/!\ Attention langage grossier.

CHAPITRE CHANGER. J'espère que l'histoire vous plait toujours, j'essaie de faire en sorte qu'elle soit lisible et "cohérente". Vaas ne deviendra jamais quelqu'un de gentil dans ma Fanfiction compté pas là-dessus, pour moi c'est un méchant un vrai, et il le restera. On, c'est tous que Vaas ne dit pas une phrase sans mettre un juron dedans alors j'ai essayais de respecter au maximum son personnage dans le jeu, j'espère que "mon" Vaas est aussi fou que celui dans Far Cry 3. J'attends vos avis sur mon chapitre complétement rénover avec impatience mes chers lecteurs :)

Chapitre 12 – Prisonnière de la folie

Vaas c'était envolé, parti s'occuper de chose plus intéressante je suppose. Un pirate m'avait agrippai le bras, sans ménagement, pour me forcer à la suivre. Je le laissai me guidai, même si je voulais m'enfuir, je savais pertinemment que je n'irai pas bien loin, le camp étant truffé de pirates. Il m'emmena à l'arrière du campement, un endroit que je n'avais jamais vu. Des tas de questions se bousculaient dans ma tête. Qu'est-ce que Vaas aller me faire, ou plutôt comment allait-il me torturait. Est-ce que je sortirai de cette île vivante ? J'avais eu ma mère au téléphone, elle savait que j'étais en vie et l'hélicoptère que j'avais vu, il allait surement revenir. Oui, il allait revenir et j'allais sortir vivante d'ici. On arriva enfin devant un escalier en béton qui descendait vers ce qui ressembla à un souterrain. Cet endroit n'avait pas du tout l'air rassurant. Il dégager une ambiance angoissante. J'avalai péniblement ma salive soulagent l'irritation dans ma gorge. L'homme me donna quelque coup de coude pour m'avertir d'avancer. Cet endroit empestait la mort et j'avançai droit vers elle. Une faible lueur de lumière éclairait l'endroit sale. Une chaise en bois qui mettait visiblement destiné, était installée en milieu de la pièce. Le pirate m'indiqua de m'asseoir. Je remarquai du sang taché sur le siège, ce qui me rendit réticente. Je reculai légèrement, apparemment, je n'étais pas la première à avoir défiai Vaas. Le pirate peut compatissent, pointait son arme sur moi, me signalant que je devais obéir. Je m'assis amèrement, sur la chaise répugnante. Il me fit comprendre qu'il fallait que je place mes mains sur les accoudoirs ce que je fis. Il sortit plusieurs cordes de ses poches. Ils se baladaient tous avec ça sur eux ? C'était surement pratique pour ficeler un animal à manger ou bien un prisonnier qui c'était échappé. L'homme s'accroupit face à moi. Une nouvelle fois, j'étais attaché, mes mains et mes pieds étaient emprisonnés. Je détournai mon regard du sien gêné en quelque sorte.

- Est-ce que je peux avoir un peu d'eau ? Ma voix frêle était presque suppliante. Où allais aux toilettes au moins ?

J'aurais dû lui demander cela avant d'être ligoté. Qu'elle idiote. Il me jeta un vaste regard, et ne prit même pas la peine de me répondre. Je baissai la tête épuisée, mon corps avait puisé toutes les ressources d'énergie restante et je me sentais faiblir. Mon regard se tourna vers les cicatrices creuser dans ma chair au dessus de mon poignet. Cette simple vision suffit à mon esprit pour me projeter les souvenirs qui y étaient liés. Ça faisait deux ans que je devais sans cesse faire attention à ce que personne ne les voient, à les dissimuler de n'importe qu'elle manière. Inutile de dire que je n'en était pas fière bien au contraire, elles me faisaient me sentir débile. Les souvenirs étaient parfaits, je me revoyais encore, tenant la lame entre mes doigts, hésitant pour au final ne plus pouvoir arrêter. À l'époque tout allait mal dans ma vie, les études, la vie tant familiale que personnelle. Tout était voué à l'échec, une catastrophe. Et la seule chose que j'avais trouvée à faire, c'était résumé à cet acte stupide. Mes parents se disputer chaque nuit pour des broutilles, mon frère, quant à lui, n'était jamais à la maison bien trop occuper à vendre de la drogue, le peu d'amis que j'avais s'évanouissaient progressivement pour au final me retrouver seule complétement seule. La vie devenait insupportable et c'était ainsi ma façon de mon soulager. Mes aussi parce que je n'avais jamais eu le courage d'aller plus loin. Je secouai la tête pour chasser ses douloureux souvenirs de mon esprit. Encore aujourd'hui ma vie n'était pas facile certes, je devais avouer qu'elle, c'était cependant un peu améliorer, mais pas complétement. Aria me permettait de tenir le coup, et de ne pas replonger dans le cercle vicieux que j'avais réussi à arrêté. J'espéré qu'elle allai bien. Même si elle était maintenant loin, je ne l'abandonnerais pas, et une fois sortit d'ici, je ferai tout pour lui venir en aide. Pour penser à autre chose, je décidai de scrutai les alentours. L'endroit était terriblement sale et nauséabond, il sentait l'urine mélange à l'odeur de l'alcool. Un mélange qui me donna des nausées. Mon cou me faisait mal à force de soutenir ma tête abaisser. L'envie de crier, de hurler à en perdre paumons me submergea. Tout était si injuste, comme si la vie ne m'avait pas suffisamment « punie » pour tout le mal que j'avais pris plaisir a infligeai aux autres, et je considéré tout ça comme un retour de bâton. Des pas claquant sur le sol brisèrent le silence pesant et me firent relevai la tête. Une silhouette se dessiner dans le coin sombre de la pièce. J'étais soulageai, de ne plus être seule avec mes pensées et aussi parce que l'attente me ronger les os jusqu'à la moelle, je voulais être fixé sur mon sort, sur ce qui m'attendait. La patience n'avait jamais fait partie de mes qualités. Des qualités ? Je n'étais même pas sure d'en avoir. Le fou n'était qu'à quelques pas et il souriait à pleines dents. Ses dents blanches étaient la première chose que j'avais distinguée, enfaite il me rappelait quelqu'un, un personnage mais lequel j'étais incapable de m'en souvenir. J'abandonnai mon regard dans le sien tendis qu'il se rapprochait à pas de loup.

- Alors que faisons nous maintenant Mademoiselle, Jonhson.

Je n'étais pas sure de vouloir rentrer dans son jeu, épuisé et lassai. Le fou s'avançait, je ne brochai pas. Son doigt crasseux effleura mes profondes cicatrices bien marquer. J'entrouvris la bouche, voulant m'expliquer me justifier. Mais je renonçai vite à l'idée. Il n y avait aucune justification possible.

- Tu aimes te faire plaisir.

- Qu'est-ce que vous aller faire de moi ?

Je venais de le vouvoyer, alors que je l'avais tutoie auparavant, étrange comme en signe de respect. Avais-je du respect pour cet homme ? De la considération ? Certainement pas, c'était la fatigue qui voulait ça.

- Mais c'est toi qui à demander, non ?! Tu ma suppliai pour que je te face découvrir de nouvelles sensations.

Il agita ses doigts. Je soupirai, essayer de résonner avec lui ne servira à rien.

- Psychopathe.

- Tu devrais faire attention à ce que tu dis. Ce n'est pas très gentil.

- Sinon quoi ? Le défiai-je

- Aria, elle était plus… sage.

- Ne parle pas d'elle. Sifflai-je

- T'es une vraie salope sadomasochisme, toi, hein, tu veux que je t'encule, c'est ça.

La vulgarité employée me rendais muette. Le sourire du fou se crispa

- Tu veux que je te fasse planer. Un rictus malsain s'accentua sur son visage. Comme quand tu étais dans l'hélicoptère.

Il leva les yeux au ciel, son index pointé vers le haut.

- Raconte-moi Hermana, comment c'était là haut hein ?

- Mieux qu'ici. M'empressai-je de répondre.

- Mais maintenant, tu es ici. Quoi elle ne te plait pas mon île ? Il fronça les sourcils. L'atterrissage est rude hein ? Je... Je sais que tu t'inquiètes pour ton amie. Il se posta derrière mon dos, je ne pouvais plus le voir est cela m'angoisser terriblement. Non il ne faut pas t'inquiéter Hermana, elle va bien. Ses deux mains se placèrent chacune sur mes épaules, un frisson parcouru, ma peau.

- Enlève tes sales pattes de moi.

Mes mots étaient sortis plus vite que je ne les avais pensées. Il ne dit rien. Une des ses mains abandonna sa position pour remonter le long de mon crâne. Je sentis son emprise se refermer. Sauvagement, il tira mes cheveux en arrière. Je hoquetai de surpris la tête relever vers le haut.

- Ferme ta putain de gueule. Hurla-t-il contre mon oreille.

Il relâcha prise me laissent convaincue qu'il m'avait arraché une quantité importante de cheveux tellement la brulure sur mon crâne me faisait souffrir, je serrai les dents en endura la douleur.

- Sale putain de bourge. Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a tes pas habituer à ce que des mains de VRAIS homme de touche hein ?!

Il réapparut devant moi les yeux rivés dans les miens.

- Va te faire foutre. Vous êtes tous cinglé. Cirai-je à en perdre la voix.

Un sourire suivit d'un rire puissant fit échos dans la pièce. Puis le rire s'arrêta aussi brusquement qu'il avait était entamé. Le fou se retourna subitement en effleurant sa crête iroquoise, est son poing s'abattis aussi brutalement qu'imprévisiblement sur ma joue, la violence fut-elle que j'étais persuadé qu'il m'avait déboité la mâchoire. Jamais personne n'avait auparavant levé ainsi la main sur moi. J'étais attaché et je ne pouvais rien faire, impuissante à une telle situation. Les larmes brouillèrent ma vue.

- Enfoiré, t'es qu'un putain t'enfoiré ! Aboyai-je entre deux sanglots.

- Chut, chut, chut ma chienne. Comment il venait de m'appeler là ? Je me jetterai à sa gorge si je n'étais pas attaché. Sa main répugnante claqua ma joue. Utilise cette jolie bouche pour autre chose.

Son pouce effleura mes lèvres rester entrouvertes sous l'étonnement de ses paroles, puis en força l'entré, je secouai la tête étonnai par son geste.

- Je vais te nettoyer ta bouche pleine de merde.

C'était dégoutant, dieu sais où il avait mis ses doigts avant. Je voyais dans cette attitude un geste de soumission. J'avais des hauts le cœur, tendis que son doigt s'engouffra dans ma bouche. Mon esprit s'échauffer, lui arracher ses entrailles voilà ce que j'avais envie de faire. Je le mordis de toutes mes forces me délectant de son sang qui émerveilla mes papilles. Il retira aussitôt sa main. Je laissai échapper un rire, me léchant les lèvres qui avaient le gout de son propre sang.

- Garce ! S'esclaffa-t-il.

Délicatement, je braquai mes yeux sur lui. Je lui souris. J'avais envie de plus, d'en voir d'avantage.

- Ça t'a plu, qu'elle gout, il a mon sang ? Je vais aussi gouter le tien, m'en faire un masque, pour danser autour d'un feu comme les putains de sauvages. Plané et voir la vie différemment sans avoir pris ma dose. La drogue, ça, c'est un putain de bon truc, tu la prends, la seconde d'après tes loin, loin d'ici loin de toute cette merde. La première fois que je m'en suis pris, putain, je me sentais bien. Pour la première fois de ma vie, tout était bien. Mais merde, ce truc rend accro. Je pouvais plus arrêter. Je voyais des étoiles, le genre d'étoiles que t'as envie de toucher. Je ressentais cette putain de sensation qui me faisait bander comme un âne. Mais peut-être un jour, tu connaitras cette sensation, hein. Revenons à nos montons.

Un liquide chaud s'écoula de mon nez, pour se rependre sur mes lèvres. Étrangement, la situation m'exciter, l'adrénaline monta en moi, elle se perdait dans mes veines. Brulant à l'intérieur de mon corps comme un feu réveillé.

- J'ai appelé tes parents pour savoir, pourquoi il ne m'avait pas encore envoyé l'argent et tu sais ce qu'ils ont répondu ? Que tu étais hors de danger et que je n'aurais jamais le fric. Les enfoirés ! Mais maintenant que tu es là tout vas bien se passer hein ? On va leur faire une petite vidéo pour leur prouver que tu es avec moi d'accord ?! Soit souriante, Aria a fait ça bien, on aurait dit une actrice. Il rit puis se dit à lui-même. Elle doit être actrice maintenant.

Je me retenais de pleurer, parce que j'en avais assez de craquer devant lui. Il sortit un téléphone dernier cri de ça poche, le tourna vers moi et débuta la vidéo.

- Allez dis à t'es parents que tu es avec moi.

Je détournai la tête de l'objectif, mais il suivit mes mouvements pour toujours avoir ma figure en premier plan.

- Je suis désolé. Dis-je en refoulant profondément mes sanglots, tellement que j'en avais mal à la gorge. Vaas perdit patiente

- Parle leur de mon fric putain !

- De toute façon que vous lui donniez ou non l'argent, il va me vendre.

Doucement, il laissa tomber son bras le long de son corps. Il leva la tête ou ciel râle bol de mon comportement puis la chaise non loin fit les frais de sa colère, il l'envoya littéralement valdinguer contre le mur.

- Je pourrai faire bien pire. Dis leurs d'envoyer le fric, sinon je te promets que tu serviras de vides couilles tous les jours à mes hommes.

Mes yeux s'écarquillèrent de dégout et de haine, ça eut le don de lui redonnait le sourire. - On recommence. Prise deux. - Je te déteste. Le téléphone fut de nouveau pointé sur moi. - Qu'est-ce que je dis ?

- Le fric.

- Donnez lui son foutue fric ou il va me tuer.

Je détournai tout de suite mon visage de l'objectif, exaspérée par le fait qu'il ait réussi à obtenir ce qu'il voulût.

- Ça devrait suffire. Tu n'es pas une très bonne actrice. Aria était meilleure, ses larmes faisaient vrai.

Sa tête se colla à la mienne.

- Maintenant tu vas devoir te rappeler tous les bons souvenirs passer avec elle, parce que tu ne la reverras ... jamais. Jamais. Hé t'écoute quand je te parle ? J'aime pas cette putain de façon que ta de m'ignorai quand je parle. - Tu bruleras en enfer !

Je lui jetai un regard aussi sombre que les plumes d'un corbeau. Il prit une chaine abandonnée dans un coin et s'assit face à moi. Nos genoux se touchaient, et j'avais juste envie de le tabasser.

- Ce n'est pas très gentil de dire ça. J'espère que je manquerai de rien là-bas. Ta de la chance, je suis de bonne humeur.

- Qu'est-ce que tu vas faire de moi maintenant ?

Son sourire me répugne, il prend un malin plaisir à torturer mon esprit déjà tourmenté.

- La curiosité est un vilain défaut hermana. Soupira-t-il. Il y a tellement de choses qu'on pourrait faire ensemble.

Sa patte se posa sur mon genou, je réprimai un frisson de dégout comme à chaque fois que l'un d'entre eux me toucher.

- Rassure-toi t'es pas mon style.

- C'est bon à savoir. Murmurai-je

- Je veux savoir, qu'est-ce que tu as fais quand tu était avec eux ? Avec ces putains de sauvages. Sa question sonne plus comme un ordre.

- Je me suis reposé.

- MENTEUSE !

Doucement, ses doigts parcoururent le long de ma cuisse pour arriver au léger trou dans ma robe causé par la flèche. - Il ton même donner de quoi te changer. Lorsqu'il appuya sur ma plaie, un gémissement franchit mes lèvres. Il sourit à pleines dents, puis agacé, il se leva brutalement.

- Ils m'ont aidé.

- Qu'elle gentillesse de leurs parts. Pourtant, Dennis n'est pas du genre à offrir son hospitalité à n'importe qui. Ricana-t-il, sa phrase était remplit de sous-entendus.

- Je t'emmerde, tu n'es pas mieux que moi.

Violemment, il empoigna une poigne de cheveux, il tira ma tête en arrière. - Soit une gentille fille.

Ma nuque me faisait mal.

- Pourquoi tu tes enfui hein ? Tu croyais réellement que t'avais des chances de survire. Hurla-t-il soudain contre mon oreille. Tu es sure mon île, tu m'appartiens, comme tous les autres connards de touristes qui débarquent ici. N'oublie jamais ça. Ici JE décide de qui vit et de qui meurt et je suis encore hésitant sur ton cas ! Mais l'argent, c'est de l'argent et tu dois bien valoir quelque chose.

Il me relâcha brutalement m'affligeant une petite tape.

- J'espère que tu as bien profité de tes vacances à Amanaki. Ça sera différent ici.

Il se tourna pour s'en aller.

- Est-ce que je peux aller aux toilettes ? Au moins !

Il rit, se moque de moi. Il fit un signe de tête au garde charger de me surveiller puis d'une démarche décontractée il quitta la pièce.

Il hésita une longue minute, qui me parut durée une éternité. Finalement, il se résigna est détacha mes liens, sont arme aussi tôt pointé sur moi une fois la tâche accomplit. Je me relevai difficilement en ayant l'impression d'être reste des jours le cul assis sur cette foutue chaise.

- Avance ! M'ordonna-t-il sèchement.

Nous remontrâmes les marches que nous avions descendues quelque temps plutôt. On entra dans une cabane à proximité du souterrain. C'était une chambre très modeste, meublée seulement d'un lit et d'un bureau délabré en bois.

- C'est là. Dit-il en m'indiquant la porte d'en face, que je n'avais même pas remarquai. Dépêche-toi.

- Autant vous dire que je vais prendre tout mon temps. Rétorquai-je sans gêne.

Il leva les yeux au ciel.

Je m'engouffrai dans la minuscule pièce d'ôter d'un ridicule lavabo et de W.C répugnante. J'hésitai à m'en servir, mais l'envie était trop pressante, surtout que je ne savais pas quand j'aurai la possibilité d'y retourner, alors inutile de chipoter sur la saleté des lieux.

Se fut accompagné du canon glacé collé sur ma nuque que regagna ma « prison ». Ce qui était incroyable, c'était de voir que sur le camp, les pirates vaqués à des occupations anodines, comme s'ils se reposaient après une longue journée de travail normal. Travail ? Tuer, volé, enlevé, séquestré, était un travail ? Je soupirai furieusement. Il jouer au poker, pendant que les otages dans les cages agonissaient. L'air puer la mort quand on se rapprocher des cachots. Les cages. Ils y en avaient partout. Et quand je regarder les prisonniers, leurs regards en disaient long. Fatigue, désespoir, chagrin, c'était les principales émotions que je déceler. Pire encore, certains me fixèrent avec espoir, l'espoir que je les épaule dans ce moment difficile. La cage vide attira mon attention, un coulé de sang s'étendait sur le sol, révélant qu'un corps avait était trainait, Davy. Je fermai les yeux avec un gout amer, en me rappelant que je lui avais reparlé il y a quelque heure seulement.

Le garde me poussa et m'enferma à double tour, surement avait-il peur que je m'échappe à nouveau.

- Hé, hé...

Je fronçai les sourcils en cherchant à mettre un visage sur la voix. Elle provenait de la cage voisine. Les deux garçons étaient détachés. Le brun dormait tendis que le blond essayer de communiquer avec moi.

- Vous aller bien ? Me demanda-t-il à voix basse

- Oui. Soufflai-je. Et vous ?

- Ça pourrait aller mieux.

En effet.

- Ils, vous on détachait ?

- Oui pour manger. Vous en voulez. Dit-il en me tendant un bout de viande. Je peux essayer de vous le lancer.

- Non merci. La viande n'est pas mon plat favori. Faux, j'avais tellement faim que je mangerai n'importe quoi. Comment avez-vous atterri ici ?

- Un homme nous a recommandé cette île pour un saut en parachute.

- Oh. Comme Jason, pensai-je.

Alors c'était comme çà qu'ils attiraient les touristes. Il avait un éclaireur qui recommander l'île au vacancier et eux tombés bêtement dans le piège. Bizarrement, moi, je n'avais pas était attiré comme ça. J'avais choisi de mon plein gré de survoler l'île en sachant qu'elle était dangereuse. Je n'avais pas d'excuse, je ne pouvais pas dire, c'est de leur faute, ils nous ont tendu un piège. Non. J'étais l'unique fautive. Je n'avais pas prévu ça, et si j'avais su, je n'aurais certainement pas accepté la balade. J'étais une pauvre fille qui se sentait coupable de tout. Merde, j'en avais assez de tout cela, marre de me sentir constamment coupable de tout. On était passé mon cœur de pierre incapable de ne laisser filtrer aucunes émotions, Dont mes parents m'avaient souvent reproché la dureté.

- Je suis désolé pour votre amie. Me sentis-je obliger de dire quand je me souvenu de la scène.

- Petite amie. Chuchota-t-il à peine audible. Merci. Pourquoi vous, on t-il emmener avec eux ?

Comment lui expliquer en faisant court.

- Me poser des questions. Répondis-je sèchement pour lui faire comprendre que je ne voulais pas m'étaler sur le sujet.

- Vous êtes blessé ?

- Oui, mais c'est rien. J'ai connu pire. Souriais-je en reprenant les mots de mon amie.

- Ses hommes son dingue.

Et encore, il en avait vu qu'un peu de la folie sur cette île.

- Comment vous appelez-vous ?

- Jeff. Et…

- Kayna. Le coupai-je

- Enchanté, j'aurai préféré faire votre rencontre en dans une autre... Situation.

J'eus un léger rictus.

- Pareil.

- Vous aussi Doug, vous à recommander cet endroit ?

- Doug ?! Non, on faisait une balade en hélico et ils ont tiraient dessus, l'hélico s'est craché dans l'océan et... Me voilà ici à discuter avec vous.

Il laissa échapper un doux rire pour cacher ça frustration.

- Fermer vos gueules. Hurlait une grosse voix au loin. J'aurai voulu répliquai, mais je ne fis rien, à quoi bon aggraver mon cas.

J'allais passer ma première nuit de prisonnière.

Inspiration : Heavy in your arms – Florence and the machine

Mot de l'auteur : L'inspiration est revenue, merci la musique. J'espère vraiment que mon chapitre vous a plu.