Bonsoir, voilà le nouveau chapitre, merci d'être toujours là, vos review me donne l'envie de continuer. J'espère que ce chapitre vous plaira. J'attends vos review avec impatiente. Bonne lecture :)
Adeline merci pour tes review ça me fait plaisir que ma fiction te plaise autant. Je veux bien lire ta fiction, tu n'as qu'à me laisser l'adresse par review et je te dirais ce que je pense. Par contre j'ai remarquer que Fanfiction censure les adresses, alors envoie moi juste ton pseudo sans le . )
Chapitre 17 – Le sadisme des hommes
J'ai traversais bien des épreuves dans ma vie, j'ai survécu à bien des cauchemars, alors je saurais survivre à ça. Je ne quitterai pas cette île sans la tête de Hoyt sur un pique, je m'en fais la promesse. Comment un être aussi ignoble pouvait vaquer à ses occupations sans aucune récupérions de ses actes ?
Je me suis réveillée doucement, comme si j'immerger d'un rêve paisible. J'entendais les oiseaux chantaient dehors, et le vacarme que faisaient les hommes. La pièce était plongée dans l'obscurité, mais quelques rayons de soleil parvenaient tout de même à passer à travers les rideaux d'un vert immonde. Je n'avais pas envie de me réveiller, je voulais juste m'endormir dans un profond sommeil et ne jamais me réveiller à nouveau. Je me déteste de l'avoir laissé m'abuser ainsi, les images de la veille hante mon esprit, et je sent les larmes qui pointent déjà le bout de leurs nez. Une main chaleureuse effleure ma tête pour me rassurais, je m'en fiche, je ne veux pas de compassion. Je me redresse péniblement, mon corps est encore engourdi par le long sommeille que j'avais consumé. Daisy se tenait prés de moi, elle chercher quoi dire. Gwen, c'était éclipsé de bons matins, je l'avais entendue quitter la cabane.- Tu veux manger quelque chose ?
Comment pourrais-je avoir envie de manger.
- Non, merci.
Je la vis alors s'éclipser un moment dans une autre pièce, pendant ce temps, je tentais de m'asseoir sur le matelas. Je dégageai la couverture qui m'étouffait. J'entendis ses pas refaire surface dans la chambre. Le sol grinçait. Elle s'est accroupie à mes côtés et m'a tendu sa main avec une pilule à l'intérieur, puis sont autre main contenait un verre d'eau. Je n'ai pas compris tout de suite. Je plongeai mon regard plein d'incompréhension dans le sien qui était confus.
- C'est… Une pilule contraceptive. Finit-elle par dire.
Les battements de mon cœur s'emballèrent, alors tout ça, c'était bien produis. Ça n'était pas un cauchemar, malgré la douleur encore présente, j'aurais espéré que ce ne soit qu'un mauvais rêve, même si au fond de moi, je savais pertinemment que tout cela était bel et bien réel. Il manquerait plus que je tombe enceinte de cet enfoiré. J'ai littéralement arraché la pilule de sa paume, et j'ai but d'une traite le verre d'eau, puis je me suis effondrée, les sanglots ne s'arrêtaient plus, alors Daisy m'a enlacée tendrement. Elle ma chuchotais à l'oreille que tout irait mieux, ce à quoi je n'y croyais pas une seule seconde.
- Écoute… Si tu veux en parler, je suis là. Susurra-t-elle presque maladroitement.
- Je n'ai pas besoin de parler Daisy, j'ai juste besoin d'oublier. Répondais-je froidement sans m'en rendre compte.
Jason m'aurait protégée si j'avais était à ses côtés, bon sang qu'est-ce qu'il me manque. J'entrouvris ma bouche pâteuse, mais aucun son n'en sortit. Je m'écartai légèrement d'elle. Je ne veux pas de sa pitié.
- Je… Je vais prendre une douche. Déclarais-je dans une tentative pour rester seule.
Je me relève en prenant appui sur le mur, mes jambes tremblotent, j'empêche le geste de Daisy lorsqu'elle tente de m'apporte sont aide. La nuit dernière, j'étais tellement exténuer que je n'en n'ai pas pris. Je frottais mon corps jusqu'à qu'il en devienne rouge sang. Le sang sec sur mes jambes tourbillonna lentement se mélangeant avec l'eau avant de couler dans la canalisation. Cette douche ne me faisait pas sentir plus propre ou mieux. La robe, je la déchiquetais en mille morceaux dans une rage profonde, et la jetais à la poubelle, je ne voulais aucune chose qui me rappelle ce qui c'était passé, ce qu'il avait fait. J'enroulais une serviette autour de mon corps humide, et entrais dans la chambre ou Daisy s'afférer à faire le lit.
- Laisse, je vais le faire. Protestais-je
- Non, c'est rien, j'ai rien à faire et ça m'occupe.
- Tu n'aurais pas des vêtements pour moi ? De préférence un pantalon.
- Non, j'ai tout mis à laver, ce qu'il me reste c'est une robe.
En fait, c'était un tee-shirt, trop large qui faisait une robe assez convenable et pas trop courte alors j'acceptai, c'était ça ou rien. Je me recroquevillai sur le coin de mon matelas. Je voulais être seule et oublier.
- Je dois y aller, mais si tu veux que je reste je peux…
- Daisy. L'interrompais-je. C'est bon, je vais bien. Tu peux y aller.
Elle s'en va, je ferme les yeux et me laisse envahir par mes souvenirs, quand ma vie avait encore une pointe de gaieté.
Le soleil éclatant m'aveugler et j'avais encore oublié mes lunettes de soleil. Le sable chaud qui filait entre mes doigts brulés ma peau. Je m'étais isolée dans un coin reculé de la plage pour admirais les environs. Quand je sentis une présence à mes côtes, je n'eus pas besoin de me retourner pour savoir de qui il s'agissait.
- Ta pas un rencard, toi ? Me demanda Aria, en prenant place à mes côtés.
- Tu parles d'un rencard, c'est juste une amourette de vacances.
- Qu'est-ce qui se passe ?
Toujours en fixant l'horizon, je devinais sa moue confuse qu'elle devait abordée à ce moment même et qui me faisait tant rire.
- Je n'ai pas envie de partir. Soupirais-je
- C'est toujours comme ça les vacances. On n'a jamais envie de s'en aller.
- Non ! Je me retourne vers elle. Je ne veux pas rentrer, parce que je n'ai pas fini de réfléchir, je me sens bien ici. Riais-je en essayant de faire passer tout ça comme une blague.
- Qu'est-ce qui se passe sérieusement, Kayna ?
- Rien.
Plein de souvenirs, se disputaient mon esprit.
Ma valise posée sur le lit, je choisissais soigneuse les vêtements que j'allais y déposer. Un coup sur la porte me fit légèrement sursauter tant j'étais perdu dans mes pensées.- Enzo. Souriais-je à pleines dents avant de me jetai dans ses bras.
- Je n'allais pas te laisser partir s'en te dire au revoir. Dit-il en me mettant les cheveux en bataille.
J'écarte les mèches devant mes yeux et lui affichais une moue faussement agacée
- J'aime pas quand tu fais ça.
Sa main se mélange à nouveau dans mes cheveux.
- C'est pour ça que je le fais. Se moqua-t-il
- Arrête ça.
Je m'envolais loin de lui avant qu'il ne recommence.
- Alors, tu t'en vas comme ça hein ? Souffla-t-il
Je saisis un débardeur blanc et l'engouffre dans la valise.
- Comme ça ? Comme ça quoi ?
Son expression et moins joyeuse, il est plutôt inquiet.
- T'en fais pas, je pars avec Aria. Puis tu m'as appris certains trucs non ? Concluais-je en miment une prise de boxe pour l'amuser, il rit.
- Il y a pleins de malades partout. Je veux que tu me promettes de faire attention ?
- T'inquiète.
Ses mains s'accaparent de mon visage.
- Promet-le- moi. Ordonna-t-il d'un air sérieux.
- Je te le promets.
Il m'embrasse sur le front.
- Et je promets de botter le cul à celui qui te posera des problèmes.
- Tu l'as toujours fait. Rigolais-je. Tu te souviens de ce gars qui voulait me frapper parce que je m'étais embrouillée avec sa sœur ?! T'es parti le voir et il m'a laissé tranquille.
Il s'esclaffe.
- Ouais, je m'en souviens. Mais la tu seras loin de moi alors fait attention à toi petite sœur. Je dois passer voir Jessica, je repasse avant ton départ.
- Jessica ? Qui est Jessica ?
- La nouvelle. Il sourit d'un air espiègle
- Déjà ? Et où est passer Fannie ?
- Oublié.
- Un jour je te ferais me promettre de te poser et d'envisager à être sérieux dans tes relations.
- Les cochons voleront ce jour-,là.
Son téléphone portable sonne, et lorsqu'il le sort de sa poche, je m'empresse de l'attraper.
- Carine ?
- Une amie. Déclara-t-il en reprenant son téléphone.
- T'es pas possible, pire qu'un ado.
- Voyons si tu n'as pas oublié tes réflexes. Ricana-t-il en rangeant son téléphone dans sa poche.
Il s'élance pour m'attraper, mais il rate sont coup et je descends les escaliers en courant, et en riant.
C'était le peu à quoi je pouvais me retenir, des souvenirs. Ils me donner la force de poursuivre ma lutte, ou du moins les évoquer me suffisait jusqu'à présent. Maintenant, je n'avais vraiment plus envie de me battre, peut-être que la mort et la meilleure solution.
Quand je relève la tête rester trop longtemps sur mes genoux, j'en ai des vertiges. Je tentais de me rappeler que la mort est préférable à la torture, mais je n'avais pas le courage de me suicider, j'avais toujours étais faible pour ça. Je me levai doucement, je ressentais des fourmis au pied, ça me chatouillait un peu. Dans un coin de la baignoire se trouvait le rasoir, que je saisis délicatement. Je le jetais pas terre et l'écrasa, la petite lame gisaient, au milieu des petits débris en plastique. Je fermai les yeux et ma main seule guida l'objet tranchant.
- Je ne ferais pas ça si j'étais vous.
En sursautant la lame glissa entre mes doigts m'affligeant une légère mais profonde coupure sur mon pouce. Un homme, les cheveux en bataille et au sourire espiègle se tenait à la porte.
- Qui... Qui êtes-vous ? Bégayais-je
- Quelqu'un qui est arrivé à temps, on dirait bien.
Je suçais mon pouce sanglotant.
- Qui êtes-vous ? Répétais-je agacée.
- Killian Clock. Pour vous servir. Il s'inclina poliment pour faire une révérence, mais je ne suis pas d'humeur à rire.
Il essaya de saisir ma main mais je le repoussais, effrayer.
- Ne me touchez pas.
- Oh, vous voulez peut-être lécher votre doigt jusqu'à ne plus avoir de sang. - Je me débrouillerais. Qu'est-ce que vous voulez ?
Il haussa les sourcils.
- Je suis venue voir Daisy, mais (il regarda de chaque côté) elle n'ait pas la il me semble.
- Pourquoi vous voulez la voir ?
- Cela ne vous regarde pas jeune fille. Conclut-il d'un sourire charmeur qui me laissa de marbre. Dîtes lui que je suis passé.
Avant de partir, il ramassa la lame tomber par terre. Et me la tendit.
- À votre place, j'éviterais de faire ça. Cela ne les excite que d'avantage.
Je dégage un frisson de dégout. Au moment de l'attraper, il se rétracte et la lance dans le lavabo où elle glisse et s'envole dans les tuyaux.
- Juste au cas ou.
Il disparut aussitôt. J'attendis patiemment recroqueviller dans mon coin une présence qui me changera les idées. Toute la journée, je repensais encore et encore a Hoyt, et même si j'essayais de le chasser de mes pensées, il revenait sans cesse. e n'ai jamais imaginé que ma première fois serait fantastique, comme dans un livre ou un film. J'espéré juste qu'elle se passerait bien, et avec quelqu'un que j'aime, et non qu'on me volerait ce moment unique, j'avais tort. Je secouai la tête pour faire le vide dans mon esprit. Je me pencha pour vomir au dessus de la cuvette, j'avais tellement mal, je men sentais si sale.
Je n'étais plus sure de rester moi-même si j'en viens à sortir de ce cauchemar, si je rentre chez moi, comment je pourrai oublier tout ce que j'ai vécu sur l'île. Tant de questions sans importance, si ça se trouve, je ne sortirai pas d'ici. Je fus prise d'une soudaine bouffée de chaleur, je rejoignis la salle de bain, pour me passer un peu d'eau sur le visage. Et c'est le que j'ai entendu la porte s'ouvrir et des pas en furie entrée puis des chuchotements remplacèrent les bruits de pas. Je collai mon oreille à la porte comme je savais bien le faire et ce fut la voix de l'autre fille qui se mélangea à celle de Daisy.
- Et tu la crois ? Je veux dire... Hoyt n'à jamais fais ça. C'est une menteuse, elle... Elle a dû l'allumer un truc dans le genre puis lui, il lui à sauter dessus. J'eus un rictus d'irritation. J'avais besoin de me défouler sur quelqu'un est, elle était là.
- C'est de moi que tu parles ? Demandais-je en sortant précipitamment de la salle de bain.
Elle fut surprise un court instant, mais son air arrogant revint à la charge.
- Je dis que Hoyt, n'est pas le genre d'homme à se comporter comme ça. Je me rapprochais d'elle afin d'être à sa hauteur, elle en parut déstabilisée.
- Tu as raison. Hoyt est un ange, il ne fait jamais rien, et j'ai tout inventé... Ironisais-je. Ou alors t'es juste une petite conne aveugler par l'amour qu'elle porte à un connard.
Sa poitrine se souleva de plus en plus vite, elle était énervée.
- Je ne vois même pas comme il pourrait vouloir de toi, alors ne viens pas dire qu'il t'a violée.
Je me retournai en lâchant un sourire frustré. Comment elle osait dire ça. Je ne voulais plus discuter avec elle, je voulais juste la tabassée. Je me jetai brutalement sur elle, lui offrant un brutal coup de poing qu'elle prit en pleine figure. Du sang s'écoula de sont nez, et ses prunelles me foudroyèrent sur place. Elle s'en alla aussi vite qu'elle était venue.
- Je suis désolé, elle… Commença Daisy
- Elle est débile. L'interrompais-je.
Je passai mes mains sur mon visage. Je m'en voulais d'avoir agit aussi brutalement, j'étais dépassée par les nerfs.
- Je n'aurais peut-être pas dû la frappée... Grommelais-je
- Parfois, elle le mérite.
La peine m'envahit soudainement, comme si tout ce que j'avais tenté d'oublier un moment, me retomber dessus et je me suis écroulais en sanglot. Daisy avait précipité ses bras autour de mon corps frêle et elle me consoler, encore. Mais cette fois-ci, j'ai accepté ces réconforts, et j'ai pleuré sans ménagement dans sont étreint.
- Je veux sortir d'ici Daisy. Je veux retrouver ma vie, être libre.
Ma tête était collée sur sa poitrine, j'entendais même les battements de sont cœur.
- Je sais. Murmura-t-elle.
Je suis resté un moment dans ses bras, je mis sentais bien.
- Jason pense que tu es morte. Dis-je en me relevant doucement de sont étreint. Il pense que c'est sa faute.
- Il a réussi à sauver Riley, c'est l'essentiel.
Je fronçais les sourcils, pourquoi ne ma t-il pas ça.
- C'est qui Riley ?
- Son frère.
- Il m'a dit que... Chuchotais-je à moi-même, puis finalement, j'abandonnai toute tentative de compréhension. Et Liza ? Est-ce qu'elle est toujours vivante ?
- Je n'en sais rien.
Elle baissa la tête émue, et je me rendis compte que cela devait être dur pour elle, ça évoquer certainement les souvenirs douloureux.
- Je suis désolée Daisy..
- Non, ça va. C'est juste que, c'est toujours un peu bizarre de parler de ça. Mais de savoir que Jason est vivant ça me rend heureuse.
- Il est resté pour vous venger.
- Il aurait dû quitter cette île avec Riley quand il était temps.
- Je pense aussi, que ça aurait était la meilleure solution, mais les Rakyat, on besoin de lui.
- Les Rakyat ?
- Un peuple sauvage qui l'aide.
Je passai le reste de la journée à lui raconter tout ce que je savais. Les Rakyat, Vaas, mon évasion, mon récit la captivée. Elle fut un moment sans voix.
- Wo… Ton histoire est digne d'un livre.
Je lui souris faiblement.
- Et toi ? Raconte-moi ton histoire.
- Eh bien, je devais normalement être vendu avec Liza, mais Hoyt à finalement décider de me garder. Elle était honteuse, son regard fuyait le mien. Et je dois satisfaire ses hommes qui me répugnent. Mais je me dis, ça pourrait être pire, je pourrais être morte.
- La mort est parfois plus désirable que la vie. Dis-je doucement.
Elle saisit mon poignet entailler.
- À quel point ?
Je déglutis péniblement.
- Au point de faire de grosses bêtises. Répondis-je en la regardent dans les yeux.
Ses doigts frôlèrent mes lèvres encore enflées.
- Il t'a frappé ?
- J'ai dit quelque chose qui ne lui a pas plut.
- Connard. Maugréa-t-elle
L'air était suffoquant, et la tension qu'il y avait me mettait mal à l'aise.
- Et si on allait dehors ?
- Tu as vraiment envie de sortir ?
- Je suis restée toute la journée repliée sur moi-même, c'est ce qu'il veut et je n'ai pas envie de le laisser gagné.
Dehors, le soleil s'apprêtait à ce coucher et je réalisai que j'avais passé des heures à me lamenter sur mon sort, et à pleurer. Voyant que je n'osais pas bouger, Daisy saisit ma main et m'emmena avec elle.
- Il y a des endroits sympas, malgré tout.
Elle me montra du doigt une maisonnette mise en avant par un panneau de boissons.
- C'est un bar, à une certaine heure, ça devient un endroit agréable.
- Qu'elle heure ?
- Quand les corsaires dorment. Sourit-elle
- Corsaires ?
- Un genre de pirates en plus « fort ».
- Quand le chat dort les souris dansent.
- Exactement.
- Oh, Daisy, j'allais oublier Killan est passé tout à l'heure, il te cherchait.
- Killian. Un bon ami, surement le seul que j'ai ici.
- C'est un homme de Hoyt ?
- Oui, mais il est drôle et sympa.
Une main se posa sur mon épaule, je tressautais avant d'apercevoir un visage non-inconnu.
- Nathan. Soufflais-je en reprenant mon souffle
- Hoyt veut te voir.
Ni bonjour, ni, est-ce que ça va ? Alors qu'il savait très bien ce que Hoyt m'avait fait, pourquoi je penser qu'il aller avoir un peu de compassions. Je me retourne vers Daisy paniquée. Elle prend place devant moi lui faisant face.
- Je peux y aller. J'ai plus d'expérience.
Il la repousse agacé, sur le côté.
- C'est elle qu'il veut, pas toi.
- Je ne veux pas le voir. Répliquais-je énerver.
- Tu n'as pas le choix.
- Il envoie son petit chien pour venir me chercher quelle délicate attention. Ricanais-je.
Il sourit dangereusement.
- Il envoie son chien chercher sa pute.
À bout de nerfs, je l'ai giflée. Parce que j'en avais marre d'être traité comme une prostitué, parce qu'il me dégoutait. Il se contenta de me sourire, puis il attrapa mon bras et m'entraina avec lui, Daisy à voulut s'interposer, mais il l'a poussé si violemment qu'elle est tombée par terre. Ont, c'est dirigeaient vers le bar que Daisy m'avait montré du doigt. J'essayai tant bien que mal de me défaire de son emprise, mais elle était si puissante que j'étais sure que ça laisserait une marque. Avant même de franchir le seuil de la porte, j'entendis derrière les portes battantes, les rires bruyants.
Le bar était plein à ras bord, comme si il allait se passer quelque choses et que tous, c'était donnaient rendez-vous ici. Le premier qui attira mon attention fut l'homme, qui avait frappé la femme de Neal. Il me souriait au nez tout en se léchant délicatement les lèvres. Nathan m'emmena au fond et lorsque je vis Hoyt de dos mon cœur se mit à s'emballer, et mon esprit me suppliait de fuir. Il était assis autour du table de poker avec d'autres hommes, qui en relevant leurs têtes vers moi indiquèrent à Hoyt ma présence. Il, c'est retourner un cigare sur les lèvres, l'odeur nauséabonde me donna des envies de vomir.
- Ah la voilà, ma petite nouvelle.
Je sentais les larmes me montaient aux yeux, mais je les refoulais tant bien que mal.
Il abattit sa carte.
- J'ai encore gagné les gars. On ne bat pas le patron. Rit-il, les autres exaspérés, abattirent aussi le reste de leurs cartes sur la table.
Un léger vertige me fit pivoter sur le côté.
- Est-ce que ça va ? Demanda Nathan.
- Qu'est-ce que ça peut vous faire !
Je ne remarquai même pas que Hoyt, c'était levé et qu'il se tenait devant moi.
- Lâche là. Mon bras me faisait mal, et en effet, j'avais un bleue qui commençait à se former.
- Les enchères vont pouvoir commençais. Chuchota Hoyt à mon oreille.
Il me retourna rapidement, collant son torse contre mon dos. Je ne comprends pas, en plus la fumée mélanger à l'odeur de l'alcool me rendait nauséeuse.
- Est-ce que tu veux boire quelque chose ? Proposa-t-il
- Non.
- Oyé oyé ! Cria-t-il. Le roi parle ! S'amusa-t-il. Aujourd'hui, je vous propose Kylia. - Kayna. Corrigeais-je.
- Oh excuse-moi ma chérie.
- Et je ne suis pas votre chérie !
- Du caractère. Dit-il aux hommes du bar. Beaucoup d'entre vous aiment les femmes à caractère. Notre chère Kayna, était encore vierge, jusqu'à hier soir. J'étais terriblement gêné de ce qu'il oser dire. Oh, Hoyt arrêter, j'ai mal. Mima-t-il dans une voix aigu sensé être moi. Ils rirent tous.
- Va te faire foutre ! Je suppose que tu dois t'y prendre comme ça avec les femmes hein ? Puisque aucune ne veut de toi. Grognais-je
Ça fit sourire plus d'uns. Hoyt enlaça brutalement ma taille. Son sourire se creusa dans mes cheveux, il en saisit un tas et les tira en arrière.
- Tu serais surprise de savoir. Bien. Et évite de me tutoyez, la prochaine fois, je t'en colle une. Qui veux passer une nuit inoubliable avec elle avant que tout le camp lui soit passé dessus ? Allez, on commence les enchères à ... 60 dollars.
Je voyais les bras se levaient et les enchères montaient, mais mon esprit, c'était éloigné de ce lieu infernal. Ce fut seulement quand il tapa du poing sur la table qu'il me ramena à la terrible réalité.
- Adjuger pour 200 Dollar.
Un homme mat, s'avança vers nous. Il était peu musclé, une longue cicatrice déchirée son torse et je pris peur. Je me retournai vers Hoyt. Je voulais le frapper, le tuer.
- Non, ne faites pas ça.
- Passe une bonne nuit. Conclut-il avant de me livrer à celui qui m'avait acheté pour une nuit. I
l me lança dans les bras de l'homme qui s'empressa de m'attraper, baladant ses mains sur mon corps, alors que Hoyt compté les billets verts.
Je marcher sans savoir ou j'allais, comme un rabot qui exécuter les ordres qu'on lui avait donné. Je n'avais aucune envie de faire quoi que ce soit avec cet homme, ni avec aucun d'autre. J'arrivais à peine à croire qu'on m'avait loué pour une nuit sous-prétexte que tout le monde allait me passer dessus après. Je préféré ne pas y penser. Il me fit asseoir sur le lit, je regardai les alentours à la recherche de quelque chose pour me défendre. La faible ampoule qui éclairée la pièce ne m'aidait guère. Il passa sa main le long de mes cheveux les ramenant sur mon dos. Je respirais bruyamment comme si j'allais suffoquer.
- Ne t'inquiète pas, je serais doux. Proclama-t-il en me donnant un baiser glaçant sur la joue.
Il se redressa devant moi, s'attarda à défaire sa ceinture, pendant que je tenter de réfléchir à un plan. Puis soudain dans un bruit sourd, il c'est effondrer laissant apparaitre un autre homme derrière lui celui même qui frapper la femme de Neal. Je reculai d'un bond.
- Je tiens toujours mes promesses.
Il agrippa ma cheville et me ramena brutalement sur le sol, ma tête heurta le parterre et j'en eus un mal de crâne atroce.
- Mais je ne voulais pas avoir à payer pour baiser une pute ! Dit-il en grimpant sur moi. Je me tortillai pour me défaire de son emprise ce qui le fit bien rire.
- Ne me touchez pas. Hurlais-je.
Non loin de nous, le corps inanimé de l'homme qui m'avait acheté gisait sur le sol. - Tu préféré te faire baiser par lui ? Ne t'inquiète pas, il aura le temps de te baiser plus tard.
Un coup de genou m'échappa, il se replia précipitamment pris de douleur.
- Sale garce !
Je le repoussai sur le côté et j'essayai tant bien que mal de fuir alors qu'il criait des injures à mon égard. Il attrapa ma cheville me faisant glisser sur le ventre, au pied de la sortie. En un instant, il fut de nouveau sur moi. Et j'avais beau criais, je savais que personne ne viendrais pour m'aidais. Il me retourna pour me faire face.
Je veux voir ton expression quand je te baiserais. Grogna-t-il en griffant mon visage.
- Pourquoi ? Criais-je. Pourquoi vous faites ça ? Pourquoi vous, vous en prenez à moi, alors que je n'ai fait qu'aider une pauvre femme que vous bâtiez.
Je l'entendis défaire son pantalon.
- Tu aurais dû rester à ta place, peut-être que je ne t'aurais même pas remarqué. Tu vas apprendre à la fermer, je vais t'apprendre tout ça. J'ai entendu dire que tu étais une sorte de survivante, un battante. Je veux voir si t'arriveras à t'en sortir après toutes les horreurs que tu vivras ici.
Lorsque je remarquai qu'il était sur le point d'abusée de moi, j'essayai de le repousser.
- Je m'en sortirais, je m'en suis toujours sorti. Murmurais-je alors qu'il prenait possession de moi. Et je vous promets de tous vous tuer.
- Aaaaah... Lâcha-t-il en s'enfonçant. Une bien jolie promesse, je te souhaite de tout cœur de la tenir.
Il retroussa mon tee-shirt sur le haut de ma poitrine.
- Putain, t'es vraiment serrée.
Il broya complétement mes seins de ses grosses pattes indélicates, et après les avoirs débarrassés du tissu qui les recouvraient, il se mit à y rependre sa bave. Il se délecter de chaque expression faciale que je laissais paraître ça l'inciter à continuer. Je gémis de douleur lorsqu'il me mordit le sein gauche jusqu'au sang qu'il lécha ensuite. Il était vraiment répugnant. Il ramena mes bras au-dessus de ma tête pour avoir une meilleure prise.
- C'est quoi ton nom ? Demandais-je
- Qu'est-ce que ça peut te foutre.
- Je veux savoir le nom de celui que je tuerais dés que l'occasion se présentera
Il ricane en pousse des cris de jouissance.
- C'est des menaces ?
- Non, un avertissement
- Ryan
Je n'oublierais pas ce nom.
Malgré mes efforts pour garder mes larmes à l'intérieur, elles coulèrent. Des larmes, de dégout et de colère. Il me chuchotait des obscénités à l'oreille, mais je ne l'écouter pas. Je voulais juste imagine que j'étais autre part loin d'ici. La douleur me foudroya, mais je restais silencieuse. Souffrir en silence, je savais très bien le faire. Alors je m'imaginais autre part, loin de l'enfer dans lequel j'étais perdu.
Le silence régner en maitre dans la grotte humide qu'il venait d'emprunter. Il avait tué tous les gardes à l'entrer, il ne reste plus rien entre lui et le monstre, que quelque pas.
- Hermano. Je penser ne plus jamais te revoir.
- Ils sont morts Vaas. Enchaina-t-il. Tous morts ! Et les Rakyat reprennent peu à peu le contrôle de l'île, ce n'est qu'une question de temps, avant que tu ne tombes.
L'homme cacher dans l'obscurité dévoila son visage, et de ses yeux pétillants d'une folie certaine, il dévisagea son interlocuteur.
- Ce n'est pas la fin. Dit-il en faisant claquer sa langue entre ses dents. Pas tant que je serais encore vivant. Et regarde, poursuivit-il en haussa les bras. Je suis encore là. Devant le silence du petit brun, il en conclut une chose. Oh, laisse-moi deviner, ma sœur ta envoyer me tuer, c'est ça.
Il s'avança doucement, tel un lion guettant sa proie. Il se mit soudainement à rire aux éclats, perturbant quelque peu Jason.
- Cette salope, à vraiment cru que ça serait si facile. Je ne laisserais pas cette île au Rakyat. C'est mon île. Hurla-t-il. Mon île, tu comprends ça, petit connard de blanc bec !
- Ils préfèrent mourir que de vivre sous tes menaces.
- Soit, qu'il en soit ainsi alors. Je les tuerais jusqu'au dernier. Proclama-t-il dans un moment de lucidité, abstrait de sa folie.
Tous les deux étaient là à se regarder dans le blanc des yeux, essayant de distinguer, lequel attaquerait le premier. Vaas laissa son sourire débordant rendre fou de rage Jason, qui se jeta sur le chef des pirates, l'image de son frère mort en tête. Le fou esquiva sans la moindre difficulté le coup de couteau.
- Tu ne me demandes pas de ses nouvelles ?
Ils se tournaient autour et Vaas s'avait très bien quelle méthode employée pour déstabiliser son adversaire.
- Qu'est-ce que tu lui as fait ?
- Moi, rien. Tu sais comment je suis, un vrai petit ange. Ricana-t-il en faisant un faux mouvement qui fit braquer son adversaire Jason sera les dents, et se jeta à corps perdu dans une bataille, perdu d'avance.
- Où est-elle ? Hurla-t-il
- Muerta. Murmura le fou
Aveugler par sa haine que Vaas s'avait tant provoquée, il en fut déstabilisé. Il réussit tout juste à échapper à un coup mortel.
- Je sais que c'est faux, et je la retrouverais. Je viendrais ensuite te tuer.
Alors que les bruits d'hommes s'élevèrent derrière lui, il prit la décision de fuir, par le fond de la grotte, en donnant un coup-de-poing à Vaas qui laissa celui-ci dans un état second. Ça n'était pas le moment. La guerre venait tout juste de commencer.
Inspiration : Placebo - I'll be yours
