Note de l'auteur Suite en retard, désolé pour le temps de la mise à jour de cette histoire. J'espère que ce chapitre vous plaira. Bonne Lecture.

Chapitre 19 – Espion

La douleur brulait mes membres à petit feu, elle prenait le temps de s'incrusté dans mon corps et de me propulsé dans un calvaire sans fin. Le mal est devenu si intense que je ne sentais plus rien. Mes narines humaient l'odeur pesante du sang, mon sang. Je n'entendais presque plus rien, mes tympans étaient anéantis. J'essayer d'ouvrir les yeux et la nuit me tendait les bras à chaque fois. Hoyt y avait mis tout son cœur à me déformer le visage, même si j'avais fini par accepter son plan. Je refusais de mettre la vie de Daisy en jeu, mais si je le faisais d'autre mourrons, pourtant je me sens obliger de la protégée, je lui dois au moins ça. J'ai vaguement distingué qu'on me transporter puis très furtivement, j'ai aperçu un visage, il avait l'air de porter un masque que ces yeux bleus transpercé finement. Agonisante j'ai tenté de bouger la tête, cependant j'étais comme figer dans un état second. J'entendais des bourdonnements rien de plus. J'ai de toutes mes forces essayais en vain de reprendre mes esprits. Le sang qui suinter sur mon visage commençait à sécher, faisant collés mes paupières. Quelqu'un a ouvert une porte, j'ai sentis un courant d'air sur ma peau brulante. Ensuite on m'a poussé, et je suis tombé sur de la terre froide. Incapable de bougé, la vue ôté, j'ai attendue patiemment la mort.

C'est étrange, à un moment malgré la douleur je me suis senti bien. J'ai pensé, à ma famille, en regrettant d'avoir passé plus de temps à faire la fête qu'avec eux. Aria, Jason. Je ne connaissais Jason que depuis quelques jours et pourtant je me sentais si proche de lui, surement parce qu'ont avaient vécu la même chose, parce qu'on se comprenait. Aussi étrange qu'il soit je n'ai pas trouvé dans mon esprit une pensé agréable pour Aria, étais-ce vraiment une amie au final. J'avais organisé ce voyage pour qu'ont puisses retrouver notre complicité perdue, mais j'avais tout simplement l'impression qu'elle en avait rien à faire, non je n'avais aucune pensé pour elle. Je devais être crédible dans mes rôles, rien de plus.

J'aurais voulu serrer les dents si je le pouvais, comme pour m'aider à supporter cette douleur infernale, qui plonger mon corps dans un bouillon d'acide. Partout, ma tête, mes jambes, tout était en flammes. Pour combien de temps ? Une lumière intense m'a aveuglé l'espace d'une seconde, un œil puis l'autre.

Et les souvenirs ont entrepris de refaire surface

Je vaquer à mes occupation quand mon abruti de frère m'a surprise. Prise de court j'ai tout de suite refermé ma page internet.

- Tu regarder quoi ? L'île Rook ? Qu'est-ce que c'est ?

Oui, j'avais peut-être un peu, mentis, j'avais effectué des recherches sur internet avant de partir pour Bangkok. Une rapide recherche sur les environs, je ne suis pas stupide ou bien faut croire que si, puisque je me suis laisser prendre par un malheureux piège à touristes.

J'aurais dû intensifier mes investigations, mais à quoi bons, j'allais en vacance pour me détendre et passé du bon temps, pas pour être vigilante sur tout ce qui bouge. J'avais lu que des personnes c'étaient égaré sur l'île, Rien d'alarmant en apparence, l'îlot était irrésistible sur les photos et sa description plus qu'alléchante..

C'est repartit, la douleur reviens, elle ne s'est éloigné que quelque secondes, qu'elle me manquer déjà.

- Elle va s'en sortir.

Une voix d'homme me rappelle que je ne suis pas encore morte. Je tente de bouger mes doigts, mes impossible, c'est comme si ils étaient coincés sous une grosse pierre.

Je garder l'espoir de m'en sortir, de foutre le camp de cette maudite île. Je reverrais peut-être Vaas avant, c'est mon unique désir, revoir cet enfoiré. Avant je m'occuperais de Hoyt, je ne le laisserais pas indem. Je lui rendrais les coups qu'il m'a affligé, la douleur qu'il m'a procuré, je trouverais le courage en moi pour le faire. Ça sonne plutôt comme une promesse.

J'ai froid, l'enfer s'estompe mais la douleur et toujours à son poste. Ma peau frisonne lorsque un tissus glaciale la touche, je suis glacée jusqu'à l'os. J'entendais enfin ce qui ce passer autour de moi.

Ça ma parut durée une éternité et à chaque fois, je tenter d'ouvrir les yeux mais sans sucés.

- Tu n'as pas envie de partir alors pourquoi tu te tracasse ? Me demanda Clair

Je ne savais pas.

- Ne me pose plus de question ok ? Je pars à Bangkok avec ma soi-disant meilleure amie, point.

- Tu ne l'apprécie même pas. Qu'est-ce que tu as en tête ? Qu'est-ce que tu vas faire ?

- Tu te trompes, on a grandi ensemble, je veux juste récupérer notre complicité. Puis j'ai besoin de prendre l'air. Soupirais-je en rangeant le reste de mes vêtements qui trainé encore dans mes sacs de shopping.

- Ils se sont encore disputé, c'est ça ?

Je me laisse tomber sur le lit près d'elle.

- Je ne vois même pas pourquoi ils s'obstinent à restées ensembles. Je quitterai la maison quand je reviendrais de Bangkok. L'ambiance est devenue insupportable ici.

Elle a pris ma main pour me montrer sa présence.

- Je me demande qu'est-ce qu'il faudrait pour les rapprocher.

- Les parents sont une énigme tu sais, un coup ils s'aiment puis..

- Les miens sont comme ça. L'interrompais-je. Tu crois qu'ils se rapprocheraient, s'il m'arrivait quelque chose.

- Ne dit pas de bêtise.

- Ouais, de toute façon je m'en fiche, je pars demain.

Clair me connaissait bien mieux que personne d'autre. Pourquoi ce n'est pas avec elle que je suis parti à Bangkok ? Parce que je ne voulais pas qu'il lui arrive quelque chose..

J'ai ouvert les yeux brutalement, j'ai était étonné de réussir à les ouvrir aussi facilement alors que pendant longtemps j'avais essayé en vain. La pièce était enveloppée dans l'obscurité, seule une petite bougie de cire, s'essouffle sur la table de chevet près du lit ou j'y étais couché. Quand j'ai tenté de me redresser l'engourdissement de mes membres m'a fait lâché prise et je suis resté sagement à attendre.

- Vous êtes réveillé, je vais prévenir Kurt.

Kurt ? Elle s'est éclipsé aussi vite qu'elle est entrée. Un homme n'a pas tardé à faire surface. Il avait une barbe de quelque jour et les yeux marqués par des cernes. Encore cette lumière lassante qui s'empare de ma vue. Il était médecin.

- Comment vous sentez-vous ?

Je n'étais pas sure de savoir encore parler, mes lèvres gigottés mais aucun sons n'en sortait. Il attendait une réponse, et j'ai réessayé plusieurs fois avant de pouvoir lui adresser un mot.

- J'ai mal.

C'est tout ce que j'ai pu lui dire. Ma tête me pesait comme une enclume. Mon œil semblait un peu enflé, je le sentais. Il m'a adressé un sourire éclatant.

- C'est bon signe.

Vraiment ?

- Qu'est-ce que… Dis-je d'une voix roque que je ne me connaissais pas. Ou est-ce que je suis ?

- Evitez les questions et reposer vous.

Une aiguille s'enfonçait dans mon bras, elle était reliée à une perfusion. Etais-je dans un vrai hôpital ? Est-ce que j'avais rêvé de tout ça ? L'homme ne porter pas l'habille d'un médecin. Ou est-ce que je suis ? J'ai besoin de savoir.

Il a posé sa grosse main sur mes paupières pour m'aider à les fermer et même si j'avais envie d'hurler que je ne voulais pas dormir, j'ai quand même sombré dans un sommeil.

Pourquoi ai-je accepté de me faire tabasser déjà ? Pour sauver une fille que je connaissais à peine. J'en ai tellement assez de tout ça, je veux juste rentré à la maison et oublié.

J'immerge doucement d'un sommeille pesant. Je sursaute lorsque je vois la tête du docteur qui me sourit à pleine dents.

- Ne vous approcher pas de moi !

Il semble confus, je serre les dents en enlevant l'aiguille reliée à la perfusion. Je me redresse difficilement avec un engourdissement qui me file des nausées.

- Faite attention !

Je manque de tomber en me mettant sur mes deux jambes mais il me retient de justesse.

- Je veux sortir d'ici..

Il me ramène vers ce fichu lit mais je n'ai aucune envie de faire une sieste.

- Non ! Je veux sortir ! Vous m'avez drogué, c'est ça ? Dis-je à bout de nerfs.

- Asseyez-vous ! Gronde-t-il d'un ton plus strict

J'obéis à contre cœur.

- Laissez-moi vous expliquer.

Cette île est rempli de cinglé, si sa se trouve je suis tombé sur pire que Hoyt.

- Un des patrouilleurs vous a retrouvé à moitié morte. Vous sortez d'un coma de deux semaines. A vrais dire, je ne pense pas que vous surviviez, nous n'avons pas les équipements nécessaire pour ce genre de chose, mais Neal m'a demandé de faire ce que je pouvais et vous voilà réveillé.

- Un coma ? Soufflais-je, maintenant ma main contre ma bouche pour me retenir d'hurler.

Deux semaines ? Neal…

- Neal ! Ou est-il ? Je dois lui parler !

- Pour l'instant vous devez surtout vous reposez.

- Non ! Non ! Ou est Neal ?

Le docteur est pris de court à devoir gérer une patiente intenable.

- Je vais l'appeler.

- Ce n'est pas besoin je suis là. Retenti une voix venant de la porte.

Il se lève et s'en va sans un mot tandis que Neal prend sa place, il a l'air en meilleure forme que l'autre fois.

- Je ne penser pas te revoir

- Vous m'avez sauvé la vie.

- Tu à fait la même chose pour moi. Sans toi Hoyt m'aurait sans doute massacré. C'est pour ça qu'il ta frapper ?

Je baisse la tête confuse à la recherche d'explications plosives.

- Non.. C'est.. Ryan un « corsaire » sa doit être son pied de faire sa aux filles qu'il met dans son lit. Grimaçais-je espérant qu'il goberait ça.

- Comment ta réussi à t'enfuir ?

- Je ne sais pas.

Je sens les larmes monté pendant que j'essaye en vain de mentir.

- Tu es en sécurité ici.

Il pose une main réconfortant sur mon épaule. Nous sommes l'un des derniers villages de cette île à combattre contre Hoyt.

- Et les autres ?

- Tous morts. Conclu-t-il. Qui est tu vraiment ?

Ça question sonne comme une accusation, est-ce que je dois tout lui dire, ou inventer une histoire. Je prends une inspiration.

- Je ne suis qu'un simple touriste, qui c'est retrouver embarqué à son encontre dans tout ça. Je faisais une balade en hélicoptère quand des coups de feux ont fait craché l'appareille. Le pilote est mort et mon amie et moi nous somme fait capturé par Vaas. J'ai réussi à m'enfuir mais pas elle et à l'heure actuelle je n'ai toujours pas de nouvelle d'elle. Je suis tombé sur Jason Brody qui m'a aidé en m'emmenant dans le village des Rakyat. Puis Hoyt m'a mis la main dessus et à décider de me garder comme un petit trophée.

- Vous connaissez Jason ?

- Oui plutôt bien même.

- Ou est-il ?

- Je ne sais rien, je ne l'ai plus revu depuis. Vous avez l'air de le connaitre ?

- Non, mais on en a tous entendu parler, c'est celui qui rend Hoyt fou de rage. Il a libéré plusieurs camp, récupéré des armes volé dans les entrepôts de Hoyt, on tente de suivre son exemple.

- Et vous avez réussi à volé des armes ?

Il n'avait pas l'air de trop vouloir m'en dire.

- Oui, nous les cachons quelques part ou il ne pourra pas les trouver.

- Secret je suppose.

- Exactement.

- Vous avez prévu autre chose ? Je suis prête à vous aider, je veux vous aider !

- Excuse-moi de me montrer méfiant mais pour l'instant je ne te fait pas confiance.

Mission compromise..

- Mais tu peux rester ici si tu veux, pour l'instant.

- Vous avoir sauvez la vie n'est pas une preuve de confiance ? M'emportais-je. Je hais Hoyt autant que vous. Vous n'avez aucune idée de ce qu'il m'a fait subir.

- Dit le moi alors ?

Quoi ? Je tente de retenir mes larmes en repensant à ce qu'il m'avait fait. Qu'essayer-t-il de faire ? Me déstabilisé ? Savait-il que Hoyt m'avais envoyé jouer l'espion ? J'en avais l'impression. Alors il n'était pas aussi facile à duper comme l'avez cru Hoyt.

- Laissez tomber.

Alors il ne manquer plus qu'à gagner sa confiance.

- Vous êtes le chef du village ?

- Non ! Le chef, je dois te présenter à lui, maintenant. Suis-moi.

Le village était petit, plus chaleureux qu'un bidon ville mais tout aussi fortuné. Les femmes me regarder d'un air soupçonneux et les hommes ne prenaient même pas la peine de lever le regard de leurs occupations pour moi.

On est entré dans un grand cabanon, pencher sur la table un homme mat, se gratté la tête irrité par quelque chose.

- Chef.

Il leva les yeux de son plan de travail, balayent d'un revers de la main tous les documents s'y trouvent, et les fourrent dans le tiroir.

- Bonjour. Chuchotais-je presque intimidé.

Il était imposant, vêtu d'un vêtement de guerre.

- Kayna. Enchanté.

Il s'approcha d'un pas lourd.

- Tout d'abord je tiens à te remercier d'avoir aidé Neal, c'est l'un de mes meilleurs hommes, et grâce toi Hoyt n'a rien pu en tirer.

- Je n'aurais jamais dit quoi que ce soit à cette ordure. Grogne-t-il

- Laisse-nous !

Ce qu'il fit aussi vite. Le chef me fit un geste de la main m'incitent à m'asseoir sur une chaise.

- Tu étais en piteuse état quand on t'a trouvé, que t'est-il arrivé ?

- Une type, qui voulait simplement s'amusé.

- Tu t'es enfuis ?

- Je ne sais pas, je ne m'en rappelle pas.

- Hoyt nous prend pour des cons n'est-ce pas ?

Mon cœur s'emballe et je me demande s'il peut l'entendre.

- N-Non.. Pourquoi ?

- Je t'autorise à rester. Mais soit sûre que je vais avoir un œil très attentif sur toi.

- Je veux vous aider à tuer Hoyt.

- Tuer Hoyt ? S'éclaffe-t-il Pourquoi veux-tu tuer Hoyt ?

Je baisse la tête, mes doigts s'entremêlent nerveusement.

- Il a tué mon ami ! M'a torturé, violé, vendu à un type pour la nuit et demander à ses hommes de me rouer de coups. N'est-ce pas suffisant pour lui en vouloir ?!

L'émotion se mêle à ma voix frêle, j'ai mal à la gorge à force de retenir mes sanglots. Avoué de ma propre bouche cela, c'était confirmé que tout c'étaient bien passé que ce n'étais pas un cauchemar mais bien la réalité. Je le déteste tellement.

- Jason Brody m'a appris à tirer, je peux vous être utile.

Il reste un moment sans voix, contemplant mes yeux rempli de larmes et de haine. Son regard se dirige vers mes jambes encore couvertes d'ecchymoses.

- Je veux qu'il paye. Je le veux mort.

Il me sourit. Est-ce gagner ? J'en doute.

- Demain j'envoie quelques hommes s'attaquer à un entrepôt, est-tu prête pour ça ?

De l'action.. Il faut que je gagne sa confiance.. Leurs confiances.

- Je suis prête.