Chapitre 5 : Voldemort et horcruxes
* * * Les vacances de Noël étaient passées trop vite pour les quatre compères et Arès n'avait plus eut de vision venant du futur. Poudlard était encore plus magnifique ainsi enneigé mais les Maraudeurs retrouvèrent avec joie la chaleur du château : il faisait froid à en pétrifier un loup-garou. Le banquet de rentrée fut magique jusqu'au moment où un épais brouillard noir envahi la Grande Salle et éteignit toutes les bougies. Une voix bien connu en sorti.
_ Je ne sais pas QUI s'amuse à salir mon nom mais sachez que cet acte ne demeura pas impuni ! Je ne tolère pas qu'on me traîne dans la boue ! Je suis un persécuteur ! Pas un persécuté ! C'est MOI qui dirigerai ce monde ! MOI ! Vous m'entendez !
_ Vous vous rendre compte qu'en ne disant pas que vous êtes un sang-pur, vous confirmez les dires de ceux qui conte votre histoire ?
_ Je SUIS un sang-pur, espèce de vaurien !
_ Alors pourquoi votre nom « Voldemort » ou Jedusor n'apparait dans aucune communauté magique du Monde ?
_ Ne jouez pas à ça avec moi !
_ Pourquoi ? Vous allez me tuer ? Vous ne savez même pas QUI je suis, Tom Elvis Jedusor, alias Lord Voldemort.
_ Ne m'appelle pas ainsi ! Je ne veux pas le nom de ce mol…
_ Moldu ?
_ NON !
La voix disparue ainsi que la fumée et la Grande Salle vit avec stupéfaction que personne ne semblait avoir répondu à Voldemort et être toujours vivant.
_ Bien, toussota Dumbledore, il est temps d'aller au lit.
La Grande Salle se vida en grand bruit et personne ne fit attention au sourire du nouveau Gryffondor, sauf les Maraudeurs.
* * * Arès quitta son lit et prit le chemin de la sortie. Arrivé hors des barrières de l'école, il transplana. Il arriva dans une grotte, au milieu d'un lac qui n'inspirait confiance. Arès se tourna vers le centre de l'îlot et récupéra le médaillon de Serpentard, la Magie confirma qu'il était le vrai et il disparue de la grotte pour Poudlard. Il se glissa dans ses appartements et mit cette nouvelle boite avec les autres : le diadème, la bague, le journal, le médaillon. Quatre, plus que la coupe et le serpent. La Magie sourit, elle n'aurait bientôt plus à prendre le contrôle de son enfant. Elle le reconduit dans un lit et s'endormit.
* * * Rémus fut réveillé par un doux gémissement. Il souffla, James et Sirius allaient encore faire des leurs. Sauf qu'il entendit le deuxième gémissement beaucoup trop près de lui. Il ouvrit les yeux et tomba sur les cheveux d'Arès. Le jeune voyageur lui tournait le dos et il était niché dans ses bras. Rémus détacha ses bras et roula sur le dos. Arès en profita pour se retourner et se coller à lui. Le loup retient un soupir, il comprenait les gémissements de son compagnon et il se sentit être dans le même état. Il gémit quand il respira à plein poumon les hormones que produisait Arès.
_ Rémus, soupira-t-il dans son rêve.
Le châtain laissa courir sa main sur les bras doré de l'endormit puis sa main passa dans son dos jusqu'au creux de ses reins. Arès creusa le dos, accentua le contact de la jambe de Rémus. Il appuya un peu plus ses touchers et glissa sa main dans son boxeur. Arès gémit et commença à se frotter contre son partenaire. Le corbeau finit par ouvrir les yeux et les jeux commencèrent.
* * * A la table du petit-déjeuner se fut Rémus- rougissant- et James ainsi que Sirius- moqueur- qui s'installèrent, laissa la place à côté du loup libre. Arès arriva quelque instant plus tard, légèrement rouge. Il s'installa aux côtés de son compagnon et commença à se servir. Il avait bien vu le regard moqueur de ses parents et ceux interrogateurs du reste de la table.
_ Rémus ne dira rien, c'est sûr, commença James.
_ Mais toi, Arès, parlera-tu, continua Sirius.
_ Oui, reprit le cerf.
_ Raconte tout !
_ De quoi, demanda faussement innocent Arès.
_ Oh… Très intelligent.
_ Mais je ne sais pas de quoi vous parlez.
_ Non, bien sûr, ironisa le chien.
_ Mais dites de quoi vous parler !
_ De la toute petite chose, recommença James.
_ Qu'on a vu en vous réveillant.
_ Mais… Il faut parler de vous, avant, non ?
_ Quoi ?
_ Bien sûr, de la première à celle d'y a quelque heures, sans en omettre aucune.
_ On n'a rien dit, s'exclamèrent d'une même voix.
Pour la première fois, les deux leaders des Maraudeurs se firent claquer le clapet.
* * * Arès observa Pré-au-Lard du haut d'un toit, caché sous la cape d'invisibilité qu'il avait empreinte à son père. Il regarda avec plaisir le subterfuge marché : un espion avait dévoilé l'attaque du village par Voldemort aujourd'hui et Arès avait rapidement mit en place cette farce. Aider par l'Ordre de Poudlard entier, les habitants du village avaient été mit en sécurité et des golems avaient prit leur place. Les élèves étaient confinés devant les grilles et d'autres golems se baladaient à leur place dans ce village en carton. Oui, village en carton car Arès et l'OP n'avaient pas seulement protégé la vie mais aussi l'économie de Pré-au-Lard. Grâce à tous, le village avait été déplacé sous terre.
_ Il y a quelqu'un en hauteur, cria un homme qui n'avait pas l'air entièrement humain.
Arès sourit encore plus et vola de toit en toit pour rejoindre le château. L'homme-loup le poursuivit à l'odeur et le rattrapa sur le chemin vers l'école.
_ Montre-toi !
_ Pourquoi Greyback ? Tu vas me mordre ?
_ Comment connais-tu mon nom, grogna-t-il.
_ Tu as mordu un de mes amis. Et je te connais.
Avant que le lycan puisse répondre, il fut pétrifié.
_ Une bonne chose de faite, murmura-t-il, un cobaye pour Sévérus.
L'adolescent lit léviter son prisonnier et le recouvrit de la cape. Il fit signe aux Maraudeurs et à Sévérus de le suivre quand il entra à l'école. Il les conduit dans la Salle sur Demande et dévoila le loup-garou.
_ Tu l'as affronté, commença à paniquer Rémus.
_ Non. Je l'ai pris par surprise.
_ En quoi suis-je concerné, demanda Sévérus.
_ C'est un loup-garou et je me demandais si tu pouvais crée une potion pour ceux qui ne peuvent pas ou plus fusionner avec le loup.
_ Et lui, dit-il en désignant le corps.
_ Il te fait bien un cobaye, non ?
_ Un cobaye, murmura le futur maître des potions.
Le Sombre Serpentard éclata de rire, surprenant les Maraudeurs.
* * * La lune était presque pleine quand un élève se glissa hors du château. Ses pas laissaient des traces dans la neige tombante. Il disparu à peine les hautes grilles franchies. Le brun apparu devant la banque et traversa la porte. Tout était silencieux, sombre, froid. Ses pieds le menèrent dans un wagon qui descendit dans les entrailles de la banque et s'arrêta face à un des premiers coffres. Il souffla dans la langue des serpents et entra dans le coffre, des tours de pièces dessinaient un chemin vers une magnifique coupe qui pulsait de magie noire, comme la plupart des artéfacts du lieu. Il invoqua une boité et fit léviter la coupe dans son transporteur. Il la miniaturisa et la glissa dans sa poche. Il sortit du coffre et se retrouva face à des gobelins. Il leva les yeux, les créatures suivirent son regard et quand ils baissèrent les yeux, le jeune homme avait disparu.
_ Dispersez-vous, hurla le chef du groupe.
Il alla hurler quelque chose d'autre quand ils entendirent le cri du dragon. Ils coururent vers l'endroit où il était attaché et virent le dragon s'envoler vers le toit de la banque. La verrerie explosa quand l'animal la traversa, se libérant lui et le voleur. L'imposant animal vola vers Poudlard et atterrit au milieu du parc. Quand Hagrid sortit de sa cabane en l'entendant, Arès était déjà à la moitié du chemin vers sa chambre.
* * * Au matin, tout Poudlard put observer un dragon au milieu du parc et Hagrid le chouchoutant encore plus que ses autres créatures. Sirius siffla d'admiration.
_ La personne qui a amenait ca dragon ici est un géni.
Rémus ricane discrètement et regarda Arès du coin de l'œil : il n'avait pas l'air plus surprit que ça.
_ C'est sympa une balade à dos de dragon, dit-il.
_ QUOI, s'exclamèrent James et Sirius.
_ Par contre, atterrir dans une rivière, c'est un peu moins sympa.
Les quatre garçons finirent de se préparer et descendirent au petit-déjeuner. La Grande Salle était à peine à moitié pleine, les cours devaient débuter dans une vingtaine minutes. Mais les Maraudeurs purent voir qu'un certain nombre de professeurs étaient aux-aussi après du dragon. D'un seul coup, tous entrèrent dans la Grande Salle et les élèves s'installèrent sans douceur. Les quatre avaient heureusement déjà finit et prirent le chemin inverse quand un groupe arriva et leur fonça dessus. Arès fut projeté contre Rémus pendant que Sirius retenait un James vacillant.
_ Attention, hurla Arès.
Toute la Grande Salle leva la tête, le groupe de dix personnes sourit et le chef sortit rapidement sa baguette. Il prit une première année contre lui et mit sa baguette contre son cou.
_ Vous allez tous bien gentiment vous rendre et le Seigneur des Ténèbres sera clément avec vous.
_ Tom ? Clément ? Vous voulez rire ?
Le groupe de retourna et se trouva face à Arès, une aura aux couleurs de Poudlard autour de lui.
_ Allez avec les autres, siffla l'un d'eux.
_ Sinon quoi ? Vous allez nous tuer ? Vous ne faites pas peur, pas plus que Voldemort.
Les mangemorts frissonnèrent, y comprit dans les rangs des élèves.
_ Votre maître est un faible, un fou, un mégalomane qui a peur de n'inévitable. Il ne me fait pas peur.
_ Tu vas payer les insultes faites au Lord ! Avada…
_ Expelliarmus !
La baguette atterrit dans la main d'Arès et le mangemort traversa la Grande Salle et une vitre. Ses compagnons frissonnèrent mais l'intervention d'Arès avait réveillé les professeurs et les six et septième années qui défendirent eux-aussi leur école. Les dix mangemorts furent attrapée, attachée et retenus dans les cachots du château. Dumbledore n'avait pas confiance en Azkaban depuis les mots d'Arès : « Uns prison si horrible peut être fuie avec un animal petit ou maigre ou avec un homme qui a les détraqueurs pour alliés. » et l'homme savait très bien que le Ministère était corrompu. La sonnerie retentit mais personne n'avait bougé, le choc post-attaqué était encore présent.
* * * Sirius était confortablement installé dans un fauteuil de la Salle Va- et- Viens, il regardait James dormir dans le canapé, une couverture rouge pâle le recouvrant. A la fin des cours, ils s'étaient réfugier ici : Arès semblait prêt à s'énervé, James était plus que fatigué et Rémus avait l'air vouloir tuer tout ceux qui s'approché du voyageur. L'héritier Black sourit en voyant Arès niché contre le torse du loup, endormit, qui avait passé ses bras autour de lui. Rémus s'était à son tour endormit. Sirius invoqua une couverture, s'installa confortablement, s'endormit et rêva de petit garçon brun aux yeux bleus. Il fut réveillé par des murmures et ouvrit lentement les yeux. Rémus et Arès étaient en train de discuter à voix basses et Sirius ne comprit que quelque mot :
_ Chambre des Secrets… Venin de basilic… Besoin… Horcruxes…
_ Pas question…Dangereux… Mort… Phénix…
_ Epée Gryffondor… Fumseck… Maraudeurs… Voldemort…
_ Autre moyen… Pas ce serpent… Fourchelangue…
_ Moi… Parle… Tom…
_ Mauvais pressentiment… Danger… Yeux… Pétrifier…
_ Poudlard… Débarrasser… Arme… Mains…
_ Il y a un basilic à Poudlard ?
_ Si… Sirius ? Qu'es-ce que tu as entendu ?
_ Bien assez pour comprendre !
_ Qu'es-ce qui se passe, demanda une voix endormit.
_ Il y au un basilic dans la Chambre des Secrets, qui en passant existe vraiment.
_ Par… Pardon ? C'est une blague ?
_ Non, visiblement Arès et Rémus ne sont pas d'accord sur ce point.
_ Ah bon ?
_ Tu n'iras pas, Arès, prévient Rémus en vu du nouvel air de son compagnon.
_ Je ne serais pas seul, vous serez là aussi.
_ OH OUI ! OH OUI ! OUI ! OUI ! OUI ! Allez Rémus !
Les voix existées de Sirius et James lui firent baisser les bras. Mais il sentait toujours que quelque chose allait se passer anormalement.
* * * Rémus poussa un profond soupir en entrant dans les toilettes des filles. Toilettes hantées, accord mais toilettes des filles quand même. Le loup entraperçu le fantôme de la jeune victime mais Arès lui jeta un regard noir.
_ Je ne vais pas le libérer, grogna-t-il.
Mimi se cacha, Arès siffla le mot de passe. Le passage s'ouvrit et ils sautèrent. Un tapis d'ossement leur évita une douloureuse rencontre avec le sol. Ils suivirent Arès qui les mena vers une deuxième porte où il siffla de nouveau. La porte s'ouvrit et ils pénétrèrent dans l'antre de Serpentard. L'endroit était glauque, humide et sombre.
_ C'est vachement classe, ironisa Sirius.
_ Le temps a fait son effet aussi, répondit Arès.
Le voyageur nettoya la pièce de quelque coup de baguette et il appela le serpent. La bouche de la statue de Serpentard s'ouvrit lentement puis le basilic atterrit durement sur le sol.
§ Tu n'es pas mon maître ! §
§Non, en effet. Mais j'ai un marché à te proposer. §
§Je t'écoute. §
§J'ai besoin de ton venin pour vaincre celui qui salit le nom de ton maître. §
§Mon venin ? §
§Oui. Il a crée des objets pour laisser son âme sur cette terre. §
§Et moi ? §
§Tu pourras rejoindre ton maître. §
§D'accord. §
Le serpent fit gouter son venin dans un récipient puis il s'enroula au sol, au pied de la statue et il se transforma en pierre.
_ Rien de mal.
Ils prirent le chemin du retour quand une ombre de dessina devant eux, le directeur Dumbledore et son phénix.
* * * Dans le bureau, quatre adolescents, un vieil homme, un oiseau enflammé, une femme à l'allure sévère et un couple ressemblant à l'un des ados se tenaient. Albus Dumbledore était installé derrière son bureau et observaient les quatre jeunes gens qui lui faisaient face.
_ Pourriez-vous m'expliquez ce que vous faisiez dans cet endroit avec du venin de basilic ?
_ Quoi, hurla l'homme du couple.
_ Monsieur Potter ! Laissez ces enfants parler !
_ Nous avions besoin du venin pour… Une expérience. Je savais qu'il y en avait un ici alors j'ai convaincu les Maraudeurs de m'accompagné. J'ai charmé un serpent quand il m'a paru évidement que Salazar avait mit un mot de passe en fourchelangue et nous sommes descendu. Nous avons trouvé le serpent quelque peu… En hibernation et nous avons recueilli le venin.
_ Monsieur Iril, le grogna McGonagall.
_ J'ai passé un marché avec le serpent en échange de son venin car je parle sa langue, dit à toute vitesse le voyageur.
_ Ça au moins le mérite d'être on ne peut plus honnête, renchérit Sirius, je l'ai entendu !
_ C'était beau et effrayant à la fois, ajouta James.
_ Ce n'était pas comme lui, finalisa Rémus.
_ Très bien, soupira le directeur, mais la prochaine fois, par Merlin, prévenait quelqu'un !
_ Oui Monsieur le Directeur.
_ Bien, souffla-t-il, vous pouvez y aller.
Les quatre garçons quittèrent rapidement le bureau, non sans avoir récupérer le précieux venin.
* * * Arès observa avec joie son œuvre, ses souris au venin de basilic étaient parfaites ! Nagini n'y survivrait pas. Le voyageur savait qu'il n'avait plus qu'à attendre que la Magie l'emmène chez lui. Ce qui ne se fit pas attendre : cette nuit-là, un loup se promena cher Voldemort et son familier mourut. La Magie avait fait rester le jeune homme dans ce lieu pour être sûr que le serpent mange les souris et en meurt. L'animal avait rendu l'âme à l'aube. Heureusement pour lui, personne ne remarqua son absence. Mais cette sortie eut pour conséquence que l'adolescent était épuiser.
* * * Le weekend venait de commencer quand un ordre apparu sur chaque messager de l'OP. Il était très clair : « RDV SsD, Obj rassemblé, destruct° programmé ». Cette salle ne fut jamais autant remplie en une seule fois. Arès avait ramené les coffres contenants les morceaux d'âme et Rémus, Sirius et James avaient distribués le venin de basilic. Arès déposa les boites aux pieds de la table en pierre qui se trouvait au milieu de la grande pièce et fit tomber le premier horcruxe dessus.
_ Journal de Jedusor, crée à ses 16ans, prend possession de vous en aspirant votre force vital. Cinq personnes autour.
Une personne de chaque Maison s'avança ainsi qu'Arès lui-même.
_ On verse le flacon sur le journal à trois. Un… Deux… Trois…
Une brume noire apparue au dessus de la table et disparue dans un cri aigu. Arès fit disparaître le journal.
_ Au suivant !
Il sortit la bague de Gaunt et la posa sur la table.
_ Bague de Gaunt avec la pierre de résurrection. Volé à son oncle. Vous tue en pourrissant votre corps. Cinq personnes.
Deux Serpentards et trois des autres Maisons s'avancèrent et détruisent la bague à trois. Il plaça un nouvel objet.
_ Médaillon de Serpentard. Voler à Hepzibah Smith. Accentue vos émotions négatives. Cinq personnes.
Regulus et Sirius s'avancèrent ainsi que deux Serdaigles et un Poufsouffle. Le médaillon fut détruit.
_ Coupe de Poufsouffle. Surement récupérer avec le médaillon mais effet inconnu. Caché à la banque. Cinq personnes.
Rémus s'avança ainsi qu'une personne de chaque Maison.
_ Diadème de Serdaigle. Récupérer en Albanie grâce au fantôme de la Dame Grise, fille de Serdaigle qui a volé le diadème et l'a caché dans une forêt albanaise avant de se faire tuer. Effet inconnu. Cinq personnes.
James s'avança ainsi que les autres Maisons.
_ Bien. Ils sont tous détruit maintenant il ne reste plus que Voldemort. Des plans pour le faire sortir ?
* * * Des affiches étaient placardées partout, racontant la vie de Tom Elvis Jedusor, preuves à l'appuie. Les rangs des mangemorts se clairsemaient. Les gens avaient de moins en moins peur de Voldemort et se soulevaient pour le faire reculer. Mais la dernière provocation fut de trop : ses mangemorts se tournaient vers Dumbledore ! Le simulacre d'homme décida d'attaqué Poudlard avant deux mois.
