Je suis désolée d'avoir balancé le dernier chapitre comme ça, et de n'en avoir pas mis pendant si longtemps mais il y avait les oraux de langue alors c'étaient un peu les révisions panique, hem. C'est un peu chaud ces derniers temps
Fandelavi : oooh je faisais pareil pour la version anglaise ça en devenait maladif :3 elle en est à 26 chapitre mais ça fait un moment qu'il n'y a plus rien je suis triste :( et sinon mon dieu, j'ai déjà tellement hate de la prochaine saison aaaah. Mon scénario idéal ce serait Baine qui s'approche au ralenti de Kurt en train de papoter avec Marley, Mercedes ou Unique peu importe et puis soudain tu as Blaine qui au moment de révéler sa bague se sent tiré en arrière et le voilà sorti de la salle par Sam qui l'y a obligé. Au début Blaine proteste mais tu as Sam qui lui dit que non! non il ne peut pas faire ça ! et puis là Blaine fronce les sourcils, pense que Sam délire et agacé lui demande quel est son problème et là... BAISER HOLLYWOODIEN.
hem. bref. Bonne lecture
Chapitre 16 - L'emploi du temps
Alors que Blaine se battait contre tout un tas d'inquiétudes, se demandant sans cesse si emménager tous les deux à New-York était vraiment bonne idée, surtout que Sam que n'avait jamais été dans une relation homosexuelle auparavant, le blond était plus excité que jamais par leur "brillant avenir".
"Tu sais que ce ne sera pas facile, on aura un quotidien éprouvant, qui risque de vite nous taper sur le système, essaya de le calmer Blaine.
- Mais on traversera ça ensemble, pas vrai ? Tant qu'on est ensemble, tout sera parfait !"
Blaine s'efforçait de garder ses deux pieds sur terre, malgré qu'il aimait énormément voir comme Sam était enthousiaste pour eux deux. Il évitait en général de faire remarquer à Sam qu'il ferait bien d'en faire autant, car étrangement le blond en venait rapidement à penser que Blaine ne l'aimait plus. Pourtant, ne pouvait s'empêcher de se rappeler Blaine, sa peur de l'abandon l'avait souvent amené dans ses relations à devenir trop dépendant de la personne avec qui il était en couple. Et ces dites relations ne s'étaient la plupart du temps pas vraiment bien finies.
Naturellement Blaine prit l'initiative de marquer des heures à passer séparément dans leur agenda. Le minimum était deux fois par semaine.
Mais ce n'était même pas ça le problème.
"Un emploi du temps ? On n'est pas à l'école, Blaine, tu m'expliques pourquoi on aurait besoin de ça ?
- Je pense qu'il est mieux d'avoir les choses sous contrôle. Eh, ça ne te dérangeait pas quand je réservais à Nick uniquement mes lundis, mercredis et samedis ! D'ailleurs, lorsque j'y repense, je me demande si l'intervalle entre le mercredi et le samedi n'était pas un peu trop grand."
Blaine se gratta d'un air songeur la joue avec le stylo qu'il avait dans la main. Puis il décida que tout ça appartenait maintenant au passé, et que ce n'était de toute façon pas très important.
"Bien sûr, nous avons aussi les inter-cours du lycée", dit Blaine en pointant les cases blanches avec son stylo.
Il avait demandé à Sam de se poser un moment avec lui afin qu'ils organisent enfin leur emploi du temps en fonction l'un de l'autre. Cela devenait urgent après qu'ils aient eu ce que Blaine considérait comme un samedi anarchique, et joyeusement déstructuré. Il est vrai que cela avait été un jour spécial, où tout leur avait semblé beau et féérique. Sam avait finalement trouvé le courage de rompre avec Brittany (il avait néanmoins attendu que la fête se termine) et toute cette journée Blaine avait cru vivre dans un monde merveilleux où les pensées rationnelles n'avaient pas leur place.
Mais aujourd'hui elles en avaient.
"On ne peut pas passer chacune des pauses ensemble. Il faut rester en contact avec nos autres amis, ne pas oublier le monde extérieur", dit Blaine.
Il écrivit "valoriser les amitiés individuelles" sur sa feuille.
Sam se perdit parmi les papiers que Blaine lui avait donnés.
"Eh ben, estimons-nous heureux que tu n'aies pas programmé chaque baiser à la minute, commenta-t-il.
- Une chose à la fois, dit Blaine. La question se pose toujours de savoir si on l'annonce à nos amis tout de suite. Il me semble que tu as encore besoin d'un peu de temps pour te faire à tout ça, n'est-ce pas ?
Comme Sam ne répondait pas Blaine releva la tête de ses notes, et vit que son ami avait les sourcils froncés.
"Qu'est-ce qu'il y a ?" demanda-t-il.
Puis le visage de Sam se fendit d'un sourire.
"Oh, c'est rien, tu es mignon quand tu organises les choses comme tu aimes le faire."
En faisant attention il se pencha au-dessus des nombreuses feuilles que Blaine avait éparpillées sur le lit, et lui fit un smack, laissant sur sa bouche un agréable picotement, et une envie de plus.
"Tu sais quoi, après tout, on est dimanche. Je pourrai travailler là-dessus demain", décida Blaine.
Il rassembla ses feuilles en une pile nette, les mit précieusement de côté (nul besoin de réduire en miettes le travail déjà fait) puis se rapprocha de Sam à quatre pattes, pour venir se blottir dans ses bras. Ses charmants bras musclés qu'il aimait tant, hmm.
Ils se retrouvèrent très vite allongés sur le lit, bouches liées. Ils n'avaient pas encore vraiment parlé de jusqu'où Sam se sentait prêt à aller, mais comme Blaine le laissait à chaque fois tout commencer, le problème ne se posait pas. Simplement se câliner aurait été tout à fait acceptable pour Blaine, mais s'il y avait une chose dont il pouvait être sûr, c'était que Sam n'avait aucun souci avec le fait de s'embrasser, au contraire. Il faisait presque une obsession de la bouche de Blaine, et après un temps cela commençait à devenir une sorte de douce torture, trop de friction.
Blaine s'écarta légèrement, sans retirer sa main des beaux cheveux de Sam. Il plaça sa bouche sur la joue de Sam et poussa doucement le bout de sa langue sur sa peau. Sam expira bruyamment, avec un autre petit gémissement qui trouva écho dans le corps de Blaine. celui-ci continua son exploration plus bas, jusqu'à atteindre le cou de Sam.
Il fut récompensé par un autre petit bruit.
"Est-ce que tout va bien ? demanda Blaine la voix étouffée.
- C'est juste tellement bon", répondit Sam.
Il réajusta sa position, et lors d'une milliseconde Blaine sentit une bosse ferme se presser contre son entrejambe. Ses yeux se fermèrent et il s'abandonna à la sensation de sentir chacun de ses muscles fondre, mais à ce moment Sam se recula, et s'éloigna de lui. Blaine rouvrit les yeux, en pleine confusion.
Si la situation n'avait pas été grave, il aurait sans doute trouvé ça drôle. Sam, assis sur le lit à une distance raisonnable de lui, les jambes ramenées contre son torse et le regard perdu dans le vide.
"Euh... Sam ? Est-ce que tout va bien ?
- J'avais oublié que tu n'étais pas une fille.
- Oh…"
Blaine fronça les sourcils et à son tour s'assit sur le bord du lit, ne sachant pas si ce que venait de dire Sam était une bonne ou une mauvaise chose.
"Je veux dire, je sais bien que tu es un garçon. Je ne suis pas stupide - au moins pour ce qui n'est pas les cours, se justifia Sam.
- Tu n'es pas stupide du tout. Tu as une raison médicale", lui rappela Blaine.
Il prit une inspiration et laissa partir l'excitation. Sam n'avait plus l'air de vouloir continuer de toute façon.
"Mais tu es... Le même que moi... En bas."
Sam fit un geste vague vers la partie dite, et Blaine dut prendre sur lui pour ne pas se mettre à rire. Il eut un très bref sourire, puis il glissa jusqu'à Sam et posa une main sur un de ses genoux pour le réconforter.
"Tu t'y habitueras. Pas de précipitation on a dit."
Sam se retira du contact et il secoua la tête.
"Je ne peux pas faire ça. Je ne peux pas sortir avec un garçon, c'est juste trop bizarre. Je ne suis même pas gay !"
Il se leva et se mit à faire les cent pas dans la chambre. Blaine ramena ses jambes contre lui, posa son menton sur ses genoux, et observa son petit ami en train de flipper.
"Et puis que vont dire les autres ? Je veux dire, ils vont bien réaliser tôt ou tard que quelque chose se passe non ?
- Et ?
- Ils demanderont : "oh Sam comment es-tu devenu gay tout à coup ?" dit Sam en imitant la voix de Ryder, si Blaine avait bien reconnu.
- Ce n'est pas la fin du monde, Sam. Ils s'y habitueront. Et puis on n'est pas obligés de leur dire tout de suite.
- C'est facile pour toi. Tu es gay et prêt à l'assumer depuis ta naissance on dirait, ou quelque chose comme ça."
Blaine eut un petit rire.
"Crois-moi, ce n'était pas si facile que tu le penses. J'ai eu des temps difficiles moi aussi. Mais tu n'es pas tout seul pour traverser ça Sam. Je suis là, je ne vais nulle part et c'est pour cela que tout se passera bien."
Sam soupira et passa nerveusement ses mains sur son visage. Finalement il s'assit et laissa Blaine l'enlacer. Ils regardèrent un film ce soir-là, puis Sam rentra chez lui sans faire d'autre crise de nerfs. Mais avant de le laisser partir Blaine lui fit d'abord promettre de l'appeler dès qu'il avait besoin de quelqu'un pour parler, quelle que soit l'heure.
Il y avait encore tellement de choses auxquelles penser. Depuis que Blaine avait pris la décision de ne plus vivre dans une chambre universitaire offerte par la Nyada, il fallait qu'il se trouve lui-même un appartement à New-York. Et faire cela sans se trouver sur place était impossible. Il avait commencé à se dire qu'il pourrait demander de l'aide à Rachel, mais cela impliquait d'avoir à s'occuper du sujet Kurt. Blaine n'y aurait pas songé si cette idée ne lui était pas venue, mais il se demandait maintenant quelle serait l'opinion de Kurt sur tout ça.
Le père de Blaine finit donc par déclarer donc qu'il se chargerait de trouver un appartement pour son fils la prochaine fois qu'il se rendrait à New-York pour le travail. Blaine savait qu'il n'avait aucune chance de le convaincre de le laisser se débrouiller seul. Pourtant il ne voulait pas commencer sa vie d'adulte dans un appartement que ses parents auraient choisi pour lui. D'autant plus que son père répétait tout le temps qu'il fallait trouver en trouver un qui soit "proche de la Nyada" et ne semblait jamais écouter Blaine quand celui-ci lui disait qu'il fallait aussi qu'il soit près de l'école de Sam.
La seule chose qui se passait relativement bien était le cas Brittany. Au début elle avait eu l'air infiniment blessée et n'avait cessé de jeter des regards tristes en direction de Sam, mais cela lui passa vite, et elle retrouva rapidement son humeur habituelle, se conduisant même comme si rien ne s'était jamais passé. Blaine avait une fois entendu dire Artie qu'elle avait tendance à oublier assez vite avec qui elle était sortie, peut-être que c'était ce qui venait de se produire.
Dès que Tina apprit que Blaine et Sam prévoyaient de vivre ensemble à New-York elle voulut se joindre à eux.
"J'irai moi-même à Julliard, alors c'est parfait !" dit-elle.
Blaine était heureux pour elle qu'elle ait été acceptée dans l'école de ses rêves, et évidemment qu'il avait avait prévu de rester en contact avec elle lorsqu'ils changeraient tous de vie pour New-York, mais sans qu'il sache vraiment pourquoi l'idée de Tina vivant avec lui et Sam lui déplaisait. En partie parce qu'ils n'avaient encore révélé à personne qu'ils étaient ensemble, même pas à Tina, mais aussi parce qu'il souhaitait partager cette expérience avec Sam uniquement.
"C'est que, mon père est déjà en train de chercher un appartement avec deux chambre, dit-il.
- Eh bien, appelle-le et dis-lui d'en chercher un qui en possède trois.
- Hmm… Ok", s'entendit-il répondre
Punaise.
Sam n'était visiblement pas le seul qui devait apprendre à savoir dire non.
C'est à ce moment que Mr Schue arriva dans la salle et commença à leur parler des Nationales. Cela aurait été important que Blaine soit attentif, et écoute ce qu'il disait. Mais au lieu de ça il regarda Sam, assis à trois places de lui entre Unique et Jake. Quelle sera sa réaction quand il apprendra que Tina voulait être leur colocataire ?
Si vous avez des remarques ou quoi n'hésitez pas ! des formulations bizarroides ou des fautes
