Chapitre 6 : La fin d'un règne, blanc et noir
* * * Albus Dumbledore était dans son bureau quand la porte s'ouvrit en fracas, révélant sa directrice-adjointe.
_ Albus ! Voldemort est aux portes du château et des mangemorts ont investis les couloirs. Un groupe d'élèves se bat dans le parc !
_ Par… Pardon ?
_ Je crois que votre campagne ne lui a pas beaucoup plut.
_ Quelle campagne ?
_ Ce n'était pas vous ? Oh ! Par Gryffondor !
Les deux dirigeants de l'école se dirigèrent rapidement vers le cœur des combats : le parc. Il y avait des détraqueurs, des lycans, des vampires et deux géants en plus des mangemorts. Le parc était rempli de patronus corporels que les élèves avaient fait et les monstrueuses créatures tombaient à l'état de poussière. Un groupe d'élèves s'occupait des géants en abatant leur massue sur leur tête avec le sortilège de lévitation. Rémus menait les lycans dans la Cabane Hurlante et Sévérus lançait des potions pour la soif vampirique. Les mangemorts ne pouvaient pas faire un pas sans être prit dans un piège made in Maraudeurs. Une fois tout les détraqueurs en poussières, les vampires rassasiés et les lycans enfermés tout les élèves se tournèrent vers les mangemorts et attaquèrent. De plus, les patronus n'avaient pas disparu et attaquaient eux aussi les partisans du Lord. Rapidement, Voldemort du intervenir et entra dans l'enceinte de Poudlard. Il sentit quelque chose glisser sur lui et sentit tous les pouvoirs qu'il avait volés quitter son corps.
_ Tom, Tom, Tom, dit une voix, tu ne sais pas que voler c'est mal ?
_ Montre-toi, cracha l'homme serpent.
_ Mais je suis juste devant toi.
L'illusion disparue et il se trouva face à un groupe d'étudiants.
_ Vous n'êtes que des enfants, se moqua-t-il.
_ La preuve, les vampires ne sont plus là, les lycans non plus, les détraqueurs sont en poussière et tes mangemorts dans les cachots de l'école.
Il repéra celui qui avait parlé et lança un sort de magie noire qui fut absorbé par une barrière. En réponse, le Lord se prit plus d'une dizaine Expelliarmus plus ou moins puissants. Sa baguette s'envola et atterrit dans la main d'un brun argenté aux yeux verts. Voldemort vit avec horreur sa baguette s'accorder à ce sorcier.
_ Qui es-tu ?
_ Moi ? Je ne suis que celui qui a la baguette jumelle à la tienne, Tom.
_ Qu'es-ce que racontes ?
_ Nos baguettes contiennent une plume de phénix. Phénix qui vit sur ses terres et qui n'a donner que deux plumes. Plumes qui se sont retrouvées dans deux puissantes baguettes. L'une a été donnée au futur plus grand mage noir, l'autre à celui qui le combattrait.
_ TU MENS !
_ Ah bon ? Alors pourquoi ta baguette m'a accepté ?
_ Tu l'as ensorcelé !
_ Rien qu'en la touchant ? Tu ne veux juste pas admettre la vérité Tom… Aujourd'hui est ton dernier jour sur terre.
_ Je suis immortel, ricana-t-il.
_ Bien sûr, ricana Arès. Ton journal, la bague et le médaillon de la famille, la coupe, le diadème, ton serpent…
_ Tu ne peux pas les détruire !
_ Bien sûr que si ! Un venin très particulier est très efficace contre ça.
_ Quel chose ?
_ L'animal avec qui tu as tué Mimi, Jedusor.
_ Du venin de basilic, murmura Voldemort choqué.
§Et oui, Tom, tu n'es pas le seul à parler cette langue. §
_ Qui es-tu ?
_ Moi ? Personne qu'important.
Pendant qu'ils parlaient, le Lord n'avait pas remarqué que les rangs en face de lui avaient gonflés. Quand il le vit, il blanchit un peu.
_ A trois ! Un ! Deux ! Trois !
_ Lapis in aeternum, cria entre vingt et cinquante voix.
Voldemort vit avec horreur de nombreux rayons- oscillant entre le gris foncés et le gris pâle- se dirigeaient droits vers lui. Il ne peut émettre aucun son avant de se transformé en statue de pierre. Arès se détourna quand un sort d'explosion retendit. Chacun alla ramasser un morceau de l'ancienne tout nouvelle statue et l'enferma dans une boite de magie pure, empêchant quiconque de le sortir de sa prison et de le ressuscité.
* * * Le Monde Magique était en fête : Voldemort avait rejoint ses ancêtres et ses partisans avaient été interrogés sous la potion de vérité. Au finale, il n'y avait que peu de sorciers qui croyait vraiment en la parole du Lord mais ils avaient été menacé eux ou leur famille- et qu'es-ce qu'un sorcier ne ferait pas pour sa famille. Mais Arès avait remarqué que Dumbledore n'avait pas l'air plus heureux que ça et il en avait fait part à l'OP. Une surveillance avait été mit en place pour savoir ce que prévoyait Dumbledore. Arès avait un peu peur de ce qu'ils allaient trouver.
* * * Ça faisait presque trois semaines que l'OP gardait un œil sur Albus Dumbledore et les découvertes étaient nombreuses : le directeur n'était pas vraiment bien dans sa tête. Depuis la guerre avec le prédécesseur de Voldemort, il vivait en état de guerre : il avait quitté la réalité pour un monde de guerre permanente. Les syndromes s'étaient aggravés avec les années et plus encore avec l'apparition de Voldemort. Arès débâti avec les membres de l'OP et finalement, lui et les Maraudeurs allèrent voir Madame Pomfresh.
_ Mes petits ! Que puis-je pour vous ?
_ Ce n'est pas pour nous, Madame, mais pour le directeur, commença Rémus.
_ Nous avons remarqué qu'il n'allait pas bien et ne semblait pas être très à l'aise avec la victoire sur Voldemort, continua Arès.
_ Alors… Nous avons décidé de l'espionner avec l'OP, exposa Sirius.
_ Et avec les informations qu'on a recueilli, Arès a déduit qu'il vivait toujours en guerre, finalisa James.
_ C'est une maladie psychologique surtout connu pour toucher les soldats moldus qui ont vécu une guerre choquante.
_ Pourquoi ce diagnostique ?
_ J'avais vu un reportage sur les maladies mentales qui pouvaient atteindre les soldats après une situation de guerre et le comportement du directeur correspond.
_ Bien, soupira-t-elle, je vais demander de l'aide à un collègue qui a connaissance des deux sortes de médecines.
_ Il a étudiez la médecine moldue, s'écria Arès.
_ Euh… Oui. Il est un sang-mêlé et a toujours était soignée à la moldue durant son enfance…
_ Bien, je vous fais confiance mais je veux être là quand il sera examiné.
_ D'ac… D'accord, bafouilla l'infirmière.
Les quatre adolescents quittèrent l'infirmerie et informèrent l'OP de l'avancé de cette affaire.
* * * Albus Dumbledore regarda avec suspicion les trois personnes qui lui faisaient face, il connaissait Pomfresh et Monsieur Iril mais il ne connaissait pas le deuxième homme. Homme qui lui donnait mauvaise impression, comme s'il allait perdre quelque chose d'important.
_ Albus ! Nous allons vous posez quelque questions.
Il n'aima pas le ton de son amie, elle semblait nerveuse. Le médicomage examina Dumbledore et approuva Arès dans le diagnostique du directeur. Le vieil homme regarda avec suspicion ceux qui lui faisait face et eut une crise. Arès stupéfia l'homme et aida le médicomage à lui envoyer une potion dans l'estomac pour le transporté dans un lieu sûr. Le médecin donna à l'infirmière le document d'invalidé concernant Dumbledore à donner au conseil des gouverneurs. En attendant le choix d'un nouveau directeur Minerva McGonagall prendrait la direction de Poudlard.
* * * L'OP poussa le Ministère à interroger tout leurs membres sous la potion de vérité ainsi de nombreuse personnes furent mise hors d'état de nuire. L'OP fit voter le contrôle de chaque personne qui postulait à un poste au Ministère de cette manière plus un contrôle régulier mais aucunement annoncé pour personne, même pour le Ministre lui-même, ce serait une langue-de-Plomb qui tirait au sort des personnes, tous les mois et qui n'avait pas été interroger dans les six mois passés. Une autre loi fut voté, le Ministre de la Magie restait en place trois ans et ne pouvait pas faire plus de trois mandats en tout et pour tout en tant que Ministre. L'OP fit une réunion avec tous les représentants des races magiques et ensembles recréèrent des lois justes pour tous. Personne n'était supérieur à un autre et inversement. L'allée des embrumes fut écumé et de nombreuses magies furent ressorties de l'ombre et un nouveaux classement fut établi, il n'était plus question de magie blanche ou noire mais de niveau de difficultés. Poudlard subit elle aussi des changements, les professeurs étaient testés chaque années sur leurs compétences et leur pédagogie : un bon professeur n'est pas une personne avec beaucoup de compétences. Ainsi le professeur fantôme prit sa retraite dans l'au-delà. Minerva McGonagall fut élue Directrice de Poudlard et elle désigna Madame Chourave comme directrice adjointe. Un nouveau professeur de métamorphose fut engagé.
* * * Arès regarda le paysage défilé sous ses yeux, le Poudlard Express quittait l'école pour deux long mois, heureusement qu'il resterait avec Rémus. Le lycan retournait chez son père. Monsieur Lupin lui avait semblait trop heureux de la « guérison » de son fils. Le brun fut quelque peu surprit en voyant la maison familiale des Lupin. Elle n'était peut être pas aussi grande que celle des Potter mais plus que le Terrier- plus ordonné surtout- mais elle montrait une certaine aisance. La maison était faite de pierres brunes sombres, le toit était entièrement noir et la porte semblait quelque peu pourrie, les grilles qui protégeaient le terrain étaient en argent sale et presque entièrement couvertes de lierres, à l'image des grilles, le jardin était une vraie jungle et Arès cru voire l'ombre de quelque créatures magiques ou non. Rémus poussa les grilles qui s'ouvrirent dans un grincement et juste assez pour les laisser passer. Les deux jeunes hommes se frayèrent un chemin vers la maison. Le loup ouvrit la porte qui manqua de s'écroulée. L'intérieur était tout aussi abandonné que le reste, le sol était noir de crasse, les meubles couverts de poussières grasses, les murs étaient ternes de saleté et les fenêtres occulté par un mélange de poussière, de liquide diverse et d'autre chose qu'Arès ne chercha même pas à analyser.
_ Tu ne vis pas vraiment ici, n'es-ce pas, demanda Arès.
_ Ma maison ne vous plaît pas jeune homme, demanda une voix devant de la pièce voisine. Si vous êtes ici pour critiquer, vous pouvez repartir aussi sec, tous les deux ! Poudlard m'a forcé à te prendre pour l'été, Rémus, toi et ton… Ami, il cracha ce mot. Bien. Allez dans tes quartiers, Rémus. Tu sais où c'est ?
_ Oui monsieur.
Le châtain les mena dans l'aile la plus reculée de la maison, l'endroit était encore plus sale que l'entrée de la demeure. Il déplaça délicatement la porte et invita Arès à entré. La pièce était pire que sa chambre chez les Dursley : le bois des meubles était vermoulu, le matelas était aussi fin qu'une feuille de papier et mangeait par les mites, comme tous les tissus de la pièce, en plus de nombreux parasites magiques peuplaient la chambre.
_ Ce n'est pas ta chambre, Rémus… N'es-ce pas ? C'est une farce, hein ?
_ Non, souffla le loup, la maison est abandonnée depuis presque autant de temps que je fus un lycan…
_ Ton père….
_ Ce n'est pas mon père ! Mon père est mort peu de temps avant que je me fasse mordre et ma mère s'est très vite remarier. C'est là que j'ai compris qu'elle trompait mon père depuis mes un an. L'homme qu'elle a épousé avait un titre- contrairement à mon père- mais il était pauvre : il jouait beaucoup dans le monde moldu et perdait toujours. Ma… Mère à occulter de lui dire que j'étais un loup-garou mais il a fini par le savoir en entrant dans la chambre qui m'était donné une de ces nuit-là. Il est devenu fou. Le lendemain, il a accusé de tous ses malheureux, il a même dit que c'était ma faute si mon père était mort. Mais je sais que ça ce n'est pas vrai ! L'année d'après, elle est tombé malade et a finit par mourir mais juste avant, elle lui a demandé de me garder. Elle lui a même fait faire un serment inviolable. Il n'a pas eut le choix mais il a fait de ma vie une misère.
_ Il est hors de question de rester ici !
_ Mais Poudlard…
_ A demande à ton tuteur de te prendre car l'école va avoir un nouveau directeur ou une nouvelle directrice étant donné que Dumbledore est chez les fous ! L'école aurait trouvé un nouveau lieu de résidence pour toi, pour nous ! Ne déballes pas, on part cette nuit !
_ D'accord.
* * * La nuit était noir encre et pas une étoile tapissait le voile nocturne. Le silence habituel fut brisé par des bruits de pas humain, du mouvement des capes, des chuchotements, des murs que l'on rase. Les bagages avaient étaient rétrécit et glisser dans leur poche. Arès et Rémus sortir du domaine et une fois sur la route, le brun agita sa baguette et un bus violet fit sont apparition dans un Bang sonore.
_ Bienvenue au Magicobus ! Transport magique pour sorcier en détresse, vous n'avez qu'à…
_ Oui, oui. On est pressé !
_ Où ?
_ Au Chaudron Baveur !
_ Quatorze morilles… Vingt-deux morilles avec une tasse de chocolat chaud pour chacun…
Arès lui fourra le nombre exact de morilles et le jeune homme leur donna une tasse chacun. Arès et Rémus s'installèrent sur un lit mais Arès s'agrippa à la tête de lit.
_ Tu devrais faire la même chose, conseilla le brun.
Le châtain écouta son conseil et s'agrippa au lit juste au moment où le bus repartait. Rémus écarquilla les yeux en voyant les « prouesses » du bus violet.
_ Ce bus est fou, murmura-t-il.
_ Mais c'est comme ça qu'il le plus rapide, le surprenant et le plus magique des transports magiques !
_ Comment ça ?
_ Chez les moldus, un sorcier sans balais est un faux sorcier, le transplantage est de la téléportassions- quoi de plus banal- et la chemine est le chemin du Père Noël alors pourquoi pas des sorciers ? Mais un bus violet qui fait des barioles…
_ Je vois, rit le loup.
Le bus arriva rapidement au Chaudron Baveur : il y avait peu de monde et ils n'étaient gère loin de Londres. L'enseigne allait fermée quand ils entrèrent mais Tom, le barman, leur donna quand même une chambre pour la nuit.
* * * Ça faisait presque une semaine que Rémus et Arès vivaient au Chaudron Baveur mais les deux jeunes hommes travaillaient pour se payer un appartement ou s'ils gagnaient beaucoup, une maison. Rémus ne voulait pas dépendre de ses amis et Arès comprenait très bien : il avait vécu au dépend de ses relatifs qui lui faisaient très bien sentir. Même s'il savait que James et Sirius ne feraient jamais une chose pareille, il préférait se débrouiller par lui-même. Arès soupira en quittant le magasin de potions, le jeune homme savait qu'il n'était pas très doué mais grâce au gérant de l'enseigne, il en apprenait tout les jours sans avoir l'impression d'être idiot. Il sourit doucement et se dirigea vers la librairie, Rémus restait toujours au moins trente minutes à parler connaissance avec les gérants et ils avaient finit par autorisé Arès à rentrer quand ils avaient vu le nombre de connaissance que les deux garçons avaient ensembles. En entrant, il eut la surprise d'entendre des éclats de voix.
_ Vous ne pouvez pas garder cet animal comme employer ! C'est un loup-garou ! Cela fait quinze minutes que je vous le répète !
_ Sauf que c'est impossible ! Un lycan ne peut pas travaillé les trois jours après la pleine lune et elle était hier !
_ Monsieur ? Qui êtes-vous ?
_ Je suis le propriétaire de ce magasin ! Et vous, qui êtes-vous ?
_ Je suis Arès Iril, élève de Poudlard, employé du magasin de potion, vivant actuellement au Chaudron Baveur avec Rémus Lupin ici présent, lycan fusionné.
_ Vous voyez ! C'est un lycan !
_ Un lycan fusionné, ignorant ! Les gens comme vous ont tellement lynché les lycans qu'à la place de fusionner avec le loup, ils le rejettent !
_ Que… Quoi ?
_ Un lycan fusionné est comme un animagus loup !
L'homme n'eut plus rien à opposé contre le travail de Rémus et il repartit la queue entre les jambes.
_ Merci jeune homme, murmura le gérant.
Arès ne fit que lui sourire en réponse.
* * * Le jeune corbeau fixa la maison avec plaisir, dans peu de temps elle serait la leurs ! La maison était de taille modeste mais elle comptait quatre chambres : la chambre de maître, deux chambres pour les enfants et la chambre d'ami, le tout à l'étage avec trois salles d'eaux. Le rez-de-chaussée était, lui, composé d'une cuisine, d'une salle à manger, d'un salon, de deux bureaux et d'une salle « de bal ». La maison était entourée d'un jardin assez vaste pour accueillir un semblant de terrain de Quidditch sans que ça ne prenne toute la place et d'un morceau de forêt qui communiquait avec la forêt du coin. Arès se tourna vers le propriétaire actuel de la demeure et signa le contrat de vente, il voulait faire ce cadeau à Rémus. Il sourit comme un dingue et prit les clés des mains de l'homme.
_ Merci jeune homme.
_ Tout le plaisir est pour moi, monsieur.
L'homme sourit doucement.
_ C'est toujours un plaisir de voir des gens s'acheter sa propre maison.
_ Mer… Merci monsieur.
Le vieil homme lui dit adieu et transplana Merlin sait où.
_ Notre maison, murmura Arès.
Il fit un grand sourire et transplana vers le travail de Rémus, qui lui n'avait pas prit de jour de congés aujourd'hui. Le loup était en train de mettre de nouveau livres en rayons, livres qui devaient y être mit de façon moldu car ils supportaient très mal la magie. Ironique n'est-ce pas ? Des livres magiques ne supportant pas la magie de la librairie.
_ Rémus, cria-t-il.
Le susnommé sursauta et laissa tomber les livres qui émirent un bruit de protestation.
_ Arès ! Tu m'as fais une de ses peurs, dit-il en posant une main sur son cœur.
_ Désolé ! Mais il faut que tu voies…
_ Ça ne peut pas attendre midi ?
_ NON !
_ Allez-y, l'encouragea son patron, i n'y a jamais grand monde en cette période.
_ Merci monsieur, s'exclama joyeusement Arès.
_ Mais, commença Rémus.
Il ne put jamais finir sa phrase car il était déjà traîné dehors avant de transplaner. Il atterrit sur ses deux pieds grâce à un miracle et regarda autour de lui. L'endroit était calme mais accueillant, c'était un petit village sorcier comme il en existe si peu, le plus grand et le plus connu étant Pré- au-Lard à côté de Poudlard.
_ Où sommes-nous ?
_ On n'est pas encore arrivé ! Viens !
Le châtain se laissa entraîner par son compagnon et il arriva devant une maison modeste mais très jolie et très accueillante.
_ Arès, ne me dis pas que….
_ Bienvenue dans notre nouvelle maison !
_ Arès, grogna-t-il.
_ Elle ne te plaît pas ?
_ Ce n'est pas ça mais j'aurais aimé être prévenu.
_ C'est toi qui l'a choisit !
_ Que ? Les prospectus ! Et pour le vendeur ?
_ J'ai demandé à Lord Potter…
_ Donc ?
_ Il est net, a une bonne réputation et part dans une maison de retraite pour finir sa vie sans soucis.
_ Très bien.
Rémus sourit doucement à son amant et âme-sœur avant de s'approcher de la porte d'entrée, l'aura de la maison lui donnait confiance.
_ Tu me fais visiter, demanda-t-il au corbeau.
