Note de l'auteur : Ce chapitre avait déjà étais posté dans mon ancienne histoire, je, vous avez prévenu qu'à un certain moment, je ressortis quelque chapitre déjà poster. Néanmoins, j'ai quand même tenu à rajouter quelques petites choses pour que ça ne soit pas complétement pareil. Bonne Lecture.
Chapitre 6 – Le fou et l'espoir.
C'était ironique. Toute ma vie, j'avais cherché à fuir mon quotidien banal, espérant trouver l'aventure. Aria avait raison, j'étais tant intrépide que stupide. Elle avait toujours était la voix de la sagesse folle, mais pas trop, elle savait distinguer le véritable danger, tout mon contraire. J'avais toujours pensé que peut importe les difficultés, je pourrai faire face. J'étais le genre de fille à qui ça amuser de traverser une ruelle sombre le soir, ou bien faire face à un gros animal errant. Mais tout ça, était tellement différant. Tout étais si imprévisible. Je ne savais jamais quand j'allais mourir. Je penser périr, quand l'hélicoptère s'est écrasé, ou bien quand j'avais sauté de la falaise, ou encore dans la grotte. Les occasions pour mourir étaient si diverses et je les avais frôlées tant de fois ses dernières heures. Combien de temps encore, j'allais réussir à survire sur cette maudite île ?
Les liens autour de mes poignées étaient si serrais que je pouvais sentir la froideur s'installer doucement dans mes mains qui devenaient pâles. Il m'avait bousculait dans le véhicule et me forçai à m'asseoir entre deux hommes. Au cas ou l'envie de fuir me revenait. J'étais mal à l'aise compresser entre deux individus armés jusqu'aux dents. Je fixai le sol n'osant pas poser mon regard sur eux.
- Alors comment tu trouves ton voyage sur l'île ? Siffla le dénommé Hoyt
Son bras posé sur le rebord de la fenêtre qui était ouverte du côté passager. Il alluma un cigare tendis que je m'apprêter à retenir mon souffle.
- Où est mon amie ? Demandai-je nerveusement.
L'air provenant de la fenêtre faisait s'écraser la fumer nauséabonde contre mon visage.
- Qui ça ?
Le ton de sa voix posséder une pointe de sarcasme. Je ne répondis pas, pourquoi faire ? Il savait très bien qui c'était. J'attendis passablement qu'il ne se décide à répondre
- Aria. Finis-je par dire.
- Oh, la jolie brune avec un cul de rêve ?!
Ça l'amusait, je le voyais bien. Un rire général rompit le silence. Il est vrai que Aria était une très belle fille avec ses longs cheveux bruns et ses yeux émeraude. Elle pratiquer quotidiennement le sport ce qui avait eu pour effet de lui sculpter un corps de rêve. Malgré ses études intenses pour devenir une future dentiste, elle trouvait toujours du temps pour ses activités. Elle m'avait difficilement obligé à l'accompagner et faire des activités sportives avec elle. Je la déteste de malmener ainsi mon corps, mais je lui pardonné facilement. Puis au final, j'avais commençai à apprécier les exercices qu'elle m'imposer. « Professeur de sport voilà ce que tu devrais faire si t'aimes tellement ça. Lui avais-je avoué plusieurs fois. » Je réprimai un sourire, mes précieux souvenirs étaient la seule chose que je pouvais m'offrir à présent et les seules qui me permettaient de tenir le coup.
- Surement. Murmurai-je
- Loin… Très loin d'ici.
Ces paroles me firent l'effet d'une bombe. Il disait vrais ? Je ne la reverrai jamais ? Non, c'est impossible, ça ne peut pas se passer comme ça. Je clignai hâtivement mes paupières pour effacer le début d'éventuelles larmes qui commençait déjà à humidifier mes yeux. Je voulais hurler, l'insulté de tous les noms qui me passeraient par la tête. Ça me permettrait de me sentir mieux le temps d'un instant, de me défouler, mais cela ne m'amènerait nul part alors je gardai le silence tant bien que mal. Une sonnerie classique de téléphone retentis. Hoyt soupira en décrochant le combiné.
- Buck que me vaut l'honneur de ton appelle ? Dit-il ironiquement. (...) Non, tu as tué, le dernier que je t'ai offert. (...)
Il se retourna sur son siège pour m'observer. Buck ? Un autre cinglé ? Le regard de l'homme au cigare m'angoissa. J'entrelaçai mes doigts moues.
- Oui, c'est vrai, ils sont de plus en plus ... coriace. (...). Il se remit droitement sur son siège. Tu n'as qu'à passer au campement de Vaas et on verra ça ensemble.
Il raccrocha aussitôt sa phrase finie.
- Sacré Buck. J'ai l'impression qu'il se lasse très vite de ses jouets.
Mon esprit ne mit qu'une seconde à comprendre. L'entendre dire cela si banalement, comme si c'était normal, me révolter. Je n'avais jamais étais quelqu'un qui se préoccuper du bien des autres, je penser surtout à ma petite personne et bien sure à mes proches. Cette phrase ne m'aurait même pas effleuré si je n'avais pas était dans cette situation, si je n'étais pas sur le point de moi-même devenir un « jouet » une esclave.
- Ce ne sont pas des jouets. Mais des personnes, attendues chez eux par leurs familles et amies, qui on envient de les revoir en vie.
Une bosse sur la route me secoua entre les deux corps imposants qui se tenaient prés de moi. Je tressaillis.
- Tes parents, on payer une fortune pour ta libération. Cracha-t-il, tout en ignorant ma phrase
Je serrai les dents. La colère fit bouillir mon sang. Je résistai péniblement à l'envie de lui proférer des insultes. J'essayai de me calmer, de ne pas faire quelque chose de stupide qu'il l'énerverait et mettrait ma vie en danger. Il se retourna sur son siège pour mieux plongé son regard plein d'indifférence dans le mien.
- Tu as perdu ta langue ?
L'envie de lui arracher son sourire narquois me démanger. Il me narguait. Il avait l'air de me tester.
- Vous répondre serait vous donner de l'importance, or vous n'êtes rien. Lâchai-je froidement
Il ricana avec méprit, mes mots ne lui faisaient rien. Il en avait rien à faire de ce que je ressentais. Tout ce qu'il voyait en moi, c'était l'occasion de se faire de l'argent en me vendent, c'était le cas pour tous les touristes qui avait le malheur d'atterrir sur cette île dont la façade paradisiaque était trompeuse. Je détournai mon regard fébrile du sien. Jason, j'espéré sincèrement qu'il allais bien et que les fleurs que j'étais sensé lui apporter ne changeraient rien à son état.
J'aperçus le campement que j'avais fui quelque jours plus tôt apparaître progressivement dans le paysage. L'idée de revoir Vaas me terroriser. Comment allait-il réagir ? Pas trop mal, j'espère.
Un pirate ouvrir une clôture et la referma aussitôt. Hoyt fut le premier à descendre, de la voiture lorsque celle-ci se gara sur le bas-côté, il fut agréablement accueilli par les pirates. Mince, on aurait dit que toute cette histoire était normale pour eux, qu'est-ce qui n'allait pas ici. Je ne voulais pas sortir du véhicule. Je souhaité plus que tout me cacher dans un trou et ne plus jamais en ressortir. En quelque sorte, j'avais honte. Aria avait risqué sa vie pour m'aidai, et résultat, j'étais de nouveau ici, retour à la case départ. Tout cela n'avait servi à rien. L'homme à ma gauche quitta la voiture. Il me murmura de descendre, mais je refusai. Il attrapa violemment une poigne de mes cheveux et me tira à l'extérieur. Je gémis intérieurement.
- Ou est Vaas, je lui apporte un cadeau. Hurla Hoyt en se frottant les mains.
- Il est parti régler une affaire.
Je refoulai un frémissement quand il s'approcha de moi. Ma venue avait attirait les pirates, et leurs regards lubriques que je haïssais. Je scrutai discrètement leurs visages, ils plaisantaient entre eux. Leurs rires me faisaient me sentir stupides et mal à l'aise.
- Je vais devoir l'attendre. Répliqua-t-il sèchement en me tourna autour et me reluquant de haut en bas
Un animal voilà ce à quoi j'avais l'air de ressemblais, un bétail dont chaque partie du corps étaient soigneusement examiné pour en déterminer lesquels étaient les plus juteuse. Hoyt s'arrêta derrière mon dos. Son souffle ardent se heurta contre ma nuque et de le savoir aussi proche m'écoeurer. Qu'est-ce que j'allais devenir ? Je ne reverrais jamais ma famille. L'espoir auquel j'avais tant essayé de me rattacher s'évanouissait lentement.
- Bon, trouvons une cage pour la gamine.
Je soupirai de soulagement, il n'allait rien me faire du moins pas pour l'instant. Un pirate m'attrapa par le bras pour me guider.
- Ne la laisse pas s'enfuir cette fois.
Rien n'avais changé, pourtant, j'avais l'impression de mettre enfuit il y a une éternité. Les cages en bambou étaient toujours les mêmes, mais cette fois-ci, un autre groupe de personnes était prisonnier. L'homme me poussa jusqu'à une cage vide, il ouvrit la porte et d'un coup de pied dans le dos me jeta à l'intérieur. Le sol rocailleux égratigna mes bras. Je me redressai doucement. La scène avait attirai l'attention, et les regard du clan prisonnier non loin de ce qui était à présent ma prison. Ils étaient ligotaient comme moi, je l'avais était la première fois. Deux garçons et une fille. Je détournai mon regard gêner. Savaient-ils ce qui les attendait ? J'en doute, Vaas préféré surement leur garder la surprise morbide. Tout ça était invraisemblable, digne d'un jeu vidéo. Je reposai mon dos endoloris contre les bambous. J'aurais aimé parler à quelqu'un, discuté avec le groupe d'à côté, leurs demandaient comment ils avaient étaient pris. Mais ils étaient bâillonnaient. Je ne pouvais que resté seul avec pour unique compagnie ma conscience. Le moindre bruit me fit relever la tête. Je guetté les mouvements sur le campement, espérant pourquoi pas découvrir que Aria était toujours ici. Mais tout ce que je pouvais voir, c'était les pirates se baladant sur le camp.
- Putain de merde Buck, c'est le dernier OK ? J'en ai marre de tes conneries. Et ne crois pas que tu vas l'avoir gratuit celui-là. Tu vas le payer. Bien sure, je te fais un prix d' «ami».
C'était la voix de Hoyt, et je fus bientôt en mesure d'apercevoir son visage, il n'était pas seul.
- Si ces putains de pirate avaient fait leur travail correctement, Jason Brody ne se serait pas échapper, et il n'aurais pas chercher a libéré son ami, ce qui ne m'aurait pas contrains à zigouiller mon délicieux esclave. S'énerva l'autre homme à l'accent prononcé.
Buck, l'homme au téléphone. Il s'approchait de la cage voisine, examina les otages comme du bétail. Ses pas se rapprochèrent de ma cage. Il portai une chemise verte, ou était désigné des feuilles. Le genre de chemise dont serait vêtu un touriste venu passer de joyeuses vacances. Il avait l'aire d'un homme qui c'était laisser aller, longue barbe, visage aigri, marquer par les années de négligence. Seuls ses cheveux brosser en arriéré et son imposant accent australien, lui donna un certain charme. Sa chemise entrouverte laissa apercevoir son torse velu où il abordait fièrement un massif tatouage en couleur représentant la tête d'un cerf mâle, avec son propre nom inscrit en dessous. Buck.
- Non pas celle-là. Souffla Hoyt en interrompant l'homme qui me dévisager. Puis il me semble que tu préféré les minois masculins.
Merde, c'était quoi cette insinuation.
- Ouais, mais je n'ai rien contre les formes d'une belle jeune femme. Plaisanta-t-il. Je l'ai déjà vue elle. Elle était avec Jason la dernière fois, il essayer de l'entrainait à tirer.
Il nous avaient vue, observer. Et ni moi ni Jason nous en sommes aperçue. L'expression sur le visage de Hoyt montrer qu'il était à la fois surpris et en colère. Buck s'approcha de ma prison, jusqu'à s'accroupir devant pour mieux plonger son regard plein d'arrogance dans le mien.
- Tu à l'air en pleine forme, j'en déduit donc que ma flèche t'as juste effleurer.
- C'est vous. Murmurai-je
- Je tes confondue avec une jolie biche.
- Va te faire voir.
- Oh, ce n'est pas très gentil ça.
Il s'éloigna lentement comme un tigre guettant sa proie.
Sale putain de pervers. Les trois garçons s'affolèrent en comprenant le dialogue des deux bourreaux, ils gigotaient comme des forcenés pour se libérer de leurs attaches bien trop serrées pour être rompu. Buck les examina avec attention.
- Et celle-là, je peux la prendre ou ta d'autre objection ? Grogna-t-il en pointant du doigt la fille terrorisée.
- Une fille. Alors tu changes de côté ? Ricana Hoyt
- Va te faire foutre Hoyt. Répliqua gentiment l'homme tatouer comme pour ne pas froisser le « grand chef » Je veux essayer de nouvelle chose tu comprends ?!
- Aller prend là et dégage.
Je n'osai même pas imaginer ce qu'elle pouvait ressentir. Terreur, incompréhension. Bon dieu, elle aller être utilisé comme esclave sexuel, est-ce qu'elle le savait ? Cependant, je voyais bien que ses camarades étaient contents de ne pas avoir était choisi à sa place. Il, c'était apaiser lorsque Buck l'avait désigné comme viande fraîche prête à assouvir le moindre de ses petits jeux malsain. La jolie tête blonde ne se laissa pas faire, et se débâtit autant qu'elle put en vain. Buck enroula fermement ses bras autour de la jeune femme.
- C'est satisfait ou remboursé ?
- Tu plaisantes Buck ?
- Et si elle ne me plait pas ?
Je restai abasourdie devant leur discussion. C'était une marchandise rien d'autre.
- Tu te démerdes. Revends-la à un autre.
- J'ai payé et je n'ai aucune garantie ? Plaisanta-t-il
Il empoigna fortement les seins de la jeune femme un sourire malsain agrafé sur son visage, sa langue râpeuse s'attarda sur le coup de son nouvel esclave tendis que Hoyt, c'était déjà éloigner. La scène qui se déroulait qu'a quelque centimètre de moi me donner des nausées et l'envie de vomir. Il la traitait comme une vulgaire chose. Comme un objet. C'était révoltant. Je pouvais lire dans ses yeux gris un appel à l'aide.
- Je ne peux rien faire. Murmurai-je en articule chaque mot.
Je ne savais pas si elle m'avait compris, peut-être ne parlait-elle pas la même langue. Ils s'éloignèrent. Buck avait l'air d'avoir hâte d'essayer son nouveau jouet. Cette île était un rassemblement de psychopathes. Comment les Rakyat un peuple à l'allure paisible, pouvait vivre parmi s'est dingues. Vivre dans la peur en attendant une prochaine attaque. Un grondement me fit légèrement sursauter. Je levai la tête. Je n'étais sure l'île que depuis des jours, enfaite, je ne saurai dire depuis combien de temps j'étais coincé ici. Voir le ciel gris apocalyptique me rendait morose. Tout semblait si triste, non, enfaite tout était triste et sombre. J'examinai mon corps. Plusieurs bleues, c'était installé le long de mes bras, mon vernis bleu turquoise, c'était écaillé, et de la terre sèche dessinée les contours de mes doigts. Je devais avoir une sale mine. Ça ne me dérangeait pas, je n'étais pas le genre de fille qui passer un certain temps devant son miroir pour vérifier que tout était parfait. Le maquillage avait pour dons de me rendre allergique. Je ne chercher pas à séduire ni à attirait les regards, je préféré resté moi-même.
Je frottai mes liens, rendant les courbes de mes poignets rouges écarlates, sans succès, ils étaient trop bien attachés. Je jetai un coup d'œil vers l'autre cache. Mon regard croisa celui d'un des garçons - le seul qui était réveillé -, il avait l'air épuisé et à bout de forces. Le paysage s'assombrissait, et l'atmosphère lourde et pesante me rendait mal à l'aise. Je posai ma joue sur le sol crasseux espérant m'endormir pour ensuite me réveiller dans un endroit meilleur. Allai-je sortir d'ici vivante. Une chose était sure, je ne mourrais pas sans me battre.
- Ils les ont bien serrés hein ?
Je détournai mon visage vers la voix histoire de voir avec qui j'allais parler. Dans une autre cage à ma gauche plus prés que l'autre. C'était un indigène, je le reconnaissais grâce à ça peau mate, et son masque peint sur son visage ce qui signifiait qu'il faisait partit des guerriers, du moins c'est ce que Jason m'avait appris.
- Trop serrés.
- Tu es Kayna.
J'étais si connue que ça.
- Ouais et vous ?
- Davy.
- Pourquoi ils vous gardent ?
- Sûrement pour s'amuser. Hoyt aime s'amuser.
- Comment vous connaissez mon nom ? Ont, c'est déjà croiser ?
- Non, j'ai juste eu vent de ton courage.
- Quoi ?
- Tu as redonné espoirs au Rakyat.
Je refusai de le croire quel genre d'espoirs au juste.
- Les gens sur l'île, on peur de Vaas, encore plus de Hoyt, ils pensent qu'ils sont invulnérables et sans faille. Jason a était le premier à passer entre les mailles du filet, avec lui l'espoir est revenu, mais Jason n'était pas celui qu'on attendait, il a failli à sa tâche même si Dennis refuse de l'avouer. Et quand toi, tu t'es échappé. Les Rakyat ont vue renaître un espoir perdu.
- Et maintenant que je suis là quel espoir ont-ils à présent ?
- Tu as fait preuve de grand courage en défendant notre peuple.
Il changer de sujet ça voulait tout dire. Pauvre Rakyat, ils n'auront donc jamais le secours qu'ils espéré tant pour les aidaient à se sortir des griffes de Hoyt
- Ouais, on me l'a déjà dit. Soupirai-je.
Mon estomac gronder à m'en faire affreusement mal.
- Vous avez l'air de bien les connaître. Qu'est-ce qu'ils vont faire de moi ?
- Ne te demande pas ce qu'ils pourraient te faire, demande, toi plutôt qu'est-ce qu'ils ne pourraient te faire. La cruauté des hommes et sans limite, et celle de Hoyt n'échappe pas à la règle.
- Et vous ?
- Je préfère ne pas y penser. Les Rakyat ont bâti cette terre et Hoyt prend un malin plaisir à tout saccager, je ne serais pas le premier à mourir pour la liberté.
- Vaas, il a une sœur, non ?
- Comment le, tu le sais ?
- Jason.
- Citra, la grande prêtresse.
- Citra. Chuchotai-je à moi-même. Je comprends mieux pourquoi il ne voulait pas m'en parler.
Quel genre de relation avait-elle avec Jason ? Une relation ambiguë, je suppose. Je décidai de le poser directement la question
- Quel relation entretient-elle avec Jason ?
- Elle l'aide dans sa quête bien que se soit chose perdue.
- Vous n'avez pas l'air de le porter dans votre cœur.
- Il est faible. Je ne comprends toujours pas pourquoi Citra lui accorde tant d'importance.
Il y avait une pointe de jalousie dans son regard. Est-ce que tous les hommes du village se disputaient ses faveurs ? J'en avais la troublante impression. Elle était adulée et adorée de tous.
- Vous n'avez pas peur qu'elle soit aussi folle que son frère ?
- Elle n'a rien à voir avec Vaas. Son ton est froid, il la défendait.
- Qu'est-ce que les Rakyat vont faire maintenant ?
- Ce qu'ils ont toujours fait, se battre.
Je gémis doucement, ma blessure me tira un peu. Je m'allongeai sur le sol, suis scrutai les alentours.
La chaleur étouffante me réveilla mais pas seulement, je me sentais aussi observer. J'ouvris délicatement les yeux, craintifs, tout en me redressant. La nuit était tombée, et le camp, c'était laissé enlacé par la pénombre. Je sursautai lorsqu'un visage se désigna entre deux bambous. Je me repliai à l'autre bout de la cage, le souffle court.
- Bien dormi ? Il souriait à pleines dents.
J'entendais les battements frénétiques de mon cœur s'emballait soudainement, comme un écho de martèlements.
- Non, un coussin ne serait pas de refus. Plaisantai-je en essayant de cacher ma peur.
Quelques gouttes chaudes de pluie s'aplatirent sur mon visage. Sa tête tomba légèrement sur le côté. Va t'en, va t'en, s'il te plait. J'aurai aimé savoir qu'elle comportement adopté avec lui. Celui de la docile prisonnière ou bien de celle qui n'avait pas sa langue dans sa poche, mais il était beaucoup trop imprévisible. Son sourire s'effaça laissant présager le pire.
- Qu'est-ce qui ta prie de fuir, tu n'étais pas bien ici ? Siffla-t-il en collant son visage contre les bambous.
Qu'est-ce que je devais répondre à ça. Rien. Je ne savais pas quoi rétorquai.
- Putain de merde pourquoi faut-il que vous rendiez toujours les choses plus difficiles. Hurla-t-il en resserrant ses mains autours des bouts de bois
Il s'énerva, faisant ressortir des veines seyantes le long de son cou. Je ne suis pas prête pour mourir.
- Réponds-moi ! Réponds-moi, quand je te parle.
Il tendit son bras pour tentais de m'attraper mais son geste fut inutile, j'étais à l'autre extrémité de la cage et ses doigts n'étaient qu'a quelques centimètres de mon visage. Il m'effleura presque.
- Putain de psychopathe. Soufflai-je sans m'en rendre compte.
- Qu'est-ce que ta dis ?
Il avait très bien entendue, il voulait juste voir si j'avais le cran de le répétai.
- J'ai dit. J'avalai ma salive pas sure de mon choix. Que tu étais un sale psychopathe. Pestai-je
Il baissa la tête et se mit à rire puis son expression se changea, il donna un violent coup de poing sur la cage qui trembla sous l'effet de son geste. Pourquoi j'avais dit ça, maintenant, il était trop tard pour les regrets.
- Ouvrez-moi cette cage. Beugla le fou.
Non, hors de question qu'il ouvre cette foutue cage. S'il vous plait seigneur. Avec la peur, je mettais mis soudainement à prier le saigneur, moi qui avais tant de fois avouer avoir perdu ma foi, et maintenant à deux doigts de la mort, je me retournai vers lui. Pathétique. Le garde s'approcha de la cage pour l'ouvrir alors que je me jetai dessus pour retenir la porte penchant tout mon poids en arrière.
- Tu es drôle. Je savais qu'avec toi, j'allai pouvoir m'amuser.
Je réalisai péniblement que je ne serai pas de taille face à lui. Par-dessus tout, mes mains attachées ne m'aidèrent pas, au contraire. Le fou n'eut aucun mal à ouvrir la cage. Je reculai au fond retardant ma mort inévitable. Il agrippa ma cheville que j'entrepris de recroqueviller trop tard. Vaas me traina sans aucune délicatesse hors de la cage. La boue se mélangea à mes cheveux bruns mi long. J'avais tenté de me retenir à quelque chose, mais il m'avait trop vite entrainé dehors. Un coup de pied fila semblable à un réflexe de défense.
- Wow, on se calme. Plaisanta-t-il en levant les mains au ciel.
La pluie battante ne me préoccupa même pas. J'essayai de me redresser, mes le sol vaseux me coller par terre. La pluie enleva un peu de boue qui c'était installé sur mon visage.
- Que fait-on maintenant Hermana ?
Je fixai son visage doté d'une expression moqueuse.
- Tu vas me tuer.
Le ton de ma voix était frêle est tremblante. Ma phrase le fit éclaté de rire. J'ai horreur de tout ça, de cette situation.
- On va d'abord s'amuser un peu.
Le fou sortit un couteau de sa ceinture, je reculai ou du moins, j'essayai. Il s'approcha et je fermai les yeux. Il trancha les liens autour de mes poignées et lorsque je me sentis libre, j'ouvris peu à peu les yeux, méfiante. Qu'avait-il en tête ?
- Lève-toi.
J'obtempérai à contre cœur, en me relevant maladroitement.
- Tu me détestes n'est-ce pas ? Me demanda-t-il avec une moue enfantine
Quoi ?
- J'ai de quoi non ?! Dis-je calmement.
- Ton amie comment s'appelait-elle déjà ? Il fit mine de réfléchir.
- Aria. Répondis-je sèchement
- Oh oui, elle ma demandait de te faire passer un message. « Ce n'est pas ta faute ». Tu comprends qu'elle que chose à ça toi, Hermana ?
Je me sentis devenir pâle.
- Où est-elle ?
- Vendue, je crois que le gars chercher une « nouvelle fille » pour un job spéciale et elle lui à plut.
Vaas s'esclaffa quand il remarqua mon expression. Non. Ce n'est pas possible. Des larmes de colère, mais aussi de tristesse dégoulinèrent sur mes joues, ce qui amusait le pirate.
- Je vais te donner une chance. Il sortit un pistolet. Et me le tendis. Je le saisis les mains tremblantes. Il dirigea le canon sur son front devant mon regard stupéfait. Vas-y tire, toc, fais mois sauter la cervelle.
Qu'est qui lui prend ? Il est complétement dingue. Mon doigt frémissant frôla la détente. Allez. Mais je fus incapable de tirer, paralysé par la peur et l'incompréhension. Bon sang, pourquoi j'arrive pas à le faire. Pourquoi je n'arrive pas à recommencer. J'avais déjà tué alors pourquoi étais-je incapable d'appuyé sur cette foutue détente ?
- TIR. Beugla le fou.
Il m'avait testé. Savoir si j'avais le cran de le tuer. Voyant que je n'étais pas prête de tirais, il me poussa brutalement sur le côté et reprit son arme.
- Tu n'as jamais tué hein ?
- Si. J'avais dit cela presque fièrement. J'ai tué quelqu'un de tes copains. Souriais-je.
Il réalisa, ce que je venais de dire, et fis vite le rapprochement.
- C'est toi qui as fichu se putain de bordel à côté de la grotte ? Pesta-t-il
- Pas qu'à la grotte
Au moins ça enlever toute accusation contre Jason, est-ce que ça l'aider ? J'en sais rien. Au moins Vaas n'était pas en colère contre lui, il n'attaquerait pas Amanaki.
J'étais contente de l'avoir mis en colère, de l'avoir défiai. Le couteau attaché à sa ceinture attira mon attention. Je n'avais rien à perdre. Il ricana en se retourna vers les pirates qui nous encerclaient.
- Ça les gars, ça c'est une femme. Expliqua-t-il en se retournant vers eux.
Je saisis cette occasion pour courir vers lui, j'arrachai le poignard. J'eus presque l'impression que Vaas se laissa faire. La logique était comme toute cette histoire... Folle. J'aurai pu le tuer lorsque j'avais l'arme, alors pourquoi je ne l'avais pas fait ?
- Je vais te planter tout comme je l'ai fait avec l'autre stupide pirate. Crachai-je folle de rage en tenant fermement le couteau entre mes doigts.
Il se figea interloqué par ce que je venais de dire. Oui, c'était ça. J'avais envie de le voir souffrir comme le pirate que j'avais poignardé, je voulais à nouveau ressentir les mêmes sentiments. Voir la vie quittée son corps. Non, une balle dans la tête serait trop facile, ça serait une mort trop instantanée. Aucune douleur, or, je voulais que se soit tout le contraire. Je souhaitai que la souffrance brulée chaque partie de son corps, entendre les battements de son cœur s'affaiblir pour au final s'éteindre complétement. Seul le meurtre à l'arme blanche pouvait m'apporter ce que je demandai.
- Qu'est-ce tu attends ? Il écarta les bras.
Je fonçai vers lui, faisant de grand mouvement aveugler par la forte pluie espérant à chaque fois lui trancher la tête. Il esquiva mes gestes sans difficulté. Mais cela ne m'empêcha pas de parvenir à le toucher. Je m'arrêtai essoufflé. Je ressemblai sans doute à une folle. Je m'étais jetai sur lui comme une forcenée pousser par ma fureur. Du sang tacha ma main et je lâchai de suite le couteau qui s'enfonça dans la boue. Horrifiai par la vue du liquide chaud et rougeâtre qui coulé le long de mes doigts et qui n'était pas le mien. Je ne suis pas un monstre. Cependant, mes pensées quelques minutes plutôt laissaient envisager le contraire. Je ne me reconnaissais plus moi-même, ça ne faisait que quelques jours que j'étais coincée sur cette île et je commencer déjà à perdre la tête. Le rire de fou m'interpella. Un filet de sang couler de sang bras. Une blessure à l'allure bénigne, malheureusement. Le rire ou la colère, c'était les deux seules émotions dominer par la folie qu'il pouvait ressentir. Il applaudissait en se tenant penaud devant moi. Mes jambes flageolantes s'entrechoquèrent et je finis par me laissai tomber attendant qu'il m'achève, que tout ça prenne fin une bonne fois pour toute.
- J'aime ta façon de voir les choses. S'exclama-t-il
- Tue-moi ou va te faire foutre. Murmurai-je lassai de tout.
Il fonça les sourcils.
- Pourquoi ? On s'amuse si bien.
Non, je souhaite juste que tout s'arrête.
Un silence pesant s'installa tendis qu'il s'accroupit prés de moi.
- Tu sais la première fois que j'ai tuée, c'était pour ma sœur.
Sa sœur, était-elle aussi folle que lui, Davy m'a avouer le contraire mais j'en douter. Je souris intérieurement. Bandes de fêler.
- Mais ça ne lui suffisait pas, il lu fallait toujours plus. Son visage s'assombrit. Putain de merde ça ne lui suffisait jamais ! Elle croit pouvoir me tenir tête avec ses putains de sauvages. Hein... Elle croit pouvoir me tuer. Ils croient pouvoir me faire fasse bordel. Mais à qui elle ai cette île à moi ou eux... À EUX OÙ À MOI. Il me perça les tympans en hurlant comme un dingue. Il se calma doucement.
Sauvages, il parlait des Rakyat, finalement si sa sœur faisait partit des leurs, alors elle n'était pas aussi folle que son frère. Ils avaient cependant l'air de se vouer une sorte de petite guerre.
- Ne t'en fais. Sa main caressa mon visage, je réprimai un frisson de dégout. Je ne vais pas te tuer, pas tout de suite. Tu vois mes hommes, on besoin d'être « distrait ». Le travail leur prend tout, leurs temps et ils ne voient pas souvent de femme.
Sa main descendit le long de mon cou et je me promis que s'il descendait plus bas je n'hésiterais pas à lui arracher une oreille avec les dents. Je vis un sourire s'affichait sur leurs visages. Et je remarquai ce que ça signifiait.
- Non, non, non, non. Je secouai la tête en me répétant ce mot à voix haute. Il prit mon visage entre ses mains.
- Chut, chut, chut. Ils ne te feront aucun mal, je veillerai sur toi. Ses pousses effleuraient tendrement les extrémités de mon visage.
- Va te faire foutre. Crachai-je.
Ils sont dingues, tous dingues. Je préférai mourir que de le servir de « distraction ».
- Pourquoi est-tu si désagréable alors que je t'offre un moment de répit.
Il se foutait de moi.
- De quoi as-tu peur ?
Il enfonçait le couteau dans la plaie. Je ne répondis pas. Il attrapa mon bras me forçant à me lever.
- Non ! Non lâche moi. Hurlai-je tendis que j'essayai d'échapper à son étreint. Je posai ma main sur son torse et agrippai son débardeur rouge de toutes mes forces. Alors c'est tout ? Je plantai mon regard plein de défis dans le sien. C'est tout ce dont tu es capable. Allez. Je lui souris. Montre-moi que tu peux faire mieux Vaas. Montre-moi que tu peux me faire souffrir d'avantage. Je déglutis, étais-je vraiment entrain de lui demander de me faire souffrir ? Étais-je à ce point sadomaso. Qu'est-ce que j'étais prête à endurer pour éviter que ses sales pirates ne posent leurs mains dégoutantes sur moi, tout.
Il m'entoura la taille de son bras musclé frôlant presque mes seins, je frémis.
J'avais un plan, si avec tout ce que je lui avais dit, il ne changer pas d'avis, je compté le mettre dans une colère noire, l'insulter, le frapper espérant qu'il ne perdre le contrôle et décide de me tuai. J'espérai cependant ne pas arriver à ce choix final. Je ne me sentais toujours pas prête pour mourir. Enfaite, je penser que je ne serais jamais prête. Malgré tout ce qui m'arrivai, malgré le fait que je l'avais pensé et demandai tant de fois, je ne voulais pas mourir.
Ses prunelles vertes me contemplèrent un moment, il réfléchit, alors que les pirates s'impatienter de savoir si oui ou non, j'allais devenir leur viande fraiche.
- Tu n'es qu'un lâche. Finis-je par dire agacer par l'attente. Un putain de pirate doux comme un agneau. Je parie que tu es bénévole à tes heures perdues.
- Tu es drôle Hermana, très drôle. Sa voix me glaça le sang
- Montre-moi que les gens on raison d'avoir peur de toi. Torture-moi.
Je me surpris moi-même à dire ses deux mots si simples.
- J'attendais que tu me le demandes. Souffla-t-il au creux de mon oreille. Mais tu n'as pas besoin de moi.
Sont regard descendit sur ma main qui tenait fermement son débardeur, puis vers mon poignet ou plusieurs cicatrices bien visibles, beaucoup trop visibles y étaient tracés. Il les avait remarqués. D'habitude, je mettais un pull à manche longue pour les cacher, une montre ou un bracelet pour tenter de les dissimuler, non, je n'en étais pas fière. Elles étaient la preuve de ma stupidité et de ma faiblesse. Je baissai la tête honteuse et embarrassai.
- Amenez là en bas, je vais m'en occuper.
Le fou avait parlé.
Inspiration : Skillet – Rise
Note de l'auteur : Je considère que mon histoire se coupe en trois parties. Première partie : survie, Deuxième partie : esclavage, Troisième partie : folie.
