Bonjour à tous !
J'espère que vous allez bien !
Merci à tous pour vos reviews qui me font toujours énormément plaisir ! Je n'ai jamais été aussi motivée pour écrire et je peux vous dire que ça se ressent, parce que j'avance bien ! Merci tout particulièrement aux reviews anonymes que je n'ai pas pu remercier personnellement.
Notes :
*Vous aurez remarqué que Draco et Harry ne se connaissent pas... Pour ce qui est de Harry, c'est le personnage de JKR, avec le même passé, la même histoire, le même caractère (plus ou moins...). Par contre Draco n'a rien à voir, je lui ai inventé un passé et un caractère. Le Draco Malfoy de JKR n'existe pas. Harry n'a donc pas eu de pire ennemi à Poudlard et il ne connaît pas de Drago Malfoy.
*Deuxième point que je voulais aborder : les premiers chapitres seront une sorte de huis clos entre Harry et Draco. Vous vous en doutez peut-être, mais il ne sera pas facile de convaincre Draco de laisser sortir son précieux calice. Par ailleurs, j'aimerais poser des bases solides sur leur relation avant qu'ils ne soient confrontés à l'extérieur. Ne vous étonnez donc pas si tout se passe dans le même appartement, juste entre eux. J'espère que ça ne vous donnera pas l'impression de stagner, mais bon, avant tout, ma fic est centrée sur leur relation vampire/calice, donc je veux la mettre en place comme il faut avant de plonger dans la chasse à Voldemort (ou à ses Horcruxes). Mais ne vous inquiétez pas, certains chapitres seront centrés sur ce qui se passe à l'extérieur et Draco quittera l'appartement de temps en temps pour vaquer à quelques occupations...
Voilà ! Place à ce nouveau chapitre maintenant !
J'espère qu'il vous plaira !
Bonne lecture
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Chapitre 3
La vérité, l'âpre vérité
Georges Jacques Danton
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La déclaration du vampire fut suivie d'un long et lourd silence tandis que Harry essayait tant bien que mal d'assimiler ce qui venait d'être dit. Puis la voix sèche de Draco claqua dans l'air :
-Ne reste pas planté là. Si tu as faim, trouve-toi quelque chose dans la cuisine.
L'agacement était largement perceptible. Il était si immobile qu'on aurait pu le prendre pour une statue, posée élégamment sur un fauteuil pour l'éternité. Son visage de marbre n'exprimait aucune émotion. Harry le fixait sans pouvoir s'en empêcher, la bouche entre-ouverte, tiraillé entre son envie de s'approcher de lui et celle de partir en courant le plus loin possible. Finalement, il choisit la solution alternative. Il ne bougea pas.
-Vous lisez dans mes pensées, affirma-t-il.
Sa voix était rauque et il se racla la gorge. Il recula doucement et lorsque ses genoux heurtèrent le canapé derrière lui, il se laissa tomber dessus lourdement. Il se sentait soudain vidé et un peu sonné. Les derniers mots prononcés par le vampire tournaient en boucle dans son esprit et il essayait d'en comprendre le sens, de les analyser. Sans succès.
-Non, répondit fermement Draco. Je ressens seulement tes besoins les plus forts. Et tes émotions également, alors tâche de les discipliner. Tu me donnes le tournis.
Harry secoua la tête. Cela expliquait certaines choses. En outre, il était assez gênant de savoir qu'un inconnu pouvait ressentir ses émotions. Mais il n'avait jamais su les discipliner et ce n'était pas aujourd'hui qu'il allait y arriver, malheureusement.
-Pourquoi ? demanda-t-il, sourcils froncés. Pourquoi pouvez-vous ressentir mes émotions ? Est-ce que c'est un talent de vampires ?
Draco plia son journal avec soin avant de le poser sur l'accoudoir de son fauteuil. Son calme mettait les nerfs de Harry à rude épreuve. Tout en lui criait l'inhumanité, de son visage impassible à son immobilité, la façon dont son torse oubliait de se soulever, sa position droite et rigide, son regard fixé sur Harry qui ne cillait pas.
-Que sais-tu des calices ? interrogea-t-il sévèrement.
-Rien, lâcha Harry, en toute sincérité.
Il eut droit à un regard noir qui fit battre son cœur bien trop vite. À nouveau, il s'arracha à ce regard gris pour baisser les yeux sur ses chaussures.
-Potter, fais un effort.
-Je ne sais rien, répéta Harry, un brin désespéré.
Incapable de rester assis, il se leva. Mais dès qu'il fut debout, il le regretta. Il ne savait que faire. Il n'avait rien à quoi se raccrocher, il était seul dans une pièce qu'il ne pouvait quitter avec un vampire immobile. Et qui rêvait probablement d'enfoncer ses crocs dans sa gorge. À cette pensée, Harry frissonna et recula doucement contre le mur.
-Que vous apprend-on à l'école de nos jours ? râla le vampire.
Il semblait agacé de devoir lui-même se charger de l'éducation de Harry. Ce dernier le fixait, l'air interdit. Il était étrange de voir un vampire à l'apparence si jeune parler comme une personne âgée. Il essaya néanmoins de se remémorer ses cours de Défense contre les Forces du Mal sur les vampires, mais il ne se souvenait pas n'avoir jamais entendu parler de calice. Peut-être Hermione aurait-elle su.
-On nous apprend à nous défendre contre les vampires, répondit-il, même si la question du vampire n'en était pas vraiment une.
-À l'évidence, cela n'a pas l'air très concluant.
Harry décida d'ignorer cette dernière réplique. Le sourire narquois qu'arborait le vampire laissait entrevoir ses canines proéminentes et ce n'était pas un spectacle qu'il voulait voir. Face au silence de Harry, le sourire factice de Draco disparut et il lâcha, l'air soudain beaucoup moins amusé :
-Le calice est le compagnon du vampire.
-Compagnon ? répéta Harry, horrifié, en relevant aussitôt la tête. Comme un...couple ?
Draco esquissa un rictus méprisant.
-Pas comme tu l'entends, mais c'est un peu cela, oui. Leur relation n'est pas vraiment basée sur des sentiments d'amour ou d'affection.
-Sur quoi alors ?
-Ils sont liés par un lien très fort et indestructible. Un lien qui créé une forte attirance. Physique.
Ils se regardèrent fixement quelques secondes. Puis Draco continua :
-Lorsque le lien se créé, le vampire devient dépendant du sang de son calice. Ce sang devient une véritable obsession.
Disant cela, son regard glissa jusqu'à la jugulaire du garçon. Harry essaya de l'ignorer.
-Le vampire ne peut alors boire aucun autre sang que celui de son calice. En conséquence, si le calice vient à mourir, le vampire est condamné à mourir de soif. Peu importe la quantité de sang étranger qu'il pourrait boire, son organisme n'aura de cesse de le rejeter.
Harry fixait le visage fermé de Draco.
-Et ? dit-il, angoissé comme jamais.
-En échange de son sang, le calice reçoit protection. Quelle meilleure protection que celle d'un vampire, ajouta-t-il en le fixant intensément.
-Mais qu'arrive-t-il au calice ? demanda Harry. Que ressent-il pour...le vampire auquel il est lié ? Est-ce qu'il est...attiré par lui ? Est-ce qu'il est dépendant de lui, lui aussi ?
Draco haussa un sourcil.
-Je pense que tu peux répondre à ces questions mieux que moi.
Harry se tortilla sur place, mal à l'aise. Le sang lui monta aux joues. Son cœur battait si vite qu'il en était essoufflé.
-C'est tout ? interrogea-t-il.
Il y eut un bref silence, puis Draco accrocha son regard et ajouta :
-Le calice appartient au vampire.
Leurs regards se croisèrent et Harry, malgré la situation, se détendit. Ses mains, qui trituraient nerveusement son t-shirt, retombèrent mollement le long de son corps.
-Ce qui signifie que tu es à moi. Autant à mes yeux, qu'aux yeux de la loi.
-La loi ? répéta Harry dont l'esprit embrouillé par le regard du vampire avait du mal à suivre.
-La loi sorcière affirme qu'à partir de la création du lien, le calice appartient à son vampire. Il ne peut en aucun cas lui être enlevé et plus personne n'a de droit sur lui, ni parents, ni tuteurs. Personne. Seul son vampire compte.
Il fit une pause puis, face au regard à présent effrayé du jeune homme, il continua :
-C'est un lien extrêmement puissant. Tu ne peux pas lui résister, comme tu l'as découvert par toi-même en voulant partir. Lors des premiers jours, le lien est encore fragile, c'est pourquoi nous ne pouvons nous éloigner l'un de l'autre. Avec le temps, cela passera.
Il fit une pause. Son expression ne trahissait aucune de ses pensées mais Harry avait la nette impression que le ton de sa voix était amer. Puis il ajouta :
-Si le vampire est dépendant du sang de son calice, le calice, lui, est dépendant de son vampire. Il a besoin de sa présence à ses côtés. De le sentir, de le toucher, de rester auprès de lui. En un certain sens, le lien est si extrême qu'il pousse le calice à désirer être mordu par son vampire.
Harry écarquilla les yeux et, d'un geste inconscient, il porta une main à son cou. La douleur qu'il avait ressentie lorsque le vampire l'avait mordu était ancrée profondément en lui et il savait que lien ou pas, il ne pourrait jamais désirer être mordu. Personne ne pouvait désirer une telle chose.
-Comment brise-t-on ce lien ? demanda-t-il.
Le visage du vampire, déjà fermé, s'assombrit. Il détourna le regard et fixa la fenêtre comme s'il voulait la briser par sa pensée.
-Si le lien pouvait être brisé, tu peux être sûr que j'aurais déjà trouvé un moyen de le faire.
Le silence s'installa entre eux. Harry était pétrifié sur place. Les informations que Draco lâchait par brides s'infiltraient en lui comme de l'eau glacée. Alors c'était cela, son destin ? Devenir la possession d'un vampire. Son garde-manger ? Une terreur sans nom l'envahit.
-Un vampire ne peut pas faire de mal à son calice, soupira Draco comme s'il lisait dans ses pensées et Harry se rappela que c'était un peu le cas. Il en est incapable. Le lien l'oblige à le protéger.
Harry ne fut pas rassuré pour autant.
-Il doit bien y avoir un moyen ! s'exclama-t-il, combattant le désespoir sans limite qui enflait en lui.
-Le lien est indestructible. Définitif. Comme moi, ajouta-t-il dans un soupir.
-On ne peut pas rester comme ça toute la vie ! Je...J'ai...C'est impossible. Je ne veux pas !
Draco lui lança un regard glacial qui signifiait clairement qu'il n'était pas plus emballé que lui à cette idée. Harry baissa les yeux.
-M'écoutes-tu quand je parle ? Tant que le lien perdure, tu seras lié à moi. Et tant que je vivrai, le lien vivra également. Il se trouve que je suis immortel. Ce qui signifie que le lien perdurera toujours. Le seul moyen de le briser est par la mort du calice, puis du vampire.
-Ça veut dire que je ne mourrai jamais ?
Étrangement, il pensa à Voldemort.
-Tu ne vieilliras plus, en tout cas.
Harry resta bouche bée. Était-il en train de dire qu'il était lié à un vampire pour le restant de ses jours ? Et même plus ? Qu'il resterait bloqué à l'âge de seize ans pour toujours ?
-Je ne veux pas, dit-il.
À ces mots, Harry sentit une forte colère monter en lui et il réalisa avec un hoquet que ce n'était pas la sienne.
-Crois-tu que je le veux ? Crois-tu réellement que je souhaite être enchaîné à un humain toute mon existence ? Aux yeux des vampires, les calices sont maudits. Ils représentent l'enchaînement, la dépendance, la faiblesse. Je n'ai plus craint la mort depuis des décennies et maintenant, mon existence est liée à la tienne. Qu'y a-t-il de plus fragile, de plus éphémère que la vie humaine ? Qu'y a t-il de plus contraignant qu'un humain ? Toutes ces préoccupations, ces besoins, ces désirs, ces émotions. Je ne vis que pour moi depuis des dizaines d'année. Juste mon envie du sang à assouvir, ce pour quoi je suis encore de ce monde, inlassablement, après toutes ces années. Juste pour ce goût, cette odeur, ce...Mais toi...Tu surgis dans mon existence et tu m'enchaînes à toi ?
Le regard du vampire était si menaçant que Harry se crut obligé de défendre sa vie :
-Je ne l'ai pas voulu ! C'est vous qui m'avez sauté dessus dans le parc.
Souplement, Draco se releva et s'approcha de son jeune calice. Harry, totalement pétrifié sur place, n'esquissa pas un geste. Il ne savait plus s'il voulait que le vampire s'approche ou s'éloigne. Tout était si confus dans sa tête, dans son corps, qu'il en avait mal au crâne. Draco saisit Harry à la gorge de ses doigts frais, enfouit son visage dans son cou et prit une longue inspiration. De toute son existence, jamais il n'avait senti une odeur aussi merveilleuse. Dès l'instant où il l'avait sentie, en revenant dans le parc le matin de cette fameuse nuit, il avait su qu'il mourrait plutôt que de s'en passer.
-Un vampire ne choisit pas d'avoir un calice. Jamais. Comme un humain ne choisit pas de devenir un calice, dit-il. Je ne savais pas. Et crois-moi, si j'avais su, j'aurais fui à l'autre bout du monde... Mais il est trop tard maintenant. Lorsque le lien se créé, il est irréversible. Nous sommes enchaînés l'un à l'autre pour l'éternité.
Pour la première fois, il laissa échapper un léger rire mais qui n'avait rien d'amusé. Son souffle glacé s'échoua contre le cou de Harry qui frissonna. Leur proximité le mettait extrêmement mal à l'aise mais il aurait été incapable de s'y soustraire, même s'il l'avait voulu.
Inconsciemment, Harry avait rejeté la tête en arrière pour permettre un meilleur accès à son cou. Les lèvres fraîches du vampire posées sur son cou lui procuraient des sensations incroyables. Il s'agrippa à la chemise de Draco et laissa échapper un léger halètement. Harry ne comprenait pas. Il n'avait jamais eu une telle relation auparavant mais il était pratiquement sûr qu'un simple effleurement de lèvres au niveau du cou ne pouvait amener des sensations aussi merveilleuses. Néanmoins, il était suffisamment lucide pour que son malaise l'emporte sur le plaisir et il se contenta de rester immobile, le rouge aux joues.
-Je crois que pour le calice, tout ceci est finalement assez plaisant, affirma Draco en mordant légèrement le cou de Harry.
Harry ne put s'empêcher de pousser un gémissement parfaitement audible. Il s'accrocha plus fermement à la chemise de Draco, pour ne pas tomber cette fois. La main du vampire quitta sa gorge et glissa le long de sa clavicule, dans un effleurement à peine perceptible. Harry cessa de respirer, son malaise face à sa position se mélangeant à un bien-être indescriptible. Le même sentiment de sécurité semblait accru et, à cet instant précis, il aurait pu penser à Voldemort et en sourire.
-Mais rien n'est comparable à ce que je ressens quand ton odeur effleure mes sens, ajouta le vampire en inspirant à nouveau dans le cou de son calice.
Finalement, avec un air franchement narquois, Draco s'écarta de Harry. Le garçon dénoua difficilement ses doigts de la chemise du vampire et recula de quelques pas, désirant mettre un peu de distance entre eux. Tout ce qu'il ressentait face à cette proximité l'effrayait plus qu'il n'osait l'avouer. Il sentait que le contrôle qu'il exerçait sur son corps lui échappait et il ne pouvait rien y faire.
Draco retourna s'installer élégamment dans son fauteuil sans un regard pour lui. Harry resta debout devant lui, désœuvré, le cœur battant à vive allure. Il tenta de remettre un peu d'ordre dans ses émotions, sans succès. Son regard accrocha son reflet dans le miroir situé au-dessus de la cheminée condamnée. Ses cheveux étaient ébouriffés et ses joues rouges. C'est à ce moment qu'il remarqua qu'il ne portait pas ses lunettes. Il regard autour de lui, perplexe et s'aperçut qu'il y voyait parfaitement bien. Sidéré, il porta ses doigts à ses yeux.
-Le venin du vampire a des effets parfois inattendus sur le calice, remarqua Draco qui ne l'avait pas quitté des yeux.
Harry laissa retomber sa main et se tourna vers lui. Il fut surpris par le désir qui s'empara de lui à la vue du vampire installé confortablement dans son fauteuil et dut se forcer à ne pas franchir les quelques mètres qui les séparaient. Ce n'était pas normal. C'était effrayant.
Curieusement, Harry n'était pas aussi révolté que la situation ne le justifiait. Le sentiment de sécurité et de bien-être qu'il ressentait depuis qu'il était ici s'était emparé de son corps entier et il y était déjà agréablement habitué. De toute sa vie, et surtout depuis qu'il avait découvert le monde de la magie, il avait été constamment plongé dans la peur, le danger et l'incertitude. Il n'avait plus jamais eu aucun moment de répit. Lorsqu'il tourna son regard vert vers le vampire qui fixait la fenêtre d'un air absent, toujours aussi immobile, il eut la certitude que Voldemort ne pourrait pas l'atteindre. Pas ici. Pas auprès de lui. C'était un sentiment dangereusement réconfortant.
-Un calice mange beaucoup plus que la moyenne pour compenser ses pertes de sang régulières, lâcha soudain Draco.
-Je n'ai pas faim.
-Ne me mens pas. Souviens-toi que je sais.
Le ton hargneux du vampire effraya Harry qui battit en retraire dans la cuisine. Le cœur battant plus vite que la situation ne le justifiait, il observa les étagères vides et empoussiérées d'un air sceptique. Maintenant que le vampire avait parlé de manger, il s'apercevait qu'il mourrait de faim. De toute façon, du moment que ça pouvait le distraire de ses pensées, c'était bienvenu. Il se sentait trop confus pour évaluer sa situation effrayante. Ses mains tremblaient, autant à cause de l'attitude possessive que le vampire venait d'avoir, et dont ses propres réactions avaient été plus qu'effrayantes, que de leur conversation alarmante
Il se dirigea vers le réfrigérateur qu'il ouvrit un peu brusquement. À l'intérieur, il y avait une bouteille en verre. Vide. Harry le referma.
-Je crains que ce ne soit une pièce que je n'utilise pas souvent.
La voix du vampire, claire et nette, lui parvint du salon. Harry, dont le ventre criait à présent famine, fit la moue.
-J'avais deviné, marmonna-t-il, mécontent.
Au fond de la pièce se tenait un immense placard qui montait jusqu'au plafond et prenait toute la largeur du mur. Il en ouvrit une des portes et y trouva un assortiment de couverts en tout genre, la plupart ébréchée. Il fouilla les autres placards, de plus en plus fébrile et finit par dénicher une unique boîte de conserve. Il dut essuyer la poussière pour s'apercevoir qu'il s'agissait d'une boîte de haricots verts.
Harry haussa les épaules et sortit une poêle.
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Voilà pour ce chapitre ! J'espère que vous avez aimé cette explication un peu frileuse de Draco. Il n'a dit que l'essentiel, mais ils découvriront le reste par eux-même... En tout cas, leur relation ne restera pas platonique éternellement. En parlant de ça, je viens de me rendre compte que le Rating n'est pas adapté et il passera à M dès le prochain chapitre. Je préfère prévenir.
Le nouveau chapitre arrivera la semaine prochaine, sans faute, car il est fini.
Merci à tous d'avoir lu et A+!
Chapitre relu et mis à jour en mai 2020
