Chapitre 15 – Drogue

So I said, "Who is the mad here" then I pull the trigger and let the darkness become mine.

D'ou provenait le cri ? J'avais l'impression qu'il venait de l'endroit ou Jeff et Eric, c'était aventuré. Bon dieu, j'espéré sincèrement qu'ils allaient bien. Le camp avait était le temps d'un instant silencieux presque désert, c'était pour eux l'occasion idéal de fuir. J'étais maintenant seule avec ma conscience. Je ne saurai dire pourquoi, mais j'avais en quelque sorte hâte de revoir Vaas. Il me manquait, déjà, est-ce que j'étais folle ? Non. Je ne savais jamais quelle attitude avoir avec lui tant son comportement était imprévisible. Bien qu'étrange, il n'en rester pas moins fascinant comme personnage.

- Où vous pensiez aller comme ça sales merdeux !

Mon cœur s'accéléra quand je reconnus la voix. Je posai ma tête entre les deux bambous face à moi et le cherchai du regard. Une foule de pirates se forma devant mes yeux.

- Je t'en merde, fils de pute !

- Jeff. Soufflai-je

Ils n'étaient pas allés bien loin. Lorsque les pirates s'agitèrent, j'entrevis la scène qui leurs arrachaient des rires bruyants. Jeff était agenouillé près de son frère devant Vaas les mains plaquées derrière leurs têtes.

- Ok, les mecs, on va se calmer ! Et vous aller gentiment m'expliquer comment bordel de merde ! Comment vous êtes sorti de votre cage.

- Ils on cassé les barreaux. Dis timidement une voix.

Vaas s'esclaffa soudainement

- Ok, ok. Lâcha-t-il en levant les mains au ciel. Merci les mecs. Grâce à vous je vais dire à mes hommes de vérifier les cages pour que cette merde ne se reproduise plus.

Le regard de Jeff se dirigea lentement vers moi, le plus discrètement possible ce qui n'échappa cependant guère à Vaas.

- Vous avez l'air de bien vous aimez tout les deux, non ? S'étonna-t-il. Il me lança un regard désintéressé puis il se concentra de nouveau sur les deux hommes. Hermano, je n'aime pas du tout votre attitude. Ont vous offre un coin ou dormir, à manger et vous n'êtes pas content ? Vous, putains de touristes vous êtes jamais contents de tout façon.

Il réfléchis un instant. Se demandant surement ce qu'il allait faire. Comment il pourrais le faire regretté leur action.

- Amenez-moi la fille.

Étonnée, je reculai d'un bond. Un garde s'approcha, le bruit du cadenas ouvert se fit entendre. Il agrippa ma jambe et me traina dehors. La terre sèche se transforma en poussière quand mon corps fut trainé sur le sol. Je toussotai bruyamment tendis que la prise sur ma cheville se détacha. Un bras musclé me releva sans difficulté.

- Sa c'est infecté hermana. Me chuchota-t-il à l'oreille.

Mon dos côtoya son torse robuste. Un frémissement explora ma peau lorsque celle-ci entra en contact avec la sienne.

- Je vais te donner une chance. Une seule chance.

Il referma ma main sur un pistolet. Qu'est-ce qu'il avait encore en tête ? Cette fois-ci je n'hésiterai pas à l'abattre de sang froid. Je sentis un sourire se façonner sur son visage alors qu'il collait ses lèvres sur mes cheveux gras. Sa main dirigea la mienne vers Jeff puis Eric. J'écarquillai les yeux ahuris par ses intentions.

- Tu en choisis un. Un seul.

Je secouai la tête incapable d'ouvrir la bouche.

- Tien cette putain d'arme et tire ! Aboya-t-il contre mon oreille.

Je discernai qu'Eric était extrêmement nerveux, des gouttes de sueur s'écrasèrent sur son tee-shirt blanc, il trembler comme une feuille en automne secouer par le vent. Jeff quant à lui, était plus calme, ses yeux me fixèrent intensément, m'obligeant à détourner le regard tellement ses coups d'œil appuyé me mettaient mal à l'aise. Donc, d'après les paroles de Vaas c'était eux ou moi. Désoler, mais je ne compte pas mourir maintenant. Pensai-je. Après tout ce n'était pas comme si on était proches eux et moi. Certes j'avais parlé jour et nuit avec Jeff pendant plus de trois jours d'affiler. C'était la seule manière de penser à autre chose, il m'avait distrait de ma foutue solitude, mais je ne souhaitai pas mourir, et encore moi à cause d'eux, ils n'étaient que des inconnus rien d'autre.

Le doigt de Vaas avait précédé mes pensées, il aida mon index à prendre la décision. Le coup de feu me provoqua un sursaut. L'arme abandonna ma main sans que je ne le remarque tendis que ma paume se posa contre ma bouche.

- WOW ! Hurla le fou en souriant de toutes ses dents.

Le corps d'Eric s'effondra lourdement au sol sous les yeux impuissants de son frère qui se précipita vers lui. Je n'avais pas vu ou la balle l'avait touché, mais j'avais pu constater que l'impacte avait était fatal. J'étais incapable de détourne mon regard de Jeff, il sangloté sur le cadavre de son défunt frère. Ses prunelles emplies de haine se dressèrent sur moi. Il se redressa lentement alors que je reculai ayant compris ses projets.

- Je… Je n'ai pas appuyai. Bafouillai-je

Non, mais j'allais le faire et ça il l'avait discerné dans mon geste indécis. Il écuma en avançant vers moi. Sa respiration gronder montrant à quel point il était hors de lui. Je le connaissais à peine j'était incapable de savoir de quoi il était capable. Il se précipita littéralement sur moi me reversant sur le sol rocailleux. Ma tête heurta la terre brouillant un moment ma vision. Deux mains se resserrèrent autour de mon cou j'entendis alors les rires déchainait et les paris se lancer.

- Je te parie que la chienne va crever.

- Combien tu veux parier ?

Où était Vaas, est-ce qu'il était fier de la situation ? Probablement. Je tâtonnai le par terre à la recherche de tout et n'importe quoi qui pourra me servir alors que l'air insuffler dans mes paumons commencer à s'éteindre. Mes doigts frôlèrent un métal froid. Un couteau, même si j'étais persuadé qu'il n'était pas là auparavant, je l'attrapai et l'enfonçai aussitôt dans la nuque de Jeff je l'ôtai dans un bruit de déchirure et à nouveau je le transperçai, les gouttelettes de sang m'éclaboussèrent le visage. Son corps fut parcouru de spasmes comme s'il avait reçu une puissante décharge électrice. Et sa carcasse sans vie retomba de tout son poids sur le mien. Je rejetai sa carcasse sur le côté et me dégageai du poids étouffant. Une douleur sur mon poignet du en effort effectuer avec ma main me piqua.

- Tu as mal ?! Se moqua-t-il. Tu veux quelque chose pour que toute cette putain de merde s'arrête ?

Je ne répondis pas.

- Fais quelque chose pour moi hermana, je me sent tendue ?

Sont rire fut accompagné par celui des autres hommes lorsqu'il sa lucarne descendit sur son bas-ventre. Je refoulai un frisson de dégout en me pinçant les lèvres.

- Va te faire foutre, taré. Grognai-je

Il ne semblait pas surpris par ma réponse.

- Comme tu veux. Conclut-il

Ma vue était floue. Une aiguille perça brusquement ma peau. La brulure procurée par le liquide que Vaas injecter dans ma jambe droite, m'extirpa un hurlement.

- Debout maintenant !

Je n'obéis pas comment j'aurais pu. La douleur avait paralysé chacun de mes membres et je me roulai sur le sol crasseux comme pour éteindre mon corps en feu. Les rires résonnèrent dans ma tête semblable à des échos lointains. C'était étrange, je sentais le fluide coulai dans mes veines et s'entrelaçai avec mon sang bouillonnent. Je m'égosillai de souffrance, et de douleur apparentée à ma tête qui allait exploser. Je clignai des paupières pour tenter de retrouver une vision normale, mais c'était peine perdue. Des griffes s'accrochèrent à ma peau pour m'aidai à me remettre sur pied.

- Tu veux vraiment que je te montre de quoi je suis capable hein ?!

J'aurai reconnu la voix de Vaas entre mille. Il hurler à m'en percer les tympans déjà fragiliser par la douleur incessante qui me submerger par vagues violentes. Je crus distinguer une lame aiguisée dans la brume vaporeuse qui recouvra ma vision. Je me surpris moi-même à tenir debout alors que je ne sentais même plus mes jambes. Une coupure sur mon bras aussi soudaine que tranchante me fit sursauter, je me retournai subitement pour apercevoir l'animal qui m'avait tailladé la chair. Mon corps essayer de rejeter la douleur tendis qu'elle me brulait les entrailles. Une nouvelle coupure, cette fois-ci sur ma cuisse gauche. Les larmes dégoulinèrent sur mes joues ardentes. C'était injuste j'étais incapable de me défendre, aveugler par un brouillard épais. Je discernai une ombre gigottée autour de moi.

- Montre moi ! Montre-moi de quoi tu es capable ! Aboya le fou complétement hors de lui

Je mettais donc tromper ce n'était pas un animal qui prenait plaisir à jouer avec moi. C'était Vaas, pire que n'importe qu'elle autre animal.

- Arrête ça. M'égosillai-je

Une entaille de trop au cœur de mon dos me fit perdre l'équilibre. J'avais pris une décision. Abandonner. Cesser de lutter contre la douleur qui m'engloutissait dans un abysse sans fond. Au moment même au je céda. La souffrance inonda mon corps dans un volcan de sensation différente. J'avais froid, terriblement froid à l'extérieur alors qu'à l'intérieur j'avais chaud, j'étouffai littéralement. C'était lâche de sa part de s'en prendre à moi, alors que j'étais sous l'effet d'une substance inconnue. Il en avait rien à faire de toute façon, c'est ça façon de faire. La douleur me brulait tous les os jusqu'à la moelle. Je fermai les yeux pour disparaitre sous un drap de souffrances multiples.

Tout était calme, je me sentais apaisée.

Est-ce que j'étais morte ? Non, ça ne pouvait pas se finir comme ça, je ne voulais pas mourir.

- Non. S'il te plait laisse-moi partir, je t'en prie.

Je reconnaîtrais cette voix entre mille, elle était cachée par une montagne de sanglot, elle en devenait presque inaudible, mais moi je l'entendais. J'arrive. Je force mes yeux à s'ouvrir, je sais que je ne suis pas morte. La pièce est plongée dans l'obscurité, je me redresse lentement et c'est la que la douleur à mon poignet revient. En voulant le serrer contre moi je remarque un bandage soigné.

- Ne fait pas ça, s'il te plait. Laisse-moi partir.

J'ai du mal à me relever, mes jambes engourdies tremble à chaque pas. Un léger filet de lumière transperce la porte à l'autre bout de la pièce. Je m'avance rapidement. C'est un cauchemar ? Encore un foutu cauchemar. J'ouvre si abruptement la porte quel claque sur le mur. Je nage en plein cauchemar. C'est une salle transformer à la vas-vite en salle de cinéma. Des vieux draps déchirés, sont fixé aux murs, ils servent d'écran.

- Allez, tu peux faire mieux.

Je crus défaillir quand je vis Aria à l'écran, ses grands yeux verts noyés sous les larmes et la fatigue. Vaas lui parlait, il tenait la camera et prenait un malin plaisir un la filmer sous tous les angles, n'hésitant pas à faire des gros plans sur sa poitrine. Enfoiré.

- Elle est pas très sympa ta copine.

Aria tourna la tête, elle ne voulait pas faire face à l'objectif. Une larme coula le long de ma joue, une larme de colère et d'épuisement.

- Elle t'a abandonné seule avec moi. Je suis sure que ça l'arrange.

- Laissez-moi tranquille.

Il passe un doigt sur sont visage meurtri par les bleues. Qu'est-ce qu'il lui ont fait…

- Chut, chut ne pleure pas… Tu à le même nom que, il réfléchis. Le truc mi homme mi poison là …

- La… La petite sirène.

- Ouais voilà c'est ça.

- Non. Elle s'appelle Ariel, et moi Aria.

Comment cet homme pouvait-il être aussi serein devant une personne agonisant de tristesse.

- Ah ouais… Ma mémoire me joue des tours. Alors Aria… Ont va faire une jolie vidéo de rançon pour ta famille. Allez chérie répète après moi… Maman, papa…

- Non. S'il vous plait.

- Répété après moi. Hurla-t-il. Maman, Papa.

C'est de la tortue psychologique, Vaas à plusieurs cordes à sont arc, je m'en souviendrais.

- Maman, Papa. Répéta-t-elle en manquant de s'étouffer dans ses sanglots.

- Si vous voulez me sauver tapé un. Plaisanta-t-il en pouffant de rire. Quoi ça ne te fait pas rire ?! Bon allez reprenons. Dit leurs qu'ils te manquant mais que tu les reverra… bientôt.

- C'est pas vrais, vous mentez. J'ai entendue les pirates parler, vous allez me vendre à un putain de pervers. Fini-t-elle par crier avant de se ressaisir.

- Tsss… tsss… Mes clients ne sont pas des pervers, juste des admirateurs de belles femmes. Où est ton amie maintenant ? Hein ? Elle à le cul bien au chaud avec ces putains de Rakyat pendant que toi, tu est là à me supplier de te laisser partir. Je lui ferais passer un message de ta part. Mais seulement un.

- C'est pas ta faute Kayna. Pleura-t-elle.

- Elle t'abandonne et tu dis que c'est pas de sa faute, tu doit avoir une putain de gentillesse au fond de toi parce que moi je l'aurais étripé à ta place. Je crois que tu réalise pas vraiment dans quelle merde ta si gentille copine ta laisser. Alors elle te plait mon île. Vous les connard de touristes, ça vous excite la jungle, les sensation forte. Ta eu ton compte ? Je devrais peut-être de confier à mes hommes encore une fois, qu'est-ce que t'en dis.

Les griffures sur ses bras étaient atroces, elle était méconnaissable.

- Je t'en merde ! Va te faire foutre connard de psychopathe.

L'écran deviens noir, des cries se font entendre puis plus rien. La cassette reprend du début avec un gros plan sur sont visage que je n'arrive plus à regarder. Je balance le projecteur par terre et me laisse glisser contre le mur. Il voulait que je voie ces images, c'était comme si il tenait à me rendre responsable de ce qui était arrivé à mon amie. J'entends une porte s'ouvrir, je me relève soudainement et me plaque dos à la paroi du mur. Délicatement s'en faire de bruit j'attrape le projecteur qui à exploser sur le sol. Je tend l'oreille, les pas se rapprochent, il a allumé la lumière. Je suis prête à assommer cet enfoiré. Quand j'aperçois la silhouette, je me précipite pour le mettre à terre, mais ses mains me précédé et l'appareil glisse à terre.

- Arrête… MERDE ! Qu'est-ce que tu fabrique avec se truc ?!

Ça n'était pas Vaas, mais seulement Marvin.

- Oh, tu as découvert la surprise de Vaas.

- Une surprise ? Je vais le tuer ce connard. Écumais-je intérieurement.

Ma lèvres me font mal quand je parle, c'est affreux j'ai mal partout.

- Viens t'asseoir, ok ? La drogue coule encore dans ton sang.

- De la drogue. Vous m'avez drogué. Qu'est-ce que vous avez fait d'autre ?! Dis-je en reculant.

- Rien du tout. C'est moi qui tes soigné. Allez viens.

Il tend sont bras pour m'inciter à le suivre, je lui fais confiance et le suit. Je m'installe sur le matelas dans le quel je me suis réveillée quelques minutes auparavant. Marvin s'assoit en tailleur face à moi. Je me rappelle, tout me reviens, j'ai tuer les deux frères, puis Vaas ma torturé… J'examine mon corps. Bizarrement je n'ai aucune entaille, ni à la jambe ni au dos comme je le croyais. Mince, c'était quoi alors, j'avais bien sentis ces douleurs, pourtant je n'ai rien. La drogue qu'il ma injecte était puissante au point de me faire imaginer des choses ? Qu'est-ce qui se passe…

- Montre moi ton bandage.

Je lui offre ma main, il l'examine. Une petite tâche de sang c'était étendu dessus mais appart sa tout semblait correct. Puis ses doigts approchèrent de mon visage. Ils frôlent mes lèvres, je sursaute à leurs contacte.

- Il ta pas louper.

- Vous êtes médecin ?

- J'ai suivit des cours ouais.

Il fallait que je sache, j'espère juste qu'il me donne une réponse.

- C'est vrai ce qu'il à dit, mon amie à était vendue ?

Il détourne sous regard, fuyant la vérité, il continue de passer délicatement ses doigts sur mon visage, ses caresses sont agréables.

- Ouais. Elle a était vendue à un riche homme d'affaire russe. Il passe souvent commande ici, quand ont à de la bonne marchandise.

Sa m'écoeure.

- Pourquoi ? Qu'est-ce qu'il en fait ?

- Tu n'as vraiment aucune idée ?

- Je veux l'entendre.

- Il gère un commerce de prostitution de grand luxe. Et parfois, c'est juste pour sont plaisir personnelle.

Je refoule mes sanglots. C'est trop tard. Je veux penser à autre chose… Je veux trouver un moyen de sortir d'ici pour retrouver Aria, mais quelque chose me dit que c'est trop tard, elle peut être n'importe ou, je n'ai aucune chance de la retrouver. J'abandonne, je ne peut même pas me sauver moi-même comment je ferais pour elle.

- Vaas ne va pas être contente que vous, m'ayez soigné.

- Il tiens à te garder en vie, alors je n'ai pas eu de mal à le convaincre.

C'est un cauchemar, je ne vais pas m'en sortir.

- Merci.

- Je vais t'apporter de quoi manger. Dit-il en se relevant.

- Non, ça va, je n'ai pas faim.

- Très bien alors repose-toi.

Il s'apprête à partir.

- Marvin… Qu'est-ce qu'ils vont faire de moi ?

- Je n'en sais rien. Soupira-t-il

Il s'en alla et j'en profitai pour trouver un moyen de sortir. Je parcours les parois, mais il n'y aucune faille. Aucune fenêtre, la porte et fermer à clé, j'aurais du m'en douter, cette endroit et parfaitement sécurisé pour me tenir en captivité. Une douleur à la tête me force à stopper mes recherches. C'était comme si j'avais un marteau piqueur dans le crâne. Je m'affaisse contre le mur et place ma tête en mes mains espérant que la douleur s'en aille rapidement. Mon mal de crâne s'intensifie, j'ai envie d'hurler de pleurer, tout ça et si injuste. Ces hommes qui font toutes ses choses, et les autorités que font-elle, rien comme à leurs habitudes. Je décide de me recoucher, j'ai l'impression que ma tête va exploser. Je pleure de rage mes aussi de douleurs. Je suis si impuissante que sa me donne des haut-le-cœur.

- Tu ma laisser tomber. Regarde ce qu'ils vont faire de moi, par ta faute !

Sa voix résonne dans ma tête. Je frotte mes deux tempes, j'ai juste envie que ça se calme.

- Je n'ai rien voulut de sa.

- Bien sure que si ! Menteuse.

- Quoi. Je t'aurais sauvé si j'aurais put.

- NON ! Tu ma laisser.

Elle était en colère. Sa voix gronder comme le tonnerre.

- Aria arrête ça s'il te plait, ma tête va exploser.

La douleur s'accentue, je pousse un cri de détresse.

- Arrête !

- Tu ma abandonner !

- C'est faux et tu le sais.

- Tu te rappelles.

- Quoi ?

- Tu me reprocher de ne jamais avoir était la pour toi lorsque tu en avais besoin, alors tu tes venger.

- C'était sur le coup de la colère.

- Ce qu'ont dit sur le coup de la colère est souvent se qu'ont pense mais qu'ont ose pas l'avouer.

- Va te faire foutre ! Hurlais-je. Tu la bien méritée, ce qui t'arrive !

Quoi qu'est-ce que je raconter.

- Tu vois. Tu ma abandonner.

- Non. Pleurais-je. Je ne tes pas abandonnée, j'aurais tout fait pour te sauver. J'ai essayée.

- Tu dis ça pour te donner bonne conscience. Mais au fond tu il y a longtemps que tu me détestes.

- Qu'est-ce que tu raconte.

- J'ai tout et tu n'as rien.

- Quoi… Va t'en laisse-moi tranquille. DEGAGE !

Soudains mon mal de tête me libère. Je pose une main sur ma bouche, qu'est-ce qui m'arrive ? Je vais devenir folle. C'était la drogue qui faisait ça rien de plus, ouais. Tout redeviendras normale dans ma tête quand la drogue se sera dissipée. Tout va redevenir normale. Engouffrais profondément dans mes pensée je n'avais même pas entendue la porte s'ouvrir, et l'ours s'approcher.

- Salut princesse.

Avant même que je n'ai eu le temps de crier, il était déjà sur moi, sa main coller à ma bouche.

- Chut… Chut… Tu voudrais pas qu'ont nous dérange quand même.

Je lui mord la main, il m'injure mais lâche prise.

- Au secours ! Criais-je.

Sont genoux s'enfonça entre mes côtes, j'étouffa mes paroles.

- Ferme ta gueule.

Comme il s'appeler déjà ? Jack… Jes… James oui c'est ça.

- Lâche-moi pourriture !

Il descend les bretelles de ma robe et se rince l'œil sur ma poitrine.

- Je t'avais dit que tu ne perdrais rien pour attendre.

Il m'écrase, je suffoque sous sont poids.

- J'avais peur que Hoyt t'es trop amoché mais ça va tes encore bandante.

Je l'entends défaire sa ceinture.

- Dégage !

Je lui file à coup mais c'est comme si je cogner dans du marbre. Sa langue râpeuse déguste mon cou. Il put une mauvaise odeur de sueur mélanger au cigare. Ses doigts glissent sous ma robe. Puis, il s'interrompt brutalement. Son cou est dressé par une larme tranchante.

- Je suis déçu Hermano, je te penser plus intelligent. Qu'est-ce que vous ne comprenez pas dans les mots « ne pas touchez à la marchandise » ! HEIN ! Hurla-t-il brusquement

Je n'ai jamais était aussi contente d'entendre sa voix. Il oblige l'homme à se dégager de moi. Je remets ma robe en place.

- Maintenant, tu vas ranger ta petite bite et te barrer d'ici. Compris ? Avant que je change d'avis et que je décide de me faire un collier avec tes tripes.

James ne semble pas ravit de c'est ordres qu'il exécute cependant. Il me jette un regard plein d'amertume qui me transperce puis il quitte la pièce. Je réalise alors que je suis maintenant seule avec Vaas, je crains le pire. J'aurais peut-être du laisser James faire sa petite affaire, parce que Vaas était capable de me faire mille fois pire.

- Le service est déplorable, je m'en excuse Chica.

Il rode dans la pièce. Déplorable ? Catastrophique tu veux dire.

- Ma surprise ta plut Hermana ?

- Ouais, j'ai adoré. Dis-je ironiquement en me redressent, je refuse de lui montrer que sa ma blesser.

- Contente que ça tes plut, je les fait avec amour.

Il ri, comme d'habitude, tout le fait rire.

- Je suis sincèrement toucher. Merci Vaas.

Je lui tends mon sourire le plus charmeur, il a l'air surpris mais il rentre dans mon jeu.

- Alors tu m'en veux pas pour ton amie hein ? Tu sait c'est juste une question de fric, tu aurais fait la même.

Garde ton sang froid.

- Surement ouais, j'espère au moins que t'en a tirer un bon prix.

Un rictus déforme ses lèvres tandis qu'il caresse sa crête iroquoise.

- Ouais, un bon prix mais ça c'est parce qu'elle avait un bon petit cul, il penche sa tête sur le côté. Tu vois ce que je veux dire.

- T'inquiète je vois très bien. Il faut que je te parle d'un truc, mais sa reste entre toi et moi Hermano ! Ok ?

- Raconte.

Il semble apprécier mon attitude sa le diverti.

- Ça te dérange pas de commander des pirates incapable qui sont même pas foutue de garder leurs bites ranger quand ils voient une fille ! Non sérieux, vous avez des putes à BadTown server vous en je sais pas moi, j'en ai marre d'échapper à des tentatives de viol.

Il s'accroupit, nos visages se touche presque. Sa compagnie devient presque, addictive.

- Les touristes les excitent plus que les putes. Je leurs ferais passer le message.

- Et dis à James de se laver, il pue.

Il s'esclaffa.

- J'aime tout sens de l'humour, Hermana.

Je me devais de me changer les idées de toutes ces horreurs, j'en ai assez de me sentir coupable pour Aria.

- Alors, qui va avoir la chance de m'acheter, j'aimerais une homme riche, mais assez beau gosse, si tu pouvais me trouver sa tu serais un ange.

- Mais tu à déjà acheteur.

Mon esprit se noie dans la dure réalité.

- Qui est-ce ?

- Hoyt.

Mon envie de rire s'estompe.

- Hoyt. Mumurais-je

- Qu'est-ce qui se passe Hermana, pourquoi tu ne rigoles plus ?

Je ne veux pas lui montrer que j'ai peur, mais c'est trop tard il à sut le lire dans mes yeux. Sont rire remplit la salle vide. Je me rends subitement compte que je vais devenir une esclave de cet être ignoble et j'ai d'avantage la frousse.

- Mes parents ton payer combien pour ma soi-disant rançon ?

- Pourquoi tu veux savoir ? Au début c'était sensé être soixante dollars. Mais j'ai doublé la mise quand ils ont voulut essayer de me rouler.

- Vous payerais, je te le promets. Dis-je d'un ton faussement menaçante.

- Tu crois que tu me fais peur ?!

- J'essaye.

- Tu échoues chica. Un peu plus d'entrain quoi, tu vas t'éclater avec Hoyt.

Je contemple sa cicatrice, elle m'intrigue. Sont sourire ressemble à celui du chat dans Alice au pays des merveilles, et ses yeux pétillent comme celui du chapelier fou. Je suis fatigue d'essayer d'être forte, au fond j'ai juste envie de fondre en larmes mais à la place je tente tant bien que mal de les refouler. Le silence est pesant mais réconfortant aussi d'un certain côté. Je laisse échapper un gémissement quand la douleur me prend par surprise.

- Qu'est-ce qui se passe chica tu à mal… Tu vois le putain de truc avec cette merde. C'est que l'effet est que temporaire. Dit-il calmement en se relevant.

- Heureusement que c'est que temporaire. Murmurai-je péniblement

- Ferme ta gueule et laisse moi parler, salope !

Je serrai les dents, il change de comportement comme de chemise c'est fatiguant.

- Tout le monde pense que je suis dingue tu vois. Mais cava c'est ok, l'eau à coulé sous le pont depuis.

Mon mal de crâne tente de revenir. J'étais encore assommé par la drogue qu'il m'avait obligeai à prendre, et en plus de ça il me raconter des choses qui n'on ni queue ni tête. Néanmoins j'ai décidai de me taire et de ne pas le contrarier.

- Je suis le roi de cette île. Il releva les bras. Vous pouvez dire que je suis fou, mais vos petits culs m'appartiennent toujours.

- Abrège cinglé !

Mince.

- Tu ne comprendras jamais la leçon hein.

Bon sang pourquoi je n'étais pas foutue de la fermer.

- Je sais que tu à envie de rentre chez toi mais ont peut pas avoir tout ce qu'ont veux hein.

Mes paupières se ferment toute seules, j'ai du mal à rester éveillé, pourtant je venais de me réveillé il y a peu de temps.

Entre deux battements de cils, je vis Vaas sortir sont arme. Puis les lèvres froides du canon s'attardèrent sur ma cuisse relevant un peu ma robe.

- Tu ne peux pas en vouloir à mes hommes de vouloir te baiser.

- Et toi est-ce que t'en à envie ? Le provoquais-je volontairement.

- C'est une invitation chica ?

Je ne dit rien et le laissa promener le canon de sont arme sur mon corps. J'étais à deux doigts de sombrer dans un profond sommeille. Mon bras tendu qui me retenait glissa le long du matelas, alors que le canon de l'arme à feu retira une bretelle de ma robe puis une deuxième. Vaas rampa jusqu'a mon corps tremblant de désir. Puis tout s'accéléra, il était déjà entre mes jambes, il glissa une main pour défaire sa ceinture.

- Je vais te baiser comme jamais ta était baiser.

J'ignorai sa phrase sanglante. Mes doigts ferlent relevèrent sont tee-shirt pour l'inciter à le retirer. Sa respiration était lourde de plaisir, ses lèvres frôlèrent les miennes, il ne m'embrassa pas mais ce contenta juste de me morde généreusement ma lèvres meurtri d'ou le sang ne tarda pas à s'écouler. Je ne me comprenais plus, je n'éprouver aucun désir pour cet homme si ce n'est l'envie de l'étriper alors pourquoi je le laisser faire ? Sa langue parcourra ma poitrine et lorsqu'il s'engagea en moi mes ongles s'enfoncèrent solidement dans la chair de sont dos, jusqu'au sang. J'haussai la tête, je voulais le repousser mais à la place je me laissai combler par le plaisir, mais aussi la douleur.

- Hé ! Tu m'écoutes Hermana !

J'ouvris les yeux, je ne savais même pas que je les avais fermé. Le fou se tenait debout, dresse comme un pic. Mes yeux se plissèrent d'incompréhension.

- Il y a des gens chez qui la drogue colle à la peau toi elle ta complétement baiser.

Quoi ? Mon esprit avait imagine un truc aussi dévergondé. J'étais complétement paumé, je n'avais aucune envie de faire l'amour avec cet homme, je n'avais aucun désir à son égard mais juste du dégout et l'envie de lui arracher les tripes, alors pourquoi mon esprit c'était imaginer tout ça, et à quel moment j'avais sombrer dans le « rêve ».

- Tu disais ? Demandais-je

- J'aime pas me répéter ! S'énerva-t-il

Et moi j'aime pas imaginé que je baise avec un connard avais-je envie de rétorquer.

- Je suis désoler mais fallait évité de me mettre une dose de cheval. D'ailleurs c'étais quoi cet drogue ?

- J'en sais rien un truc qui trainait dans ma poche.

Cet homme était complétement fêlé.

- Sa aurait put me tuer !

- Qu'est-ce que sa peut me foutre, une salope de moins qui s'en plaindra ?!

Je serre les dents.

- Je suis pas quelqu'un de méchant, tu vois c'est juste ce putain de job.

- Je le sais. Tentais-je de l'amadouer. Alors laisse-moi partir ok. Je… je veux juste rentrée chez moi, et oublie tout ça.

Mes nerfs me lâcher, et je ne put retenir les larmes. J'étais fatiguer de me battre contre moi-même de sans cesse me répétais que j'étais forte juste pour m'en convaincre. J'avais tuer des hommes mais ça ne faisait pas de moi pour autant une personne forte dénouer de sentiments. J'avais ses morts sur la conscience, et même si je retourner chez moi, je sais pertinemment que ma vie ne sera plus la même. Mais ce qui a était fait sur l'île restera sur l'île. Je voulais pleurer, hurler, le supplier même si je sais que ça ne servirait à rien. Je donnerai tout pour quitter cet enfer. Je commençais à divaguer à avoir des absences et des visions d'Aria, je ne pouvais tenir très longtemps avec se sentiments de mal être ancré en moi.

- Chut… ne pleure pas.

Et si j'essayer d'en savoir plus sur lui.

- Ma famille me manque, tu n'as peut-être pas eu cette chance d'avoir une famille mais ce n'est pas pour autant que tu dois en priver les autres.

- La famille hein. Il se releva et je sus à ce même moment que c'était reparti. La famille, c'est seulement un putain lien du sang. Ma pute de sœur répétait toujours qu'elle est moi, ont étaient liées par le sang que quoi qu'il arrive, elle serait toujours là pour moi. Un rictus déforma ses lèvres. J'ai tout fait pour elle. Je lui ai tout donné. Hurla-t-il. Pourquoi hein ? Pour que cette pute m'abandonne. Elle m'a laissé tomber comme une merde. Il s'adoucit. Mais j'ai pas besoin d'elle tu vois, cette salope à réussit à mettre ses putain de sauvage dans sa poche. Ils la voient comme une reine, une sauveuse. La seule chose qu'elle a su sauver, c'était son cul lorsque mon père me tabasser. Il riait. Sa main caressa lentement son crâne. Ouais, la famille c'est un putain de bordel.

Je ne devrais sans doute pas, mais je pus m'empêchai d'éprouver un sentiment de compassion envers lui. Je souhaitai l'inciter à continuer, je voulais en savoir d'avantage sur sa vie et ce qui avait fait de lui ce qu'il est maintenant.

- Ton père n'était pas quelqu'un de bien.

J'ignorai si je devais prononcé cette phrase telle une question ou une affirmation. Il me sourit et vins s'asseoir en tailleur près de moi, je reculai un peu surprise par ce comportement.

- Un putain de bâtard. Il remarqua mon regard interrogateur pointé vers sa cicatrice. Un soir, ce fils de pute et rentré ivre à la maison comme d'habitude, il était toujours ivre. Il est rentrer, une putain de bouteille à la main. Ma mère était trop conne pour le plaquer et trop faible pour le mettre à la rue. Le truc c'est que j'étais qu'un gosse tu vois mais qu'est-ce que ça peut foutre hein. J'ai essayé de l'empêcher de monter et d'aller voir ma mère. Je restai totalement attentif à ses paroles. Et là, il a cassé sa bouteille contre le mur, et... Son doigt se posa sur mon crâne, ou il dessina entre mes cheveux sa même cicatrice. Il m'a fait un joli souvenir. Un sourire s'étala sur sa figure. Pourquoi tu veux rentrer chez toi hein ? Pourquoi ne pas mourir dans les bras de Vaas.

Il n'avait pas l'air touchai par son discours.

Ses paroles ressassèrent en moi quelques pénibles souvenirs encore trop récents à mon gout. Je me souvenais précisément du jour ou ma mère m'avait avoué sur le ton de la rigolade qu'un jour mon père avait osé lever la main sur elle. J'avais ri, - pourquoi j'avais ri ? Pour cacher ma frustration - en la réconfortant et lui disant que c'était rien, que tous les deux, ils posséder des forts caractères qui faisaient des étincelles en se frottant, mais au fond de moi je savais bien que rien ne justifiez un tel acte. À partir de cette révélation, ma colère envers mon paternel avait grandi en moi sans même que je m'en aperçoive. Chacun de ses faits et gestes m'énerver et parfois j'avais envie de l'étrangler de mes propres mains. Cependant cette haine, c'était progressivement estompé. Je ne saurais explique la raison, surement parce qu'il n'était pas désagréable à mon égard, au contraire il était attachant et prenait soin de veiller sur ses enfants. Cependant je n'oublierais jamais ses actions pour lesquels je l'ai tant détesté et quand je tournai mon regard vers eux je ne pouvais m'empêcher de repenser à ça. J'en voulais à ma mère de m'avoir mis dans la confession, de plus elle m'avait confessé qu'elle avait plusieurs fois voulu le quitter mais qu'elle ne l'avait pas fait pour nous. Ses enfants. Or elle avait plus de haine que d'amour pour lui. Avais-je vraiment envie de l'ais retrouvé ? Eux et tous ses problèmes ?

Un sentiment inconnu me traversa. Non, Vaas n'était qu'un monstre rien de plus, un monstre habillé d'une apparence humaine. Il se remit sur ses deux jambes brusquement. J'avais presque oublié les douleurs qui parsemaient mon corps.

Quelqu'un frappa à la porte nous interrompant dans notre charmante discussion.

- Patron, l'hélico est prés, il faut partir.

Vaas fit un signe de la tête et l'homme referma la porte.

- Prête ?

- Quoi ?

- Tu crois pas que j'allais te garder ici, j'ai hâte de me débarrasser de toi tes un aimant à emmerdes.

Il m'agrippe le bras pour m'obligeai à me redresser. Une jeep nous attendais dehors, la lumière du jours m'aveugla un peu, le temps que mes prunelles s'habituant. Il me poussa à l'intérieur. Je fut contrainte de m'asseoir entre deux pirates, un autre conduisait puis comme ont est jamais trop, un autre pris place côté passager. Je scrutai les alentours, j'aurais souhaité remercier Marvin avant de partir mais j'étais confronté à l'épaisse jungle. Ont aurait dis que la cabane étais en plein milieu de la faune sauvage.

- Pas de bêtise les mecs. Ria Vaas. Amuse-toi bien Kayna. Ses yeux, captivèrent mon regard, il m'offre un sourire moqueur mais chaleureux à la fois.

Il tapota sur le tas de ferraille qui fila aussitôt. Aucun échappatoire, je me diriger droit vers mon bourreau, mon nouvel enfer au quel je devrais faire face. Je profitai une dernière fois du paysage paradisiaque. Dans la voiture les conversations aller bon train mais je n'écouter que d'une oreille. Ils parlaient de Poker, et de prostitué, sa ne m'intéresser pas.

Après l'interminable viré en voiture, on parvint à destination, un grand champ à l'herbe adroitement rasé ou un hélico attendais patiemment.

- Allez viens par là toi.

Il me griffa le bras en m'attrapant. J'avais tout bonnement l'impression d'être un colis qu'on expédier et ça m'agacer au plus haut point. Aux portes de l'hélico deux hommes beaucoup mieux armés que les pirates s'impatienter. Je monta pour la seconde fois à bord d'un hélico mais cette fois-ci j'avais envie qu'il s'écrase dans l'océan parce que la au moins je savais que j'aurais une chance de m'en sortir même si l'eau était infester de requins, rien comparait à ce qui m'attendais. Il s'envola dans le ciel pour m'emmener en enfer.

Inspiration : Skillet - Whispers In The Dark

(Bonus j'ai écrit ce petit bonus pour moi-même mais finalement pour me faire pardonner du retard de mon chapitre, je vous l'offre )

La grande prêtresse telle qu'ont la surnomme était assise confortablement sur son siège qui ressembler plus à un trône, son trône. Elle croisa ses longues jambes fines et mates, progressivement irritées par la patience. Ses doigts tapèrent sur l'accoudoir faisant résonner les bruits dans le temple. Deux gardes étaient postés à ses côtés, tandis que les flammes ardentes tenter de rendre le lieu plus accueillant. Lorsqu'enfin l'homme qu'elle attendais fit sont apparition elle se leva d'un bond. Son sourire s'élargis sur sont visage quand elle le voit approcher timidement. Elle n'eut besoin que d'un simple et banal hochement de tête pour faire comprendre à ses gardes qu'ils pouvaient prendre congé.

- Jason, je t'attendais.

Sa voix envoutante remplit la pièce. Elle entama quelque pas vers le jeune homme.

- Tu as demander à me voir je suis là. Poursuivit-elle.

Il frissonna un long moment pendant qu'elle lui tourner autour telle un prédateur guettant sa proie.

- C'est un propos d'une amie, j'ai besoin d'aide.

La prêtresse s'immobilisa devant lui plantant ses yeux verts atrocement captivant dans ceux de Jason.

- La fille que tu as sauver hein ?! Ça tombe bien que tu sois venue me voir, je voulais te parler à ce sujet.

Comment elle faisait cela ? Lui qui pourtant n'était pas du genre à ce laisser séduire au premier regard, était totalement sous son charme à sa merci. Ses cheveux étaient rasés sur les deux côtés de son crâne, il n'avait jamais vue une coiffure de la sorte.

- Tu ne peux pas aller l'aider Jason, nous avons besoin de toi ici.

- Je n'en suis pas si sûre. Certains villageois ne veulent plus de ma présence, il pense que j'attire les pirates.

Les yeux de la jeune femme se plissèrent.

- J'ai confiance en toi, Jason. Tu ne peux pas m'abandonner maintenant.

Ses yeux se noyèrent dans la détresse, il détourna sont regard pour ne pas avoir à y faire face.

- Je ne t'abandonne pas Citra.

- Alors oublie la, et poursuit ton chemin pour devenir le guerrier qui nous sauvera.

Il n'était plus aussi déterminé que quand il est entré dans le temple. Elle l'avait une fois de plus ensorcelé.

- Ne me déçois pas, Jason.

Il tourna les talons et quitta l'endroit sacré. Une fois de plus il c'était laisser retourner le cerveau par une beauté presque inhumaine. Il avait une sincère envie d'aider les Rakyat, et accomplir sa vengeance mais il devait se faire à la raison qu'il ne pouvait sauver tout le monde.

- Tu voulais me voir Citra. La voix au léger accent Jamaïquain retrancha la prêtresse de ses pensées.

- Tu était sensé faire en sorte que rien ne le détourne de sa quête. Dit-elle en haussant légèrement la voix.

- Elle ne cossera plus de problème. Plus rien ne le détournera.

- Tu as sacrifié un membre de la tribu pour la faire disparaître…

- Je savais que Hoyt passer près de la rivière ce jour là. La rencontre était inévitable. Un mal pour un bien. Mais j'ai des doutes Citra.

- Qu'elle genre de doute ?

- Jason n'est peut-être pas celui qu'ont attendais.

- Qu'est-ce que tu raconte Dennis ! Elle marcha vers lui d'un pas décidé, prête à lui faire ravaler ses paroles. Tu doutes de mon choix ?! S'énerva-t-elle à présent.

- Je tiens de source sûre que la fille a survécu à Vaas et Hoyt.

- Et alors ? Que dois-je en conclure ?

- J'ai vue dans ses yeux quelque chose de différent.

- Non ! La prophétie parle d'UN guerrier.

- Elle est encore en vie.

- Et bien si elle réussit à s'échapper une fois de plus tu viendras me la présenter, mais j'en doute, alors ne t'avise plus jamais de contredire mes choix Dennis !

- Hoyt a décidé de la garder pour lui. Je crois qu'il veut attirer Jason.

- Bien fait donc en sorte que Jason la trouve… morte.

Dennis fronça les sourcils, ne comprenant pas les motivations de Citra, mais il s'exécuta cependant.

- Bien.

Il quitta le temple sacré s'en attendre. Ces doutes sur Jason ne c'était pas estomper, il l'aiderai quoi qu'il puisse arriver, mais il savait que Citra c'était tromper de cheval. Elle attendait ce jour depuis ci longtemps que lorsque enfin Jason débarqua l'âme tachée par une envie de vengeance, elle n'hésita pas et en conclut qu'il était celui qui changerai les choses. Peut-être était-ce un destin différent qui l'attendais, peut-être qu'il n'était pas celui qui ferais revenir le calme sur l'île. Certes, mais Dennis ne pouvait aussi nier, que Jason était devenu un guerrier redoutable rivalisant même avec le chef des Rakyats. Il haussa les épaules dans le vide. Il ferait ce que Citra lui avait ordonné, il ferait tout pour elle.