/!\ Attention langage grossier et thème sombre.

Note de l'auteur, Désolé pour le retard (comme d'habitude malheureusement) un long chapitre pleins de surprises vous attend (j'espère que vous ne serez pas déçues), bonne lecture mes lecteurs chéris ).

Chapitre 16 – Addiction perverse de la souffrance.

J'ai peur de la mort, alors je préfère affronter l'enfer qui s'offre à moi, pourtant, je sais pertinemment que la mort serait le meilleur chemin à prendre. Pourquoi je suis incapable de le saisir ? Ça serait tellement plus facile que de faire face à la torture et au sadisme de l'homme.

Je suis assise inconfortablement entre deux types, ils ont des gilets par balles et des armes imposantes dont je ne connais pas le nom. Ils restent immobiles, leurs regards cachés derrière leurs grosses lunettes noires. Le silence s'éternise dans l'appareil, j'ai l'impression qu'on survole l'océan depuis des heures. Je réajuste les pans de ma robe que je trouve trop relever sur ma cuisse, ce qui fait sourire l'homme à ma droite. Soudains, l'hélicoptère s'agite me renvoyant mes récents souvenirs en pleine face. Le crash, ma capture, le douloureux souvenir de Carl que j'ai retrouvé mort.

- Alors ça avance avec Gween ?

- Non mec, ça reste au point mort, cette putain ne jure que par Hoyt.

- C'est qu'une petite pute parmi tant d'autre, il la remarque à peine. Rit-il.

- Il la remarque juste quand il la baise.

Je n'écoute que d'une oreille leur stupide conversation qui n'a aucun sens pour moi. Le pilote nous annonce qu'on s'approche de la destination. Je jette un coup d'œil vers le hublot. Une île aux formes rocailleuses se dessine progressivement. Elle est immense.

- Accrochez-vous on descend.

Je vérifie que ma ceinture me maintienne parfaitement au siège, ça fait rires les deux abrutis à mes côtés. On traverse un moment de secousses qui me fout la trousse. Les tremblements décrochent ma ceinture que je rattrape de justesse, mais impossible de l'emboiter à nouveau. Je commence à paniquer proférant des insultes à tout vas quand l'homme à ma droite agacer, parviens après deux tentatives à la rattacher.

- Merci. Murmurais-je soulager.

Pourquoi je persister à rester poli face à ces hommes dégoutent ? Je n'en sais rien, j'étais peut-être trop bien élevé. Bien évidemment pendant le trajet, je n'avais cessé de penser à ce qui m'attendait. Qu'est-ce que Hoyt voulait faire de moi ? Une de ses putains ? Plutôt crever. Il a cet air supérieur qui vous donne envie de l'étrangler sur place, sans parler de son arrogance qui m'exaspère. L'avion, ce pose sans dégâts. La porte cabine s'ouvre aussitôt, et sans ménagement, je fus projetée sur les sièges arrière d'une jeep tout terrain, j'eus juste le temps de percevoir le temps radieux. Le véhicule démarra aussitôt. - Est-ce qu'il est nécessaire de t'attacher les mains ? J'ai entendu dire que tu aimes prendre la poudre d'escampette.

Je sursaute presque, je n'avais même pas remarque le même individu de l'hélico prés de moi, le même qui avait était agacé par mon comportement.

- Faite comme vous voulez. Dis-je d'une voix totalement froide.

J'observai furtivement le paysage. Le ciel était d'un bleu splendide, il s'opposer complétement à mon état d'esprit. Qu'est-ce qu'il veut de moi, bon sang, qu'est-ce que ce psychopathe s'est mis dans le crâne ? Pourquoi ne pas me tuer tout simplement ? Est-ce que je représenter une sorte de défi pour lui, car je lui tenais tête ?! Merde comment je vais me sortir de là. Je n'étais même pas sûr qu'une échappatoire existée dans ma situation. Complétement perdu dans mes pensées, j'ignorai la durée du trajet. La voiture se gara, et l'homme me fit sortir, très vite, je me retrouvai dans une pièce, les murs en béton étaient fissurés. Ça ressemblait à une cuisine. - Bon écoute ! Là-bas ta la salle de bain OK ?! Prends une douche, je viens te chercher dans une heure.

- QUOI ? Attendez, qu'est-ce que ça veut dire ? Je ne vais pas me pomponner pour Hoyt !-

- Ne commence pas à faire ta princesse ! Si tu veux, je peux t'aider pour la douche ! Tu préfères peut-être ça !

Je voyais dans son regard qu'il était sérieux. C'est vrai qu'une douche ne me ferait pas de mal, j'empeste la crasse, mais je refuser de le faire pour Hoyt.

- Ok, c'est bon. Une heure, s'est compris !

- Si t'essayes de t'échapper les gardes t'abattront, si tu ne fais pas ce qu'on te demande, tu seras punie. Cherchez un moyen de t'enfuir est inutile, garde tes forces pour autre chose.

Il récitait un texte ou du moins, c'est l'impression qu'il me donne.

- Des questions ?

- Hm. Je réfléchis vite. Où vous aller m'emmener après ?

- Tu verras. Tu as des vêtements propres dans le placard de la chambre.

Je regarde autour de moi, en effet, il y a une autre pièce.

- Je repasse dans une heure, dépêche-toi.

Il s'en va et j'entends le bruit de la clé dans la serrure, il m'enferme. Je me précipite vers la sortie, mais la porte était déjà verrouillée. J'explorai la maisonnette doter d'une cuisine déplorable, une minuscule chambre avec un lit poussiéreux, et la salle de bain ou le ménage laisser à désirer. J'ouvris le placard de la chambre, je sortis les seuls vêtements qu'il y avait à l'intérieur. Une robe rouge, qui m'arriverait surement au bord des fesses, je refuse de mettre cette horreur. Je la jette sur le lit. Et des sous-vêtements en dentelles, bon marchées.

- Va te faire foutre Hoyt !

Un bain m'apaisera, puis je me sentirais plus légère. Je vais devoir frotter pour enlever la boue incruster à ma peau. L'eau tiède me fit un bien fou, tel que j'en oubliai le temps. J'ôtai mon bandage, Marvin avait fait du bon boulot. J'évitai de trop frotter mon poignet. Qu'elle gentillesse, j'avais même le droit à un rasoir, une serviette propre, une brosse à cheveux, le grand luxe après ce que j'avais vécu. Seule la robe poser problème. Je restai debout, à contempler ce bout de tissu. La porte s'ouvrit soudainement, et je m'empressai de me couvrir avec la serviette.

- T'es prête ?

Il roula des yeux en me voyant emmitoufler dans ma serviette.

- Qu'est-ce qui se passe ?

- Je... Je ne mettrais pas cette robe d'allumeuse !

Il saisit l'habit. Prés de l'armoire se trouver un miroir crasseux. M'emportant doucement par la taille, il me fit observer mon reflet. Il tira un peu sur la serviette, je renforçai mon étreint autour de celle-ci.

- Tu as des sous-vêtements en dessous, ce n'est pas comme si je te voyais à poil. Légèrement, mes doigts se décrispent.

- Vaux mieux qu'on trouve un accord, à moins que tu préfères que j'appelle Hoyt directement, mais il ne sera pas aussi... Compréhensif.

Ma main lâche lentement prise et quand il pousse un peu sur la serviette qui m'enroule, elle tombe à terre me renvoyant à moi-même le reflet de mon corps ignoble, mutilé et blesser. Je détourne mon regard de cette image qui me file une boule au ventre et des débuts de larmes. Ses muscles frôlent mon dos, je frissonne. Il place la robe devant moi.

- Elle t'ira à merveille. Me chuchote-t-il à l'oreille

Je me sens utilisé comme une vulgaire putain. La colère bouillonne en moi. Il me force à regarder mon image en attrapant mon menton.

- Allez dépêche-toi.

Je décide de lui obéir pour l'instant parce que je ne vois aucune autre manière de procéder. C'est une robe rouge à dos nue, qui m'arrive de justesse au bord des fesses, il faut attacher les bretelles derrière ma nuque.

- Bien, on va pouvoir y aller hein. Je déteste jouer les nounous.

Il m'agrippe le bras et ensemble, nous sortons de la cabane. Mes yeux curieux se perdent à regarder tous les recoins. C'est une sorte de petite ville entourait par une forteresse de mur imposant et immense. Il y a des gens par tout, des hommes de Hoyt, mais aussi des villageoises.

- Attend-moi ici, je reviens !

Il s'éclipse. Est-ce un test pour voir si je tenterais de m'enfuir. Le soleil est éclatant en enfer. - S'il vous plait, je vous en prie, redonner moi mon mari. La voix agonisante de la femme me fend le cœur.

- Dégage d'ici !

- Je vous en prie. Hoyt ma déjà pris ma fille, il est tout ce qui me reste.

Le spectacle est affligeant, un homme armé qui s'imagine puissant face à une vielle femme terroriser qui ne demande que grâce. Il lui rit au nez, je m'avance calmement. Elle refuse de s'en aller, alors il lui colle un coup de crosse en plein ventre. Je ne peux pas assister à ça sans rien faire, je ne peux pas regarder sont corps meurtri sur le sol vomissent du sang, et rester à regarde. Je m'agenouille près d'elle et l'aide à se relever.

- Est-ce que vous aller bien ?

- Je... Merci

- Qui t'ai toi ? Demande l'homme assez faible pour s'en prendre à une femme.

En s'appuyant sur moi, elle se redresse.

- Je t'ai posé une question ! Crie-t-il

- Ça va aller maintenant ok, vous devez partir. Lui murmurais-je

- Non, ils retiennent mon mari. Je ne peux pas partir s'en lui. Pleure-t-elle.

- Ils vont vous tués.

Brusquement, une poigne s'empare de mes cheveux et me tire en arrière.

- Je n'aime pas quand on se fout de ma gueule petite pute ! Me crache-t-il à l'oreille.

- Kayna. Je m'appelle Kayna Johnson.

Il me relâche. Je lui jette un regard noir.

- La nouvelle pute. S'esclaffe-t-il

Je l'ignore et repars à l'encontre la femme.

- Partez.

- Non pas sans lui.

- Il est ici ?

- Oui, quelque part sur ce maudit camp.

- Alors je vous promets de le chercher si vous partez.

Je sais que c'est une promesse couteuse, mais je ne peux la voir agoniser devant moi, je n'en ai pas la force. Elle enlace mes mains des siennes et me lance un regard plein d'espoir, mais aussi de tristesse.

- Il le retient au fond du camp, je pense, Neal, il s'appelle Neal.

- Ta pas encore eu ton compte !

Il me pousse, et lorsqu'il lève la main pour la frapper, je m'interpose.

- Elle s'en va ! La femme acquiesça.

- Si je revois encore ta sale gueule dans les parages, je te bute !

Elle s'éloigne. À nouveau je sent cette emprise sur mes cheveux, il me plaque contre sont torse. Sa main se glisse rapidement sous ma robe, je panique et m'agite, ce qui ne lui déplait pas.

- À nous deux.

- Je dois rencontrer Hoyt... Soufflai-je, et je suis sur qu'il sera ravi d'apprendre que vous avez essayé de me toucher avant lui.

Je n'avais aucune idée pour me sortir de ce guêpier. Je crus presque que ma phrase n'avait pas fait l'effet que je souhaitée, mais il défait sont emprise.

- Mais une fois qu'il aura pris son pied avec toi ! Je serais le deuxième à te baiser, je t'en fais la promesse. Murmura-t-il au creux de mon oreille.

Ensuite, il me sourit, et je sentis un frisson me parcourir en imaginant ce qui m'attendait. Non, je refuse d'imagine ça. Je trouverais un moyen pour m'en sortir, je l'ai toujours fait. Je regarde autour de moi, pour voir si l'homme qui m'avait demandé de l'attendre se trouver non loin. Rien.

Bien alors autant visité, le camp. J'ai l'interdiction formelle d'essayer de m'enfuir, mais pas celle de visiter. Au milieu de tout, c'est petit cabane qui s'entasser, se trouver une immense demeure, appartenant à Hoyt, je suppose. Elle régnée en mettre sur les autres maisonnettes en béton. Des gardes surveillés, l'entrée. Le camp au plutôt l'espèce de mini village, n'était pas vaste et je fis vite le tour, aussi discrètement que possible. Je parcours le mur, qui entoura le camp, ils étaient grands, trop grands pour être escaladé seule, mais avec de l'aide peut-être que...

- NON, NON S'IL VOUS PLAIT ARRÊTER.

Ces supplications me figent sur place. Elles proviennent d'une maisonnette prés du mur. Une main me retourne par l'épaule. Je sursaute.

- Je t'avais dit de m'attendre !

- J'ai... J'ai visité. Bégayais-je

- Alors, je suppose que pour la visiter guider, c'est rater.

- En quelque sorte.

- Est-ce un hasard que je te trouve part ici ? S'exclama-t-il douteux.

- Oui, un pur hasard ! - Ne te perd pas. Dit-il en s'en allant.

- Attendez-vous me laisser seule ?

- Oui, j'ai des choses à faire, et les gardes, on pour ordre de t'abattre si tu tente de t'enfuir, je n'ai rien à craindre.

- Connard. Murmurais-je en le voyant s'éloigner.

Bien, j'ai le temps pour retrouver le mari disparu, et si je commençais par les cris.

Un type était ligoté à une chaise le visage immaculé de sang, un autre homme essuyait des objets sur une table. Mince, comment être sur que c'était lui. J'ai une idée. Je me colle discrètement au mur.

- Neal ! Chuchotais-je. Rien. Je répète l'action, il relève un peu la tête. Je vois sont visage défiguré par les coups. Je ne vais pas y passer la nuit. J'entre dans la pièce. Ça ressemble à un petit hangar.

- Bonjour. Dis-je à l'encontre du type indemne. Il se retourne surpris tout d'abord.

- Qui t'es et qu'est-ce que tu fabriques ici ?

C'est une action complétement folle et imprudente que de me montre face à face avec un homme de Hoyt, mais je connais aussi le point faible de ses hommes.

- Je viens d'arrive, je suis nouvelle. Soufflais-je avec un sourire radieux.

- Et qu'est-ce que ça peut me foutre ?

Qu'est-ce que je fabrique ? Je m'avance d'une façon sensuelle que je ne contrôle absolument pas, j'ai juste l'air ridicule.

- Je cherche Hoyt enfaite, hm. Vous savez où il se trouve ?

- Il est sorti.

Il jette le morceau de tissu rouge sang, et s'avance.

- Pourquoi tu le cherches ?

- Je devais lui parler d'une chose. Peut-être que vous pourriez me tenir compagnie alors ?

Il a ce regard de fou. L'homme assis suit la scène des yeux.

- Je suis occupé ma jolie !

Je m'approche de lui mes doigts frôlent la table ou sont disposer les objets. - Dommage.

Je fais demi-tour, soit je cour cherche de quoi le maitriser ou bien, il change d'avis et j'improvise.

- Attend...

Mince, j'aurais préféré la première option. Je suis habillée comme une allumeuse, tu m'étonnes qu'il ait changé d'avis. Il m'agrippe par la taille et pendant qu'il m'embrasse amoureusement le cou, je cherche une échappatoire. Mes mains s'entremêlent dans ses cheveux gras. La femme est la faiblesse de l'homme. J'attrape discrètement un objet tranchant. Mes doigts s'attardent sur sa ceinture puis sur le pistolet accroché à sa ceinture

- Je ne peux pas... Dis-je en le repoussant. Pas devant lui. Continuais-je en montrant l'autre homme du doigt.

- Fait comme si il n'était pas là. Il reprend ses baisers, je le dégage de nouveau.

- Non, désoler...

Ma main palpitée d'envie, je n'étais pas sûre de moi et de ce que je m'apprêter à faire, je ne voulais pas le tuer même si il était dû côté de Hoyt. Je plante la lame profondément dans sa jambe, il grogne de douleur et j'en profite pour arracher sont arme. Je la pointe sur lui.

- Je ne veux faire aucun mal, j'ai juste une promesse à tenir.

- Sale pute !

- Je n'hésiterai pas à tirer. Concluais-je en pointant l'arme sur lui. Rapidement, je détache Neal. Il ne comprend pas.

- Partez, maintenant ! Votre femme vous attend.

La seconde d'après il a disparut. Je ne sais pas comment il va faire pour sortir du camp et je m'en fiche, j'ai un autre problème à présent.

- Je vais te tuer !

Je n'ai pas le courage de l'abattre, je ne veux plus avoir du sang sur les mains. Il l'a remarqué mon hésitation et en profite pour se jeter sur moi, il m'étrangle. Je ne résiste qu'à moitié, au final, je vais mourir alors autant ne pas laisser ce plaisir à Hoyt. Je distingue un bruit étrange, puis la pression sur mon cou lâche. Neal me tend sa main, à côté de lui le corps sans vie de l'autre homme git sans vie sur le sol. J'accepte sont aide.

- Vous l'avez tué. Dis-je horrifier.

- C'était vous ou lui.

Je détourne mon regard du corps

- vous... vous pourriez prendre ses vêtements pour sortir d'ici. Murmurais. Je, je cacherais le corps.

- C'est une bonne idée. Merci pour tout. Je vais vous aidez pour le cacher.

- Ça ne fait rien. Ma situation est foutue alors si je peux aider ça m'occupe. Nous avons décidé de cache le corps dans un gros coffre à outils situé au fond du hangar. Le coffre était en métal, je suppose qu'il peut contenir le feu. Je renverse le contenu d'une bouteille d'alcool sur le cadavre.

- Allez vous en maintenant.

Je passe mes mains sur mon visage pour tenter d'effacer tout mon désarroi face à ma pitoyable situation. J'ai un peu de sang sur le bras droit. Je tourne en rond, je me demande si Neal a réussit à quitter le camp. Je saisis le briquet que Neal à trouver dans le pantalon de l'homme à présent mort. Je l'allume et le jette à l'intérieur du coffre, ensuite, je pose un bloc de parpaing qui traîne, sur la boite. Je m'en vais pendant que le feu consume le cadavre ne laissant aucune derrière lui.

Je parviens à reconquérir la cabane, qui va surement devenir ma « maison » pour un certain temps. J'espère que le coffre contiendra le feu au pire le hangar prendra feu, ça ne sera pas une grande perte, car ce hangar sert plus de salle à torture que de hangar. Neal m'a expliqué qu'il était venu pour retrouver sa fille que Hoyt à enlever parce qu'elle lui plaisait, quand enfin, il la retrouver, elle était morte. Ces paroles exactes étaient ; « Il allé la vendre, alors qu'on lui a supplié de nous la rendre, mais il a trouvé que ça serait plus amusant de l'a tuer devant moi, parce que faire souffrir les gens, c'est sont passe-temps » il l'a alors retenue captif pour le torturer, le punir. C'est une histoire ridicule. Alors Hoyt pense que tout sur l'île lui appartiens, et qu'il pouvait faire ce que bon lui semble. Pathétique, il est temps que les choses changent, pour qu'hommes et femmes puissent de nouveau avoir droit à la liberté.

- Salut.

Je bondis sur place. Une jeune femme aux cheveux courts teints blonds se tiens devant moi, un sourire chaleureux au bout des lèvres. Je penser être seule et avoir la cabane était pour moi toute seule... Est-ce qu'il y a d'autre fille comme moi ?

- Désolé de t'avoir effrayé, je m'appelle Daisy.

Elle me tend sa main que je serre aussitôt.

- Hm, salut, je m'appelle Kayna.

- Enchantée, et elle là-bas, c'est Gween.

Au fond de la pièce une autre femme demeure pensive.

-Je... Je penser que j'étais seule.

Gween approche un air agacé sur sont visage.

- Oh, tu penser peut-être que Hoyt n'aurait d'yeux que pour toi.

Je ne comprends pas sont attitude, Daisy lève les yeux au plafond pour me faire part de son exaspération. Daisy... Ce nom me rappelle quelque chose. - Excuse là, elle est quelque peu... Elle est seulement amoureuse. Ricana-t-elle

- Arrête tes conneries, Daisy !

- De Hoyt ?

Comment pouvait-on éprouver ne serait-ce qu'une pointe d'amour pour cet homme

- Ça va je plaisante.

- Non, puis merde ça ne te regarde pas la nouvelle ! Cri-t-elle en colère Je ne relève pas ses paroles, je m'en fiche enfaite.

- Qu'est-ce que je fabrique ici ?

Gween rigole, elle veut clairement me montrer qu'elle ne m'apprécie pas.

- À ton avis... On va jouer au domino. Dit-elle ironiquement, bien sure.

- Calme-toi Gween merde !

Daisy à l'ais sympa, je n'en dirais pas autant de sa copine. Elle m'emmène dans la chambre à part.

- Comment t'es arrivée ici ? Demandais-je, ma curiosité me perdra surement un jour.

- J'étais comme toi, une touriste.

Daisy... Mais oui.

- Tu es l'amie de Jason, c'est ça ? Ces yeux s'écarquillent de stupeur.

- Comment tu connais Jason ?

- Je me suis enfui du camp de Vaas, il m'a aidé, sans lui, je serais morte. Elle pose une main sur sa poitrine les larmes aux yeux, ma nouvelle la rend heureuse.

- Il... Il va bien ?

- Oui, parfaitement bien

- Oh, soupire-t-elle. Merci, il va bien.

Gween entre soudain nous interrompant dans notre discutions.

- Nathan t'attend dehors ! Dit-elle à m'en encontre.

- Fais attention à toi, ne le provoque pas. Glissa Daisy à mon oreille.

Avant de sortir, je rince rapidement mon bras et la tache de sang qu'elles n'ont pas décelé. Je rejoins Nathan, qui n'est d'autre que l'homme qui à jouer ma nounou. La nuit tombe doucement, elle rend les environ encore plus dangereux.

- Où on va ? Soufflai-je appréhende sa réponse.

- Tu le sais.

- Hoyt. Déglutis-je. Je n'ai pas envie de le revoir, j'ai juste envie de m'enfuir. Le hangar n'a pas brulé, à ma grande surprise, j'aurais aimait que les hommes sur le camp se retrouvent accaparés par un bâtiment en feux ainsi Hoyt m'aurait peut-être oublier pour l'instant. C'était stupide, je sais. La grande bâtisse qui trône en maître, est éclairée, elle semble presque chaleureuse. Les gardes à l'entrée nous laissent passer. À l'intérieur, l'endroit est désert, toute les porte son fermé. Un grand escalier se trouve au milieu de la pièce. Et de pylône en marbre, des colonnes porteuses, se situent de chaque côté de la pièce. Nathan frappe trois coups à la porte.

- Entrer !

La voix de Hoyt me glace le sang. Je refuse de rentrer alors Nathan m'y oblige. C'est bête, mais j'espère qu'il va rester, je ne veux pas qu'il me laisse seul. Hoyt, est confortablement assis sur une chaise de bureau en cuire noir. Sont bureau en bois brut et jonchaient de paplarres. Il éteint sont cigare, un énorme sourire qui nous dévoile ses dents un peu jaunies par les cigares qui fume.

- Tu peux partir. Ordonne-t-il à Nathan, aussitôt, il s'évapore et une angoisse soudaine s'empare de moi. Je n'ose pas croiser sont regard, il me terrifie.

- Kylia, c'est ça ?

- Kayna. Rectifiais-je

- Kylia… Sara, Erika, Kayna, qu'importe. Assis-toi !

Ça sonne comme un ordre. J'obéis, de toute façon mes jambes n'allaient pas tarder à me lâcher.

- Comment trouves-tu ma demeure ? Me demande-t-il d'un ton faussement théâtral, les bras grands ouverts.

- Charmante. Dis-je presque inaudible.

Je me sens oppresse par la pièce, et le mince écart entre lui et moi.

- J'adore ce coin.

- Que voulez-vous ? Soufflais-je.

Il lâche un petit rire, puis se lève d'un bond, mes mains s'agrippent à mes genoux. Je suis affreusement nerveuse. Je veux partir.

- Mes hommes ont fouillé BadTown, et aucune trace de « Willis ».

Je soupire de soulagement. Je me sentais honteuse d'avoir divulgué une information précieuse. Alors Jason avait encore des chances de s'en sortir.

- Je ne vous ai pas menti. Pourquoi je l'aurais fait ?

Il se retourna brusquement.

- Pour protégé ce connard de Brody ! Hurle-t-il.

Je tressaute, ça l'amuse, je le vois bien. Il prend plaisir à me traumatiser.

- Non. Vous menaciez de me couper un doigt. J'ai dit la vérité.

- Alors ou est-il ? Hoyt fait le tour de sont bureau pour se retrouver derrière mon dos, je frissonne.

- Je... Je n'en sais rien. Il a peut-être su que vous le cherchiez et il est parti.

Ces mains se posent sur mes épaules. J'espère qu'il na pas remarquer mes tremblements.

- Debout. Murmure-t-il à mon oreille.

Comme un pantin, je m'exécute.

J'eus le mince espoir qu'il me laisserait tranquille si j'accepter d'être « sage ». Lorsque ses grosses pattes, s'amusèrent à jouaient avec le nœud de ma robe, je prends le risque de le repousser.

- Qu'est-ce que tu crois que tu viens faire ici ?

- Ne me touchez pas.

- Sinon quoi ?

Sur ces mots, il m'attrape par la taille et me projette sur sont bureau et pendant que je tenter de me relever, il était déjà derrière moi. Son corps s'appuyant de tout son poids sur le mien. Je me retrouvais coincée.

- Pleure, allez vas-y lâche-toi.

- Je ne te ferais pas ce plaisir !

Ma joue lourdement écrasée sur le bureau en devient douloureuse.

- Tu crois ça. Tu crois qu'une putain comme toi peut se permettre de me tenir tête !

Sont haleine chaude cour sur ma nuque. Sa patte passe sous ma robe, je me cambre de surprise.

- Je vais te montrer comment je traite les putes dans ton genre !

- Non, non, non...

Il déchire brutalement mes sous-vêtements, il en rien à faire de ce que je ressens. Je fonds en sanglot. Il s'arrête pour m'observer, satisfait. Sont doigt parcoure le long de ma colonne vertébrale, fessant hérissée mes poils.

- S'il vous plait.

- Ou ai passer ton air de salope arrogante maintenant ?

- Je veux rentrer chez moi, par pitié laissez-moi partir, je ne dirais rien, je... Je dirais que je me suis perdue, j'inventerais quelque chose, mais s'il vous plait, ne me touchez pas.

Il écarte une mèche qui tombe sur ma joue et par la même occasion obstruée ma vue.

- Je ne peux pas faire ça. Je vais jute te baiser comme une salope.

Je l'entends défaire sa ceinture alors je me débats, exaspéré, il tire sur mes cheveux, m'arrachant un crie de douleur.

- Tu vas être une gentille fille ! Je vais te baiser et tu vas crier ! Tu n'aimeras pas ça tout de suite, mais plus tard, tu en redemanderas. Tu me supplieras de te prendre. La peur me tétanise. J'ai envie de courir dans les bras de ma mère parce que je sais que dans ses bras, je ne risque rien. Réflexe stupide, je me retrouve comme une enfant qui pleure sa mère quand ça ne va pas. Ils me manquent tellement. Je hurle à en perdre paumons quand il me prend par surprise. Il me fait tellement mal. Il s'introduit violemment en moi, me déchire brutalement sans la moindre compassion à mon égard, il prend sont temps pendant que mon corps brule à petit feu.

- À L'AIDE ! S'il vous plait aidez-moi. Pleurais-je

- C'est ça, comme si quelqu'un se préoccuper du sort d'une future petite trainée !

J'eus tort d'avoir un mince espoir que mes jérémiades l'arrêtent, non au contraire, il redoubler d'efforts, il accélère, c'est coup de reins, à croire qu'il souhaite me faire le plus mal possible. Le bureau gigoter sous la puissance de ses coups. Malgré la brulure intense qui me consumer je trouver encore la force de me batte, de tenter de le repousser, ce fut que lorsque qu'il cloua mes mains de ses grosses pattes rugueuses sur la table que je sut qu'il avait gagné.

- Hoyt... Vous… Vous me faites mal, s'il vous plait. Tentais-je de le raisonnait à bout de forces.

- Putain, qu'est-ce que t'es étroite... Merde !

Son souffle saccadé emplit de désir s'abat sur ma joue. J'ai envie de vomir, le tuer, mourir, tout sauf subir ce fléau. Mon regard se perd, il contemple la pièce en attendant que cela cesse.

Peut-être n'était-il pas prêt. Ça faisait des mois qu'il s'entrainait pour venger ses frères et ses amis, mais sa vengeance était rester vaine.

- Fait le. Exigea presque la jeune femme.

- Tu crois qu'elle est encore en vie ? Demanda l'homme aux cheveux hérissaient.

- Tu ne le sauras pas si tu restes là, assis à attendre. - Je ne veux pas qu'on lui fasse du mal. Elle était assise sur le lit, à ses côtés.

- Elle m'a donné un second souffle... Elle ne te ressemble pas et pourtant, elle me rappelle-toi. Je n'ai rien pu faire pour te sauver, Lisa. Je suis tellement désolé.

- Mais tu as sauvé bien des gens depuis que tes avec les Rakyat.

Le jeune homme refoula ses peines qui tentaient de refaire surface.

- Écoute ton cœur, Jason.

Sa main vaporeuse effleura son torse.

- Je ne veux pas qu'ils leur facent du mal. Elle a l'air si... Innocente mais tellement forte à la fois.

- Sauve là. Sauvez-les ! Il, on besoin d'un héros, Jason. La seconde d'après l'image de sa petite amie décédée se dissipa.

- Lisa ! Lisa revient ! Hurla-t-il. Il s'empara de son téléphone et après avoir composer le numéro, il porta le combiné à son oreille.

- Allô ? Willis ! J'ai besoin d'aide. Je suis prêt à buter ce fils de pute.

Je n'ai pas arrêté de pleurer comme si ça allait atténuer ma souffrance. Même quand il s'est extrait de mon corps meurtri, j'ai continué à éprouver cette douleur fulgurante à l'intérieur. Mes jambes étaient incapables de me soutenir alors je me laissai tomber sur le sol. Je sentais quelque chose s'écoule le long de mes cuisses, et lorsque j'ai remarquai le sang sur mes mains, j'ai pris peur.

- Je comprends mieux pourquoi tu étais si serrer. Ricana-t-il en réajustant son pantalon. J'en ai plein sur la bite de ton sang. Putain de prudes, vous êtes salissantes.

Ses paroles crus me dégouter.

- Tu sais ce que ça veut dire ?

Du bout des doigts, il releva mon menton. Il me prend vraiment pour une idiote.

- Ça veut dire que t'es devenu une femme. Ne me remercie pas, c'est normal de rendre service.

Mes mains se ferment en poing, j'ai envie de l'étriper. De lui arracher ce qu'il a entre les jambes et de lui faire avaler. Je le déteste !

- Maintenant, tu vas bouger ton cul d'ici. Avant que je décide d'être moins gentil. Se moqua-t-il

J'ai eu du mal à me relever, mais j'ai finalement réussi au bout de plusieurs tentatives. Je titubais comme une soul. J'ai failli dégringoler les marches sur le cul. Je me suis arrêté maintes fois pour me reposer, quand la douleur me lancer d'avantage. Certains hommes se moquaient de moi, ils disaient, que je n'étais qu'une salope et que je mérité tout ce qui m'arrive, j'ai contenu mes sanglots le plus fort possible, ce qu'ils disaient ne m'atteignait pas, j'étais juste physique et moralement à bout. J'ai entreprise un chemin à l'arrière des cabanons, pour ne pas passer en plein milieu du camp. Je me suis trompé une fois de cabane, tellement j'étais dans les vapes.

Daisy a accouru à mon encontre alors que je m'écroulais sur le sol à bout de forces. Elle m'a aidé à m'allonger sur le matelas qu'elle avait préparé pour moi. Je ne pouvais m'empêcher de me rappeler, la scène avec Hoyt ça m'a fait vomir plusieurs fois, et à chaque fois Daisy était là pour me soutenir les cheveux. Elle a placé une serviette froide entre mes cuisses, qui m'a fait bondir plus de méfiances que de surprise. Elle est restée au pré de moi, le temps que je m'évanouisse dans un sommeil lourd et saccadé de cauchemars loin d'être pire que la réalité.

Dans une maison à l'allure chaleureuse extérieurement, l'intérieur était bien morose et le désarroi qui en émanée n'était rien comparé à la peine des occupants.

Aurore était assise prés de sont mari, monsieur Johnson. Elle lui tenait si fort la main que la circulation sanguine de l'homme avait du mal à couler dans ses veines.

- Vous... Elle inspire une légère bouffée d'air, espérant que celle-ci l'aidera à poursuivre. Vous ne pouvez rien faire ? Demanda-t-elle aux policiers qui semblaient affreusement gêner d'être à l'origine des larmes qui coulaient sur le visage d'ange de Madame Johnson.

- Nous sommes désolés. Nous avons tout essayé, malheureusement, on n'a pas peu remonté jusqu'à eux. Ils ne laissent aucune trace. Vous savez ce genre de chose est monnaies courante dans certains pays... Votre fille... C'est difficile ce que je vais vous dire, mais il ne faut pas que vous, vous fassiez de faux espoirs.

Elle l'écouter attentivement, ils l'écouter. Le jeune policier retira sont chapeau, il se racla la gorge. Il préféré être honnête avec eux.

- Vous auriez dû contacter la police tout de suite. Ce genre d'individu réclame de l'argent pour la rançon, mais ensuite, ils vendent l'otage en tant qu'esclave.

Elle ne le croyait, elle ne voulait pas le croire. Son mari se leva furieux.

- Sortez de chez moi ! Dit-il calmement d'abord.

- Monsieur, Johnson, je voulais juste...

- SORTEZ DE CHEZ MOI ! Hurla-t-il à présent furibond.

Le flic fit signe à sont coéquipier et ensemble, ils quittèrent la demeure. Robb se détester d'avoir laissé partir sa fille à l'autre bout du monde, il se disait, qu'il aurait pu la retenir, si seulement il avait su. Aurore fondis littéralement en larmes, elle savait que maintenant personne ne pourrait aidez sa fille. Derrière eux, Enzo avait suivit toute la conversation, depuis que sa sœur avait disparu, il passer plus de temps à la maison, il était toujours à l'affut de la moindre information.

- Ils ne peuvent rien faire hein ? C'est enfoiré sont des bons à rien ! Écuma-t-il doucement.

- Que veux-tu qu'ils fassent ?! Gronde son père. Ta sœur n'a jamais était une fille stupide ! Elle aurait dû être prudente.

Enzo s'avança pour être à la hauteur de son paternel. Il avait du mal à avaler ce qu'il venait d'entendre.

- Donc maintenant, c'est de sa faute ?

Robb jeta sont regard plein d'amertume dans celui de son fils. Il en voulait à sa fille d'avoir était aussi stupide, oui, elle était aussi responsable de ce qui lui arrivait maintenant, elle n'était qu'une gamine stupide est imprudente. Aurore s'interposa avant que les choses s'enveniment.

- Robb, es-tu entrain de dire que ta fille n'a que ce qu'elle mérite ?!

Il hésita, oui, il l'avait pensé.

- Bien sure que non.

- Parfois, j'ai l'impression que t'en à rien à foutre de ce qui se passe !

Il fronça les sourcils affreusement agacés par la situation.

- Qu'est-ce que tu racontes ?! Tu penses que je ne veux plus la revoir ? Tu penses que je m'en fiche ?!

Elle se laissa tomber sur le sofa

- Je suis désolé, je suis juste un peu... Nerveuse !

- On l'est tous, maman. Conclu, Enzo en lançant un regard noir à sont père. Il réfléchit un instant alors que Robb se frottait le visage essayent de chasser de son esprit les images de sa fille. Il frotta sa barbe qu'il ne prenait même plus le temps de raser.

- Je vais aller la chercher. Dit-il calmement. Je ne resterai pas assis à attendre que ça se passe.

- Enzo... Commence sa mère.

- Non ! Ne dis rien, je vais la chercher !

- Ça sera sans nous. Poursuivit Robb, sa femme le dévisagea perdu entre colère et incompréhension. Moi et ta mère avons hypothéqué la maison et empruntés à la banque pour la rançon, on ne pourra pas d'aider financièrement.

C'était vrai, ils n'avaient plus un rond.

Aurore fixa son mari, depuis que tout ça avait commencé, depuis que ce cauchemar était devenu leur quotidien, ils c'étaient éloignés. Jusqu'à quand pourraient-ils tenir comme ça ?

- Je me débrouillerai. Murmura Enzo, avant de s'en aller précipitamment.

Voyant le regard inquiet de sa femme, Robb la prit dans ses bras, il voyait qu'elle était à bout de nerfs. Il l'enlaça est déposa un doux baiser tendrement sur son front. Elle se laissa réconforta par lui, et pleura dans ses bras toute la nuit.

Inspiration ; Midas Fall - Movie Screens

Note de l'auteur ; Hoyt n'est pas un pervers, disons qu'il a su distinguer en Kayna une peur plus forte que celle de la torture. Tout ce qu'il veut, c'est faire souffrir est vivre dans sont « petit royaume ». J'espère juste que vous n'êtes pas déçue par le personnage.

L'arrivée de plusieurs nouveaux personnages pour donner un nouveau souffle à la fanfiction

Il faut sauver Kayna (même moi je ri) ... Jason, Enzo... Lequel arrivera à ses fins ? Je trouvais ça important de vous montrer un peu le désarroi de sa famille.

Concernant Jason ; que pensez-vous de sont personnage ?

Pour moi Jason ; commençait à être perdu avant l'arrivé de Kayna, limite, il s'ennuyer, il, c'est attacher à elle parce qu'elle est différant des Rakyats et qu'il n'avait pas revue depuis longtemps quelqu'un de « normal ». Un long review si ça ne vous dérange pas, pour me donnez le courage pour la suite )