Chapitre 21 – Confiance.

Au village tout semblait calme, c'était comme si une guerre n'avait pas lieu, comme si, des gens ne mourraient pas autour d'eux. J'avais du mal à me faire à cet état d'esprit. Comment, essayer, rien que pour un instant, d'oublier ce qui passe dehors ? Que des hommes tuent pour le plaisir, que des personnes sont vendues en tant qu'esclave et torturés, comment faire abstraction de tout cela ? Je n'y arrivais pas. Surement parce que j'y avais était plonger de trop près dans cet enfer.

Une voiture a dérapé brutalement non-loin de moi manquant de m'écraser, à l'arrière un homme agonisant à était tiré délicatement à l'extérieur.

- Médecin ! Nous avons besoin d'un médecin. Hurla un autre type.

L'homme se tordait de douleur, une balle logé dans son estomac. Je suis resté horrifié par la scène. Rapidement, Flora est apparu, elle à vérifier son état.

- Ok, ça va aller !

- Vous allez le transporter à l'infirmerie, je vais chercher Kurt. Kayna !

J'ai mis un peu de temps à reprendre conscience, avant d'aller vers elle.

- Oui.

- Ils, vont le transporter, j'ai besoin que tu restes appuie sur la blessure ok ?

Sans attendre une réponse de ma part, elle a saisi ma main pour la placer sur le chiffon imbibé de sang.

- Appuie !

Je l'ai fait, tout le long, jusqu'à l'infirmerie. Les gouttes de sueurs tombées en cascade sur le visage de l'homme souffrant le martyre. Ils l'ont déposé doucement sur le lit. Ma main tremblé, le sang chaud s'y rependait facilement, doux, et chaud à la fois, c'était une étrange sensation, d'avoir du sang sur les mains, un sang qui n'est pas le vôtre, ce n'était pas la premier fois, il y'avais eu la fois au Jason c'était fait tiré dessus…, mais là, c'était une grande quantité. L'homme qui avait appelé à l'aide pour son ami saisit ma main, et la remplaça par la sienne. Il me lança un regard de compassion. J'ai déglutis péniblement, comme si quelque chose était coincée dans ma gorge, puis j'ai regardé ma main, le sang. J'ai couru me rincer, j'ai frotté encore et encore, jusqu'à m'arracher la peau. Je ne voulais pas de ça sur moi, et même quand j'ai fini de le faire, je croyais encore voir le liquide rougeâtre s'y étendre.

Je suis sorti précipitamment pour m'isoler sur un rocher au loin. J'ai entrelacé mes doigts, et même si je n'arrêter pas de retenir mes larmes, elles ont subitement roulé sur mes joues, affichant à tous m'a faiblesse. Je n'ai pas bougé d'un poil, je suis resté assise sur ce foutue de rocher, jusqu'à ce que le soleil se couche, et quand j'ai sentis une présence me rejoindre je n'ai pas broché.

- Est-ce que tu vas bien ?

La voix masculine m'as pris par surprise, je pensé, que ça serait Flora. J'ai vite fait, lorgné la personne. Le type qui a mis fin à mon calvaire simplement. Je me sentais tellement honteuse.

- Pourquoi ça n'irais pas. Dis-je en séchant du revers de la main mes larmes.

- Je sais que ce n'est pas facile.

- Pas facile ? De quoi ?! J'ai tué des gens, j'ai déjà eu du sang sur les mains alors pourquoi je suis encore sensible à ce genre de connerie ?! Pourquoi ?! M'énervais-je contre moi-même.

- Peut-être que tu n'aies pas aussi insensible que tu voudrais l'être.

- Mais je dois l'être ! Sifflais-je entre mes lèvres.

- Je m'appelle Ray.

Je serre sa main tendu.

- Kayna.

- Je sais. Le village est petit, les nouvelles vont vite. J'étais septique concernant ton sort quand je tes trouvé. Contente que tu t'en sois sorti.

- Merci.

- Nous l'avons trouvé !

Ray c'est levé aussitôt, et j'ai fait de même. Un homme portant l'habille d'un corsaire à était jeté sur le sol.

- Qu'est-ce qu'on va faire de lui ? Un type c'est adresser à Ray

- Qu'est-ce qu'on devrait faire d'une merde comme celle-là qui se permet, de tué nos amis et violé nos femmes ?

Apparemment le gars n'était pas inconnu au bataillon, et ça ne signifié rien de bon pour lui.

- Tranché, lui, la gorge. J'ai proposé, les regards se sont tourné vers moi, mais je n'y ai pas fait attention, j'étais bien trop occupé à fixer l'homme qui toussé du sang sur le sol.

- Je veux le faire. Continuais-je.

Ray m'a lorgné intrigué. Mes mains se sont misent à tremblés, je voulais être insensible à ces foutaises, je le devais, tuer quelqu'un n'est pas si dure.

- Non ! Nous allons le questionné un peu.

Le chef a parlé. Donc son sort était réglé pour le moment et ils l'ont emmené.

- Lui tranché la gorge ?! Il a ricanait.

Je soupire est détourne mon regard gêné.

- Je voulais, le faire. J'aurais pu le faire.

- Pour effacer tes tremblant de tout à l'heure ?

Comment il savait ?

- Hm, ouais. Vous êtes voyant ou un truc dans le genre.

- Non, mais je suis le chef, je suis au courant de tout, et je tes dit que j'allais t'avoir à l'œil.

Flora à débarquait, interrompant notre conversation pour mon plus grand plaisir.

- Il va s'en remettre.

- Tant mieux, Kol est l'un de mes meilleurs gars.

Je devrais aller me reposer mais je n'en avais pas envie. Une musique à lentement commençait à se jouer, une mélodie joyeuse, qui faisait dansé les villageois. J'ai préféré rester dans mon coin avec mon plat de nourriture. J'étais encore trop chamboulé par les événements précédents. Je suppose que je devrais faire comme eux, et m'amuse un peu, mais je n'y arrive pas.

- Tu viens danser ? Me propose Flora tout sourire.

- Non, merci, puis je ne sais pas danser.

- Parce que tu trouves qu'il faut avoir appris pour danser ?

Elle lance un regard derrière elle, ou deux hommes se tiennent par le bras, je pense qu'il essaye de danser se truc ou l'ont se tient par le bras, mais c'est raté. Je m'esclaffe, ils ont vraiment l'air ridicules.

- Allez, viens.

J'ai à peine le temps de poser mon assiette qu'elle m'entraîne avec elle.

- Qu'est-ce qu'on est sensé fêter ?

- Rien, on s'amuse juste.

Tout d'abord je reste figé alors qu'elle se tantine n'importe comment devant moi.

- Allez !

Je ris, elle n'est vraiment pas croyable.

- Ok, pourquoi pas ?!

La danse n'a jamais était mon truc, mais en compagnie de Flora je me suis bien amusé à me ridiculisé. Et pour la première fois depuis que j'étais coincé sur cette foutue île, je me sentais bien, et en sécurité, et je compter en profiter avant que cela ne change. Mon regard à croiser celui de Ray, il se moquer de moi, puis Flora lui à saisit la main l'invitant lui aussi. Elle a fini par l'embrasser amoureusement à ma plus grande surprise, les autres villageois n'ont pas fait attention, j'ai alors conclut que ce n'était pas nouveau. Il a passé délicatement ses doigts le long de ses cheveux, j'étais comme focalisé sur eux, cette tendresse, il y'a longtemps que je ne l'avais pas connue et je les enviés. J'ai continué de m'amuser jusqu'à ne plus tenir sur mes pieds, j'ai ris avec un homme, qui me raconter des blagues plus marrante les unes que les autres, j'ai bu et manger. J'ai mis la guerre qui entourait l'île, de côté un moment, pour me concentrer sur mon plaisir.

Quand je m'apprête à prendre congé, une main à saisit la mienne.

- Hé, ou tu vas ?

- Me coucher Flora, je suis fatiguer, mais continue de bien t'amuser. Souriais-je

- Bonne nuit.

- Merci.

Elle me donner l'impression de se soucier de moi, de mes sentiments. Elle prenait le temps de me parler malgré le fait que j'étais totalement enfermé sur moi-même, donnant l'allure d'une méchante personne qui ne voulait parler à personnes. J'apprécier, puis contrairement au camp Rakyat, je ne me suis pas sentis comme une étrangère ici, non, au contraire, ils m'accueillaient tous les bras grand ouvert. Ils venaient me parler sans réserver, tout en évitant le sujet des pirates et corsaires.

Une fois seule dans ma chambre je me suis effondrer en sanglot, j'aurais tant aimé que ce bonheur dure, de ne pas être forcé à jouer l'espionne. Entres quelques larmes j'ai entendu une voix chuchoté.

- Que, des sauvages, des putains de sauvages. Tue-les, Hermana, Tue-les tous.

- La ferme, Vaas. LA FERME !

Un rire à empli ma tête.

- Tu es juste une petite merde !

- Tait-toi !

- Folle, comme nous !

Et si c'était vrai, et si je devenais folle.

J'ai décidé de me rendre à l'infirmerie, même si l'envie me manquer, je devais savoir si j'étais en pleine forme et si les voix n'étaient pas des séquelles du à mon « coma ». J'ai glissais comme une ombre à l'arrière des cabanons évitant d'attirer l'attentions des fêtards, cependant alors que je me tenais devant la porte, j'ai entendu quelque chose, des murmures. Doucement j'ai collé ma tête contre la porte.

- Oui, tout vas bien, normalement. Tout est en place.

C'était la voix de Kurt et il parler à quelqu'un. Je suis entrée sans frapper, il s'est retournait soudainement.

- A qui vous parlez ?

- C'est une blague, sortez d'ici !

Il était au téléphone, je me suis soudain souvenu, de ce que Flora m'avait dit. « Nous, nous servons principal de Talkie-Walkie. Les tours sont dirigées par Hoyt. » Brutalement, j'ai agrippé le ciseau pointue sur le bourreau. J'ai collé mon bras droit fléchis sous son cou et l'arme improvisé pointé sous sa gorge.

- Qui êtes-vous ? Demandais-je, la main tremblante.

Sa respiration c'est emballé, il me dévisageait, pris par surprise.

- De quoi, vous parlez ? Il a marmonné entres ses dents serrés.

- Flora, m'a dit que les tours était contrôlé par les corsaires, que les gens du village n'avais pas accès au téléphone, mais vous si ?! Étrange non ?

- C'est parce que, j'ai un contacte au sein de l'organisation de Hoyt. Il me fournit de l'équipement médical en échange de somme importante.

La pointe aiguisée effleura sa peau.

- Je ne vous crois pas ! Vous ne parliez pas, de matériel médical.

- Éloignez ce truc bordel !

J'ai remarqué du sang dégoulinant sur le bout du ciseau, j'avais entaillé sa gorge.

- Dite-moi la vérité !

- Vous allez faire quoi ? Me tuez ? Vous direz quoi ensuite ? Que j'étais un espion ? Un espion qui s'amuse à les soignez alors que Hoyt les préfères morts ? Je suis le seul, médecin sur ce côté de l'île. Si vous me tuez, j'espère que vous aurez une raison valable à leurs donner. Conclut-il à sourire au coin des lèvres.

Il avait raison, je ne peux pas l'accusé sans preuves, et, ils ont besoin de lui. Je baisse mon arme improvisé. Il rit, content de lui. Du bout des doigts il a essuyé sa plaie.

- Pourquoi étiez-vous venu au début ? Je ne pense pas que c'était dans le but de me tuer, hein ?!

Je n'ai pas confiance, hors de question d'avouer que j'entends des voix.

- J'ai besoin de quelque chose, je n'arrive pas à dormir.

Il me lance une boite qui contient deux pilules roses.

- Merci…

- Faite en bonne usage, c'est choses-là, rendent accro.

Je jette la boite sur un côté du lit, je ne compte pas les prendre, je ne fais pas confiance à Kurt.

Je crois avoir fixé le plafond une bonne partie de la nuit avant de sentir le marchand de sable déposé sa poudre sur mes yeux, mais au moment de m'endormi j'ai entendu des pleurs qui avait l'air bien réel, alors je me suis levé pour aller voir ce qui se passé. A peine avais-je ouvert la porte qu'une ombre c'est faufilé à l'intérieur en me poussant violemment en arrière.

- Tu croyais que je t'avais oublié ma jolie.

Je crus défaillir, mes genoux s'entrechoquèrent et mon cœur c'est affolé à un rythme déchaîné J'ai regardé la porte puis Hoyt, je n'étais pas sure de pouvoir courir, tant j'avais l'impression de ne plus sentir mes jambes

- Comment avez-vous fait pour venir jusqu'ici ?

- Je suis partout.

Il était seul, sans armé, j'ai juste à crier et les villageois viendraient disséquer son corps. Il a était plus vite que moi, quand j'ai entrouvert la bouche il a plaqué sa patte contre elle, en me clouant sur le lit, qui à grincé son le choc.

- Chut ! Ne m'oblige à abîmé ton corps plus qu'il ne l'a déjà.

Il se relève, j'ai voulu faire de même mais je me suis retrouvé épinglé au matelas comme si quelque chose me retenait, incapable de crier, mes lèvres scellée par un bâillon invisible.

- Voici le plan ! Je veux ce village décimé, je les veux tous morts ! Tu m'entends ! Je veux marcher sur leurs corps. Crachat-il contre ma figure. Ces fils de putes se sont permis de prendre ce qui est à moi ! Ils ont volés HOYT, ils sont loin de s'imaginer ce qui va leurs tombé dessus !

La prise qui me retient prisonnière s'affaiblit, je sens quelque chose de visqueux sous moi. Mes mains glisse quand je prends appuie sur le lit, pour me mettre debout. Je regarde le liquide rependu sur mes paumes. Du sang, du sang, partout, sur mes jambes nues, sur mes bras, du sang chaud. Je m'affaisse sur un tas de chaire. Mes yeux sortent presque de leurs orbites quand je constate soudain, que je suis au sommet d'une pyramide de cadavre. Ce sont des villageois, je reconnais certains que j'ai côtoyés pendant la fête, avec qui j'ai ri, et dansés. Des mouches tournent atour de l'odeur nauséabonde qui s'en dégage un corbeau pécore l'iris d'une femme, qui n'est autre que Flora.

- Et tu vas m'aider. Ricane-t-il. Tu vas entasser ses corps un part un. On forme une bonne équipe non ?

Je ferme les yeux prise d'une nausée soudaine. Je suis tombé férocement de la montagne ou les morts étaient empilaient. Mes genoux éraflés me font serrer les dents. Je vois des chaussures s'arrêté devant moi et quand je relève la tête le fou me sourit. Vaas ici, c'est impossible. C'est un rêve, un maudit cauchemar, je dois me réveiller, je veux me réveiller.

- REGARDE-MOI QUAND JE TE PARLE !

Je me relève précipitamment pour entamer une course folle vers la sortie. Mais une douleur cuisante au creux de ma poitrine m'arrête net. Le couteau du fou dégouline de liquide rougeâtre. Je peux voir mon propre cœur battre à l'intérieur de ma poitrine écartelé et lacéré. Je tombe, ma tête heurte le sol dur. Je crie et pleure, alors qu'ils rigolent. J'hurle et m'étouffe dans mon sang poisseux. Mon cœur bat mollement.

- Qu'elle est le problème avec toi, hein ? Dis-moi ! Qu'est-ce qui ne vas pas. Glousse Vaas.

Une fissure se crée le long de mon bras, la douleur me brûle. Le sang dégouline et bientôt mon bras ressemble à un fleuve rouge. Je sais que ce n'est qu'une rêve pourtant la douleur à l'air réel, elle est insupportable mais ce qui m'angoisse le plus, c'est de ne pas parvenir à ouvrir les yeux. Je suis coincé dans mon cauchemar.

- Réveille-toi, Kayna !

La voix de Flora me sort de mon état inconscient. Essouffler je reprends lentement mes esprits. Des sanglots mouillant mes joues chaudes.

- Kayna ! Est-ce que ça va ! Merde tu m'as foutue une peur bleu.

Elle me secoue par les épaules mais je ne parviens pas à me défaire de ma stupeur. Se rêve avait l'air si réel et je croyais ne jamais pouvoir me réveillée.

- Je… Je ne pouvais pas… Je n'arrivais pas à me réveiller. Soufflais-je.

- Ca va aller. Me réconforta-t-elle.

- Non ! C'était affreux Flora. Pleurais-je quand elle enroula ses bras réconfortant autour de moi.

- Raconte-moi.

- Tu vas me prendre pour une folle.

- Non, je te le promets.

- Ne le dis à personne.

- Promit.

- Je…Je crois que je deviens folle. J'entends des voix, Flora.

- Tu te remets d'un coma d'une semaine, ce n'est pas rien.

Je suis rassuré qu'elle ne me traite pas de folle, qu'elle tente de m'apaisé. L'envie de tout lui avouer à propos de Hoyt était presque insoutenable.

- Ne le dis à personne. Les autres me prendraient pour une folle, et je me sens si bien avec vous.

Elle pose un baiser sur ma joue.

- Je ne le dirais à personne, et je vais t'aider. Je vais en parler à Kurt et…

- NON, NON ! S'il te plait.

- Ok, alors… Je connais un truc à base de plantes, on pourrait voir ce que ça donne puis j'irais fouillais à la pharmacie pour voir si je trouve quelque chose pour t'aider. Pour l'instant essaye de te reposer.

- Non, je refuse de fermer les yeux encore. J'ai peur de rester coincé dans mon rêve.

- Mais ce ne sont que des rêves. Susurra-t-elle en plaçant une mèche trempée de sueur derrière mon oreille.

- Très bien, j'ai une idée. Tu vas fermer les yeux est repartir dans le pays des rêves pendant que je resterais à tes côtés, et si je te vois t'agité, je te réveillerais, fais-moi confiance.

- Et tu vas rester éveillée tout la nuit ?! Non.

- Ne t'inquiète pas pour moi.

Son sourire adoucissant me pousse à accepter, même si je ne suis pas sûre de pouvoir me rendormir.

- D'accord.

J'ai fini par m'endormir, accablé par l'ennuie de fixait les murs. A mon réveillé Flora était à mes côtés.

Par la suite mes cauchemars se sont dissipé, ils sont devenues moins lugubres, jusqu'à disparaître complètement, grâce Flora est ses connaissance dans la médecine. J'étais heureuse de ne pas avoir à demander de l'aide à Kurt, ni à personne d'autre, j'avais confiance en Flora.


Les « séances d'examen », étaient plus agréable avec Flora, Kurt me faisait me sentir mal à l'aise, mon instinct me disait que, quelque chose cloché avec ce type.

- Qu'est-ce qui te met dans ces états, ma belle ?

Je sorti brusquement de mes pensées.

- Je dois dîner avec Neal et sa femme ce soir… Et.. Ça fait bizarre de le dire mais, je n'ai rien à me mettre.

Flora rigole. Nous sommes en pleine guerre, est tout ce dont à quoi je pense c'est ma tenue vestimentaires… Ridicule.

- Je peux te prêter une robe.

- Tu ferais ça pour moi ? Je veux dire, on se connait que depuis quelque temps est ce genre de chose, on le partage avec une amie…

- Nous sommes amie non ?

Ce sentiment était étrange. Flora était loin d'être comme Aria. Elle est douce, pleine de compassion.

- Ouais. Souriais-je

Je commençais à me demander si Hoyt m'avait oublié, ou si bien, il avait un plan derrière la tête, sincèrement je m'en fiche, je me sentais bien ici. Les gens m'accepté, contrairement au Rakyat, ici j'étais la bienvenue. Pas de jugement, pas de regard méprisant.

Flora examine mes plaies.

- Ça cicatrise bien.

- Mon corps, se débarrasse enfin, de tous ses bleus.

- Ça ne lui fait que le plus grand bien.

Elle ne me regarde pas avec ce soupçon de pitié dans ses yeux, elle me regarde normalement, et je lui en suis reconnaissante.


- Je doute que quelque chose, me va. Dis-je en contemplant son placard.

Elle sort une robe longue bleu turquoise, sublime. Mes doigts frôlent la matière en soie.

- Faite main. Conclut-elle

- C'est magnifique. Mais je suis plus… grosse que toi, elle ne m'ira pas.

- Elle est trop grande pour moi, alors je pense qu'elle te sera parfaite.

Elle me la tend, et je la saisis avec précaution.

Flora avait raison, la robe est à ma taille. Elle me colle à la poitrine. Je me sens ridicule, je n'ai pas l'habitude de porter d'aussi belle chose. Lorsque je sors de la salle de bain, mon amie me contemple avec des grands yeux.

- Elle est faite pour toi.

Je rougis.

- Merci.

- Maintenant, (elle passe derrière mon dos, ces main effleure mon cou) il manque plus qu'une jolie coiffure, même si franchement tu en a pas besoin.

Je me regarde dans le miroir devant moi, et j'ai du mal à me reconnaître. Ma peau a pris une belle couleur, mes ecchymoses se dissipent.

- Je ne peux pas accepter.

- Mais moi j'insiste, crois-moi elle te va mieux qu'a moi.

Je soupire, j'ai du mal à me sentir belle, à fixer mon corps après tous les horreurs qu'il a vécu.

Après les essayages nous, sommes partit à la chasse de plante médicinale, Flora faisait très attention, à ne pas trop s'éloigné du village, elle est terrifié à l'idée même de quitté la barrière de sécurité imposer par son père et qui encercle les alentours.

- Toi et Ray ça fait longtemps ? Dis-je en me penchant pour ramasser une plante jaune.

Elle sourit.

- Ouais, et je pense que c'est du sérieux, en plus mon père l'aime bien, et crois-moi, il est difficile pour mon père d'apprécier quelqu'un.

- Ils sont tous comme ça. Riais-je

- Tu sais, Ray, m'a promis qu'une fois que tout ça sera rentré dans l'ordre, ont irais voyager. J'ai toujours rêvé de quitté l'île. De voir du pays.

C'est exactement ce que j'avais voulu faire et résultat je me retrouve ici.

- C'est une bonne idée.


J'ai longuement hésité avant de me rendre au « dîner » j'ai pensé à me faire porter malade, mais je ne l'ai pas fait. Je suis tout simplement parti à ce diner qui m'angoissé. Neal m'a complimenté sur ma tenue. Et contre tout attente je me suis détendu au fil du repas, j'ai ris aux blagues idiote de Neal et la nourriture préparé par Khalia était succulent.

- Pourquoi tu restes ici ?

- Je veux me battre, vous aidés.

- Pourquoi ne pas rentrer chez toi ? Continua Neal

- Parce que j'ai déjà essayé, et je sais qu'il faut payer un prix élever.

Sa femme lui à glisser un coup d'œil appuyer pour qu'il change de sujet.

- Désolé.

- Non, ça va. C'est ok. Dis-je en essayant d'avoir un sourire naturel.


J'avais qu'une hâte partir à l'attaque. Je peux tenter d'aidé, et prétendre à Hoyt que c'était nécessaire pour gagner leurs confiances. En quelque sorte ce n'est pas faux. Je n'ai pas encore obtenue la confiance la plus précieuse, celle du chef.

- Vous, vouliez me voir ?

Il se tenait debout, dans sa carrure imposante.

- Je voulais te montrer quelque chose, qu'un de mes hommes à trouver.

Il me tend le téléphone portable. Je constate que c'est une vidéo, au début je ne comprends pas. Puis mes yeux s'élargissent lorsque je réalise ce que je vois. Ma main se pose contre ma bouche pour retenir mes sanglots. Ce bâtard a filmé la scène ! Hoyt à enregistrer mon viol. J'entends mes cris, mes supplications. J'arrête la vidéo et pose le portable sur la table.

- Qu'est… Comment avez-vous eu ça ? Demandais-je entre deux sanglots.

- Mes hommes ont surpris des mercenaires, qui se tenaient un peu trop près du village. L'un deux avait ça sur lui.

- Je le déteste ! Je veux partir en guerre ! J'en ai assez de rester ici à rien faire ! Je veux agir ! Cette pourriture mérite de crever, et je veux vous aider. Peu importe que je ne sois pas encore totalement remise.

- J'aime beaucoup ton entêtement mais,

- Il n'y a pas de MAIS ! L'interrompis-je. De toute façon si je meurs sa changera quoi hein ? Je… je ne suis même pas sûr de pouvoir un jour rentrer chez moi et me remettre de toutes ces conneries !

Il reste sans voix un moment, me dévisageant de la tête au pied. Mes genoux s'entrechoquent, je ressens une crampe à l'estomac, mais je me force à rester figé debout. J'imagine Hoyt assis à son bureau se réjouissant d'avance de mon désarroi quand j'aurais découvert la vidéo, et ça me met dans une colère noire.

- Tu participeras à la prochaine mission !

Je suis soulager d'avoir son approbation, mais j'ai à la fois peur, c'est facile de dire je vais le faire c'est autre chose de passé vraiment à l'acte. Je repense à l'homme qui c'était pris une balle l'autre soir, son agonie, il aurait pu y passer, je pourrais y passé…

En sortant du cabanon je cours à la hâte à l'infirmerie.

- Flora, je …

Je me tais soudainement en voyant Kurt, penché sur mon amie.

- C'est très impoli de rentrer sans frapper.

- Je veux parler à Flora.

- Je suis le médecin ici !

- Mais je ne veux pas parler à un médecin juste à mon amie.

- Très bien. Soupire-t-il

Flora m'accompagne dehors, je distingue un peu de peur dans ses prunelles bleues.

- Est-ce que ça va ?

- Je me suis disputer avec Kurt, il met en doute mes compétences et j'aime pas du tout ça. Tout le monde lui fait confiance, c'est le seul médecin sur l'île… Je ne veux pas me laisser rabaisser sous prétexte qu'il n'approuve pas nos méthodes médicinales, à base de plante. Mon père lui à donner son constamment pour qu'il fasse son petit trafique de médicament avec les mercenaires, mais je préfère de loin les plantes naturelles, que ces truc chimiques.

Ils sont donc au courant pour Kurt. Il m'a dit la vérité, je continuerais cependant de me montrer méfiante.

- De quoi tu voulais me parler ?

- Hm. Ton père m'a donné son accord.

Elle avait l'air déçue.

- Je veux que tu sois prudente d'accord ? Ces gars sont dangereux.

- Oui, ne t'inquiète pas.

Elle se souciée vraiment de moi, c'était agréable de sentir quelqu'un tient à vous, ça fait du bien, et ça me prouve que je ne suis pas qu'une moins que rien dont les gens s'en foutent. Parce qu'a force de me faire traité comme tel par les pirates et les corsaires, je commençais à me mettre en tête que je n'étais qu'une simple esclave qui ne vaux rien.


Le soir avant la mission, je n'ai pas pu fermer l'œil de la nuit. Je me suis levé, habillé, et parti en direction d'un bar non loin. Je n'étais surement pas la seule à ne pas trouver le sommeil, parce que le bar était plein à ras-bord. Je me suis assise au comptoir et j'ai demandé un rafraîchissement. Ce qui m'a le plus amusé, fut de voir une photo de Hoyt accroché sur le mur, des fléchettes planté sur son visage.

- Tu veux essayer ?

J'ai reconnu la voix de Ray.

- Ouais.

Il m'a tendu deux fléchettes, la première à atterri à côté de l'image. Pour la deuxième il s'est mis derrière moi, pour guider ma main.

- J'espère que tu seras plus concentré demain. Murmure-t-il à mon oreille, en plaçant ma main.

- Je le suis.

- Ha oui ? Même un simple jeu de fléchettes, demande de la concentration.

Il a simplement lâché ma main, j'ai lancé la flèche, et le bout pointu a percé l'œil de Hoyt, qu'elle dommage que ce ne soit qu'une photo.

- Tu sais te servir d'une arme ?

- Je connais les bases.

- Je me demande si le chef n'a pas fait une connerie de te mettre dans le bain. On ne rigole pas avec ce genre de chose. Nos attaques doivent être rapides et meurtrière. Aucun rescapé. On balaye la zone. Je ne vois pas ce que tu viens foutre avec nous.

Ces paroles étaient dures, mais justifiés. Je suis loin d'être un soldat comme eux, j'ai tenu une arme, une ou deux fois.


C'était un petit campement. Quelques baraques fait à la vas-vite, un champ de cannabis, et des tonnes de boites à munitions.

- Ok, cette fois on privilégie l'attaque furtive. Moi et Kayna on va prend l'arrière, on va essayer de prendre quelque stock. Toi, (il indique du regard, l'homme au sniper) Tu montes la garde sur le rocher la bas. Et Jon, tu sais ce que ta à faire. Place ces putains d'explosifs qu'on fasse tout sauté.

Nous étions quatre, c'était une petite attaque. Avec Ray ont aient passé dans les fougères, caché par les buissons, nous somme aller jusqu'à l'arrière de la plus grande cabane. A vue, je dirais qu'il y'avais une dizaine de gardes. Je tenais fermement mon Ak-47 contre moi. Ray à surgit sur un des corsaire se trouvant à bonne distance, il lui a tranché la gorge et balancer son corps dans l'herbe haute, parfaite pour masquer le crime.

On a gagné un peu de terrain, essayant de nous camouflé par tous les moyens possibles, derrière des barils, cabanes.

- Ça va ?

- Oui.

Il m'a proposé un couteau.

- Je prends celui de gauche.

Deux hommes bloquaient l'accès à la grande cabane. J'ai déglutis en me répétant que je pouvais le faire. Moi qui avais crié haut et fort que je voulais égorger le type l'autre jour, me dégonflé maintenant aurais était une honte. J'ai serré le manche du couteau et bondis en avant en parfaite coordination avec Ray. J'ai attrapé la tête du type, et d'un coup net et précis j'ai fait une large incision contre sa gorge. Je sentais l'adrénaline battre contre mes veines et ça me plaisais. Le corsaire tombe raide mord et Ray me glisse un clin d'œil pour me féliciter. Nous sommes entrés dans le bâtiment et aussitôt des coups de feu à l'extérieur ont retentis.

- Il faut faire vite !

Je remplis mon sac de munition, médicaments et autre chose intéressante.

- Tu vas m'aider à porte cette caisse.

Dehors la guerre faisait rage. C'était un calvaire de portée la caisse tout le long du chemin en prenant soin d'évité les balles, surtout lorsque l'attention à était concentré sur nous. Heureusement le gars avec le sniper était bon tireur, et les corsaires peu nombreux. Une balle a cependant frôlé mon bras et dans la douleur j'ai lâché la poigne de boite.

- Merde !

- Ça va ?! Allez dépêche-toi il faut bouger.

Je serre les dents et reprend le transport de la grosse boite. J'ai eu à me servir de mon arme quand un corsaire est apparu de nulle part nous menaçant de nous abattre. Le voir s'effondrer touché en plein abdomen ne m'a fait éprouver aucune compassion.

- MERDE !

Ray c'est jeté sur moi pour me plaquer au sol, à l'abri, laissant la caisse au milieu du chemin.

- Qu'est-ce qui se passe ?

- Il y'a un mec avec une PKM. Dit-il dans sa radio pour avertir les autres.

- Je n'arrive pas à l'avoir il est trop loin. MERDE cet enfoiré porte un casque ! L'homme à la radio répondit.

- Fait chier ! Siffle Ray entre ses dents.

- Comment on fait ? Demandais-je presque paniqué.

- J'en sais rien. Son armure le rend presque invincible.

- Presque ?

Ray à dégoupillé une grande pour la lancer vers le type.

- Tu penses m'avoir avec ça, FILS DE PUTE !

Aussitôt l'objet est revenu dans notre direction, en un coup d'œil on s'est fait passer le mot, et ont à couru loin de l'explosif. En explosant, il a détruit le cabanon se trouvant à proximité, les débris de bois ont volé, rendant la visibilité moins nette, un instant.

- J'ai qu'a passé par l'arrière et lui mettre la grenade dans son armure. Dis-je fière de mon idée.

- T'es consciente que, s'il te voit, t'es foutue !

- Non, parce que TU vas faire diversion.

- C'est pas vraiment comme ça qu'on procédé d'habitude, (il guette les alentours) mais d'accord !

Mais main se sont misent à trembler lorsque j'ai pris la grenade. J'ai soufflé un bout coup pour me donner du courage.

- Ok, je vais l'attiré, toi tu fais le tour du cabanon sans un bruit.

- Oui, ça va j'ai compris.

Une grimace franchit mes lèvres quand ma blessure au bras me lance.

J'ai fait le tour, mes jambes vibrent sous l'effet de la puissante adrénaline qui coule dans mon sang. Le type baraqué ne me voit pas, j'attends que Ray se décide à mettre le plan à exécution, pendant ce temps j'examine de prêt l'allure du « gros ». Quand Ray saute de sa cachette le type active sa machine assourdissante détruisant tout sous sur passage. Je me lance, dans un élan je m'agrippe à son torse, il est pris de court et ne comprend pas trop ce qui passe. J'enclenche la grenade, il tire mes cheveux, d'une main m'arrachant un terrible gémissement de douleur. Je profite de sa confusion pour glisser l'explosif sous son armure. Je m'apprête à courir quand il m'attrape par le bras. Je lui file un coup entre les jambes et il relâche prise, je m'étonne moi-même, de garder mon sang froid et ne pas paniqué. L'explosion me propulse contre un mur en briques de bétons rougeâtres. Des morceaux de chair cramoisis atterrissent contre ce même mur. Je rigole soudainement en reprenant mes esprits, assommés par la chute. C'est juste délirant, de voir un corps explosé et la chair voltigé dans le ciel. Les intestins son éparpillé sur le sol, sa tête fulminante à éclater.

Ray me prend le bras, je n'entends pas ce qu'il dit, mes tympans sifflent un cri aigue. Il m'emmène avec lui. La boite est déjà charger dans le véhicule qui démarre en trombe. Le camp explose, il n'en reste plus rien.

Les gars rigolent ils se tapent dans les mains se félicitent, je récupère progressivement l'ouïe, mais pas complétement.

- Bon travail, Kayna !

Je suis fière de moi. Une coulée de sang se dégage de mon oreille gauche, mais je n'y prête pas attention. Mon cœur bat encore si vite. Je veux recommencer.

Flora se précipite vers moi dès que la voiture se gare sur le côté.

- Je vais bien. J'ai tenté de dire.

- Viens avec moi !

Mon bras me gratte, j'ai l'impression que quelque chose est coincé sous ma peau.

- J'ai besoin de soigné ces vilaines blessures avant que ça s'infecte.

Je la suis, sans un mot.

- Ton père ne me fait pas confiance. Dis-je en m'asseyant sur le lit.

- Il ne fait confiance qu'à peu de personne.

- Lorsque j'étais prisonnière de Hoyt, je les ai entendus parler d'un stock d'armes important.

- Je ne sais rien à son sujet. Dit-elle mettant ainsi une fin subite à notre discussion.

J'étais curieuse. Qu'est-ce que ce stock avait de si dangereux pour même effrayé le grand Hoyt et le poussé à m'envoyer en espion.


Je suis allé me coucher tôt, encore éprouvé par les événements de la journée, les courbatures étaient insupportables. Le village était calme, tous dormaient à point fermé au du moins il essayé, je me suis mise à la fenêtre pour contemplé la lune magnifique et ses étoiles qui l'accompagnait. Hoyt m'avait-il oublié ? C'était improbable mais je n'avais eu aucune de ses nouvelles depuis que j'étais, ici. Aucune instruction, aucun ordre. Alors peut-être que c'était ma chance.

Une ombre noire m'interpelle, dans mes pensé, elle se glisse entre les cabanons comme si elle voulait se fondre l'obscurité. Piqué par ma curiosité je suis sorti pour la suivre. Entre quelque rayon de faible lumière j'ai reconnu le chef. Il est monté dans son véhicule, sans hésitation j'ai embarqué dans le coffre. Discrètement alors qu'il allumé le contacte. Il a roulé une bonne demi-heure. Quand la voiture c'est immobilisé, j'ai attendu un peu avant de sortir de ma cachette, j'ai étais accueilli par le canon d'un fusil.

- Tu penser m'avoir comme ça.

Je lève les mains instinctivement.

- Je suis désolé ! Dis-je en sortant du coffre.

- On ta jamais dis que la curiosité était un vilain défaut.

- Si.

- Alors, qu'est-ce que tu espéré faire ? Ce n'est pas parce que t'a fait du bon travail, tout à l'heure que tu dois te croire tout permis.

- Je… (Réfléchis vite) Je vous ai suivis. Flora est inquiète elle m'a parlé de ce stock d'arme.

Une grimace ce fond sur son visage. Je tente un coup de poker, Flora ne m'a rien dis, c'est Hoyt lui-même qui m'avait parlé du stock d'armes.

- Ma fille ne sait pas tenir sa langue.

- Elle est inquiète.

Je me sers des sentiments de sa fille contre lui, c'est répugnant, je me dégoute de faire ça.

- Vous travaillé trop !

- C'est parce que je prépare quelque chose d'énorme. Me glisse-t-il à l'oreille.

J'en ai assez de jouer double jeu, est-ce que la vie de Daisy vaux toute celle du village ? Je devais peut-être sacrifié la sienne pour que la paix revienne sur l'île Rook, pour que ce monstre qu'est Hoyt soit puni. Je me sens en sécurité ici. Peut-être que si je lui dis la vérité il pourra me protégé de Hoyt. J'ai confiance.

- Enfaîte… Commençais-je. (Pardonne-moi Daisy) Je suis désolé.

Il me regarde avec confusion.

- Vous aviez raison. Hoyt m'a envoyé ici, pour jouer l'espion.

Son bras me colle contre le métal du véhicule, j'étouffe.

- Qu'est-ce que tu veux dire par là ? Crache-t-il

- J'ai… il ma tabassé, et envoyer ici pour que vous me trouviez. Il est intéressé par votre stock d'arme.

Son emprise se resserre.

- Tu lui à dis quelque chose ?

- Non ! Je n'ai eu aucune nouvelle de lui. Je suis désolé, j'apprécie vraiment les personnes du village, je veux vous aider.

- Nous aidés ? Tu n'as que ce mot à la bouche ! Commence part t'aider toi même !

Sa phrase cinglante me poignarde.

Il relâche soudainement son étreins, je tousse en essayant de reprendre mon souffle.

- Tu veux voir notre stock d'arme ? Mon stock d'arme ?

- Je m'en fiche.

Je le vois se retourne et faire quelque pas dans l'herbe. La pelouse se détache lorsqu'il la soulève, il enclenche une trappe sous terre, automatique qui s'ouvre avec son empreinte. C'est étrange de voir quelque chose de si technique alors qu'au village ils n'ont même pas de machine à lavé. Il m'attrape le bras appuyant sur ma blessure, je sers les dents, il m'oblige à descendre. La lumière s'allume, et la pièce me rend muette. Il y'a de quoi faire une guerre. Des armes, explosifs… La chambre est grande, et le couloir remplit d'armes de toute sorte.

- Avec ça on a de quoi détruire Hoyt est ces sbires.

Je compris alors pourquoi Hoyt Volker m'avait envoyé. Pourquoi il a « peur » de ce fameux stock.

- Il nous a fallu beaucoup de temps pour réunir tout ça. Mais la révolte approche.

- Vous aller vous en servir quand ?

Il me sourit, ignorant ma question. Il a sorti une corde derrière son dos.

- Qu'est-ce que vous allez faire.

Je tente de me débattre quand il me liée les poignets, mais il me m'afflige un coup de poing qui me laisse dans les vapes le temps qu'il m'attache.

Lorsque je reprends mes esprits je suis sur le sol, mes mains son accrocher à un tuyau derrière mon dos, mes pieds sont eux aussi liés.

- Qu'est-ce que vous faite ?!

- Ca me peine de faire ça. Ma fille c'est beaucoup attaché à toi. Elle ta même offert cette robe, qu'elle à faite elle-même. Il dit en me lorgnant.

- Je me suis aussi beaucoup attaché à elle. Laissez-moi je ne dirais rien. Je suis de votre côté.

- Je ne peux pas prendre le risque de mettre la vie de mon peuple en danger.

- Alors vous allez me laisser mourir ici ?

Ma respiration s'accélère pendant qu'il monte les marches.

- Elle m'avait dit que quelque chose cloché en toi. Elle m'a dit qu'il y'avais quelque chose d'étrange en toi, mais je tes laissé une chance, même quand elle m'a raconté pour les voix et les cauchemars.

Je suis sans voix, elle lui a dit, je lui ai fait confiance, je lui ai confiée tout ce que j'avais enduré et je paris qu'elle s'est empressé de tout raconté à son père adoré.

- Elle vous a tout dit…

- Ma fille n'est pas seulement une jolie fille naïf, elle est bien plus que ça.

Pourquoi j'ai perdu mon temps à me tracasser la tête, préoccupé ne voulant pas qui leur arrivent quelque choses, à présent je m'en fichais littéralement.

- Non ! S'IL VOUS PLAIT ! Je ne veux pas mourir.

- J'aurais préféré procédé autrement. Il conclut en referment la lourde trappe dans un grincement sinistre.

Mes larmes glaciales se perdent dans l'obscurité. Je vais mourir ! Je gigote mais mes attaches ne bougent pas d'un millimètre. Je pleure, puis je sens comment un trou se creusé à l'intérieur de moi-même, je me rends compte que je vais mourir, quelque chose se brise en moi. Je lui ai fait confiance, j'ai espéré qu'il me sauve de Hoyt, qu'ont s'unissent pour battre ce monstre. Comment pouvais-je être aussi stupide. En étant honnête, et en faisant confiance, je me suis condamnée à mort.

- AU SECOUR. Hurlais-je

Je suis sous terre, l'entré ne s'ouvre qu'avec l'empreinte digitale du chef. Alors même si quelqu'un m'entend, il ne trouvera pas l'entré, et si c'est le cas, il ne parviendra pas à l'ouvrir.

Je sens la brulure sur ma peau à force de tenter d'ôter ses entraves. Et si je ne lui aurais pas dit la vérité, comment ça ce serait passé ? Je ne serais surement pas ligotée au fond d'un trou.

Mon attention est tout à coup, attirée par la sortie qui s'ouvre. Il à changer d'avis… Je ne vais pas mourir. Je sens mes yeux pétillés d'un éclat de bonheur, si sa se trouve c'était juste à teste pour me mettre à l'épreuve ou un truc dans le genre. Les bruits de pas claquent sur le sol en béton, ils sont plusieurs. Ils ? La lumière s'allume, et je crois vivre un cauchemar éveillé.

- Bon, travail Kayna.

Mon cœur s'excite, ma respiration devient lourde. Non, c'est impossible.

- Hoyt. Soupirais-je

Non, c'était un cauchemar, je vais me réveiller.

- Qu'est-ce que …

Ryan et un autre type étaient là aussi. J'avale difficilement ma salive.

- Surprise. Continue Hoyt. Je savais que tu y arriverais !

- Je…

- Charger-moi tout ça dans le camion. Je crois que j'ai une petite visite à rendre à ses sauvages. Sam, détache-moi la fille, elle vient avec moi. Je ne tiens pas à, la privée d'un si beau spectacle.

Il porte une radio contre sa bouche.

- On a la cargaison, l'attaque peut commencer.

A ce moment-là, je sus que mon calvaire n'était pas fini, que j'allais retourner en enfer et sans le réaliser vraiment, je me suis faite une promesse. Je me suis promit d'écraser tous ceux qui commettraient l'erreur fatale de trahir ma confiance, je les brûleraient jusqu'aux derniers, quand je sortirais de cet enfer, je contemplerais leurs corps se faire consumaient par le feu en sirotant un verre de limonade, je ne suis pas aussi, qu'une jolie fille naïf.


Note de l'auteur : Désolé de la tardive mise à jour, pour me faire pardonner j'ai fait un long chapitre :) en espérant qu'il vous plaira .

J'essaye de corrigée, les chapitres de "Monster" qui sont bourrée de fautes (débile et simple qui plus est) et c'est un calvaire. J'ai honte de vous laisser lire une histoire bourrées de fautes mais pour ma défense, j'écris parfois tard la nuit, et quand j'ai 10 pages de chapitre, je n'ai pas forcément la pêche de tout corriger, résultat je me retrouve avec TOUS les chapitres pour corriger. Je travaille notamment sur une Fanfiction avec VAAS ET UN OC (premier chapitre fini et deuxième en court) mais je tiens d'abord à être sûr de finir "Monster" parce que telle que je me connais si je mets la fiction sur Vaas en ligne, je vais abandonner celle-là. Alors je préfère la publié plus tard.