Note de l'auteur : Je m'excuse du retard et vous invite à relire la fin du dernier chapitre afin de vous remettre dans l'histoire ), tant pis pour les fautes tant que c'est lisible mais j'essaye de m'améliorais sur ce point à chacun de mes chapitres. J'espère que ça vous plaira. Bonne lecture.

Chapitre 18 – Daisy.

« Nos ancêtres savaient que ce jours viendrait, ils savaient qu'un jour un homme à l'âme aussi obscure que les ténèbres s'emparerait de nos richesse. Brulerais nos maison et tuerait nos familles. Aujourd'hui la guerre commence. La guerre pour retrouver notre liberté ! Proclama la jeune femme en levant sont arme tranchante haut dans le ciel. Aujourd'hui nous récupérons ce qui est notre ! Et nous les tuerons jusqu'au dernier.

Devant ce discours plein de promesse d'un jour nouveau, hommes et femme levèrent leurs poings. »

Il les détester. Tous autant qu'ils étaient, ils devaient mourir. Il avait mis toutes ses tripes dans la conquête de l'île Rook. Hoyt Volker à la tête de la plus grande entreprise d'esclavage dans le monde. Il tuer tous ceux qui se mettaient sur son passage, sans compassion, sans remords aucuns. L'argent, le pouvoir étaient les seules choses qu'il convoiter le plus au monde.

Il n'apprécier pas se déplacer pour les sauvages, mais aujourd'hui il se sentait d'humeur à les voir mourir devant lui. Il voulait qu'ils implorent sa pitié, puis les abattre ensuite. Il se gara devant un petit village de l'île Rook. Il coupa le contacte, un sourire aux lèvres, et alluma un cigare. Des mercenaires étaient postés un peu partout autour du village pour ne laisser fuir aucun villageois. La première chose qu'il vit ce fut les hommes, femmes et enfants ligotées et forcé à s'agenouiller devant lui, il leur en riait au nez.

- Bon travail les gars !

Il passa en revue chaque visage, des visages qui tremblaient de peur, d'autre de dégout ou de haine.

- Je me suis déplacé pour vous, c'est un honneur, je ne me déplace presque jamais pour les sauvages. Mais aujourd'hui, j'ai envie de distraction. Ricana-t-il

Femmes et enfants sanglotaient tandis que les hommes tentaient d'être forts pour eux.

- Je suppose qu'aucun d'entre vous ne sait où est Jason Brody ?

Aucune réponse, il rit.

- Je m'en douter. Pourtant il vous a amené des armes et de quoi vous battre non ? Rien que ça.

Que de haine sur tant de visages.

- Bien, je ne m'attendais pas à ce que vous sachiez parler. Se moqua-t-il

Silence.

- Nous savons parler. Cracha une femme.

Il se dirigea vers elle d'un pas décisif.

- Vraiment ?

Il s'accroupit pour être à sa hauteur, elle baisse la tête, de peur, les gens racontent des choses affreuses sur ce type. Il était capable de tout. Du bout des doigts il remonta sa tête. Une beauté cachée par sa chevelure sauvage.

- Alors dit-moi ce que je veux entendre. Où est-il ?

- Je… Je ne sais pas. Murmura-t-elle la voix étranglée par un début de larmes.

Il se redressa en soupirant.

- C'est dommage.

Discrètement il avait sorti son couteau. Il se plaça derrière son dos, doucement il empoigna ses cheveux qu'il repoussa en arrière, pour tendre son cou. Puis d'un coup sec et net, il lui trancha la gorge, devant tous. Elle se vida de son sang, ses yeux se retournait dans leur orbites, elle suffoquer, donnant un sentiment de puissance à Hoyt. Tout de suite l'air jusqu'à la silencieuse, se remplit de cris, et de pleure. Il les terrorisé.

- Bruler les tous. Ordonna-t-il

Les hommes essayèrent de s'interposer, mais à peine c'étaient-ils lever qu'un coup de genoux des gardes autour d'eux, les remettaient à leurs places.

Un mercenaire amena un bidon d'essence. Hoyt le saisit et en renversa le contenue autour des villageois en sifflotant joyeusement.

- Pitié je vous en supplier, penser aux enfants. Supplia une femme.

Il l'ignora.

- Vous payerez, continua-t-elle.

Il jeta le bidon vide et s'attarda un peu plus sur elle.

- La révolte est en route Monsieur Hoyt. Son ton suppliant avait changé il était plus solennel. Vous allez mourir et vous brulerais en enfer pour tout le mal que vous avez affligé.

Il afficha un sourire éclatant. Il écrasa son cigare sur sa joue pour la faire terre, malgré la brulure elle ne broncha pas. Les hommes étaient désespérés de ne rien pouvoir faire, aussi silencieux que des tombes ils entendaient consumer par la haine. Hoyt alluma sans difficulté une allumette.

- Pour l'instant c'est vous tous qui aller bruler, alors tu m'enverras une carte postale de l'enfer.

- Maman j'ai peur. Sanglota un jeune garçon.

Sa mère le regard les larmes aux yeux. Que pouvait-elle lui dire ? Que tout irait bien se passer ? Non, parce qu'elle savait très bien que c'était faux.

- Je t'aime, chéri.

Elle s'en voulait terriblement de ne pas avoir su le protéger, elle aurait dû l'envoyer ailleurs, mais elle avait beau vendre son corps même cela était insuffisant pour payer quelqu'un qui accepterais de l'emmener sur une autre île, en sécurité. Peut-être que si elle avait travaillé encore plus dur, bon sang elle serait ronger éternellement par la culpabilité.

- Je suis désolé. Murmura-t-elle

- C'est touchant, vous avez fini. C'est l'heure de mourir. Grommela Hoyt.

Elle ferma les yeux et accepta son sort pourtant si injuste.

Le feu glissa sur les traces d'essences, et les cris d'agonise se firent entendre haut dans le ciel. C'étaient tout un village que le feu ardent s'apprêter à décimer. Les plus courageux qui ont tentez de s'enfuir on était repoussé dans les flammes par des coups de pieds.

Hoyt guetter le spectacle d'un œil pétillant, l'excitation montait en lui, et il ferma les yeux pour mieux entendre les hurlements incessants. Il huma l'air empreint d'une odeur de corps cramé vif.

- Bruler tout le reste. Siffla-t-il.

Les maisonnettes construite mains fuir incendiées et le village, fut entièrement consumer par le feu en un clin d'œil.

- Une bonne chose de faite. Au suivant. Dit-il en s'adressent à ses hommes.

Dire que tous étaient restés insensibles face à ce spectacle horrible serait faux. Certains avaient détournés leurs regards et auraient même bouché leur oreilles si ils le pouvaient pour ne plus entendre les cris alors que d'autre aussi sadique que leur chef avaient affronté le massacre sans pitié.

Je n'ai jamais était un bon exemple à suivre. J'ai fait beaucoup de mal autour de moi, alors peut-être que c'était une sorte de punition pour tout le mal que j'avais pu causer.

- Je ne paie pas pour baiser une pute. Lança-t-il en remettant son pantalon en place, me laissant choir sur le sol, terrorisé et tremblante de colère.

Il s'est accroupit pour caressais mon épaule dénudé, puis il a ri.

- Ce n'est pas fini. Je suis rassasié juste pour quelques heures.

Je me sentais en colère contre moi-même ma conscience me reprocher de ne pas mettre assez débattue tout d'abord contre Hoyt puis contre Ryan. Je me sentais coupable de les avoir laissé me toucher, c'était en partit de ma faute, j'aurais dû me montrer plus forte, me battre d'avantage. Je me déteste pour cela.

J'ai vu ces pas s'éloigner, et mon souffle à repris une cadence normale lorsqu'il à quitter la pièce. À quelque centimètre de moi l'homme était toujours évanoui. J'avais peur qu'il se réveillé et que ce cauchemar recommence, alors je me suis empresser de me relever maladroitement. J'ai marché difficilement en boitant jusqu'à la cabane devenue ma résidence. Daisy c'est précipité vers moi, et je revoyais déjà la même scène que l'autre soir se reproduire.

- Je t'attendais. Est-ce que ça va ?

Je l'ai tout simplement repoussé d'un geste brusque du bras.

- Laisse-moi. Arrête d'être toujours là ok, je sais me débrouiller seule.

J'ai couru à la salle de bain pour mit enfermer, et je me suis laisser glisser le long de la porte. C'était méchant de la repousser ainsi mais elle ne faisait que de me rappeler ce qui c'était passé et moi je voulais juste oublier. Ça gentillesse m'étouffer à vrai dire.

Je fis couler l'eau chaude dans la baignoire. En me dévêtissent je remarquai les multiples bleus sur mon corps, des blessures bénigne mais qui n'arrivaient pas à cicatriser correctement. Mes côtes commençaient à se creuser sous ma peau, elle se désigner peu à peu dû au manque de nutrition, mais je m'en ficher. Je ne pouvais regarder plus de quelque seconde ce corps meurtri qui n'avait pas l'air d'être le mien. Mon corps ne m'appartenait plus, il appartenait à ces hommes dehors avide de sexe, c'est ce dont j'avais l'impression en tout cas. Je refoulais mes sanglots ridicules, pas question de pleurer, pas pour eux.

Je suis presque sûr que la mort serais meilleur que la vie, alors pourquoi même si un de ces hommes pointerait son arme sur mon crâne, pourquoi je serais encore capable malgré tout de le suppliais pour rester en vie ? Pourquoi étais-je incapable d'affronter la mort ?

J'ai plongeais dans l'eau bouillante sans broncher. Je les déteste tous.

Quand je suis sorti de la douche une serviette me recouvrant, Daisy était assise sur le lit, songeuse. Elle était si belle, un vrai visage de poupée.

- Écoute Daisy. Je suis désolé pour tout à l'heure.

- Non ça ne fait rien. J'essaye juste te t'aider à encaisser les choses. J'aurais aimé qu'on le fasse pour moi lorsque je suis arrivé ici.

Ces yeux d'un bleu parfait annoncèrent une tristesse profonde. Je me suis assise près d'elle, je m'en voulais de l'avoir repoussé alors qu'elle voulait juste m'aider.

- Je sais, et je t'en remercie, c'est juste que… Ça m'étouffe. Déclarais-je en toute honnête.

Je ne savais pas quoi dire d'autre, mon esprit était complétement ailleurs, écraser part des sentiments de culpabilité et de dégout de moi-même.

Je me suis habillé et je me suis couché pour tenter d'apaiser un feu de colère qui grondait en moi. Daisy c'est levé pour s'en aller, mais je ne voulais pas rester seule.

- Je me sens coupable. Avouais-je. Coupable de les avoir laissé me toucher sans rien faire.

Elle est venue vers moi. Peut-être que parler me ferais du bien.

- Et je me sens si mal. Dis-je la voix tremblante.

Elle s'est assis prés à mes côtés.

- J'ai l'impression que j'aurais pu éviter ça en me battant contre eux. Et je n'ai qu'une envie, celle de mourir mais je n'y arriverais pas, parce que je suis faible. Je suis désoler de repousser ton réconfort pour ensuite me jetais en pleurant dans tes bras.

J'étais incapable de retenir d'avantage mes sanglots, elle ne dit rien et se contenta de me prendre dans ses bras.

- Je comprends. Murmura-t-elle. Je comprends ce que tu ressens. Quand je suis arrivé ici, j'avais une idée de ce qui m'attendais mais rien de ce que j'avais imaginé n'étais aussi pire que la réalité. Et quand je tes vue arriver ci innocente et timide je n'ai pas pu m'empêcher de me projeter en toi. J'aurais dû te prévenir de ce qui t'attendais, peut-être que ça aurait était moins difficile pour toi. Ici on est traité comme des esclaves obligé d'assouvir chacun de leurs désirs que ce soit sexuel ou autres.

- Rien de ce que tu m'aurais dit n'aurais pu me préparais à ça. Depuis combien de temps est-tu là ?

- Plusieurs mois, j'ai arrêté de compter. D'autre filles était la avant moi mais, Hoyt s'en lasse vite et il en envoie quelque une à Vaas qui les envois à BadTown ou alors il les vend.

- C'est dégueulasse.

Je me relève doucement une idée de vengeance en tête.

- Tu n'as jamais pensé à t'enfuir ?

- Pour aller où ? L'île est remplie de personnes étranges, je tomberais peut-être sur pire.

- Je vais nous sortir de là.

- Comment ?

- Je n'en sais rien, mais je ne passerais pas ma vie ici. Je préfère mourir en tentent de retrouver ma liberté plutôt que de vivre ici sous les ordres de Hoyt.

- On ne peut pas partir, il nous retrouverait et sa seras pire.

- Qu'est-ce qui peut être pire que ça ?

- Ne sous-estime pas l'esprit déranger de cet homme.

- Je ne resterais pas ici.

Ça n'était que des paroles, ça se trouve je n'aurais même pas la force de me battre pour sortir du camp, mais je me sentais prête à tenter le coup. J'étais perdu, une partie de moi me disait de rester sage et de leurs obéir espérant peut-être récolter la compassion de Hoyt ou alors jusqu'à trouver un moyen sûre pour fuir, puis l'autre partie m'hurler acharnement de m'enfuir maintenant avant que les choses s'enveniment avant que mes souvenirs me hante jour et nuit même une fois sortit d'ici. Je réfléchis sans trop le vouloir à tous ceux que j'avais vécu.

- Daisy. Dis-je soudainement en repensant au type qui m'avait acheté pour la nuit. Il va revenir. Soufflais-je affolé.

Elle ma soutenue par les épaules pour me calmer, je déglutis, ma bouche était sec.

- Hoyt, a fait une espèce de vente aux enchères il m'a vendu pour la nuit, sauf que Ryan est arrivé il a interrompu l'autre type il m'a… Et maintenant l'autre va revenir pour réclamer sont due.

J'en ai les larmes aux yeux rien que d'y repenser.

- Je ne veux pas. J'en ai marre de tout ça. Pleurais-je finalement.

Elle m'a enlacé tendrement pour me réconforte.

- Je vais régler ça. Me susurra-t-elle à l'oreille.

- Comment ?

- Je verrais bien. Maintenant il faut que tu dormes, demain je dois t'apprendre quelques trucs.

J'ai dormi ou du moins j'ai essayé malgré le fait que mon esprit soit rempli de crainte d'un lendemain pire.

Je me suis réveillais tôt, Daisy m'a emmener dehors, elle m'a montré comment elle préparé le petit déjeuner pour les « corsaires » Certains dormaient encore, seul des patrouilleurs guettaient encore le camp. Je trouvais ça lamentable de devoir préparer le petit déjeuner à ces brutes, j'aurais préféré les laisser crever de faim.

- Et si je cracher dedans ?

Alors que je m'apprêtais à le faire Daisy m'en empêcha, du bout des doigts elle me montra une caméra fixée dans un coin de ce qui nous servait de cuisine.

-Merde. Soufflais-je, déçue.

Puis quand le soleil a pointé le bout de son nez, je l'ai aidé à mettre la table, et servir le repas, bientôt les premiers hommes sont arrivaient, sans un regard, sans un merci, ils se sont juste assis pour bouffé. Qu'est-ce que j'aurais aimé foutre du poison dans leurs bouillies.

- Tu devrais partir, on se rejoint dans la cabane, d'accord ? Me chuchota-t-elle.

Je hochais la tête et m'en alla discrètement, de toute façon occuper comme ils l'étaient à dévorer le repas, ils ne m'ont s'en doute pas remarquer.

Mes efforts pour me cacher furent vain puisque sans surprise l'homme que Ryan avait assommé m'attendais devant mon présumé habitat et lorsque j'ai essayé de fuir il m'a tout simplement attrapé le poignet et poussé à l'intérieur. Je n'étais pas surprise, je savais qu'il chercherait à récupérer ce qu'il avait acheté seulement, je ne penserais pas qu'il serait la devant ma porte dès le matin. J'avais espoirs d'élaborais un plan d'ici là.

Il écumait doucement, une envie brulante de me sauter dessus brulait dans ses yeux. Il avait un œil au beurre noir, quelque chose me dit qu'il est allé régler ces comptes avec Ryan.

- C'est pas moi ! C'est lui, il vous assommé. Je n'y suis pour rien.

- Je sais.

Lorsque je tente de me dégage il me bloque contre le mur, en plaquant ces mains à côté de ma tête.

- S'il vous plait.

- Je suis navré, que tu es à y repasser deux fois, mais pense à moi aussi, j'ai payé ! Grogna-t-il lentement.

- De toute façon, est-ce que j'ai le choix ? Dis-je en me ramenant moi-même à la dure réalité.

- Pas vraiment. Souri-t-il

J'ai fermé les yeux pendant qu'il m'embrasser le cou, j'ai détourné mon visage lorsqu'il à tenter de m'embrasser.

- JACK ! Cria une voix familière.

La jolie tête blonde se tenait derrière nous prête à en découdre.

- Je veux prendre sa place. Dit-elle assurément.

Je n'en revenais pas, elle voulait prendre ma place ? Non, hors de question !

- Wow, j'ai toujours su que tu avais le béguin pour moi ma jolie, mais moi j'ai payé pour elle.

- Ne fais pas ça Daisy ! La suppliais-je

- Tu sais que j'ai plus d'expérience, elle n'y connait rien. Je d'offrirais plus de plaisir, c'est ce que tu veux non ?

Elle s'avance à regard d'allumeuse qui me laissa stupéfaite.

- Alors ne perd pas ton temps avec elle.

- C'est tentent.

Il laisse tombé les bras le long de son corps me débloquent de son emprise.

- Non, Daisy je ne peux pas te laisser faire ça.

- J'ai l'habitude.

- Non !

- Wow, les filles inutiles de vous battre pour moi. Daisy je sais à quels points t'es prix son exorbitant, et d'après plusieurs amis tu fais des prouesses au lit. J'accepte.

Comme pour conclure leurs marché, il la embrasser. Bon sang, comment je pouvais l'empêcher de faire ça alors qu'elle semblait déterminé.

- T'es pas obligé Daisy.

- Laisse-moi faire ok ? Je veux t'éviter ce que je n'ai pas pu éviter. Puis j'ai l'habitude ne t'en fais pas.

- Ouais, laisse-la faire ma petite, c'est une grande fille.

Son regard de pervers me donner envie de lui en collait une. Ils sont partis tous les deux, elle est parti sous mes yeux, et je n'ai rien fait pour l'en empêché pourtant j'aurais pu le faire, j'aurais pu m'interposer plus fermement et l'empêché de prendre ma place. Je me suis écroulais au sol en pleurant à chaudes larmes. Je veux sortir de cet enfer.

J'ai fait les cents pas, en l'attendant toute la journée, mon ventre grondé de faim, mais je voulais absolument reste ici et l'attendre. Killian à débarquer brusquement et sans me laisser le temps de réfléchir il m'a collé contre le mur un couteau sous la gorge. Qu'est-ce qu'il lui prend.

- Qu'est-ce que vous faite ?!

Il serrer les dents, hésitant sur le sort qu'il me réserver.

- Comment as-tu pu la laisser faire ça ? Tu ne crois pas qu'elle en a déjà assez baver ! Grogna-t-il

- Je… Je suis désolé. J'ai essayé.

Le couteau me tranche un peu.

- Non ! Si tu aurais essayé elle ne serait pas avec ce type !

- Je suis désolé ! Pleurais-je. Je ne voulais pas la laisser prendre m'a placé, mais elle ne m'a pas laissé le temps…

Lentement, il a relâché son bras, et le poignard qui me soutenait la gorge c'est abaissé.

- Je vous demande pardon. Continuais-je

Il était bouleversé, et en colère.

- Vous tenais à elle, hein ?!

Il détourna son regard et s'en alla aussi vite qu'il était venu. Il l'aimait. Il en était dingue, je l'ai tout de suite vue dans ses yeux.

Elle est parti avec ce type, puis elle est revenue le soir, j'imagine à quel point cela a dû être horrible de passer toute une journée et une nuit entière avec lui, à faire se dont il avait envie. Elle s'est assise sur son lit et c'est mise à sanglotais le plus silencieusement possible pensant s'en doute que je dormais, je n'ai pas osé aller la voir, alors comme une lâche j'ai fait semblant de dormir, parce que je n'avais pas la force de soutenir son regard larmeoallant. Je me s'en si fautif, je n'aurais pas dû la laisser faire ça.

Elle prenait soin de m'expliquer les choses, de me dire qui je devais éviter. Elle ma avouer que je pouvais avoir un totalement confiance en Killian. Puis à midi lorsqu'elle est parti s'occuper de taches plus importantes, elle ma confier la mission de servir un groupe d'hommes qui jouaient joyeusement au poker et c'est là que les choses se sont corsés. J'ai amené les plats à leurs tables, puis le type de gauche ma mit une main au fesse et j'ai eu le réflexe de le gifler, grosse erreur, il m'a frappé encore plus fort.

- Tu veux jouer à qui cogne le plus fort, salope ?!

- Peut-être qu'elle veut se joindre à nous et boire un verre hein. Proposa un autre.

Je détourne mon regard.

- Tu à entendue, répond quand on te parle.

- Je ne bois pas.

- Bien, aujourd'hui si.

Un type m'a maintenue par derrière les bras collé le long de mon corps, un autre à saisi une bouteille qu'il a ouvert, puis me l'a versé de force dans la bouche, j'ai failli suffoquer, et j'avalais avec difficulté le contenue. En riant ils m'ont relâché, mais je suis toute de suite tombé au sol, complétement sous le choc de ce qu'il venait de ce passé, et surtout je tenter encore de reprendre un souffle normal, aucuns n'a daigné me prêté main forte, ça ne m'a pas étonné loin de là. Je me suis relevé la tête bourdonnante. L'un d'eux m'a sifflé d'apporter encore du poulet et je me suis contenter d'obéir et de m'éclipsé aussitôt.

- Ils sont complétement débiles. Pleurais-je de colère.

- Ne reste pas bloquer sur ça passe à autre chose, c'est leurs façons de plaisanter

- Plaisanter ?! Ils ont failli m'étouffer avec leur foutue plaisanterie comment veux-tu que je passe à autre chose.

Gween est entrée soudainement dans la chambre interrompant notre conversation. Elle a pris quelques affaires et c'est diriger vers la salle de bain.

-Hoyt, veux te voir. M'a-t-elle adresse avant de s'enfermer dans la pièce adjacente.

J'ignorai ces paroles.

- Ne refait plus jamais ça.

- De quoi ? Me demanda-t-elle confuse

- De prendre ma place. Je ne veux pas que tu le fasses, plus jamais, je tes entendu pleurer hier soir quand tu es rentré.

Je l'a prend chaleureusement dans mes bras.

- Ne refait plus ça.

- Je voulais juste, t'évite ça.

- Et je t'en suis extrêmement reconnaissante, mais je ne veux plus que tu le fasses, s'il te plait, promet le moi.

Elle rit nerveusement.

- Daisy ?

- Je te le promets !

- Ne fait pas attendre Hoyt, il n'aime pas ça.

- Je m'en fiche. Me moquais-je.

Un garde m'as accompagné jusqu'à l'entrée du bureau de Hoyt. Voyant que je ne me décidé pas à frapper, il la fait pour moi.

- ENTRE !

Sa voix me glace le sang. J'ai pris une grande bouffé d'air avant de prendre mon courage à deux mains et de pénétré la porte, encore hésitante. J'ai immédiatement remarqué la présence d'un autre homme, vêtue élégamment, ces cheveux brun était finement plaqué à l'arrière.

- C'est elle, Kayna. Ma nouvelle recrue, approche !

Bravo. Est-ce que je prends la peine de l'applaudir parce qu'il a su ce rappeler de mon nom ?! J'obéis à contre cœur.

- Lui c'est Dorian, l'un de mes plus grand client.

Il était tout simplement beau. Un très bel homme.

- Enchanté.

- Moi de même. Bafouillais-je.

- Elle n'est pas mal. Continua-t-il

J'avais horreur d'être traité ainsi.

Puis Hoyt à appuyer sur mes épaule pour que je me mettre à genou.

- Détends Monsieur tu veux bien ?! Se moqua-t-il

L'homme à commencer à défaire sa ceinture. J'ai voulu me relever lorsque j'ai su ce qui m'attendait mais il ne m'a pas laissé faire.

- Non ! Répliquais-je

Dorian à ri, puis il s'est raviser.

- De toute façon il est temps que je m'en aille. Peut-être à la prochaine. Dit-il en se relevant

J'espère pas avais-je envie de dire.

- Préviens-moi quand tu en a d'autre à me vendre.

- Bientôt celle-là sera mise sur le marché.

- Tu me feras signe alors.

Il ma regarder d'une façon étrange avant de quitté la pièce. Comment pouvait-il avoir le courage d'acheter des esclaves à Hoyt, sans des types comme lui, son commerce ne marcherait pas. Il m's giflé mais je n'ai pas réagis.

- Ne t'avise plus de faire ça. Quand je te dis-tu baise, tu le fait, quand je te dis d'ouvrir la bouche et sucer tu le fait. De toute façon je tes pas appeler pour ça.

Je serre les dents, répliquer ne fera qu'entrainer un autre coup.

Il s'est servi à verre de whisky.

- Comment se passe tes premiers jours dans le camp ?

Il sourit, il s'est parfaitement ce que j'endure et ça ne le rend que d'avantage joyeux.

- Bien. Soufflais-je

- Je m'en fiche pour être franc. J'ai une mission pour toi, je tes entendu grommeler que tu préféré travail pour moi que de baisé avec mes hommes.

Ouais, j'avais s'en doute dit ça.

- Qu'est-ce que vous voulez ?

Il m'a tendue la main, que j'ai saisi à contre cœur, il m'a ramené contre son bureau.

- Je veux que tu joues à la fille désespéré comme tu sais si bien le faire. Un homme que je retenais prisonnier c'est enfuit, qu'elle putain de merde hein ?

Il parle de Neal ?!

- Mes hommes vont t'accompagner jusqu'au village. Je veux que tu récolte des informations pour moi.

- Je ne peux pas.

- Oh, si tu peux.

Je secoue la tête.

- Parce que sinon, c'est ta copine Daisy qui en payera les frais, tu ne peux pas lui refuser ça après ce qu'elle a fait pour toi.

Enfoiré !

- Quoi comme information ?

- Je veux savoir ce qu'il compte faire, je veux que tu trouves leurs points faibles. Je veux savoir ou est caché leurs stock d'armes.

Il a collé son bassin contre le mien, jusqu'à me faire assoir sur la table.

- Je n'y arriverais pas, je ne suis pas bonne comédienne.

- Dit-toi juste que si ça ne marche pas, tu auras une vie de plus sur la conscience.

- De plus ?

- Comme ton amie que ta abandonné.

- Je ne l'ai pas abandonné.

Lorsque j'essaye de me relever il me plaque de nouveau contre le bois dur.

- Fait ton job et tout se passera bien.

Il va les tuer si je lui importe les informations qu'il veut, et il va tuer Daisy si je ne le fait pas. Il sait pour Neal, je ne sais pas comment, mais il sait que je les aidé, il y a surement des foutues cameras planquées un peu partout. C'est pour ça qu'il me choisit, parce qu'il sait pertinemment que l'homme que j'ai sauvé aura une entière confiance en moi, il me doit la vie, c'est pour ça qu'il ne m'a pas encore tuer, parce que je lui suis utile. Et il est la devant moi à afficher ce sourire prétentieux, parce qu'il est conscient que je ne refuserais pas, que je ferais tout pour ne pas laisser mourir Daisy. Merde ! Je ne veux pas avoir à faire ça.

- Mais pour rendre les choses crédibles, on va faire dans le réel.

Il m'afflige un coup de poing que je ne vois pas venir et qui me cloue au sol. J'ai l'impression qu'il ma déboité la mâchoire. Un coup de pied se fracasse contre mon estomac à la limite de me faire vomir mes poumons, puis un autre et encore un autre. La douleur et insoutenable, j'aurais presque envie qu'il m'achève. Il prend son pied, encore plus que quand il a abusé de moi. Ma vue se brouille, je vois à peine son sourire triomphant sur ses lèvres. Mes membres sont engourdis, j'ai si mal. La douleur me pesse sur mes paupières.

- ARRETER ! Criais-je avec le peu de forces qu'il me restés.

Il m'a répondu par un énièmes coup. Ma vision c'est affaiblie et je me suis laissé emporter dans un calme pesant sous un drap obscure.

Inspiration : Audiomachine – Blood And Stone.

(Pour le début).