Chapitre 22 – Hoyt Volker
Chapitre classé RATED M, pour le contenu sexuel. Vous avez était prévenue. Oui, je sais que l'histoire est en RATED T. Mais je ne vais pas la mettre en Rated M juste à cause d'un chapitre. Désolé du retard mes choux, bonne lecture.
J'ai peur, peur de ce qu'il va faire et de ce qu'il va me faire, cet homme me terrifie, et encore plus lorsque je me rends compte que je ne peux rien contre lui. Ça me dégoute d'imaginé que je lui appartiens comme un vulgaire objet.
Sam me détache pendant que Ryan me lorgne avec un regard dévoreur qui me répugne. Hoyt fait le tour des pièces, examinant les armes, sifflotant joyeusement. Je frotte mes poignets violets brulé par la corde qui les a entravées. Sam me propose sa main pour me relever mais je refuse. J'ai l'impression qu'ils peuvent entendre mon cœur battre comme un dingue sous ma cage thoracique. Le monde semble s'écroulé autour de moi, et ça me donne une crampe à l'estomac. Je savais bien que c'était trop parfait pour durer. Ce peuple n'est pas si différent des Rakyat, ils en ont rien à faire des touristes égarées et torturé, ils ne pensent qu'à leurs fesses et leur précieux PEUPLE ! Je serre les poings et refoule mes jérémiades.
Des corsaires chargent les armes dans leurs gros camions, alors que je tente de me faire oublier entasser dans un coin poussiéreux, je les regarde faire. Comment Hoyt a fait pour me retrouver ? J'ai beau me trotté la tête, je n'en viens à aucune conclusion. Ryan se poste sur le mur à mes côtés, il allume une cigarette, j'ai du mal à respirer.
- J'ai pas arrêté de penser à notre petite baise de l'autre jour. Murmure-t-il.
Je n'ai aucune envie d'entendre ça mais je ne dis rien. Je veux juste me faire toute petite. Son doigt s'enroule autour d'une mèche de mes cheveux. Je clos mes paupières, je ne veux pas retourner là-bas.
- Ryan arrête de faire mumuse et laisse la fille tranquille ! Ordonne l'homme au fort accent allemand, Sam.
Je regarde les armes un peu partout, je pourrais en saisir une et les massacrer, et si je n'y arrive pas ? Je n'ai pas envie de subir les conséquences. Je n'ai plus la force de me battre, parce qu'à chaque fois que je le fait, je me retrouve au point de départ. Je n'entends même pas les ordres que me siffle Sam, bien trop loin dans mes pensées, alors il me tire par le bras et m'emmène à l'extérieur. Deux fourgonnettes sont garées juste en face de l'entrée pour que le déplacement se fasse plus facilement.
Je tourne la tête vers les rires de deux corsaires, et je découvre le corps sans vie du chef étendu sur le sol. L'un d'eux se pavane avec la main de celui qui m'avait laissé pour morte. Comment nous ont-ils trouvées ? Le chef à dus refuser de coopéré, alors ils lui ont coupé la main pour accéder au passage sous-terrain. Puis j'assiste avec dégout au spectacle illuminé par les phares des véhicules, un corsaire plus musclé que les autres, se dirigée droit sur le corps de l'homme, une machette aiguisé comme les bords d'une feuille. Il tranche net la tête, qui se sépare du corps, dans une mélasse de sang noir comme du charbon.
- Monte.
J'obéis à Sam, est embarque dans le 4x4. Une partie de moi se réjouis de voir la carcasse de l'homme puissant gisant sur le sol, une autre partie de moi ne peut s'empêcher de s'en vouloir, de se sentir responsable. Je tire sur ma robe pour l'étendre un peu plus jusqu'au bas du genou. Hoyt s'installe sur le côté passager pendant que Sam prend la place du conducteur.
- Que la fête commence ! Ricane Hoyt. Tu à fait du très bon travail, Kayna. Et je te promets une récompense lorsqu'on sera rentrée.
La voiture démarre, écrasant mes espoirs au passage.
- Ca c'est du travail propre ! Ni vu ni connue ! J'aime vraiment ! Tu ne trouves pas, Sam ?! Bon bien sûre j'aime bien quand il y'a un peu d'action. Mais c'était bon !
Je ne l'écoute que d'une oreille. Je m'en fichais ! De ce qui aller arrivé, de ce qui m'arrivera. Je m'attends à tout de toute façon. Je sais que je suis condamnée.
J'entends les cris, et je sens l'odeur du brulée envahir mes narines. Quand nous approchons du village, je peux apercevoir par la vitre, des grandes flammes rouges, l'encerclé. Les portes claquent mais mon regard reste figé, sur l'enfer qui engloutit progressivement le doux et paisible village.
- Descend.
Je ne m'exécute pas alors Hoyt me tire par les cheveux à l'extérieur de l'habitacle. Je me retiens d'hurler de douleur, mais mes yeux me piquent.
- N'essaye pas de faire la difficile hein !
Je lui lance un regard noir et il me rit au nez, mais ne me frappe pas, je réalise qu'il a d'autre plan pour moi et ça fait entrechoqués mes dents. Il m'oblige à avancer mais j'ai juste envie de reculer quand ont arrivés devant les villageois agenouilles sur le sol, les mains posées sur leurs têtes. Ils me dévisageant avec de la haine et de la colère. Je me sens coupable, je le suis forcément.
- Comment m'avez-vous retrouvée ? Chuchotais-je à Hoyt.
- Je peux répondre à ta question, ou alors je te laisse avec tes putains d'interrogation pathétique, comme ça au moins du aura quelque chose à quoi réfléchir.
- Hoyt, il serait peut-être temps de papoté au sujet de mon fric.
Je me retourne vers cette voix familière qui m'accueille par un grand sourire. Ma colère écrase mes poumons, j'ai du mal à respirer. Sans attendre, je fonce vers lui et lui assigne un violent coup de poing, il se retient le nez dégoulinant de sang.
- Kurt ! J'ai jamais eu confiance en toi.
Quand il s'apprête à répliquer Hoyt l'en empêche en bloquant du revers de son bras la gifle.
- Ne me l'abîme pas ok ?! J'ai d'autre plan pour elle.
Il fait un signe de la tête à Sam qui tout de suite apporte une valise verdoyante de billets.
- Comment est-ce que vous avez fait, hein ? Je veux savoir ! Criais-je à bout de nerfs.
- C'est facile ma jolie. Commence Kurt. Tu à, un petit émetteur coincé dans ton bras. Un gps comme pour les chiens.
J'examine mon bras irrité, par mes grattements incessant, alors c'était ça.
- Ensuite le chef m'a suffisamment fait confiance lorsque je lui ai dit que je t'avais inspecté et que tu n'avais aucun mouchard sur toi, ni même de puce.
- Fils-de-pute !
- Non, laisse-moi finir ! Tu étais en piteuse état ! Quand j'ai voulu te mettre la puce, ton corps n'a pas résisté ce qui explique ton léger coma. Ensuite, j'ai étais obligé de forcé le chef à te laisser du repos, car une chienne en bonne forme fait un meilleur travail. Je pensé te faire peur en te disant que tu avais passé deux semaines dans le coma, mais tu es une petite coriace et même ça, ne t'a pas empêché de vouloir partir à l'action, heureusement que le « chef » à était moins stupide, et qu'il ta octroyé des jours de repos.
- Bon, vous avez fini vos conneries là ?! J'ai envie d'un peu d'ambiance.
- Boss on à retrouver celle-là qui essayer de s'enfuir.
Mon attention est attiré par le corsaire qui tente t'en bien que mal de contenir la fureur de Flora. Elle le mord, il grogne et la jette au sol, je me précipite pour l'aider.
- Est-ce que ça va ?
Elle me repousse violement.
- Ne me touche pas !
Sa réplique me poignarde le cœur mais j'encaisse malgré tout.
- La fille du chef ! Ou est ton père ? S'amuse Hoyt.
- Je vous emmerde !
- Et mal élevé par-dessus ça !
Il la gifle si forte que la marque a du mal à disparaître. Un de ses hommes lui apporte la tête du chef fraichement décapité, et il la balance comme un ballon de foot sur la boue prés de Flora, qui n'en revient pas. Elle pleure, hurle, se débat quand les types la tiennent pour l'empêcher de se lever, parmi les villageois à genou Ray gigote lui aussi voulant venir en aide à sa petite amie.
- Allé, ne soit pas timide, fait lui un gros bisou !
- Vous êtes dégueulasse ! Gronde-t-elle.
Hoyt s'éclaffe, son petit jeu l'amuse. Elle n'est plus la même Flora que je croyais connaître.
- Elle ne veut pas embrassé son père, qu'elle fille idiote.
- Flora, Flora. Chante Kurt.
Il s'approche d'elle doucement, il lui saisit violement le menton, plantant son regard dans le sien.
- J'aimerais garder celle-là Hoyt.
Je contemple le couteau brillant accroché à la ceinture de Sam. Un coup de feu résonne dans le ciel obscur. Ray s'effondre et sa bien-aimée hurle de douleur. Je profite du chaos pour volé le poignard et le planter dans le cœur de Kurt avant même que quelqu'un n'eus le temps de comprendre ce qui se passe. La valise tombe, et les coupures de billets s'éparpilles parterre. Une large tache de sang se répand sur son tee-shirt blanc, ses yeux se retournent dans leurs orbites. Et je le regarde tombé sans aucune compassion, sans aucun remords.
- C'est pas plus mal, ça m'évitera de le payé. Grimace Hoyt.
J'ignore les hommes qui s'emparent de moi, prenant leur précaution pour que je ne tue pas l'un des leurs.
- Une vie pour une vie ! Tu t'es fait plaisir à mon tour.
La bouche à feu fulminante crache une balle dangereuse qui se loge dans le crâne de Flora.
Je ne peux m'empêcher de sanglotais. Tout est fini.
- Sam, emmène-la.
Le type au crâne chauve s'approche de moi.
- Non, non ! S'il vous plait Hoyt, ne faites pas ça. Vous avez eu ce que vous vouliez, pourquoi ne pas les laisser en vie.
Une violente gifle me fait vacillé mais Sam me retiens de justesse m'évitant une énième chute. Je regarde leurs visages, apeuré, en colère. Et tout était de ma faute.
- C'est tout ce que vous savez faire. Dis-je entre deux sanglots. Frappé des femmes, et tué des gens sans défense. Vous n'êtes qu'un putain de lâche. Vous brulerez en enfer Hoyt !
Il a tout simplement souri, fière de me mettre dans une haine terrible. Fière du pouvoir qu'il possédé, celui de brisé des vies en un clin d'œil.
- Alors, tu viendras avec moi, jolie cœur. Parce que s'ils en sont là c'est en parti part ta faute.
- Je ne savais pas que …
- Que tu avais une puce électronique. Putain qu'est-ce que ça peut foutre.
Il m'agrippe par la taille, ces ongles se percent dans mes joues.
- Regarde, regarde-les. Souffle-t-il à mon oreille. Regarde ce que TU as fait.
Tant de haine, tant de peine.
Les larmes roulent en trombe sur mon visage. Hoyt rit de mon désespoir, puis il me balance littéralement dans les bras de Sam, comme si je n'étais qu'une poupée de chiffon. Le poids de la culpabilité me frappe en plein cœur comme un couteau fraichement aiguisé
- Je suis désolé. Chuchotais-je aux villageois.
Sam me traine à l'écart, mais je pouvais encore voir dans mon esprit leurs visages accusateurs.
- S'il vous plait, Murmurais-je, il ne peut pas faire ça. Je vous en prie, le laisser pas faire ça. M'affolais-je rien qu'en pensant que j'étais responsable du carnage à venir.
- Tu ne peux pas sauver tout le monde, Kayna.
Il a raison, mais je peux essayer. Mon cœur s'emballe, et ma poitrine se soulève à une vitesse dangereuse, j'ai l'impression de suffoqué.
- Calme-toi. Tu dois te calme.
Mes yeux s'écarquillent d'horreur.
- Je… J'arrive… Je n'arrive pas à… Respiré…
Mon corps se met à trembler comme une feuille.
- Aidez-moi.
Il me saisit par la taille lorsque je manque de tomber tête la première.
- Tu fais une crise de panique.
Son accent allemand ressort à chacune de ses fins de phrase. Je pose ma main sur ma gorge pour retenir mon souffle saccadé.
- Tu dois te calmer, Kayna. Calme-toi.
J'ai entendus un coup de feu et ma respiration c'est de nouveau emballé. Sam ouvre les portes d'une voiture pour me poser délicatement à l'arrière.
- écoute-moi.
Mon regard fuyant était comme fou, scrutant les alentours avec une rapidité effrayante jusqu'à que Sam attrape mon visage pour me forcer à me concentre sur lui.
- Calme-toi. Respire doucement.
J'observer ces lèvres avec attention.
- Doucement. Continua-t-il.
Il me donne l'exemple en adoptant lui-même une respiration régulière, je déglutis péniblement et tente de suivre ses instruction. Un autre coup de feu. En voyant mon regard craintif Sam resserre l'emprise de ses mains qui maintiennent ma tête.
- Fermer les yeux.
J'obéis.
- Tout va bien.
Lentement il m'allonge sur la banquette déchiré, je n'ai pas broché, bien trop épuisé pour essayer quoi que ce soit. J'ai entendu la porte claquer.
- C'est bon, je prends le relais. Je reconnais sans soucis, la voix de Ryan.
- Hoyt m'a demandé de m'occuper de la fille, c'est ce que je vais faire et si tu poses la main sur elle, je te la coupe. Ya ? C'est clair ?
- ça va Sam, détends-toi, je voulais juste t'aider.
- Casse-toi. MAINTENANT !
Ryan bafouille quelque chose dans sa barbe en s'éloignant.
Les hurlements m'ont presque transpercé les tympans. L'odeur du brulé à empli mes narines, alors que je sombré dans un doux sommeille bercé par l'enfer qui m'entourais.
- Tu vois Sam, je sais que t'es quelqu'un de confiance, le nouveau je le mets sous ta responsabilité, s'il fait quelque chose, tu seras mis dans le bain avec. Mais il n'arrivera rien, pas vrais ? Je veux dire, ce n'est pas comme si j'avais quelque chose à craindre.
- Nicht, chef. C'est un bon gars, il fera du bon boulot.
- Bordel, je déteste rouler la nuit. Une bonne chose de faite, c'est merde ne m'emmerderons plus. Saleté de sauvages, ils croient avoir le droit d'être sur cette île sous prétexte qu'il était là avant mais MERDE sérieux, on s'en branle de savoir ça. C'est celui qui a les armes qui gagne non ?! Franchement, qu'elle putains d'imbéciles !
La voiture était en marche. J'ai ouvert les yeux et vue les étoiles défilé derrière la vitre. Une odeur nauséabonde m'a causé un toussotement.
- Oh, la princesse se réveille enfin.
- Ne m'appeler pas comme ça. Murmurais-je, la voix roque.
- Oh, ma putain se réveille. Tu à raison sa sonne beaucoup mieux. Ricana-t-il à haute voix, causant des douleurs à mes tympans déjà fragilisé.
- Regarde-moi ce corps, Sam. J'ai juste envie de la baisé toute de suite.
Un frisson parcouru mes jambes nue. La position dans lequel j'étais couché faisait remonter ma robe le long de mes cuisses. Sentir le regard de se pervers me lorgner avec tant d'envie me rendait malade.
- Toi et moi, petite pute, allons avoir beaucoup de plaisir une fois rentré à la maison. T'es contente de rentré à la maison, hein ?
Il s'est retourné sur son siège attendant ma réponse.
- Non !
- Les femmes. Tu leurs offres à toit sur la tête et voilà comme elle te remercie.
Je n'ai pas eu le courage de répondre, même si l'envie me démangé au plus haut point.
- Je vous déteste. Soufflais-je simplement.
Un rire a franchi ses lèvres.
- Bon, arrête-toi, Sam, j'ai envie de pisser.
J'entendais encore les cris dans ma tête, les cris d'agonies et de désespoir. J'ai bouché mes oreilles à l'aide de mes mains, comme si ça aller changer quelque chose. Sans que je m'en rende compte les larmes étaient à nouveau sur mes joues.
- Je crois, que Kayna deviens folle.
Elle l'est déjà. Aria a renchéri aux paroles de Hoyt.
- Moi, folle ? Vous avez tué tous ses gens, sans aucune pitié pour personne.
- Et je te remercie pour ton aide.
Je serre les dents.
- Combien de gens, allez-vous encore tuer, avant que vous soyez satisfait ?
- C'est vraiment, une très bonne question.
La voiture se gare sur le bas-côté de la route.
- Vous êtes fou !
- Non, non. Je suis puissant à la tête d'une putain, de grande entreprise d'esclave et de drogue ! Et toi, toi tu es faible. Une petite chose faible. Tu t'attaches à ces PUTAINS de sauvages ! Tu pleures pour eux ! Tu supplie pour eux ! Oh, c'est mignon ! REPUGNANT ! Je devrais te tuer. Mais tu es une bonne baise, alors tant que je pourrais te baisé comme une salope, tu resteras en vie.
- Allez au diable, je ne serais jamais votre putain.
Il rit bruyamment, en claquant la porte derrière lui. Je l'entends urine sur un pneu de la voiture comme un chien. Je me précipite pour ouvrir la poigner mais elle est bloqué, les portes sont fermés. Sam me surveille dans le rétroviseur.
- Ouvrez-moi, cette porte.
- Keine frage ! Ne compte pas sur moi !
La colère me rongé. Ma poitrine se soulève furieusement, et je me jette derrière lui, j'enroule mon bras autour de son cou et l'étrange, il étouffe des bruits.
- Ouvre-moi la porte.
Il secoue la tête et je resserre mon étreint prêt à le tuer. Jusqu'à ce qu'un canon glacé se pose sur ma tempe.
- Une fille pleine de ressource ! J'aime ça !
J'ai relâché l'emprise à contre cœur. L'homme reprend son souffle.
- Je pense que je devrais m'asseoir à l'arrière avec elle, histoire de l'avoir à l'œil.
Oh, non.
- ça va aller, Monsieur Hoyt. Elle n'est pas dangereuse. Souffla Sam
Pas dangereuse, je vais te montrer.
- Ok, je suppose que la patiente aura meilleur gout.
C'est allusion déplacé me fatigue. La route est longue, et les discussions de Hoyt sont aussi folle qu'incompréhensible, je me demande si Sam y comprend quelque chose ou alors s'il fait semblant de comprendre. Nous arrivons à l'aube. Ce camp ou plutôt cette prison, ne m'a pas manquer, je penser plus jamais la revoir et me revoilà. La voiture se gare, et de là je peux apercevoir la cabane de Daisy, « notre cabane ». Quand Sam m'ouvre la porte, je cours en direction du cabanon, je suis surprise que personne ne me coure après pour me rattraper mais je suis à la fois soulagé.
J'entre en trombe, Daisy se réveille en sursaut, je suis égoïste de la privée ainsi de sommeil mais j'ai juste envie de la prendre dans mes bras, de sentir que quelqu'un tien à moi.
- Kayna !
Elle m'enlace amicalement, je sens le réconfort que m'apporte son étreinte, je pleure à chaude larmes, c'est un cauchemar.
- Ou étais-tu ?
- Oh, Daisy ! C'était affreux ! Je… je l'ai ai tué ! Ils sont morts à cause de moi !
- De quoi tu parles ?
- Hoyt m'a envoyer jouer les espions dans un autre village, et à cause de ça ils sont morts !
Elle encercle ses bras autour de mon corps frêle jusqu'à ce que je cesse de pleurniché, elle me susurre des mots apaisant à l'oreille.
- ça va aller, tu es la maintenant et je suis là pour toi.
Je ne lui raconte pas toute l'histoire, je n'ai pas envie qu'elle se sente responsable aussi. Si je l'ai fait c'est pour la sauver, pour que Hoyt ne lui fasse aucun mal, même si à la fin j'avais accepté de sacrifié sa vie pour des centaines d'autres.
- Il… Ils me regardaient avec tant de haine dans leurs yeux… Reniflais-je
Daisy me berce dans de belles paroles est dans sa douce étreinte. Je suis fatigué, et à bout de nerfs. J'ai un mal de crâne atroce à force d'avoir pleuré pendant des heures. Elle m'embrasse le front.
- Essaye de dormir un peu.
J'essaye mais à chaque fois que je suis sur le point de sombrer dans un profond rêve, ce sont les hurlements incessants des villageois mourant et agonisant qui me réveille en sursaut. A cet instant, j'avais juste envie de ne plus jamais me réveillé à nouveau, sa serais une mort paisible hein ? Beaucoup trop paisible pour moi. J'ai chaud, mon corps transpire sous les couvertures, et quand je les enlève j'ai froid, je ne parviens pas à trouver une température adéquate. Je me sens humide sous les draps et sa me déplait.
Quand j'ai ouvert les yeux, j'ai vus Daisy s'apprêté pour sortir, le soleil éclatant illuminé de plein fouet le cabanon, montrant chaque détailles de notre misérable habitation.
- Ou tu vas ? Dis-je d'une faible voix.
- Je vais te chercher quelque chose à manger.
Elle pose la paume de sa main sur mon front, la froideur me fait frissonner.
- Et quelque chose pour ta fièvre.
- Merci, Daisy.
Elle me glisse un sourire avant de s'en aller. Quand elle referme la porte, la luminosité émanant du soleil, s'éteint, et la pièce obscure devient froide. La chaleur de mon corps engourdis tous mes membres.
Je ne fais pas attention quand la porte s'ouvre dans un grincement, elle se referme un peu. La présence s'assoit à mes côtés, je pense tout d'abord que c'est Daisy. Un doigt à la peau écaillé, recule une de mes mèches collé à mon front par la sueur dégoulinante. Le contacte de cette peau tiède contre la mienne me fait du bien.
- Je suis la princesse.
Cette voix… Je me redresse subitement, mais la chambre est vide. Jason. Je secoue la tête, ma fièvre me fait perdre la boule. Bon sang, j'aimerais tellement qu'il soit là. Je m'allonge délicatement. Vous ne réalisez pas ce que vous avez jusqu'à que cela vous soit arraché.
Daisy reviens, et avec elle je peux sentir l'odeur d'un apetissant repas qui me file le début d'une nausée.
Elle étale une serviette froide sur mon front. Je ne parviens pas à manger toute mon assiette, du mais, un peu de viande et du riz. Je n'en dévore même pas la moitié. Elle prend soin de moi tout le long de l'après-midi et vers la fin de la journée la fièvre s'estompe doucement grâce au médicament.
- ca va aller ?
- Ouais, je te remercie.
Son thé préparé avec des feuilles qu'elle a elle-même cueillit est un régal, il m'apporte le peu d'énergie dont j'ai besoin.
- J'en ai vue des idiots mais lui il battait des records. Keith a toujours était le rigolo de la bande.
- Et Grant ?
- Grant, était le parfait copain. Ri-t-elle.
J'aimais bien lorsqu'elle me raconté des histoires d'elle est des autres de la bande. Et je sais que ça lui faisait aussi du bien de partagé ça avec quelqu'un, ainsi ses souvenirs resté intactes.
Nous avons était interrompu par des gros claquements de pas sur le sol en bois. La jolie blonde c'est levé pour voir ce qui se passer.
- Dit lui que ce n'est pas possible, elle n'est pas bien.
- Hoyt s'en fiche quel soit mal ou bien, Daisy. Et si tu ne veux pas que sa retombe sur toi laisse-moi allé la chercher.
- Killian !
- Daisy, arrête de toujours te préoccupé des autre, merde ! Prend juste soin de toi.
- Comment tu peux dire ça. Si je commence à réfléchir comme ça, je ne serais plus moi-même, et j'ai toujours dis que je ne voulais pas que cette île me change. Je veux rester moi !
L'homme soupir face à l'entêtement de son amie, ils essayent de chuchotaient mais je les entends très bien coucher dans mon lit même si la porte est fermé les murs eux ne sont pas épais.
- Ecoute, ne m'oblige pas à faire ça méchamment ok ?
- Quoi ? Tu vas me frapper ? Allez vas-y fait le.
- Tu sais très bien que je ne pourrais jamais faire ça.
- Dis-lui qu'elle a besoin de repos.
Je me relève maladroitement, je reste un peu debout à attendre que les murs arrêtent de tournée.
- ça va aller, Daisy. Dis-je en coupant court leur conversation.
- Retourne te couché.
- Non ! Je vais y aller.
- Tu …
- Arrête ! Ça va aller, ne t'inquiète pas pour moi.
Elle me regarde partir à contrecœur. Killian me conduis dans l'énorme battisse qui dominée en maitre sur le camp.
- Vous tenez énormément à elle.
- ça se voit tant que ça.
- Je le vois. Elle le sait ?
- Non, je ne veux pas lui dire.
- Pourquoi ?
- Parce que ce n'est pas réciproque, parce que c'est une esclave et que je suis …
- Un corsaire ?! Et alors. On dirait un genre de comte modern d'un prince et d'une fille pauvre.
Pour la première fois il me sourit.
- Ou tu vas chercher ça ?
- Ne soupçonnez pas mon imagination. Au moins elle à quelqu'un qui tient à elle. Murmurais-je.
Nous arrivons devant une porte au bout du couloir et complétement à l'opposé de celle menant au bureau.
- Ou vous m'emmené ?
Son regard fuit le mien.
- Ont à tous quelqu'un, qui tient à nous.
Il ouvre l'entré, et j'ai qu'une envie, partir en courant. Voyant que je ne me décide pas à entrer, il me pousse à l'intérieur et referme aussitôt la porte quand je me retourne pour l'ouvrir, elle est fermée à clé. Le lit devant moi ne laisse aucun doute sur ce qui va se passer. Je me dirige rapidement vers la fenêtre, je n'arrive pas à défaire le loquer, lorsque je l'observe attentivement je remarquer qu'il est soudé.
- Et qu'est-ce que tu aurais fait ensuite ?! Tu aurais sauté et ta cervelle aurait éclaté sur le sol ?!
Je me retourne brutalement, faisant face à un Hoyt rayonnant de bonheur. Je ne l'ai pas entendu entrer, la seule chose qui attire mon attention hormis son costume chic, est la sortie, à moitié entrouverte. J'avale ma salive, et j'entame une tentative de fuite. Il me coupe net dans mon éland, m'agrippant par la taille, il referme la porte d'un coup de pied avant de me balancer sur le lit.
- Sérieux, c'était quoi ça, hein ? C'est ta récompense putain ! Il fronce les sourcils.
Je me redresse rapidement ne lui laissant aucun temps mort.
- Vous pouvez la garder !
- Qu'elle putain d'impolitesse !
Le lit marque un écart entre lui et moi, il saute au-dessus, l'enjambe, alors je fais le tour pour être à l'autre bout du matelas.
- Tu veux jouer au chat et à la souris ? Mais le chat va croquer la sourit, tu veux que je te croque ? Je vais e dévorer et ne plus te lâcher. Dit-il avec amusement.
Il s'approche et je recule, la porte est close à double tour. Il tente de m'attraper et je tourne autour du lit pour lui échapper, ça pourrait être amusant si j'aurais fait ce jeu avec un homme que j'aime.
- Approche !
- Même pas en rêve !
- Et je te promets d'être plus doux que la dernière fois.
Je sens un haut-le-cœur au creux de mes reins.
- Va te faire voir, Hoyt !
Le sourire sur son visage se détruit. Après quelque vaine tentative pour m'évader du monstre, il finit par me mettre le grappin dessus, quand j'ai sauté sur le lit pour passer de l'autre côté. Il griffe ma cheville et je trébuche sur le matelas. Le temps de reprendre mes esprits chamboulée par la chute et il était déjà là. Il me forcé à me coucher sur le dos, pour me chevauché. Il épingle mes poignets de chaque côté de ma tête alors que je m'agite comme une folle, m'essoufflant vite. Mes grand cheveux bruns fouette mon visage, encombrant ma vue. Hoyt me contemple tout en reprend son souffle.
- S'il vous plait.
Je me mets à pleurer, je n'ai pas envie de le supplié, ni de fondre en larme devant lui, mais c'est comme un mauvais reflex.
- Alors maintenant tu me supplie ! Il s'esclaffe bruyamment. Tu te fou de ma gueule. Juste rappel moi ce que je t'avais dit, hein ?
Je réfléchis à ce que je pouvais dire, pour ne pas le mettre en colère.
- HEIN ? Il hurle.
- Je… Je ne sais pas !
- Je tes déjà dis de ne pas me tutoyer ! Ne te permet pas d'avoir ce droit, même quand tu m'insulte, petite pute !
Ses postillons s'écrasent sur mon visage.
- Je… Je suis désolé.
Il abandonne son emprise, et je pense qu'il me reste une chance de fuir mon cauchemar, que peut-être il ne veut pas de moi. Je me dresse faiblement, assise sur ce grand lit, je le regarde alors qu'il fait claquer ces doigts.
- Déshabille-toi ! Ordonne-t-il en se levant.
- Hoyt, s'il vous plait.
- ENLEVE CETTE PUTAIN DE ROBE, OU JE VIENS LE FAIRE MOI-MÊME !
Je tressaute face à ses aboiements. Je maudis les larmes qui défilent sur mes joues. Estimant que je prends trop de temps, il agrippe mes cheveux pour me contraindre à me mettre debout. Mon doigt glisse sur mon épaule et enlève la première bretelle de ma robe.
- Plus vite !
Je sens son regard qui dévisage ma peau, et les courbes de mon corps. Il devance mon geste et arrache l'autre bande, la robe tombe à mes pieds, et je me retrouve en sous-vêtement devant lui. Ses iris me brulent la chair quand elle s'attarde sur ma poitrine.
- Ton corps a repris des couleurs, c'est bon pour mes yeux.
Je suis mal à l'aise, mes jambes vibrent sous mon poids menaçant de se dérobés sous moi. J'enroule mes bras autour de ma poitrine.
- Non ! Laisse-moi regarder ça !
Il déroule difficilement mes bras. Je lutte, je ne veux pas le laisser faire, mais sa force surpasse la mienne. Il ricane de mon attitude, de mon impuissance.
- Laissez-moi partir, s'il vous plait.
- ARRÊTE, PUTAIN ! Arrête de dire tout le temps la même chose !
Mais qu'est-ce que je pouvais dire de plus ? Je suis capable de tuer un homme de sang-froid, d'assister à des décapitement sans bronché, d'attaquer un camp et participé au massacré, mais je suis incapable d'arrêtée un homme assoiffé de plaisirs sexuelles.
- Enlève le reste, ma petite pute.
Ma poitrine, se soulève à un rythme acharnée, elle attise le désir dans ses prunelles luxuriantes de désir. Je passe mes mains tremblantes sur mon dos, mais je ne veux pas le faire. Hoyt s'impatiente, je le vois à sa grimace.
- Je vois tu préfères que je le fasse ! Est-ce que tu veux qu'on fasse autre chose ?
J'hésite, est-ce un piège ? Il s'assoit sur le lit, en réajustant sa veste.
- Viens là !
Il écarte les jambes, et je me mets au milieu avec un dégout profond d'être aussi près de lui.
- Met-toi à genou.
Je tombe automatiquement au sol, mes jambes m'on lâchées au moment-même ou elles en ont reçut l'ordre. Il empêtre sa main dans mes cheveux. Il attend quelque chose alors que mon regard fuit la bosse entre ses cuisses.
- BORDEL ! Il faut tout te dire ou quoi !
Je sais ce qu'il veut, mais je ne veux pas le faire.
- Je n'ai jamais fait ça. Dis-je d'une petite voix.
- Oh ! Ouais c'est vrai ! D'abord tu dégrafe ma braguette. Dépêche-toi parce que si je le fait pour toi, ça ne sera pas sans conséquence.
Je sais de quoi il est capable, je repense à la fois où il m'a frappé. Mes doigts sont moites et craintif. Il rigole de mon manque d'expérience.
Je dois mi reprendre à plusieurs fois avant d'y arriver.
- Maintenant, tu vas sortir le grand méchant loup.
- Non, s'il vous plait…
Il fronce les sourcils.
- Est-ce que si je le fait, je pourrais partir, s'il vous plait.
- Je sais pas, si tu me satisfais pourquoi pas, je suis fatigué.
J'attrape son sexe tendu sous son caleçon. J'ai envie de vomir. Il m'aide un peu à le sortir de son slip et lorsque c'est fait j'entreprends des vas-et-viens. Il pousse un petit gémissement de plaisir, je détourne mes prunelles et les concentres sur la lune éclatante.
- Met la bouche !
- Quoi ?!
- Met ta bouche sur ma bite putain !
- Non…
Autant j'avais peur, autant je refuser de pratiquer cette chose nauséabonde que je refuserais même à mon petit ami si j'en avais un.
- Quoi ?! Je te demande pas ton avis !
Je garde ma bouche scellé pour bloquer l'accès à cet acte malsain. Il empoigne mes cheveux férocement et me plaque la tête contre sa cuisse, juste en face de son pénis, qu'il s'amuse à frotter sur mes lèvres.
- Soit gentille et ouvre la bouche !
Je secoue la tête. Il me pince le nez mais je repousse sa main. Il s'agace rapidement.
- OUVRE TA PUTAIN DE BOUCHE !
Il me gifle et je tombe en arrière. J'essuie du revers de la main, mes lèvres mouillé. J'ai peur quand je le vois venir vers moi. Je suis en colère et à la fois terrorisé pour réagir. Je sais que si je me bats, il va me frapper encore plus fort. Mon corps se remet à peine de toute la souffrance qu'il a enduré, il commencer même à s'habitué à l'absence d'hématome.
- Debout. Souffle-t-il calmement.
Mes sanglots couvrent ses paroles, énervé, il me relève brutalement en prenant mes cheveux. Il me projette contre le mur. Mon dos se fracasse contre la paroi dure, ma tête me fait mal. Son corps se cramponne au mien. Je peux sentir son érection frotté sur ma cuisse, je me sens sale. Il déchire mon soutien-gorge avec sa grosse patte, la violence de l'acte laisse des traces sur ma peau blanche. Son souffle puant caresse mes lèvres. Je me couvre les seins avec mes mains espérant garder un peu de dignité. Son doigt cajole le bout d'une mèche de mes cheveux. Il prend plaisir à inspecté les réactions sur ma figure alors que je n'ose croiser son regard. Puis sa grosse main descend sur mes fesses, je frisonne.
- Laisse-toi faire, je n'ai pas envie de te frapper aujourd'hui, je suis fatigué.
Hoyt pelote l'intérieur de ma cuisse, il me force à écarter les jambes, et je le fait.
- Gentille fille. Grogne-t-il à mon oreille.
Sa langue baveuse laisse des traînées de salive sur ma joue. Je sursaute lorsque je sens un doigt franchir le tissu de ma petite culotte. Il prend son temps pour me caresse, je sursaute au contact de ses doigts. Il ricane en observant chacune de mes réactions. J'étouffe un gémissement de surprise, lorsque je sens deux doigts s'infiltre en moi. Il n'est pas doux, mais brusque. La culotte glisse à mes pieds, et ces mouvement de vas et viens provoque une brulure douloureuse, je serre les dents. Je sens son souffle chaud sur mes lèvres. Il me sourit sensuellement et ça me donne envie de vomir, je détourne le regard mais de sa main libre il me force à le regarder dans les yeux. La douleur s'intensifie mais j'essaye de ne rien laisser paraître. Je me déteste de me laisser faire, bon sang. Tue-le, tue-le ! Criais une petite voix dans ma tête. Mais mes muscles étaient paralysé, j'étais réduite à un tas de chair molle frémissante sous les gestes pervers de cet homme immonde. Je sors brutalement de mes pensées quand il tente d'introduire un autre doigt. Je ne peux retenir un début de larmes tant ça fait mal. Il griffe ma peau, je tressaute.
- Deux c'est déjà pas mal hein ?
Il abandonne mon corps et tout de suite je tombe sur le sol froid, tremblante. Tue-le ! Tue-le ! Je regarde aux alentour mais la pièce ne possédé rien qui pourrait me servir d'arme.
- Pauvre petite Kayna. Tu dois te dire, pourquoi moi. Pourquoi le méchant Hoyt s'acharne-t-il sur moi. Qu'est-ce que j'ai fait…
Il y'a un bureau dans un coin de la pièce, Hoyt ouvre un tiroir et en sort une bouteille de whisky, puis un verre. La bouteille de verre, je pourrais surement la fracasser sur son crâne, et après ? Je suis fatigué de me battre pour rien. Je n'ai même pas la force d'enrouler mes bras autour de mes seins nue, encore moins de ramper jusqu'au fond de la pièce
Je me relève mollement en m'aidant du mûr. Je ne cherche même plus à couvrir ma nudité malgré ma gêne profonde.
- Oh, qu'elle impoli je suis. Tu en veux ? Me propose Hoyt, en remarquant que je me suis levé.
- Non, merci.
Je réunis mes dernières forces pour marcher. Mon regard est verrouiller sur la bouteille dont il renverse le contenue dans son verre. Je m'approche timide, titubant légèrement. Je m'aide du bureau en m'appuyant dessus pour garder mon équilibre.
- Qu'est-ce que vous voulez de moi ? Pourquoi ne pas me tuer ? Pourquoi vous me faite ça ?
Il boit d'une seule gorgé sa liqueur, puis ses prunelles s'attardent sur ma poitrine.
- Le problème, Kayna. C'est que tu à une trop grande bouche ! Tu aurais dû fermer ta gueule plus d'une fois.
« De quoi avez-vous peur, Hoyt » Depuis que j'avais prononcé cette phrase lorsque j'étais sur le camp de Vaas, tout avez bousculé, et je me rends compte que j'aurais peut-être dû la fermer.
- Vous, vous venger à cause de ce que j'ai dit ? A propos de votre peur des Rakyat ?
Sa main brutalise mes seins, je retiens un gémissement.
- Ferme-là !
Mes doigts tâtent la surface plate du bureau à la recherche de la bouteille.
- Je vous ai vexé. Dis-je presque souriante.
- Est-ce que tu crois que j'ai bâtis tout ça en claquant des doigts ? C'est du travail, un dur travail.
Ma main s'enroule autour de l'objet en verre, pendant que mes prunelles capturent les siennes. Je me rapproche, nos lèvres se frôlent presque. J'inspire une bouffée de courage. J'arrache la bouteille et la dirige brutalement sur son crâne, mais ses réflexes me précédent, il manque de me cassé le poignet en essayant de me faire lâcher prise.
- Tu me prends vraiment pour un con ?
Je lâche l'objet qui se fracasse contre le sol, Hoyt me projette sur le sol.
- Je n'aime pas qu'on me prenne pour un con !
Il me prend par les cheveux et me cloue sur le lit. Tout de suite après il est déjà sur moi, s'appuyant de tout son poids sur mon corps tremblant. Je pleure de rage, même si il aime ça je ne peux m'empêcher de pleurniché.
Sans aucune protection, ni délicatesse, il me prend sauvagement, comme un animal. J'ai si mal que je suis incapable de retenir mes hurlements. Il grogne, me mord l'oreille en me susurrant des obscénités. Ses violents coups de reins me foudroient. Son visage dégouline de sueur, je tape des poings sur son torse velu mais il redouble de violence, alors j'arrête espérant qu'il sera plus doux, cependant ce n'est pas le cas. Il grogne plus fort et je sais ce que ça veut dire. Je ferme les yeux et attend que ça se passe. Quand il a fini, il se laisse tomber à mes côtés, épuisé. Je fixe le plafond blafard, mes larmes ont séchées sur mes joues. Hoyt se lève pour fumer un cigare. Je me recroqueville tentent de caché ma nudité. Il rit, et s'assoit sur le lit, prêt de moi. Il est nu, je clos mes paupières pour chasser cette image. Son doigt glisse sur ma peau nue.
- Si forte, mais si fragile à la fois.
J'ouvre les yeux, pour croisé son regard. Ses prunelles brillent d'un feu de désir tandis que les miens brillent d'un feu haineux. Ma respiration s'accélère lorsqu'il approche le bout du cigare fulminant, de ma peau. Il saisit mon poignet, massacré de cicatrice.
- Non, non, s'il vous plait !
J'essaye de me dérobé mais avant que je ne puisse le faire, il écrase la cendre sur l'intérieur de mon poignet. Le cigare consume ma peau fine qui recouvre mes veines bleuté. J'hurle de douleur, resserre ma main et enfonce mes ongles dans ma paume jusqu'au sang.
- S'il vous plait, enlevé ça ! ENLEVER CA !
Hoyt jette son cigare sur le sol, la brulure ne s'atténue pas, il me retourne sur le ventre et avant même que je réalise ce qu'il s'apprête à faire, il me pénétré brutalement.
J'ignore sûr qu'elle douleur me concentré celle sur mon poignet, ma paume en sang ou bien mon anus. Je manque de m'évanouir assaillit par tant de souffrance. Mais ce n'est qu'une fois qu'il à fini, qu'il m'autorise à sombrer dans un profond coma.
Même dans mon sommeille forcer, je ressens encore la douleur. Mon corps est en feu, il se tord sous les afflictions, et je ne peux rien faire pour les faires disparaitre. J'ai mal, si mal.
Ce sont les rayons du soleil qui me réveille. Je plisse les yeux face à cette lumière imposante. Un drap blanc et fin recouvre mon corps. Je sens une masse imposante à côté de moi. Je tente de faire mine que je dors encore mais ma peau frisonne lorsqu'il me touche. Quelqu'un frappe à la porte, et je la remercie de me laisser un moment de répit. Je n'ose pas regarde, je n'ai pas envie de montrer à Hoyt que je suis éveillé.
- Votre déjeuner.
Je reconnais cette voix. Gween. Je me demande un instant ce qu'elle pense, déjà qu'elle me prenait pour une allumeuse et menteuse, mais je m'en fiche. Elle dépose un plateau plein de bonne chose sur la table de chevet. La brulure de cigare engourdis tout mon bras. Elle me brule encore un peu. Hoyt se lève, je ne regarde que d'un œil ce qui se passe. Il la plaque férocement contre le mur. Elle gémit pendant qu'il dépose des baisées et morsures sur son cou.
- Non, attend. Pas comme ça.
Il s'en fiche de ce qu'elle veut, il lui fait mal, elle gémit de plaisir et de douleur, des larmes glissent sur ses joues. Leurs corps s'entrechoquent dans un bruit d'ébat sauvage. Une fois fini il la met dehors comme une vulgaire putain. Puis quand il se tourne sur moi, il remarque que je suis réveillé ça le fait sourire. Je déglutis, et fermer les yeux quand il s'approche mais il ne me touche pas, il attrape sa tasse de café, puis son pantalon qu'il enfile précipitamment.
- Ne bouge pas d'ici, je reviens.
Il sort et je sens un poids en moins sur mes épaules s'évanouir. Je me redresse lentement. Des hématomes se dessinent sur ma peau, des traces de griffure sur mes bras. Et il y'a cette marque de brulure qui me pique.
J'enfile ma robe, j'ai du mal à marcher, j'ai l'air ridicule. Je mange la pomme sur le plateau, les tartines me donne envie de vomir. Je me dirige vers la porte, en espérant qu'elle soit ouverte, je tire sans conviction sur la poignée. Quand elle s'ouvre je retrouve le sourire, il est hors de question que je reste là à attendre, mais une fois dehors je me heurte à un homme baraqué.
- Pa-pardon. Bafouille-je
- Ou crois-tu allé ? Sourit-il
- Je…
Il me pousse contre le mur.
- Hoyt m'a demandé de te garder à l'intérieur.
- Je veux juste récupéré quelque chose, dans la cabane.
- Ah ouais ? C'est bizarre mais je ne te crois pas.
Il attrape mon menton, je le repousse. Me retenant d'un bras à la taille, il m'attire vers lui. Je regard dans le vide complétement égaré. Il fait tomber les bretelles de ma robe et je sens à peine ses baisers, je me dis juste que je peux encaisser un nouvel abus sexuel, même si je préférer l'évité. Je remarque Sam derrière le type, il lui tapote l'épaule et quand le garde se retourne il lui file un violent coup de poing.
- C'est comme ça que tu surveille l'entré ! Soit content que ce soit moi et pas Hoyt.
L'homme tient le nez, il ne semble pas vouloir s'imposer face à Sam.
- Merde Sam ! Qu'est-ce qui te prend putain !
- Il me prend que j'en ai assez des merdes qui ne savent pas tenir leur bite.
- T'as qu'à prendre ma place ! Je vais me faire une bière et passé sa sous l'eau !
Il s'en va précipitamment. J'ai le regard dans le vide, j'ai plus envie de me battre.
- Kayna.
Je ne réponds pas à Sam, perdu dans ma colère affamée. Je reprends conscience lorsque sa peau effleure la mienne, il remonte les bretelles de mon habit, et m'entraine à l'intérieur de la chambre. Je m'assois sur le lit, prête pour ce qu'il s'apprête à me faire. Dans un soupir il se poste à mes côtés.
- On m'a dit que tu étais plus … Résistante.
- Faut croire qu'il se son trompé. Répondis-je automatiquement.
- Je ne pense pas. Tu es forte, même si tu en pense le contraire. Tu dois continuer à garder ta détermination.
Je fronce les sourcils ne comprenant pas son jeu.
- Qu'est-ce que vous voulez au juste ?
- J'essaye de te remonter le morale, ma jolie.
- Ne m'appeler pas comme ça. Je suis loin d'être jolie, et encore moins d'être un jouet.
Il me sourit et je me rends compte de ce que je viens dire. Il y'a quelque instant j'étais résigné à laisser Hoyt faire de moi ce qu'il voulait, lui et ces hommes, mais je n'arrive pas à me résoudre à ce sort. Pourquoi ne me battrais-je pas jusqu'au bout ? Mourir serais beaucoup plus honorable que d'accepter d'être un esclave.
- Pourquoi continuer d'être « résistante » si cela ne m'apporte que des ennuis…
- Les touristes capturés par Hoyt ne lui résiste pas d'habitue, alors ça doit lui faire tout bizarre que quelqu'un ose le défier. Mais préfère-tu dire que tu t'en aies sorti en acceptant ton sort ? Ou plutôt dire avec fierté que tu t'es battue pour t'en sortir, que tu à subit les choses les plus abominable que l'homme puisse faire, mais que tu as survécu ? On est tous maître de notre vie, même si un autre se permet d'avoir un droit dessus. Choisit ton arme Kayna et bat-toi.
- Je ne comprends pas… Pourquoi vous me dite tout ça ?
- Tu dois apprendre à distinguer tes ennemis de tes amis. Daisy doit avoir ce qu'il faut pour ta vilaine brulure. Vas la voir.
Je ne sais pas pourquoi il se montre si gentil avec moi mais j'apprécie pourtant, il a l'air peu amicale aux premières allures avec tous ces tatouages qu'il lui donne un côté dur à cuire, cependant je reste sur mes gardes.
Il me fait une tape amicale sur l'épaule avant de quitter la pièce.
Je ne lui appartiens pas, je peux choisir de me battre ou d'abandonné, de le laissé gagner ou de le faire tomber. Si je le laisse gagné c'était comme si j'accepté tous ce qu'il m'a fait. Un corsaire fait interruption dans la chambre, me coupant net dans mes pensées.
- Tu peux retourner dans ta cabane poussiéreuse, Hoyt ne vas pas revenir tout de suite.
Je pars me réfugié dans le cabanon. Je réfléchis en tentant de faire disparaître les marques sur mon corps sous la douche. Je dois tenter quelque chose. Daisy m'applique quelque chose sur ma brulure. Personne ne parle, elle ne sait pas quoi dire pour me réconforter, ses yeux tentent d'évité les bleus et les cicatrices sur mon corps.
- J'ai un plan. Dis-je subitement, brisant en même temps le silence.
- Un plan ? Répète-t-elle curieuse.
- On va se barrer d'ici.
Elle esquisse un sourire, elle n'y croit même pas à moitié.
- Comment ?
- Du feu, des armes, du sang. Il nous faut des armes, et une distraction.
- Du sang ? Je ne veux tuer personne.
- Daisy, tu fais ce que tu veux, je te donne une chance de sortir d'ici, soit tu la prends, soit tu restes. Je ne veux pas mourir ici.
Mes paroles sont dures et crues, mais j'en ai assez de tout ça. Si elle ne veut pas venir, tant pis pour elle.
- Je veux que tu viennes Daisy ! Je ne te laisserais pas ici, même si je dois t'assommer pour te trainé dehors.
Elle réfléchit un moment.
- Je n'ai jamais tué quelqu'un, je sais pas comment faire.
- Il y'a un début à tout. Le moment venue tu sauras le faire, et tu le feras, crois-moi.
Elle soupir, pas convaincu.
- Comment on va faire ?
- Il va falloir un peu de temps pour tout préparé. J'ai pensé que je pourrais poser des explosifs dans la maison de Hoyt, et la faire sauter le moment venue. Les gardes seront tellement déborder, ça sera le chaos, on se faufilera hors d'ici.
- Tu es dingue, ça ne va pas marcher, ou tu vas trouver les explosifs ?
- Je le ferais, t'en fais pas pour ça.
- Il y'a des esclaves au sous-sol, si tu fais exploser la maison ils vont mourir.
- Je les libérerais.
Sa moue ne cache pas son air dubitatif.
- Ecoute, Daisy. Je sais que ce plan est dingue et que dis comme ça, il n'a aucune chance de marcher mais, fais-moi confiance. On doit essayer de sortir d'ici. JE dois essayer. Je comprends que tu es peur, et je te demande juste de me faire confiance.
- J'ai peur pour toi, tu cours droit vers une mort certaine. Regarde ce qu'il t'a fait, ça sera pire s'il découvre ce que tu t'apprête à faire.
Je me relève, prête à partir de cette cabane étouffant.
- C'est en ne faisant rien que je cours vers une mort certaine. J'ai vue tout un village partir en fumer. Des gens se faire massacrer. C'est un monstre, il faut que quelqu'un l'arrête et je me porte volontaire pour le faire. Je lui rendrais chaque cicatrices qu'il à déposer sur mon corps.
- La vengeance n'amène à rien.
- Rien n'amène à rien. Tu crois que tu va-t'en sortir parce que tu es gentille avec les autres ? Qu'il t'accordera une faveur parce que tu es une chienne obéissante. Ne compte pas là-dessus. Je me débrouillerais seule, comme je l'ai toujours fait. Je n'ai besoin de personne.
Je m'en vais énerver s'en lui laisser le temps de répondre. Comment peut-elle ne pas vouloir tenter le coup, je sais que c'est presque une mission suicide, mais est-ce que le mieux c'est de rester à attendre sagement, de subir les assauts sexuels de ses prédateurs affamée ? Je m'en voudrais si j'arrive à m'en sortir mais pas elle, il ne faut que je la persuade de venir, mais pour l'instant j'ai besoin de faire un tour pour calmer mon mal de crâne.
Lorsque je reviens dans la cabane, celle-ci est vide. Je m'assois sur le bord du lit, pensive.
- Tu peux le faire. Me répétais-je à haute voix. Tu dois essayer.
Je sais que je risque de mourir. Hoyt me tuera s'il découvre ce que je complote dans son dos, mais il me tuera de tout façon, tôt ou tard.
- J'ai confiance en toi.
Je me retourne brusquement, surprise. Daisy se tient sur le pas de la porte.
- Tu as raison, on doit essayer.
Je me lève en lui adressant un sourire chaleureux.
- Je suis désolé pour ce que je tes dit tout à l'heure. Je…
- ça va. Ça ne fait rien. Puis j'ai trouvé un autre membre pour la révolution.
- La révolution ?
- C'est ce que tu essayes de faire pas vrai ? Donner une chance à tous ces pauvres gens sur l'île. Une fois dehors on trouvera d'autre personnes qui se joignerons à nous, et on mettra fin à tout ça. J'ai confiance en toi, je suis sûre que tu es celle qui changera les choses. Je vois la détermination dans tes yeux.
Je la prends dans mes bras.
- Mais pour ça j'ai besoin d'aide, je ne pourrais pas le faire seule.
- Je vous aiderais à sortir d'ici.
Une silhouette apparait derrière Daisy. Peu à peu j'entrevois ses yeux vérâtres.
- Killian. Souffle-je.
- Pour te servir ma jolie.
Je souris bêtement, heureuse de ne pas être seule, parce que contrairement à ce que j'avais dit sur le coup de la colère, j'aurais eu du mal à mettre en place ce plan seule.
- Et Gween ?
- Ce n'est pas une bonne idée de la mettre dans le coup. Réplique-je aussitôt. Elle est folle dingue de Hoyt. Je n'ai pas confiance.
- Il est hors de question qu'on l'abandonne. Elle à partager cette galère avec moi, je ne la laisserais pas ici.
- Daisy, je crois que Kayna a raison.
- Je suis sûre qu'elle voudra s'enfuir aussi. Je sais quel est bizarre mais…
- Daisy, tu ne peux pas sauver tout le monde. Dis-je en reprenant les paroles que Sam m'avait dites à moi-même.
- C'est à toi de me faire confiance.
Je ne suis pas d'accord. Le dire à Gween serait mauvais. J'ai un mauvais pressentiment sur cette histoire.
- Je te fais confiance, c'est à elle que je ne fais pas confiance. Crois-moi ! Ne lui dit rien pour le moment, s'il te plait. On lui dira le soir même avant de partir. S'il te plait Daisy.
Elle lève les yeux au ciel, mais fini par céder.
- Très bien. Mais je te préviens, je ne la laisserais pas.
- Je comprends parfaitement.
- Très bien d'abord, les explosifs. Soupir Daisy
- Je sais ou en trouver. Explique Killian. Mais les gardes surveille l'armurerie, je ne pourrais rien sortir.
- Je connais un cocktail qui arrangera les choses.
Décidément, Daisy est une fille pleine de ressource. Killian la regarde amoureusement, il est fou d'elle sa crève les yeux.
- Il faut ensuite le placer à l'intérieur de la maison. Dis-je en réfléchissent.
- Au sous-sol.
On chuchote à peine audible. Scrutant à chaque fois les alentours de peur d'être entendu. Killian à raison le sous-sol et le meilleure endroit.
- La première explosion fragilisera les fondations, et une seconde les fera sauter complètement.
- Mais il y'a aussi des gardes en bas, et des prisonniers.
- Si les gardes me voient débarquer au sous-sol ils vont trouver ça louche. Grommelé-je déçu. A moins que… Dis-je une idée derrière la tête. Ok, ont posera les explosifs le soir même, je libérais en même temps les prisonniers.
- Je m'occupe de vous trouver des armes.
J'étais prête. Prête pour mettre fin à tout ça.
Notre plan se déroulé à merveille. Les explosifs récupérés ont étaient cachées en attendant la suite du plan. J'ai fait semblant d'avoir accepté mon sort, je laissé ces hommes me tripotés pour de l'argent, même si Hoyt avait stipulé que ça ne devait pas aller plus loin. Il me garder pour lui, pour me faire subir chaque soir dans sa chambre des supplices dégoutant. J'ai serré les dents et encaisser les coups. Il le fallait, pour le bien du plan. Il devait croire que j'étais résigné à me laisser traîner dans la boue. D'une certaine façon j'étais heureuse de ne pas me faire prendre par tous les types du camp, Hoyt m'avais au moins fait cette faveur. Ryan se faisait à chaque fois plus insistant mais il savait ou s'arrêté.
- Monsieur Hoyt. Dis-je en rentrant dans le bureau. Vous m'avez demandé.
Bon sang j'ai vraiment l'impression d'être sa servante et lui mon roi, c'est d'un ridicule.
- Je veux que tu fasses une chose pour moi. Je veux que tu fasses passer une nuit de rêve à un gars qui le mérite.
- Quoi ?
- Tu vas passer la nuit avec un type, pour le récompenser de son bon travail ! C'est plus clair comme ça ?
- Oui.
C'était dur de devoir contrôler mes insultes à son égard. Ouais je crois que le plus dur c'était ça. J'avais envie de l'étranglé lui et tous les autres, mais j'étais obligé de résister en me disant que tout serais bientôt fini.
Je suis descendue au sous-sol dans l'une des chambres moins luxueuse que celle de Hoyt dont j'avais l'habitude de côtoyer.
La porte à fait un bruit de grincement horrible quand je l'aie ouverte. A l'intérieur un homme vêtu d'une combinaison jaune et noir attendait sagement. Sa tête était cachée par le masque de sa tenue. Je pouvais juste me plonger dans ses yeux bleus qui me rappelaient vaguement quelque chose. Mais très vite il à détourner le regard confus, il ne s'attendait pas à une tel récompense. La pièce était terne est triste, un lit à l'allure confortable était collé au mur. Je me suis approcher hésitante. Je patientais, attendant ces ordres. Mais il avait l'air perdu, il s'est finalement redresser. Il était effrayant alors j'ai reculé, mais il m'a attrapé le bras et couché doucement à plat ventre sur le lit. J'ai pris l'oreille entre mes dents appréhendant ses coups brusque, mais à mon plus grand étonnement il était doux. J'ai relevé la tête pour me concentrer sur une fissure qui longé le mur puis j'ai distingué un petit objet accroché sur le coin du plafond, un point rouge clignoter, cette enfoiré de Hoyt, filmait la scène. J'ai commencé à gigoter pour me mettre sur le dos, mais une main féroce a plaquer mes poignets sur le matelas. Instantanément j'ai pleuré de rage en entendant l'homme sur moi pousser des râles de plaisir. J'ai moi-même commencer à éprouver une certaine sensation de plaisir, alors je me suis mordu la langue et j'ai enfouis ma tête dans l'oreiller. Une fois fini il a quitté la pièce en me laissant seule. Je suis sorti tout de suite après. Je ne pouvais pas m'empêcher d'imaginer Hoyt riant en voyant les images. Je secoue la tête pour enlever ces images de ma tête.
Tout était en place. Je cuisine le repas un sourire aux lèvres. Je me retourne brusquement lorsque je sens un pincement sur le bras.
- Fait gaffe à ce couteau.
- Sam. Soupirais-je. Tu m'as fait peur !
Sam, un gentil type toujours prêt à me défendre quand un des corsaires abusent de leurs pouvoirs sur moi. J'ignore pourquoi il prend tant soin de moi, je meurs d'envie de lui avouer ce que je complote avec Daisy et Killian, j'ai envie de lui faire confiance, mais je ne peux pas, je me méfie. J'ai peur de la rapidité avec la quel nous sommes devenue « ami ». Et si c'était Hoyt qui l'avait envoyé pour me surveillé ? Je dois être prudente.
- J'ai quelque chose à te montrer.
- Quand j'aurais fini. D'accord ?
- Pas de problème.
Il m'emmène vers l'arrière du camp que je n'ai pas l'habitude de fréquenter. J'entre dans une cabane sombre.
- Ok, Sam. Je te fais confiance mais là ça deviens bizarre. Plaisantais-je.
La lumière s'allume.
- Bon, qu'est-ce que tu voulais me montrer ?
- Salut, princesse.
Je crois rêver debout.
- Jason.
Note de l'auteur Voici un long chapitre (14 pages, pour être exacte) Pour me faire pardonner de ma longue absence mais je suis très occuper en ce moment. N'hésitez pas à me laisser vos avis. J'ai des petites idées par-ci par-là pour la suite, une seule chose à dire le prochain chapitre sera explosif. Bisous.
