J'en avais les larmes aux yeux. Je savais que c'était complètement faux ! Je savais que ce n'était pas réel et pourtant je voulais me jeter dans les bras de ma mère. Elle se tenait devant moi comme si ma maison n'avait jamais flamber parce que j'avais un sérieux problème avec le feu. Je lâcha Annabeth et couru vers celle qui ressemblait tant a ma mère. Elle me tendait ses bras ou j'alla me réfugier. Elle me manquait tellement, d'après les pompiers, quelqu'un avait mit la maison en feu. Je ne me souvenais pas trop de ce qu'il c'est passé, comme si mon cerveau effaçait toutes les données pour que je sois pas enfermé. Ma mère, elle se tenait devant moi, c'était officiel je pleurais, tout comme Thalia et Jason. Ils avaient retrouvé un homme et une femme qui devait être leur parent. Je ne voulais pas me lâcher de ma mère, rester ici pour l'éternité. Rester dans l'endroit qui était le plus sur au monde, dans les bras de sa mère. J'avais 15 ans, elle était morte lorsque j'avais 8 ans, elle avait laisser un vide en moi qui n'avait jamais été comblé. Pourquoi Cory déciderait de nous montrer des gens que l'on aiment plus que tout ? Je ne voulais pas réfléchir, je ne pouvais plus. J'étais dans les bras de ma mère. Je sentais chaque goute sur ma joue, je pleurais de joie pour la première fois depuis il y a bien longtemps. Mon surnom, "l'enfflameur" venait du fait que j'avais fait bruler une poubelle au lycée. Mon coeur faisait des bonds dans ma poitrine, je le sentais battre a 100 a l'heures, mon dieu, ma mère me relâcha puis me regarda. Elle semblait être fière de moi. Les autres n'existaient plus. Annabeth n'existait plus. Mon coeur entier battait pour ma mère, au fond de moi je savais qu'elle n'était pas ma mère. Mais imaginez vous perdre quelqu'un et qu'elle revienne d'un coup, vous pouvez la serrer dans vos bras, lui parler, l'embrasser. Ma mère ouvrit la bouche :
"Mon chérie, je t'aime très très très fort.
- Moi aussi je t'aime, maman. Tu m'as tellement manqué, où étais- tu ?
- Léo, dit elle d'un ton sévère, tu as failli me tuer, je devais partir loin de toi.
- M-maman, je suis désolé je ne voulais pas, je ne savais pas ce que faisait. Dis-je en sortant de mon utopie.
- Tu es un assassin, tu as tué ce pauvre garde. Qu'a-t-il fait ?
- M-mais, il a tué Nico. Tu n'es pas ma mère, jamais elle ne m'aurait dit ça !
- À bon, que t'aurait-elle dit ?
- Je ne t'en veux pas, mon grand, sache que je suis ta mère et que m'on coeur est remplie de pardon. Je te pardonnerais chaque erreur. Tu es mon fils, jamais je ne pourrais cesser de t'aimer. Tu es l'homme de ma vie. Tu es ma faiblesse. Même si un jour tu me fais du mal, je ne t'en voudrais pas car je sais que ce ne serait pas volontaire de ta part. Jamais tu ne me ferais de mal. Toi et moi sommes les seules personnes a devoir tout se pardonner. Tu es mon fils, ne plus t'aimer est au-dessus de mes forces.
- Tu as bien raison je ne suis pas ta mère !
- Allez vous en alors !
- Non, je veux te faire souffrir comme elle a souffert durant l'incendie."
Je ne répondis rien, que répondre a une folle qui prend la tête de votre mère. J'essayais d'être fort, du moins de faire paraître ma force. J'étais entièrement déchiré. Durant toute ma vie, j'avais désirer voire ma mère ne serais-ce que pour lui faire un câlin, pour la prendre dans mes bras, juste dix secondes, le temps d'un bisous, le temps de se dire "au revoir". Mon désir le plus profond était d'être avec elle. Revoir son regard, son sourire, entendre sa voix, pouvoir nous dire "je t'aime" en morse. Passer le reste de ma vie avec elle. Toutes mes forces m'abandonnèrent. Je tomba par-terre (comme une fille). 7 ans, 7 ans qu'elle était partie et ça me faisait plus mal aujourd'hui qu'hier. Le jour de sa mort, j'avais perdu pied aussi, j'étais resté figez, je n'avais plus d'expression dans les yeux. Ma vie c'était effondré ce jour la. Les profs disaient "C'est bon ça fait un mois reprend toi Léo" mais comment voulez-vous que l'on guérisse ? La personne que vous aimez le plus dans ce monde est partie, tout espoir avec elle. Mon monde partait en fumée. Tout le monde me rabâchait "ça fait un mois je ne tolérerais plus d'écart ". Je me haïssait intérieurement. Je n'avais pas pleuré, ni a son enterrement ou les discours avait été plus beau les uns que les autres mais les personnes qui parlaient ne connaissaient pas vraiment ma mère ! Tous me disaient d'être fort, je voulais répliquer "vous n'avez pas été son fils, vous ne savez pas ce que je ressent !". La dureté du monde me donnait envie de vomir. Je sentis quelqu'un me serrer dans ses bras ce qui me sortis de ma réflexion. Je ne voyais rien mais je reconnaissait ce parfum, Silena Beauregard. Elle me consolait, comme si elle savait ce que ça faisait ! Puis je me rappela du moment ou nous nous étions tous confessé, peut être n'avait elle pas tout dit. Il n'empêche que la chaleur de ses bras commençait a me consolé. Ma "mère" nous toisa comme pour dire "tu n'es qu'un bon a rien, tu ne peux même pas pleurer avec dignité". Mais qui le pouvait ? Pleurer avec dignité, ça n'existe pas c'est comme les fins heureuse, comme mourir avec dignité. Qui peut être digne dans la choses qui peut exprimer notre tristesse ? Je la détestais revenir et détruire encore plus ma vie. Attendez, comment les parents de Thalia et Jason pouvaient être la ? Ils avaient abandonné Thalia et Jason. Je pensais alors que ce n'était pas leur vrai parents. Les pauvres, ils risquent d'être aussi triste que moi mais Thalia avait Annabeth et Jason avait Percy. Mon dieu Annabeth, je l'avais abandonné, la laissant seule avec cette homme qui l'avait abandonné. Je me retourna essayant de voire comment elle allait, elle tournait le dos a l'homme, il essayait de la convaincre de quelques choses. Ça ne marchait pas. Elle ne paraissait pas être convaincue par les propos de l'homme. Je regarda ce que les autres faisaient. Clarisse parlait avec un garçon, elle semblait l'aimer, les étoiles dans ses yeux trahissaient ses sentiments. Elle rigolait, souriait puis le garçon dit quelques choses, le sourire de Clarisse s'estompa et elle alla dans son coin. Thalia et Jason se tenaient la mains. Ils avaient les yeux rouges et Thalia mangeait ses ongles. Ils étaient tristes. Les deux personnes en faces d'eux affichaient un sourire satisfait, le meme que ma "mère". Percy se laissait toujours dragué par cette fille, elle devait être une de ses exs. Une fille qu'il devait aimer sincèrement et il n'attendait que son retour. Il souriait bêtement. Je voulais, secrètement, qu'elle lui brise le coeur, je le détestait vraiment. Il avait montrer son intérêt pour Annabeth ces derniers temps mais il a fallu que cette fille revienne pour qu'il oubli Annabeth. Annabeth avait-elle des sentiments pour Percy ? Reyna était dans son coin, seule, une fille la regardait dans son dos, la fille lui ressemblait tellement, on aurait dit sa soeur. Reyna laissait couler quelques larmes. Piper parlait avec un homme, j'en déduis que c'était son père. Elle ne le voyait qu'a quelques occasion. Puis elle se ferma, se braqua. L'homme n'était bien sur pas son père. Ils devaient tous être de fausses personnes. Les jumeaux Alatir se parlaient. Ils essayaient de se raisonner. Deux jolies filles les regardaient. Surement deux exs. Ils n'étaient pas dupe. Tout le monde avait quelqu'un pour avoir encore plus mal. Tout le monde ? Non, Silena me tenait dans ses bras et ne pleurait pas, au contraire elle affichait un petit sourire.
"Pourquoi tu souris ? Demandais-je.
- Le sosie de mon petit copain est venue me voir, il a dit des choses horribles, mais pendant un moment j'ai réussie a revoir Charlie. Je prends le bon coté des choses.
- Mais quand on sortira tu reverrais ton petit copain, non ?
- Non, Charlie est mort l'année dernière dans un accident de voiture.
- Je suis désolé Silena.
- Mais non, il est mieux la où il est. Je sais qu'il me regarde d'en haut et qu'il sait que nous nous reverrons un jour."
Je ne savais pas que son petit copain était mort. L'année dernière je n'étais pas dans le lycée où je suis aujourd'hui. Mon coeur se soulagea. Je venais de voire ma mère. Du moins son sosie mais comme Silena ma mère devait veillez sur moi d'en haut. Elle devait être fière de son fils du moins je l'espérais. Je releva la tete et alors je fit un sourire a Silena qui avait raison de penser comme elle le faisait. Alors d'un coup une phrase me vint a la tete "Tomber est autorisé, se relever est exiger". Je me releva suivant le dicton de la phrase. Lança un regard au sosie de ma mère. Aida Silena a se relever et je tourna le dos a cette femme. Je me dirigea vers Annabeth pour la rejoindre et essayer de l'aider. Mais je perçus un bout le conversation qui se tenais entre Annabeth et l'homme.
"Je te jure Anna, je suis le vrai Luke. Cory ne le sait pas, je veux te sauver. J'ai echoué la première fois, je t'ai abandonné et je n'aurais pas dut mais aujourd'hui c'est different.
- Qu'est ce qui est different Luke ?
- Mes sentiments.
- C'est-a-dire ?
- Je t'aime Anna, je t'aime.
- Je t'interdis de dire ça, quand je t'ai avouer mes sentiments tu m'as regardé et tu n'as rien dit.
- Tes sentiments on disparue ?
- Non…
- Je t'aime Anna, je ferais tout pour te sortir de la mais laisse-moi t'aider.
- Tu peux tous nous sortir ?
- Oui, je le ferais si c'est ce que tu veux.
- Je veux que tu sauve tous, je veux que tu revienne dans ma vie sans plus jamais m'abandonner, je veux t'oublier, je veux te taper, je veux t'embrasser.
- Je vous ferais tous sortir et tu peux m'embrasser maintenant que je t'aime aussi.
- Jamais, jamais je ne retomberais dans tes bras, je connais un garçon qui me fait sourire alors je n'ai plus besoin de tes bras.
- Je vous ferais sortir quand meme."
Annabeth hocha la tete. Mon coeur venais de s'ouvrir en deux et il se demandait "Qui est ce garçon ?!". Silena voyait bien que je n'étais pas bien, elle me caressa le dos amicalement.
"Ça va aller Léo ?
- O-ouais"
Nous continuâmes de marcher vers Anna ou Beth ou Annabeth (elle a vraiment beaucoup de surnom). Elle me lança un regard tendre et nous nous assîmes a coté d'elle. Elle ouvrit la bouche.
"Léo, je te présente Luke Castellan, le vrai.
-Salut, dit-il
-Salut, marmonais-je
-Hey qu'est ce qu'il y a ? Demanda Beth
-Rien, dis-je rapidement."
Bip mauvaise réponse, elle me prit par le bras et lança un regard aux autres qui voulait dire "partez s'il vous plait". Comme elle était incapable de bouger, forcément les autres partirent.
"Qu'est ce qu'il y a Valdez ?
-Mais rien ! Répondis-je énervé.
-Léo, me supplia-t-elle.
-Tu l'aimes ?
-Je l'aimais, nuance et meme si je l'aimais en quoi ça te dérangerais ?"
Je m'apprêtais a lui dire, elle devait savoir, connaitre la vérité sur mes sentiments mais comment allait-elle réagir ? Serait-ce réciproque ? Me fuirait-elle après ce que je lui aurais dit ? Resterons amis ? Trop de question se bouleversait dans ma tete. Beaucoup trop de question. J'hesita de plus en plus. Comment lui dire la vérité ? Mon dieu, que un ange m'aide. Que quelqu'un fasse quelques choses qui lui ferait oublier ma jalousie ! Je crois que mon voeux fut trop vite exaucer.
J'en vois qui son contre Léanna (Léo/Annabeth). Vous allez devoir lire la suite pour savoir ce qu'il se passe. Mon dieu Luke est la ! Je trouvais intéressant de l'ajouter. Merci pour les reviews, je suis tres contente que ça plaise a certains d'entre vous. Pour les plus rétissant au Léanna il y du Percabeth. Ne vous inquiétez pas.
La fiction que j'ecrit s'appelle "Changement" pas "Enlevement" alors il va y avoir du changement les amis mais je n'en dit pas plus. Pour le prochain chapitre il y aura plusieur point de vue.
Merci a tout ceux qui reviews, n'hésité pas a me dire quand il manque un mot ou quand une phrase ne veut rien je rappel que je suis dyslexique (toujours aussi compliqué a écrire) et que je me relit environ 10 fois. Je repose la question pour une autre FanFiction sur les enfants des demi-dieux si vous en voulez une ecrit pas moi-meme. Bonne journée ou bonne nuit.
F.F
