Note de l'auteur : Désolé du retard, j'avais l'intention de poster une suite la semaine dernière, mais mon chapitre était un peu bâclé du coup, j'ai préféré l'améliorai que de vous sortir une suite à la va vite et en plus de ça bâcler, j'ai relu et essayai de faire le moins de faute possible, au final l'importance c'est que ça soit c'est lisible. Bonne lecture : ).
Chapitre 10 : Prise.
La tempête soudaine avait balayé les flammes qui avaient fini par s'éteindre, me réveillant au passage. Sans feu, l'humidité de la grotte mélanger au froid glacial amener par la pluie et le vent devenait insoutenable.
Lorsque j'ouvris les yeux, Jason tenter tant bien que mal de rallumer ce satané feu sans grand succès. Des frissons parcoururent ma peau légèrement halée. Je pouvais entendre la pluie féroce s'abattre contre les parois extérieures de la grotte. Le jour n'allait pas tarder à pointer le bout de son nez, en attendant, il fallait attendre que le temps s'améliore.
- Merde ! Siffla-t-il en laissant tomber ce qu'il avait entrepris. Je n'arrive pas à le rallumer.
Je ramenai mes genoux fléchis sous mon menton, essayant de me réchauffer un peu.
- Ce n'est pas grave, le jour va bientôt se ramenait, et on va repartir. Dis-je doucement.
Il souffla exaspéré avant de tout laisser définitivement tomber. C'était la première fois depuis mon arrivée sur l'ile que j'avais froid, je mettais plutôt habituer au climat caniculaire, j'avais même imaginé impossible qu'il pleuve.
Le silence régner en maître dans l'habitacle humide nous servant d'abris. Plus je fixé Jason du coin de l'œil plus j'avais une envie irrésistible d'aller vers lui.
- J'ai oublié mon talkie-walkie. Dennis va me tuer.
- Ça va, ce sont des choses qui arrivent, il ne va pas encore te piquer une crise.
Je n'aurais peut-être pas dû dire ça, après toutes leurs histoires ne me regardaient pas.
- Tu ne comprends pas... Il à juste peur… Hésita-t-il à m'avouer.
- Moi aussi j'ai peur, mais je ne suis pas aussi… méchante que lui. Il a voulu me laisser seule en pleine forêt. Je serais probablement morte à l'heure qu'il ait. Je doit sans doute remercier les pirates qui nous on attaquait sur la plage, nous obligeant à fuir. Parce que sans ça, tu ne serais sans doute pas rester prés de moi.
Je retenais tout ça au fond de moi depuis trop longtemps, il fallait que ça sorte. Oui, j'en voulais à Dennis d'avoir voulu me laisser seule en pleine jungle, alors qu'il savait pertinemment que je n'avais aucune chance de survie. Depuis je pouvais dire qu'il avait rattrapé le coup en me protégeant de Vaas, pourquoi il l'avait fait, je n'en avais pas la moindre idée. Je reste juste convaincu qu'un jour au l'autre, il me livra à Vaas, j'ignore comment, mais c'était un pressenti plus fort que moi et je devais quitté l'île avant que cela se produise. Jason avait gardé le silence, il ne voulait peut-être pas rentrer dans une conversation à propos de son ami, et je comprenais, ça confirmer aussi mes dernières paroles qu'il ne démentait pas, il m'aurait laissé pourrir seule sur cet foutue plage, cependant, j'étais loin d'être étonnée.
- Tu m'as embrassé tout à l'heure. Souriais-je pour détendre l'atmosphère tendue.
Il semblait confus, et embarrassé et ça le rendait craquant.
- Ouais, désoler je n'aurais pas dû.
Je rampe doucement jusqu'à lui. La chaleur que dégage son corps me réchauffe un peu.
- Pourquoi ? Tu regrettes. Je suis si … Désagréable à embrasser ? Plaisantais-je
J'entrevois son léger rictus.
- Loin de là.
Je ne franchirai pas le pas, je voulais le pousser à recommencer.
- Ça pourrait me réchauffer si tu recommences, je crève de froid.
Ces prunelles enflammer me dévisagèrent avec envie. Je n'avais même pas remarqué que ma main touchée la sienne. Tout ce que je pouvais entendre c'était les battements de mon cœur, bourdonnant dans mes oreilles. Ses lèvres m'embrassèrent farouchement, me renversant sur le sable frais, comme s'il c'était retenu pendant des jours, c'était peut-être le cas. Ma blessure me tira un peu mais la douleur m'excitant que d'avantage.
Si vous demandez à mes ennemis qu'elle ait ma plus grande qualité, ils vous répondront la manipulation. Ils vous diront qu'ils se sont faits avoir à cause de ça, et qu'ils ont mis un certain temps à s'en apercevoir. Sa main remonta le long de ma cuisse tendis qu'il parcourait ma nuque de baisers passionnés.
- Att... Attends. Réussis-je à souffler.
Pris dans la machine infernale du plaisir et de l'appétit sexuel qu'il devait retenir depuis bien trop longtemps, il n'entendit pas mes protestations. J'entrepris de le repoussai gentiment au début.
- Jay... Jason arrête, je... Je ne peux pas.
Mes gémissements auraient pu signifié le contraire. Coincé sous le poids de son corps, je le repoussai énergiquement à présent pendant que sa main avait déjà atteint l'intérieur de ma cuisse.
- Jason. Hurlai-je.
Ma position était inconfortable, le sable s'accrochait à mes cheveux et à ma robe. Je n'étais pas prête pour ça. Tout ce que je voulais se résumer à un échange de baisers rien de plus. Quand je réalisai qu'il ne s'arrêterait pas, j'arrête de le repousser et mes larmes reprirent le flambeau. En quoi était-il différent des pirates ? Il tuer sans scrupule, sans le moindre sentiment.
Il empoigna mon poignet pour le ramener près de mon crâne et ce fut quand il releva la tête pour m'embrasser de nouveau qu'il remarqua mes sanglots. Son visage se déchira de dégout.
- Je…
Il se poussa lentement loin de moi. Je me redressai avec une pointe d'incompréhension dans mes yeux, dresser sur lui.
- Je suis désolé.
Il prit sa tête entre ses mains, encore perdu pars ce qui venait de se produire. Je n'allais pas lui en vouloir pour ça, je l'avais poussé dans mes bras, j'aurai dû entreprendre sa réaction, c'était un homme à près tout, un homme avec des désirs puissants.
- Tout va bien, c'est rien ok ? Oublions ça, puis ça aurait pu me plaire en d'autre circonstance hein, ce n'est pas comme si j'avais pas aimée, c'est juste que je suis pas prête pour ça. Oublie.
Oublier ce qui c'était passer, était surement la chose la plus judicieuse à faire.
- Comment tu veux oublier une telle chose ?
- Si tu m'en reparler encore je te frappe c'est clair ?!
Une pointe d'humour et d'agacement dans le ton de ma voix, je ne lui laisser aucune autre possibilité que d'obéir.
- Le jour c'est lever, ont devraient retourner à Amanaki. Proposai-je presser de passer à autre chose.
Il me tendit sa main que je saisis aussitôt pour me relever.
- Ont devraient prévenir le docteur, tu crois pas ?
- Laisse tomber, il doit dormir.
- Je tiens à le remercier, alors je vais aller voir s'il dort.
Il leva les yeux au ciel mécontent de mon choix d'en faire qu'à ma tête. Il ne me suivit pas, encore plonger dans les regrets de son acte. Je remontai la pente. La pluie avait cessé, laissant sur son passager un panorama différant, presque apocalyptique. Mes baskets s'enfoncèrent rudement dans la boue rendant la pente plus glissante.
- Allez file-nous ce qu'ont aient venue chercher.
Je m'arrêtai net dans ma marche et me planquai contre le mur de la serre. Une voiture vide était garée non-loin. Des pirates.
- Comment ça ta pas fini de tout préparé ? Putain de merde je sais pas ce qui me retiens de te flingué.
- Rien nous retient Répliqua un autre.
- Ouais, on pourra fabriquer nos drogue nous même. Ça ne doit pas être compliqué hein.
Un bruit de verre brisé vint rejoindre la conversation.
- Non… ne touchez pas à ça… C'est… à moi.
Le docteur, et il était pris au piège.
La voiture n'était pas loin, peut-être que je pourrai y trouver une arme. À pas de loup je m'approche du véhicule. Bingo, un Ak-47, ces pirates ne sont pas assez vigilant, une chance pour moi. J'empoignai l'arme à deux main, sur de moi et remplis d'une rage meurtrière.
Je me positionnai à nouveau au même endroit et jetai un coup d'œil à travers la fenêtre couverte de crasses. Ils étaient deux, facile. Le docteur lui était agenouiller prêt à se faire abattre.
Alors que je m'apprêté à rentrer comme une furie, une main prudente se posa sur mon épaule. Je sursauta et me retourna aussitôt le canon pointé en sa direction. Je soufflai de soulagement, Jason il était là. J'étais plus rassuré maintenant.
- Quoi ? Chuchotai-je
- Je vais le faire d'accord ?
Qu'est-ce que ça voulait dire au juste ? Que je n'en étais pas capable ?
- Non ! Je veux le faire.
Et sur ses derniers mots, je me rehaussai sur mes deux jambes tendues. Je frottai la crasse sur la vitre pour avoir une meilleure prise de vue. Ils étaient de dos. Ça allait être lâche de ma part de les abattre ainsi, trop facile. La première balle brisa le carreau et s'enfonça brutalement dans le crâne du pirate à la peau plus clair. Sa carcasse tomba aussitôt sur le sol, sous le regard interloqué de son partenaire, et avant même qu'il n'ait eu le temps de réaliser ce qu'il se passer un coup de feu l'effleura, puis un autre se logea dans sa poitrine. Jason m'observer presque avec peur. En quoi étais-je différente d'eux maintenant ? L'arme glissa de mes mains et je me précipitai à l'intérieur. Ignorant les gémissements d'agonie du deuxième pirate, j'encourageai le docteur à se lever en posant une main maladroite sur son épaule rustre.
- Vous allez bien ?
Il ne me répondit pas, encore sous le choc de la scène.
- Allez vous en ! Grogna-t-il. SORTAIENT DE CHEZ MOI !
Sur le coup se fut moi qui demeura figer en quelque sorte choquer de ce qu'il venait de me dire, je lui avais sauver la vie après tout. Qu'elle ingratitude maintenant nous étions quitte, il avait sauver la mienne j'avais sauver la sienne. Je n'avais plus rien à faire ici.
Je m'en allai le laissant seul dans son amertume. Jay me fixer intensément et je me sentis obliger de me justifier.
- Quoi ? Ils allaient le tuer !
- On va prendre leur voiture, on arrivera au village plus rapidement.
Jason pris la place du conducteur.
- Pourquoi tu me regardais comme ça ?
Le grondement du moteur fit échos.
- Le docteur, fais affaire avec les pirates. C'est sa petite affaire, il leur fournis de la drogue, leur en fabrique.
Plus rien ne me surprenait maintenant.
- Mais le pirate disait que...
- Il ne l'aurait pas fait. M'interrompit-il
Je croisai les bras sur ma poitrine alors que nous nous engagions dans les tréfonds de l'ile. Je ne regretter rien.
- James... James, tu m'entends ?
La voix d'homme était accompagnée des grésillements émit par la radio. Mon regard se tourna presque instantanément vers Jason.
- Répond. Chuchotai-je.
Il stoppa la voiture en plein milieu d'un chemin boueux bordait d'arbre délabré. Il hésita un moment avant de saisir le réceptacle. Il ne fallait pas éveillé les soupçons.
- Je te reçois, qu'est-ce qui se passe ? Répondit-il sur de lui.
- Comment ça qu'est-ce qui se passe ?! Grogna-t-il furibond. Je n'ai pas de nouvelle depuis trop longtemps, t'as la drogue ? Pas une minute d'hésitation.
- Oui, c'est bon, j'ai tout, on rentre.
Il me lança un coup d'œil presque amusé de les mener aussi facilement en bateau.
- Très bien, je t'attends. Oh, ouais, j'oublier. On m'a dit que Jason se balader dans le coin avec la fille, si tu le chopes bute moi ce fils de pute et ramène la fille.
Au moins, c'était clair.
- Ouais ne t'inquiète pas pour ça. Il reposa la radio et redémarra la voiture.
- Il ne faut pas trainait dans le coin.
- Au moins il se doute de rien. Je veux dire, pour les deux pirates que j'ai tués.
Je me sentais un peu nauséeuse rien qu'en y repensant. Le trajet se passa sans imprévue, soit les pirates étaient resté planquaient dans leurs cabanes à cause du mauvais temps, soit Jason avait pris un chemin interdis aux pirates. Le tonnerre gronda, et les éclaire jaillir par la suite. La pluie ne tarda pas non plus à s'abattre sur l'île Rook, tant mieux j'avais besoin d'une douche. Plonger dans mes pensées tumultueuses, je n'arrivais toujours pas à croire que c'était bien moi qui avais assassiné, c'est deux personnes. Pourtant, ça n'était pas la première fois, mais celle-là était différente. J'ai sentis l'adrénaline envahir mon corps, mes mains tremblées comme des feuilles. Et je n'avais même pas eu du mal à manier l'AK-47, c'était comme si quelqu'un d'autre avait pris possession de moi et cette personne avait un sang-froid hors-norme, elle avait l'air de prendre gout au meurtre et aux cadavres. Des haut-le-cœur, nouèrent soudains mon estomac. Je posai une main sur mes lèvres et une autre sur mon ventre, comme si ça servait à quelque chose.
- Arrête la voiture. Murmurais-je
- Quoi ?
- Arrête la voiture. Hurlai-je cette fois-ci.
Tantôt le véhicule sur la marche arrêt, je descendis précipitamment pour vomir. Une main amicale se posa sur mon épaule.
- Le docteur m'avait prévenu que le remède qu'il t'avait injecté pouvait te faire cet effet-là.
Un filet de bave coulé depuis mes lèvres, j'étais pitoyable à regarder. Il dégagea une mèche de cheveux et la coinça derrière mon oreille.
- Ça va mieux ? On est presque arrivé.
- Tu ne voudras plus jamais m'embrasser après ça. Plaisantai-je en essuyant ma bouche à une grosse feuille verte.
Il ne releva pas la plaisanterie.
- J'ai hâte de me brosser les dents. Grommelai-je
Est-ce que j'allais finir comme Jason ? Tuer de sans froid, sans compassion, sans remords. Le village se dessina progressivement devant nos yeux. En voyant la voiture certains habitants, on prit peur pensant que c'était des pirates, puis la face de Jason a fait envoler leurs craintes.
- J'ai besoin de parler à Dennis, je te rejoins tout à l'heure.
Sans un mot de plus, je l'observai s'éloigner pour s'engouffrait dans un cabanon. Ce fut la tête baisser et d'un pas rapide que je rejoignis ma demeure provisoire. La première chose que je fis, fut de me brosser les dents afin d'enlever le gout dégueulasse incruster dans ma bouche. Je remarquai une chose, le combiné que j'avais laissé sur mon lit n'y était plus, quelqu'un était entré et me l'avait dérobé, mais c'était le cadet de mes soucis enfaite. Ma plaie, n'était plus si douloureuse une fois le poison enlever, elle était devenue une blessure insignifiante cependant valait mieux prendre ses précautions et ne pas trop faire d'effort. Ma blessure à l'épaule était complétement guéri quand je retira le bandage. Je m'assois sur le lit, j'ai à peine le temps de soupirai qu'on toque à la porte.
- C'est moi, Jason.
- Entre !
Il était anxieux
- Je suis venue te dire que je pars, je reviendrai ce soir.
Je me levai d'un bond.
- Tu vas où ?
Passons les questions indiscrètes.
- Je pars en mission, ça ne te regarde pas.
Son ton froid m'agace. Il fit volte-face prés à prendre congé.
- Attend ! Je veux venir !
Ce n'était pas une proposition plus un ordre.
- Quoi ?
Il se tourna pour mieux me montrer son exaspération.
- Non ! Hors de question.
Il s'apprêter à ouvrir la porte, mais je le devançai en me collant dos à elle, le barrant ainsi la route.
- Alors tu n'iras nul pars non plus !
Il n'avait pas l'air de me croire, mais j'étais tout ce qui avais de plus sérieux.
- Tu plaisantes. T'es blessé, repose-toi.
Il y avait donc une raison valable pour que je ne vienne pas avec lui.
- Toi aussi. M'empressai-je de riposter.
- C'est différent.
À nouveau, ça main essaya d'ouvrir la porte.
- Sort de mon chemin.
Il agrippa mon poignet et me projeta avec violence sur le lit, le temps de me redresser, il avait disparu. Sur le coup, je restai pétrifié par son acte soudain et brutal, je dois dire que peu de choses me surprennes à présent. Je me demande où il va, peut-être retrouver Willis. Après mainte réflexion, je décidai d'aller jetai un coup d'œil dehors, même si je me sentais comme une intrus dans ce village, car les habitant me le faisaient bien savoir avec leurs regards, je ne souhaitai pas rester enfermer dans cette pièce qui j'avait l'impression me confiner. En balayant le village du regard, je pus apercevoir la jeune femme de l'autre soir, assise sur un des troncs d'arbres prés des ruines d'un récent feu. Je m'approchai doucement, elle s'activer à sculpter quelque chose dans un bout de bois qui prend progressivement forme. Je m'assois à ses côtés.
- Bonjour. Lançai-je un peu réticente à l'idée de me prendre un joli vent.
Elle m'afficha un grand sourire amical et je me sentis moins mal à l'aise.
- Bonjour, comment allez-vous ?
- Je vais bien... Et vous ?
- Parfaitement bien. Vous savez, vous n'avez pas à vous sentir mal à l'aise.
Comment elle savait ça ?
- C'est juste que... Je me sens comme une intruse dont tout le monde veut se débarrasser.
- Concrètement, non, vous êtes simplement une parfaite inconnue. Mais tout le monde, vous ait reconnaissant pour votre aide l'autre soir.
- C'était la moindre des choses.
- J'allais venir vous voir. Dennis pense qu'il serait préférable que vous m'accompagniez en dehors du village, je dois aller lui cueillir des fleurs à la propriété médicinale.
- Il veut que je vous accompagne ?!
Étrange, mais je n'allais tout de même pas refuser.
- Oui, je ne veux pas qu'elle y aille seule. Gronde une voix masculine derrière mon épaule.
Je sursaute presque pour l'effet de surprise, finalement, il se pointa devant nous. Un sourire étrangement chaleureux. Son accent le rendait sympathique. Il devait vraiment tenir à elle pour ne pas vouloir la laissait aller seule dans les bois.
- Je ne suis pas une très bonne, « protectrice ». Dis-je simplement.
- Je vous ai vue vous batte l'autre soir, vous avez fait preuve d'un grand courage.
Enfin quelques mots de gentillesse de sa part.
- Merci. Soufflai-je timidement.
- Je vais chercher mes affaires est, on sera prêtes à pratir.
Elle s'éclipsa et Dennis prit sa place.
- Je voulais vous remercier pour n'avoir rien dis à Vaas.
- De quoi parlez-vous ?
Il nier, c'était peut-être mieux ainsi. Je n'aurais pas à le remercier mille fois.
- Rien. Pourquoi voulez-vous que je l'accompagne ?
- La forêt est très dangereuse à deux ça sera mieux.
Il avait presque une mine de regret sur sa figure.
- On fera attention. Est-ce qu'il y a quelque chose d'autre dont vous voulez me parler ?
Oui, j'en avais l'impression.
- Non ! Soyez prudente.
J'acquiesçai sagement.
- On peut y aller. Siffla-t-elle avec entrain.
Je souris à Dennis avant de me lever, et de la rejoindre.
- Comment vous, vous appelez ?
- Christina. On peut peut-être se tutoyez maintenant.
- Ouais. Alors vous... Tu as grandi ici ?
- Oui, avant que toute cette merde ne commence. Quand j'étais petite, je pouvais encore jouer dans la forêt m'amuser dans les lieux sécurisés des animaux sauvages. Maintenant, j'interdis à mon fils tout ça, il ne connaît que le village, pas les lieux aux alentours.
Sans que je m'en rende compte nous, nous étions déjà engouffrées dans la jungle.
- À cause de Vaas ?
- Non. Tout le monde blâme Vaas, moi, je pense plutôt que c'est Hoyt qu'il faut avant tout blâmer. Sans lui tout serait encore tranquille.
- Mais Vaas a attaqué le village.
Elle se concentra sur le vide devant elle.
- On ne naît pas mauvais, on le devient.
Ce fut la conclusion de la conversation.
Je remarquai son arc.
- J'aimerai savoir tirer à l'arc.
- Ce n'est pas compliqué, je t'apprendrai si tu veux.
- Ça serait sympa de ta part.
Malgré le mauvais temps, l'air était toujours étouffant.
- Tu chasses ?
- Quelque fois, je dois bien nourrir mon fils.
- Et son père ?
- Mort.
J'avais toujours le don pour poser la mauvaise question visiblement.
- Désoler.
- Ça fait rien.
On arriva prés de la rivière bordée d'une route ou elle cueillit quelques fleurs qu'elle mit de suite dans sa sacoche en bandoulière. Puis elle releva délicatement la tête et me fit signe de ne pas faire de bruit. Elle sortit son arc gracieusement et pointa la flèche en direction de la broussaille. Elle tira un cri retenti, puis plus rien. Je la suivis sur les lieux du crime, ou je découvrir un cerf gisant sans vie. J'en eus un haut-le-cœur.
- Tiens moi ça. Dit-elle en me donnant l'arc. Je vais découper quelque bout.
Le bruit de couteau déchirant la chair me provoqua un frisson de dégout. Pauvre bête. Lorsque je détournai ma tête de cette scène affreuse, en figeant mon regard sur le sol. Je distinguai avec effroi des chaussures noires. Des rangers. Je levai la tête pour me retrouver face à face avec un homme, ce n'était pas un pirate, son accoutrement était plus soigné, j'eus l'espoir d'un instant que ce ne soit pas un ennemi, mais l'arme qu'il dirigea à mon égard fit voltiger tout espoir.
- Chris... - Pas maintenant.
- On a des problèmes.
- Vous allez me suivre gentiment les filles.
Tout de suite dans mon dos, j'entendis des bruits de pas fuyant. Elle, c'était enfuie me laissant seule. L'homme ne prit même pas la peine de la suivre ou même de s'en inquiéter. Un coup de feu accompagné d'un cri, et je sus qu'elle n'était pas allée bien loin.
- Je te conseille de ne pas faire comme ta copine.
Avec le bout de son arme enfoncer au creux de mes reins, il me força à le suivre, sur la route. Là, un 4x4 y était garé. Tout d'abord, je sentis cette affreuse odeur de cigare.
- Tiens, tiens qu'avons-nous là.
Il portait un costume blanc ce qui prouver qu'il ne devait pas trop se salir les mains dans la jungle donc c'était quelqu'un d'important. Il aborder fièrement une grosse chaîne en or autour de son cou. Une légère chemise rouge bordeaux et le voilà vêtue comme un homme d'affaires, sans parler de ses cheveux gras parfaitement plaqués sur son crâne. Il fumait son gros cigare qui dégager une épaisse fumer.
- Ta tête me dit quelque chose. Comment tu t'appelles ?
- Kayna. Dis-je presque fièrement. Et vous ?
Il laissa échapper un rire contagieux, car l'homme qui m'avait attrapé, c'était mis à rire. Une gifle monumentale me fit tomber à la renverse, certainement parce que je ne m'y attendais pas. Je me rattrapai de justesse avec mes mains.
- C'est moi qui pose les questions, ne soit pas impoli. D'accord ?!
En me disant ça il se fit un plaisir de crachai toute la fumer qu'il retenait contre mon visage, j'étouffais de l'air devenu nauséabond.
- Tu es la fille qui c'est échappée du camp, c'est ça ? Vaas va être heureux de te retrouver.
- Patron, on a trouvé celle-là aussi.
Le corps meurtrit de Christina fut lâché sur le sol putride par un deuxième homme. Elle avait pris une balle en plein estomac. Du sang sortait de sa bouche, et elle gémissait comme un animal sur le point de rendre l'âme.
- Une indigène. Beurk. Grogna-t-il écoeuré en lui balançant un coup de pied au ventre. Débarrasser moi de ça.
- Non ! Attendez. Je me relevai précipitamment dans un élan de courage pour les empêcher de l'emmener. Mais une autre gifle me cloua au sol.
- Arrête de faire le héros petite conne ! S'emporta-t-il
- Hoyt, ou est-ce qu'on l'a met ?
Hoyt. Ce type était Hoyt. Réputé pour ses massacres et l'enfer qu'il a apporté à l'île. J'avais réellement peur maintenant. Il lui tira une balle dans la tête, sans réagir, comme si c'était normal. Un gémissement se coinça dans ma gorge.
- Laisser là, ici, les bêtes, vous s'en charger. Quant à toi, je ne sais pas ce qui me retient de te flinguer.
- Pitié, je ne veux pas mourir.
Ces mots étaient sortis instantanément de ma bouche. Merde, je venais de lui demander grâce, je suis si faible.
- C'est demandé si gentiment. Qu'est-ce que tu foutais avec elle ?
- Je chercher des plantes pour Dennis.
- Tu étais avec eux ?
Voyant son visage viré au rouge, je décidai de calmer les choses.
- Non ! Dennis à voulut m'abandonner seule dans la forêt, je n'étais pas la bienvenue dans le village, il m'a laissé rester dormir seulement.
- Je pense que finalement tu vas mettre utile. Attacher-là, je ne voudrais pas qu'elle s'échappe encore.
J'avais étais lâche certes, mais avec un flingue pointé sur ma tête sur le point de me faire sauter la cervelle, je ne penser à rien d'autre qu'a sauvé ma peau. Un grondement provoqua un vol d'oiseaux harmonieux. Un grondement qui se transforma en un bruit que j'attendais depuis longtemps, un hélicoptère.
- Qu'est-ce que c'est que ça ? Demanda le chef tout en scrutant le ciel.
- Peut-être des touristes.
- Ok, dis leurs d'aller vérifier ça. Tu n'as rien trouvé d'autre ?
- Non, il n'y a rien ici, patron.
- L'enfoiré ! On à plus rien à faire ici alors.
L'hélicoptère s'en alla, et impuissante je ne pouvais que le regarder s'évanouir dans le ciel grisâtre. J'avais envie d'hurler que j'étais là parce que tu certaine façon j'étais persuadé qu'il était l'aide dont ma mère m'avais promis. Je fermai les yeux pour m'empêcher de pleurer, non de tristesse mais de colère et d'injustice.
Inspiration : Jo Blankenburg - Imperatrix Mundi
