Chapitre 20 – Folie

J'ai passé la journée et la nuit dans le cabanon qu'on m'avait prêté comme chambre. Impossible de fermer l'œil après deux semaines de repos forcé, puis mon esprit était bien trop occupé assailli de questions. Comment vais-je faire pour transmettre les informations à Hoyt ? Une partie de moi a imaginé un court instant qu'il m'avait oublié, mais Hoyt n'était pas le genre d'homme à oublier quoi que ce soit. Peut-être qu'il cherchera à me contacter bientôt, et qu'il me donne juste le temps de cueillir quelques infos. J'avais hâte de partir en guerre.

Des tocs distingues sur la porte mon arracher de mes pensées et avant même que j'ai pu donner approbation, Kurt et rentrer tel une furie dans « ma chambre ».

- Je ne pense pas avoir dit « entrer » grommelais-je comme à moi-même.

- Vous ne pouvez pas faire ça ?

Il avait l'air contrarié et un peu furieux, il tourner en rond dans la pièce comme un animal en cage.

- De quoi vous parlez ?

- Vous ne pouvez pas partir demain pour la mission, vous n'êtes pas encore apte.

- Merci, papa. Ironisais-je. Mais je pense savoir ce que je fais.

- Je m'oppose, et en tant que médecin de ce village, je vous interdis d'y aller.

- Oh vraiment. Voyez-vous ça. Dis-je en me levant pour mieux le fixer dans les yeux. Vous voulez donner des ordres ?! Alors je pense que vous avez choisi le mauvais poste.

L'air et l'étroitesse de la pièce sont étouffants.

- Je dis ça pour votre bien. Vous pensez pouvoir partir à la bataille après deux mois de coma, c'est de la folie.

- Je vais bien, merci de vous en inquiété.

- Je ne m'inquiète pas pour vous. Je m'inquiète pour les hommes qui mourront en essayant de vous protégé lorsque vous serrez à terre.

Quoi ? Ridicule, comme si des guerrier entrainé, aller se mettre en danger pour moi.

- Sympa. Je n'ai pas d'ordre à recevoir de vous.

Je n'ai pas envie de continué la conversation, alors je décide d'aller prendre l'air, mais Kurt m'attrape de justesse le bras le tenant avec férocité.

- Vous n'irai pas !

- Lâchez-moi !

- Sinon quoi ?

Son regard est plein de défis. Il est vraiment étrange comme gars, il y a peu de temps il était furieux puis là il me sourit à pleine dents pour me narguer, ça me rappelle quelqu'un. Je reprends mon bras en m'arrachant brutalement de son emprise.

Ce sourire la n'était rien comparé à celui de fierté qu'il tirait devant le chef.

- Non, je vais bien, je peux combattre.

- J'ai besoin de la garder en observation, le temps de m'assurer qu'il n'y est pas de séquelles.

- Séquelles mes fesses oui ! Je vais bien.

Nous débâtions devant le chef, qui semblait amusé par mon comportement.

- Il a raison. Finit-il par conclure. C'est le médecin après tout. Il s'y connait mieux que personne, et si il dit, qu'il te faut encore du temps..

- Non, je..

- Tu resteras ici. Il y'aura d'autre opportunité, ou tu pourras montrer ton talent.

Le sourire de Kurt m'agacé, j'avais envie de lui sauter à la gorge.

- Je me sens bien. Murmurais-je.

- Kurt, je la remets entre vos mains.

Je lançai un soupir d'agacement. Est-ce cette idiot aller rester coller à moi tout le temps de mon supposé « rétablissement » ?!

Dans l'après-midi, j'ai étais forcé de me rendre dans l'espèce de cabinet médicale de Kurt. J'inspirais une profonde bouffé de chaleur avant d'entrée. Il m'a demandé de m'asseoir sur le lit, ce que j'ai fait.

- Pourquoi vous préoccupé vous autant de mon cas ?

- Je prends tous les cas de mes patients tout autant à cœur. Ricana-t-il, le monde ne tourne pas autour de vous mademoiselle…

- Kayna.

- Ce n'est pas commun comme prénom.

- Ouais, plus sérieusement pourquoi suis-je là ?

- Vous sortez d'un coma artificiel.

Je fronce les sourcils, c'est un langage codé pour moi tout ça.

- Lorsque vous êtes arrivé ici, vous aviez de grave blessure. Alors je vous ai administré un sédatif pour pouvoir vous soignez. Un puissant sédatif.

- Mais vous avez dit que vous n'aviez pas le matériel adéquat...

- Soit je vous laissez mourir de vos blessure, soit, je prenais le risque de vous plonger dans un coma artificiel pour vous soigner.

- Deux semaines ?

- Onze jours pour être plus précis.

- Et vous avez m'avez dit deux semaines ?

- Cela aurait-il changé quelques choses ?

- Quel genre de médecin êtes-vous au juste ?

- Vous doutez de mes capacités ?! Commença-t-il furieux. J'ai soigné des centaines de sauvages sur cet île et je …

- Sauvages ?! L'interrompais-je. Vous parlez comme Hoyt.

La plus que tout il était étrange. Sauvage ? Puis on aurait dit qu'il avait prononcé ce mot avec dégout.. Ou bien est-ce moi qui me fais des idées ?

- Vous semblez bien connaitre Hoyt. S'exclame-t-il en reprenant son calme.

Il sourit et je sens une boule se former dans mon ventre.

- Pas personnellement.

Son sourire s'élargit d'avantage comme s'il était au courant de plus.

- Bien, je vais vous gardez à l'œil quelque jour, si vous, vous sentez mal, ne serait-ce qu'un maux de tête, passez me voir.

J'ai remarqué le tremblement de ses doigts qu'il a tenté de cacher. Il m'a ensuite pressé pour que je sorte, enfaite il m'a littéralement foutu dehors. Ces explications sur mon coma son bafouillé, j'ai l'impression qu'il essaye juste de caché quelque chose. Je pense qu'il essaye plutôt de se faire passer pour un médecin auprès des villageois. Qui est-il en réalité ? Il me dit deux semaines, puis onze jours, coma, puis coma artificiel. Je n'ai pas du tout confiance.

- Bonjour.

Je sursaute presque.

- Hm. Salut. Répondis-je.

Une femme tout sourire se tiens devant moi, elle est plutôt jolie. Elle me tend la main, que je serre poliment.

- Je m'appelle Flora.

- Je suis Kayna, j'ai..

- Vous êtes celle qui c'est échapper des griffes de Hoyt.

- Ouais, on peut dire ça comme ça. Hum. Ça fait longtemps que je suis là ?

Sa paraissait stupide comme demande.

- Une semaine pas plus. Vous étiez sacrément amoché. Il a fallu vous recoudre une vilaine plaie au niveau de la ..

Son doigt effleure le haut de mon front. Je frisonne. Elle parcourt ma cicatrice.

- Cinq points de sutures.

- Vous semblez bien informer, vous êtes médecin ?

- Oh non, enfin, pas encore. Pour l'instant j'aide Kurt. Je suis en quelque sorte son assistante.

- Qu'est-ce qu'il m'a fait ?

- Il m'a demandé de sortir un moment, il avait besoin d'être seul. Vous criez comme une dingue.

Elle hésita sur les derniers mots, son besoin de prendre des pincettes avec moi, me fit plutôt rire.

- Ensuite je me suis occupé de vos soins.

- Merci.

- C'est rien. Est-ce… Est-ce que c'est lui qui vous à fais ça ? Dit-elle un peu effrayer.

- Qui ?

- Hoyt. Elle chuchota son nom comme s'il était interdit de le prononcer.

- Hum, je.. non.. Bégayais-je.

Ses simples, discussion raviva des souvenirs.

Je ne voyais presque rien, le sang obstrué ma vue, mais je voyais Hoyt, pencher au-dessus de moi.

- Allez, je suis sure que tu peux faire mieux.

- Arrêter s'il vous plait.

- Je te penser plus résistante enfaite.

J'ai roulé sur le flan et tenter de ne plus le regarder, je l'ai entendu ricanait contre mon oreille. Sa langue à effleurer ma joue.

- Hé ? Est-ce que ça va ?

Je me rappelais pas que la scène avait était plus longue.

- Ouais, juste des mauvais souvenirs.

- Khalia veux vous parler, c'est à la base pour ça que j'étais venue vous voir.

- Qui ?

- La femme de Neal, elle m'a dit que vous, vous étiez déjà rencontré.

- Oh, oui.

- Elle vous attend dans votre chambre.

Mes jambes me portèrent difficilement jusqu'au cabanon, je n'avais pas envie de parler, juste de me réfugiez dans un coin et pleurer à chaude larme. Je ne voulais pas mettre la vie de tous ses gens en danger, ni celle de Daisy. Je voulais juste partir, loin d'ici et ne plus jamais revenir.

Quand je suis entré Khalia était assise sur le lit pensif.

- Bonjour.

- Oh, Kayna, viens assis-toi, je t'attendais.

Je me suis assise, mal à l'aise à ses côtés.

- Je n'ai pas eu le temps de te remercier pour Neal.

- Ce n'est rien.

- Non ! Tu as sauvé mon mari, ce n'est pas rien pour moi. Merci. Ses yeux verts m'accaparent renforçant mon malaise. Laisse-moi t'inviter à diner avec nous.

Je l'ai regardé d'un air, curieux. Un diner ? Comme si tout était normal, hors rien n'est normal ici.

- Hm. Ouais, avec plaisir. J'ai ri soudainement. Excusez-moi c'est juste, que j'ai du mal à faire comme si tout aller bien. Vous faite souvent ça ?! Vous m'invité à diner comme si j'avais sauvé votre mari d'une banale noyade, vous voyez le genre.

- Tu es encore un peu sonné de ton coma, c'est rien. Tu sais, il faut bien qu'on essaye d'avoir une vie, malgré la guerre qui nous entoure.

- J'ai du mal à faire comme si tout allait bien.

- Nous ne faisons pas comme si tout allait bien.

- Ce n'est pas ce que je voulais dire. Je déteste cette île.

- C'était un havre de paix auparavant.

J'ai fini par lui demander de me laisser seule, prétextant que j'avais besoin d'être seule avec moi-même. Elle a obtempérer. J'ai sentis une démangeaison au creux de mon bras, j'ai frotté et remarquer ainsi une toute fine cicatrice à peine visible. Je ne s'aurais dire d'où elle vient, de mon périple dans les bois, de mon passage à tabac par Hoyt, de mon enfermement sur le camp de Vaas ou peut-être lors de l'attaque du camp des Rakyat. Enfaite mon corps entier était parsemé de différent bleu et coupure, qui cicatrisaient mal car, d'autre ne tarder pas à les remplacé. Je me suis couché sur le lit, et j'ai fixé le plafond pendant longtemps. Puis j'ai subitement entendu à léger rire, presque inaudible, je n'y ais pas prêté attention pensant que c'était surement mon imagination, mais je l'ai de nouveau entendu, et le plus étrange c'est qu'il sembler provenir de sous le lit. Ça ressembler à un mauvais film d'horreur, remplit de cliché. Je pensais avoir reconnu ce rire, il ressembler étrangement à celui d'Aria. Non c'était juste mon cerveaux fatiguer qui imaginer toutes ces conneries.

- Ici ! Sifflote la voix joyeuse.

- Aria ?!

Je me suis levé d'un bond, le cœur battant comme s'il aller exploser.

- Je ne suis pas coupable de ce qui t'arrive.

- Non vraiment ? Essaye d'oublier.

- Je suis sûre que t'es pas morte, tu es en vie, je le sais.

- Et comment ?

- Parce que je l'aurais su…

Foutaise ! Dégage de ma tête.

- Qui est tu vraiment ?

J'ai relevé la tête face à cette parole. Je ne sais pas, je ne sais pas qui je suis, je me perds dans mes mensonges et dans ma folie. Je ne sais pas.

Je me suis accroupit dans un coin la tête entre les mains, et j'ai attendu que la voix d'Aria disparaisse. J'ai tenté de reprendre pied. Il fallait que je continue de me battre. Je n'allais pas laisser la folie me prendre, c'était surement un effet du coma, ouais, surement ça, je ne suis pas folle !

J'étais furieuse en voyant les hommes partir en mission à laquelle j'étais sensé participé, mais je ne pouvais pas, sous-prétexte que je n'étais pas encore « rétabli » c'était faux, je me sentais très bien.

C'est Flora qui c'est occuper de moi lorsque je me suis rendu au cabanon de Kurt. Elle a regardé mes blessure, mis quelque chose dessus pour faciliter la cicatrisation.

- Ou est le prétendu médecin ?

- Il avait quelque chose à faire. Pourquoi dite vous prétendu ?

- Laissez-tomber. Est-ce que vous avait un téléphone ?

- Les tours sont contrôlés par Hoyt, nous, nous servons spécialement de talkie-walkie.

J'ai baissé la tête, un petit gémissement franchit mes lèvres quand elle appliqua le produit sur une blessure apparemment fraiche.

- Vous vouliez appeler votre famille ?

- Oui.. Non. Je ne sais pas trop. Je n'ai pas envie de leurs donner de faux espoirs en leur disant que je suis en vie.

- Ils seraient contents de le savoir.

- Si c'est pour mourir le jour d'après alors vaux mieux qu'il commence toute de suite à faire leur deuil.

Ces yeux en amande me regardent avec compassion.

- Vous n'allez pas mourir. Vous avez survécu jusqu'ici non ? Puis vous êtes en sécurité maintenant.

- Pour combien de temps ?! Je veux dire. Ce n'est peut-être que question de temps avant que Hoyt ne me retrouve et sa sera pire.

Mes talents d'actrice m'épataient moi-même.

- Tant que vous êtes ici rien ne vous arrivera. Mon père tiens à protéger tous les habitants comme s'ils faisaient tous partit de notre famille. En quelque sorte nous sommes tous une grande famille, mais il en oublie presque que je suis sa seule famille maintenant que maman est morte, ça le met plus d'une fois en danger. Mais j'ai confiance en lui et je sais qu'à chaque fois qu'il quitte le camp, il reviendra vivant, il a confiance en lui, peut-être un peu trop même. Elle rit doucement. Vous devez avoir confiance en vous, et rester en vie.

Son sourire est apaisent, ainsi que sa présence. Son discours est convainquant.

- Qui est votre père ?

- Le dénommé chef.

- Oh…

Je n'ai trouvé que ça à dire, que devrais-je dire d'autre ?

- Pendant que vous êtes là, autant découvrir nos coutumes, si sa vous dis, ou alors vous pouvez rester enfermer dans votre cabane à vous morfondre, mais je ne pense pas que ce soit la meilleure chose à faire.

Sous rire est presque contagieux.

- Pourquoi pas. Vous pensez que je pourrais bientôt partir en « mission » ?

- Je pense, oui.

- Tant mieux. Je ne veux pas rester sans rien faire, j'ai hâte de combattre.

- Vous avez déjà tué ?

Des souvenirs se ravivent dans ma mémoire. Je me souviens de mon premier « meurtre » c'était avec Jason, quand les trois pirates nous ont pris par surprise.

- Malheureusement, l'île ne m'a jamais laissé le choix.

- Je vois. C'est bizarre, moi je tente plutôt de sauver des vies.

- Vous n'avez jamais était confronté à ses hommes fous. Vous avez de la chance. Si par malheur vous devriez les affrontés, l'hésitation ne viendra même pas. Vous tuerez pour sauver votre vie. Parce que dans ces situations, c'est vous ou eux.

Elle déglutit péniblement en pensent que cela pourrait très bien se produire.

- Je ne sais pas si je pourrais.

- Vous seriez surprise de savoir ce que vous êtes capable de faire lorsque votre vie est en danger.

Je le savais que trop bien. J'avais ôté la vie à plusieurs personnes, je mettais permis de prendre leurs vies, comment pourrais-je vivre avec ce fardeau si je parviens à m'en sortir. Est-ce que je serais en mesure de me regarder dans le miroir encore. En y repensent je n'avais pas bien eu le choix, c'était eux ou moi, mais en quoi la légitime défense m'enlever la culpabilité qui peser sur mes épaules.

- Voilà, c'est fini pour aujourd'hui.

- Merci. Je voudrais savoir… Est-ce le sédatif qu'il ma donner peut me faire entendre des voix… Je veux dire… J'ai entendu la voix de mon amie hier soir, j'avais l'impression d'être folle…

Elle fronce les sourcils.

- Je vais lui en parler de suite.

- Non ! Laissez-tomber, ok ?!

Elle a simplement hochait la tête. Je me suis levé sans trop savoir où aller.

- Ou allez-vous ?

- Faire un tour.

Je suis sorti du village aux allures de désert. Je n'ai pas fait attention à trop m'éloigné dans la forêt. Je pourrais peut-être me laisser mourir dans les bois, ainsi Daisy serais sauver et Hoyt n'obtiendrais rien de moi. C'est surement la meilleure solution. J'en avais ras le bol de lutter. Je me sentais si sale, tant physique que mentalement, j'avais laissé mon amie livré à elle-même, laisser ces hommes me touché, jamais je pourrais regarder mon corps dans le miroir sans y repenser. Mais au fond avais-je vraiment envie de rentré chez moi ?

Je me suis assise sur un arbre abattue et j'ai attendue, fixant le vide comme un spectacle passionnant. Je ne suis pas folle, me répétais-je à moi-même.

Un craquement de feuille m'interpelle, et quand je relève la tête je suis confuse de voir Flora se tenir devant moi. Elle s'assoit à mes côtés sans rien dire.

- Vous m'avez suivi ?!

- Je voulais m'assurer que vous ne fassiez pas de bêtise. Je prends soin de mes patients, enfin plutôt ceux de Kurt.

Patients ?! À dire comme ça, j'ai l'impression d'être en asile.

Elle lorgne mon poignet fragile. Les cicatrices infligées par Vaas n'ont pas encore guéris.

- Non ! Ça, c'est juste…fini. C'est Vaas qui a fait ça.

- Vous avez rencontré Vaas ? S'étonne-t-elle

- Hm. Je soupire, je n'avais pas envie de lui raconter. Une autre histoire.

C'était un putain de bon temps Hermana.

Mes yeux s'écarquille de peur, Flora n'avait pas l'air d'entendre la voix.

Laisse-moi te raconte une histoire, ça parle d'une fille, qui devenait FOLLE ! Je secoue la tête. Elle perdait la boule tu vois le genre, mais elle le savait pas. FOLLE mais elle l'était déjà enfaite.

Qu'est-ce qui m'arrive…

- Est-ce que ça va ?

Je lui ai adressé un large sourire en guise de réponse.

- Ouais. Pourquoi ça n'irais pas ? Hein ? Je suis en sécurité en ce moment.

- Oui, vous l'êtes.

Tue-la Hermana, regarde sa gorge, juste là un peu, tranche, tranche cette salope, saigne-la !

La peau de son cou était si fine, elle serait facile à trancher, comme une feuille coupe votre doigt. Simple et net.

Tranche ! Tue !

J'ai détourne mon regard de sa gorge.

Personne ne saura que c'est toi, PUTAIN ! On mettra sa sur le compte de ces putains de mercenaires. Coupe-la !

- Je n'ai rien pour le faire. Marmonnais-je.

Quoi ? Qu'est-ce que je venais de dire ? Etais-je entrain de prétendre que je le ferais si j'avais de quoi la tuer.

- Quoi ? Flora m'a demandé.

- Rien, je… Je … Et si on rentrer au village hein ? Je… il faut que j'aille me reposer, je n'ai pas beaucoup dormi depuis mon coma, et je pense que le manque de sommeil ne me réussit pas.

- D'accord. Je préfère ça que de vous savoir seule dans la forêt, c'est dangereux.

Tue-la, Tue les tous.

Enzo n'était pas proche de ses parents, seulement de sa sœur, elle avait était là pour lui, et lui serait là pour elle. Quand il a appris pour l'enlèvement et la rançon il n'a pas voulu le croire, elle n'était pas assez bête pour tomber dans un piège aussi stupide que celui-ci, elle avait parfois un comportement étrange, mais elle n'était pas stupide.

- Alors tu y arrive ? Demande Enzo impatient.

- Encore une petite seconde !

Son ami dépêche, sur l'ordinateur pour tenter d'en tirer quelque chose.

- J'ai vraiment besoin d'entré sur son ordinateur.

- Tu penses que tu y trouveras quelque chose concernant son enlèvement ?

- Je n'en sais rien, une chance qu'elle l'ait oublié.

- C'est bon ! Conclu l'homme, les doigts presque fumant d'avoir tant tapé sur les touches du clavier.

- Je savais que tu y arriverais.

Le type se lève pour laisser le fauteuil à Enzo qui s'empresse d'enquêter sur les historiques de recherche.

- Bangkok. Île. Dangereuse.

Il parcoure un site, puis des photos.

- L'île Rook. Disparition inquiétante.. Commente-t-il en parcourant les recherches.

- Tu crois qu'elle savait ce qui l'attendait ?

- Ma sœur n'ait pas une fille stupide.

Puis il tombe sur un article d'une femme qui parle de son fiancé capturé alors qu'il sauté en parachute. Ils ont demandé une rançon, mais elle n'a jamais revue son petit ami.

- Kayna à parcourue ses pages. Elle savait. Elle connaissait les risques.

Sa main abimé frotte sa barbe de quelques jours, quelques jours à tenter de trouver une solution pour la sortir de se pétrin.

- Qu'est-ce qu'elle est parti faire là-bas alors ?

- Je n'en sais rien.

- Est-ce qu'elle essaye de jouer les héros ?! J'ai toujours pensé que ta sœur était …

Enzo se retourne vers lui attendant sa réponse, prêt à répliquer.

- Laisse tomber. Conclu son ami.

Qu'est ce qui t'a pris sœurette ? Qu'est-ce que tu fous au milieu de cette merde, qu'est-ce que tu cherches…

- Je dois partir à Bangkok.

- Sans connaitre les intentions de ta sœur ? Si sa se trouve elle et liée à ce trafic. Elle est tellement bizarre, parfois j'avais l'impression qu'elle a plusieurs personnalités à l'intérieur d'elle.

- C'est ma sœur, Jim.

Qui est le fou, maintenant ?

Note de l'auteur : Bien, alors, j'ai tellement hâte de retrouver Vaas que j'ai décidé de le mettre un peu dans le chapitre, prenant le risque de faire passer mon héroïne pour une folle. Je suis désolé que ce chapitre soit si mauvais, parce que pour moi il l'ait, mais je n'arrive pas à faire mieux. Je m'en excuse.

Inspiration : Thousand Foot Krutch - E for Extinction. En même temps que j'écrivais je regarder une vidéo (dark!) Merlin et Arthur avec cette chanson est donc voilà elle m'a quelque peu inspiré.