cause d'Agnés ? Fini-je par dire après un long moment d'hésitation
Une mine d'incompréhension se fige sur sa figure. Je lui réponds avant même qu'il me demande.
- J'étais pas totalement endormit lorsque tu ma ramenée.
Il hoche la tête.
- Agnes était sa fille.
- Celle sur la photo ?
- Ouais. Elle est morte.
Aucune émotion dans sa voix, juste des paroles.
- Lorsque mon amie Daisy c'est échappée, il la soignée en la prenant pour sa fille. Il est un peu contrôlé par les drogues il était convaincu qu'elle était sa fille.
Je l'écoutai pleinement attentif.
- Tu lui à dis que tu lui dirai ou elle étais, s'il m'aidé ?!
- Ouais. Grimaça-t-il confus. Je suis partit le voir pour… discuter avec lui. Il a demandé à ce que je le laisse seul.
Jason lui avait menti, en quelque sorte, je suppose qu'il ne faut pas que je chipote sur ces choses là étant donné que ça a permis ma survie, même si j'avais une sincère compassion pour le docteur.
- Merci pour tout ce que à fais pour moi.
J'ai dû mal à concentrer mon regard dans le sien tellement il me fout mal à l'aise.
- Tu sais, j'ai toujours l'impression que tu en sais plus sur moi que moi sur toi.
Il contemplait le panorama, nostalgique. J'osai la question redoutée.
- Comment tes arrivait ici ? Je sais que tu m'as déjà raconter quelque détails mais tu étais fiévreux et tu ma dis ça dans la précipitation. Je… Raconte moi. Je veux en savoir plus sur celui à qui je dois la vie. Et ceux plusieurs fois. Hésitai-je.
Il respire une vague d'air frais pour attaquer sur sa réponse. Je sais qu'évoquer tout ça va faire surgir en lui tout ses souvenirs, mais ma curiosité et plus forte, je dois avoir une totale confiance en lui et pour cela j'ai besoin de connaître son passée.
- Nous étions sept. Mes deux frère, Grant et Riley. Liza, ma petite amie, Daisy la copine de Grant. Oliver mon meilleure ami, Keith et moi. Ont étaient venue à Bangkok pour faire la fête et aussi fêter le brevet de pilote que Riley avait obtenue quelques jours avant notre départ. Au bar un type nous a racontait qu'une île nommé Rook était parfaite pour les sauts en parachutes, ça tombait bien on avaient prévue d'en faire.
Il noyé son regard dans l'horizon infinie de l'île.
- Le saut en parachute c'est déroulé parfaitement bien. Mais ensuite quand on c'est posé pour boire un verre, ils nous ont attaquaient. Il marqua une coutre pose comme alors que ses moments évoquer en lui une tristesse. Je me suis réveillé dans une cage avec Grant, là Vaas nous à fais sont petit numéro. Il eu un vague rictus. Ce cinglé. Quand il est partit, Grant en a profité pour assommer le garde et nous permettre de fuir. Ont chercher à retrouver les autres sur le camps. Ont étaient cacher son un espèce de pont quand Vaas à tiré sur Grant. Dans le cou, il n'à pas survécu, va savoir pourquoi Vaas ma donné la chance de m'enfuir, j'ai sauter dans une rivière. Il me fixa sourire au coin. Comme toi. Sauf que moi je n'ai pas était aussi fort, j'ai perdu connaissance dans l'eau. Dennis m'a sauvé la vie, quand je me suis réveillé il me faisait ses tatouages. Dit-il en dépliant son bras. Ensuite j'ai essayait de sauver Oliver, mais j'ai échoué. Certains de mes amies on étaient revendus, d'autres comme Oliver et Keith sont morts devant mes yeux, et je n'ai rien put faire. On ma dit que Riley étais mort, seulement je garde espoirs.
Qu'est-ce que j'étais sensé répondre à ça. Rien. Comme lui je me perdis dans le décor de l'archipel paradisiaque.
- Je suis désolé pour tes amies. Murmurai-je
- Maintenant tu sais tout.
Ouais, c'est une bonne chose je suppose.
- Ont se croirai seuls au monde avec un silence comme ça. Dis-je pour changer de sujet.
Je commençai à m'habituer à ce panorama éblouissant, bientôt il deviendra qu'un banale paysage. Ont voyage pour rêver pour sortir de notre quotient monotone, et voilà que cet île s'apprêté à être mon quotidien monotone.
- Tu sais, Vaas à parler de sa sœur avec Dennis. Il à une sœur ?
Il se crispa sans détourner sa lucarne.
- Non, pas à ce que je m'en souvienne.
Est-ce qu'il me mentait, il était difficile d'en juger.
- Tu penses qu'il me tuera s'il vient à me capturer ?
Il déglutis et je compris que cela ne signifié rien de bon.
- Tu auras de la chance s'il le fait.
Ma peur augmenta d'un cran. Un homme prêt à tuer pour le plaisir était surement capable du pire. Il avait attaquer le village sur un coup de tête, juste pour s'amuser, déciment des familles entière.
- Pourquoi Dennis ne là pas tuer ? Il aurait pu. Concluais-je sûre de moi.
- Elle veut que je le fasse.
- Qui ça ? Citra ?
- Laisse tomber.
De toute façon il refuserait de m'en dire plus alors je laissai tomber. J'avais peur, peur de ne pas ressortir vivante de tout ça. Peur de ne plus jamais revoir ce que j'aime, que tout s'arrête soudainement, j'ai peur de la mort, je ne suis pas prête pour ça.
- Jason ?
J'attendis de capturer ses prunelles azures. Il était celui en qui j'avais confiance. Trop de fois on m'avait abandonner comme une vulgaire chose qu'on laisse dans un coin, qu'on oublie. Lui il était toujours là alors qu'il aurait put se débarrasser de moi tant de fois déjà.
- Ne m'abandonne pas, je t'en pris.
La peur, la souffrance, tristesse, nous faisaient parfois dire des choses dont notre fierté ne nous le permettais pas avant. Ses mains s'emparèrent de mon visage.
- Je te le promets.
Un baiser affectueux fut lâché tendrement sur mon front. Il fini par coller son front contre le mien, oubliant son souffle chaude qui s'abattait contre ma figure. Je caressai son bras lorsqu'il m'embrassa avec fougue. Même si ce moment était agréable, je me détachai de son étreint gentiment.
- Est-ce que je peux aller voir le docteur ?
Il avait l'air confus tendis qu'il reprenait ses mains. Il hocha la tête et je m'empressai de m'envoler en direction de la serre. Ce baiser m'avait un peu surprise mais au fond je m'y attendais, ça semble égoïste et je l'assumer totalement, tout ce que je voulais c'était la protection qu'il pouvait m'offrir et si pour cela il fallait laisser sous-entendre des sentiments différent d'une amitié profonde, je le ferai. Enfaite tout est nébuleux dans ma tête.
L'homme s'agitait autour de son plan de travail ou livres et éprouvettes en verres se côtoyaient. Je toussota pour lui faire par de ma présence mais cela ne lui fis rien. Il continuait de valdinguer de gauche à droite comme un fou.
- Monsieur… Quel est son nom déjà. Earnhardt. Je captai enfin un peu de son attention. Je m'appelle Kayna, je voulais… Il avait repris sa course folle de savant fou. Je voulais vous remercier pour votre aide.
- Il faut, il faut que je mette la main dessus.
Impossible de trouver quoique ce soit dans ce désordre.
- Je peux peut-être vous aidez. Vous cherchez quoi ?
Aucune réponse, j'étais peut-être invisible. Dans sa recherche folle il fit tomber quelques feuilles que je m'empressai de ramasser. C'était des notes, sur un nouveau champignon, je comprenais par tout, qui savait lire l'écriture des docteurs qui était pour la plupart toujours illisible ? Ça ne faisait pas parti de mes compétences. Je reposai le tout sur la table, il allait surement tout remettre parterre de tout façon. Je manquai d'écraser un champignon en soucoupe fluo en me dirigeant vers l'extérieur. Son apparence m'était familière. Je l'attrapai et le lui tendis.
- C'est ça que vous cherchez ?
Ses traits aigris marquèrent une pointe de soulagement. Il m'arracha le végétale des mains.
- De rien. Soufflai-je.
Je m'approcha, dans un coin de la pièce, des pilules semblable à des bonbons se confiné à l'intérieur de petit paniers en bois. Une silhouette se façonna derrière mon épaule.
- Oh, Vous pouvez en prendre. Oui. Oui les bleus c'est mes préférés.
Vu ce que ça lui faisait je n'en voulais pas, même si leurs couleurs attrayantes étaient alléchantes.
- Non Merci.
Je voyais sur ces traits de vielle homme une déception. Il passa la main dans ses cheveux gras.
- Mais, elles… elles ne font pas de mal. Ce sont mes bébés. Bégaya-t-il
- Ok, hum… Les bleus c'est sa ? Il hocha la tête nerveusement, un sourire déchirant sur sa figure. Ok. Dis-je hésitante.
Du bout des doigts je cueillis la petite pilule, bleus. Ses yeux ardoise me dévisageaient toujours. J'avalai le comprimé d'une traite espérant ainsi dissiper ces effets.
Je m'aperçu que j'avais fermer les yeux au moment ou je les rouvrirent. J'étais dans ma chambre d'hôtel, Aria était là, j'avais voulue m'élancer vers elle mais elle me transperça comme si j'étais un fantôme, étrange. Une autre jeune femme était assise sur le lit. C'était moi. J'étais spectatrice d'un de mes souvenirs.
- Il est mignon Doug.
Elle se retourna vers la Kayna de mon rêve, les yeux élargis de stupeur.
- Mignon ? Tu es complétement, folle. Se pervers à faillit te violer, Kayna.
Elle fronça les sourcils devant mon attitude puérile.
- Ouais mais je m'en suis bien sortit hein ? Grace à ma copine chérie.
Je me releva pour l'enlacé tendrement alors qu'elle ranger ses vêtements sur des cintres métallique.
- Je pense toujours que tu devrais aller porter plainte.
- Ça va, je n'ai rien.
Elle ou je… Attrapa une carte de crédit posé sur la table basse en bois brute.
- Ouais parce que je suis arrivais à temps. Souffla-t-elle épuisé par mon entêtement.
- Ont est ici pour s'amusa pas pour passer notre temps libre dans un commissariat. Puis, j'ai pris ma revanche, non ? Ding, ding ! C'est qui, qui va avoir des vacances, tout frais payés.
Aria souris un peu.
- Tu as bien tout mis sur sa carte ? Demandai-je
Elle remua la tête affirmativement.
Et puis tout se bouscula les images pivotantes s'évanouissaient dans une fumée vaporeuse. Maintenant j'étais face à mon propre reflet. Je fronçai mes sourcils foncés parfaitement dessinés mais l'image ne m'accompagna pas. Je bougeai la main mais toujours rien.
- Qu'est-ce que…
La vitre explosa en morceaux le temps que je protégé ma figure des débris de verre avec mes bras et tout avait changer.
J'immergeais, comme d'un rêve. La respiration saccadée et mon regard pleins d'incompréhension était tourné vers le docteur qui sautillait clairement de joie. Une main frotta mon épaule m'arrachant un sursaut. Mes jambes trembler comme si je sortais d'un manège à sensation forte.
- Qu'est-ce qui se passe ?
Jason était perdu.
- Wow. Souriais-je, il est vachement fort se truc.
- Ne me dis pas que tu y à gouté.
- Si !
- Tu ne devrais pas. Docteur, ils nous faut un abris pour la nuit, est-ce qu'ont peut rester ici ? On partit le matin tôt.
Cette sensation d'assister à son propre souvenir était déconcertante et floue. Je me demande qu'est-ce que sa pourrai bien faire si j'en prenais plusieurs.
Je reprendrai bien une de ces petites pilules, rien qu'une.
- Non, non, non. S'empressa de refuser le Docteur. Je ne veux pas d'ennuis.
Jason exaspéré passa la main sur son visage pour effacer sa mine d'épuisement. Je tenta un coup celui d'amadouer le docteur de mes yeux de biches. Jay avait était visiblement très fatiguer il avait besoin de repos surement plus que moi. Je pris la main rongeuse du vieil homme, ce qui m'aida à m'approprier de son attention.
- S'il vous plait.
Il eu un moment déconcentration.
- Non, non. Vous aller les attirait.
Il avait peur, moi aussi.
- La nuit en pleine forêt nous n'aurons aucune chance.
Je comprenais parfaitement son inquiétude.
- Nous vont aiderons s'ils vous veulent du mal.
Je ne lâchais rien.
- Mais je… non… je. Commença-t-il en reprenant sa main.
- S'il vous plait. Insistai-je
Il se laissa séduire, ses traits aigris s'apaisèrent et il s'éclipsa aussitôt dans sa folie.
- Qu'est-ce que sa voulais dire ça ? Murmurai-je
Jason hocha la tête.
- Il y a une grotte en bas, on va aller là-bas.
- Oui c'est ça la grotte. Souffla le Docteur entre deux coups d'œil.
Le comportement bizarroïde du Docteur Earnhardt me surpris qu'un peu, je commençai à m'y habituée à tout ce qui est bizarre. On traversa un petit pont en latte de bois. Puis on emprunta un chemin qui mena juste en dessous de la colline ou étais localisé le manoir. Une grotte, tout ce qu'il y a de plus normale. Des caisses en bois étaient enfoncées dans le sable et un bateau c'étais échouée dans la rive. Un bateau ? Sa veux dire que la rivière dans la grotte doit surement conduire à la plage. J'examinai les alentours, en apparence le navire n'était pas trop délabré. Quelques arrangements et je suis certaine qu'il serait prés à naviguer sur les mers vagabondes. Seulement, je n y connaissais rien en bateau et encore moins en ce qui concerne la conduite. Une chaleur réconfortante estompa la chair de poule qui habillé ma peau. Je m'installai sur le sable près du feu animé par Jason.
- Est-ce que ta blessure va mieux ? Lui demandai-je en apercevant la tache de sang sur son tee-shirt.
- Ouais ça va. Mais c'est à toi que je devrais demander ça.
- Moi ça va. Le rassurai-je.
- Comment tu a fais ce feu ?
Il me montra son briquet
- Un briquet, quelque branche et brindilles sec et hop aussi facile que ça.
Un silence s'implanta entre nous. Fallait-il parler du baiser ? Non. Autre chose ou alors rien du tout, oui c'est ça, peut-être qu'il ne fallait rien dire du tout et se reposer pour être en forme et reprendre la route le lendemain. Le sable n'était pas inconfortable et Jason c'était assoupi comme une souche. Il était vraiment épuisé. Il avait l'air si paisible.
Je passai la nuit à rêvasser.
Inspiration : Alors pour ce chapitre il me fallait des musiques tristes, The Last Of Us soundtrackt sur Deezer (si vous voulez l'écouter), Après j'ai aussi écouté pendant l'écriture cet chanson : Gemini – Blue.
Note : Je vous laisse imaginer toute sorte de chose dans vos têtes concernant la suite, et l'évolution de l'histoire, c'est fait exprès, (oui, je sais, je suis méchante). Bonnes vacances à ceux qui on la chance de partir. Moi, je ne pars pas, donc il y aura encore des suites tout le mois d'Aout. À bientôt.
Anecdote : Le prénom de Kayna. J'avoue avoir galéré pour le prénom de l'héroine de « Monster ». Parfois pour trouver des prénoms, je vais dans la filmographie de mes actrices préférées et je cherche un rôle qu'elle a interprété et dont le nom me convienne. Pour mon héroïne, ça à étai plus compliquai. À la base je voulais l'appeler Kylia, mais bon une de mes héroïnes s'appelait déjà comme ça dans une histoire que j'avais écrite, alors avec mon amie on a cherché ensemble et on s'est mis d'accord pour Kayna (au passage cette même amie à était, la première à lire mon histoire sur Far Cry 3). Ensuite, le deuxième prénom, j'ai choisi Ann, parce que j'aime beaucoup l'actrice Sophia Anna Bush, je trouve que c'est une actrice très talentueuse et magnifique (j'ai juste enlevé le a parce que Anna sans deux N c'est mon prénom et j'avais pas envie que les gens pensent que je m'identifié à l'héroïne ou quelque chose dans le genre). Puis pour finir le nom de famille Johnson parce que j'adore le sexy Dwayne Johnson acteur et catcheur talentueux. Résultat : Kayna Ann Johnson. Voilà le nom de l'héroïne n'a plus de secret pour vous.
