Chapitre 17 : Légilimancie
Le week-end enfin arrivé, les élèves de Poudlard profitèrent des dernières journées de beau temps pour s'amuser dehors. Tous, sauf Amélia. Elle était encore couchée dans son lit, complètement angoissé. Le matin, elle avait reçu une lettre venant de son professeur de potion, lui indiquant de se rendre au cachot le soir même afin de débuter… de débuter… d-de…Bon sang, qu'est-ce qui m'a pris d'accepter? ce répéta-t-elle pour la quinzième fois.
Pendant un temps interminable, Amélia resta immobile, cachée en dessous de ses couvertures, avec une envie irrésistible de disparaître. Elle avait fait croire aux jumeaux qu'elle ne se sentait pas très bien et qu'elle préférait rester au lit pendant la matinée. Ils avaient tenté, sans succès, de la convaincre que de l'air frais lui ferait du bien, mais elle avait insisté à maintes reprises qu'elle préférait dormir un peu plus longtemps et qu'elle les rejoindrait plus tard. En réalité, c'est surtout parce qu'elle avait peur de fondre sur place si elle devait se tenir debout plus de 15 secondes. Personne n'était au courant de la vérité. Le professeur Snape lui avait précisé de n'en parler à personne, mais même si elle en avait eu la permission, elle doutait sincèrement qu'elle ait trouvé le courage d'en parler à qui que ce soit.
Elle sortit de son lit vers trois heures de l'après-midi, décidant d'aller manger quelque chose. Elle doutait qu'elle trouve assez de force pour se rendre au cachot le soir même le ventre vide. Par la suite, elle fit un tour dehors afin d'aller rejoindre ses amis. Elle trouva Lee Jordan dans les gradins, concentré à regarder la pratique de Quidditch des Gryffondor.
« Salut Lee! »
« Heeeey! Je suis contente de te voir! Alors ça va mieux? »
Amélia hésita un moment.
« ..Oui… Oui, je vais mieux. »
« Ah! Tant mieux! J'ai hâte au prochain match de Quidditch! Je me sens en feu! Et les Gryffondor n'ont aucune chance de perdre avec leur nouvelle tactique! Sans oublier Potter avec son Éclair de Feu! »
« Ouais, c'est sûr… »
Les deux amis parlèrent de Quidditch une bonne partie de l'après-midi, ce qui changea temporairement les idées de la jeune fille. Cependant, le soir venu, alors que Lee, Amélia et les joueurs de l'équipe de Quidditch de Gryffondor se rendirent à la Grande Salle pour un repas somptueux, l'angoisse refit surface, rendant la jeune fille encore plus nerveuse qu'auparavant. Elle tenta du mieux qu'elle put pour avaler le plus de nourriture possible, sans grand succès. Vers 6h45, elle dit aux autres qu'elle allait faire son habituel tour à la bibliothèque, mais à la place, elle se dirigea à contrecœur vers les cachots. L'envie de s'effondrer sur place semblait si tentante qu'il s'agissait d'un miracle qu'elle réussit à se rendre à la porte du bureau du professeur sans défaillir. Elle observa l'observa un moment, se sentant complètement incapable de se résoudre à frapper trois coups dessus ou pire encore, à l'ouvrir. Alors qu'elle se dit qu'elle devrait retourner à la tour des Gryffondor, la porte s'ouvrit lentement. Elle leva la tête et vit le professeur Snape assit derrière son pupitre sur sa grande chaise de cuire noire capitonnée, la baguette pointée vers le portail qui venait tout juste de s'ouvrir.
« Bonsoir. », dit celui-ci d'une voix rauque.
Amélia lui répondit d'un bref signe de tête, se sentant incapable de dire quoi que ce soit. Elle avait l'impression que ses entrailles étaient toutes emmêlées dans son corps, que son sang avait cessé de circuler et que ses poumons avaient cessé d'inspirer de l'oxygène.
Le professeur Snape lui indiqua la chaise devant elle. Elle se dépêcha de s'y asseoir, car elle craignait qu'elle s'effondre à tout moment si elle devait rester debout plus longtemps. La voix du professeur fit sursauter la jeune fille, brisant le silence lourd qui régnait dans le bureau sombre.
« Vous vous sentez bien? Vous semblez nerveuse. »
« Le mot est faible. », répondit-elle d'un murmure.
Le professeur Snape prit quelques secondes pour l'observer davantage.
« Vous êtes bien sûre d'avoir assez de courage pour commencer? »
Ces mots allèrent droit au cœur de la jeune fille. Si elle avait assez de courage? Une des principales grandes qualités d'un Gryffondor était justement le courage. Il n'était pas question qu'elle se dégonfle à cause qu'on voulait s'incruster dans sa tête. Elle voulait faire honneur à Gryffondor, pas le contraire. Le professeur parut instantanément satisfait, car il connaissait assez bien la jeune fille pour savoir quoi dire pour la provoquer.
« Si j'en ai! », reprit la jeune fille, retrouvant son ton de voix normal.
« Bien. »
Il prit une pause, toujours en observant minutieusement la jeune fille devant lui, et reprit la parole, pesant chaque mot.
« Comme je vous l'ai précisé lors de notre dernière rencontre, votre bague semble avoir des propriétés de mémorisation. Il semble que vous aillez été témoin d'un souvenir dont vous ne vous rappelez pas énormément. Aujourd'hui, je tenterai de pénétrer votre esprit afin d'en extraire ce souvenir dans les moindres détails. »
Il cessa de parler un moment, observant la jeune fille devant lui qui semblait perdre de la couleur à chaque instant.
« Cependant, si je puis vous rassurer, étant donné que je n'aurai pas besoin de forcer votre esprit, cela risque d'être largement moins douloureux que le cas contraire. Vous n'avez pas besoin de vous inquiéter, je m'en tiendrai à la recherche de ce souvenir. »
Amélia hocha brièvement la tête, aucunement rassurée pour le moins du monde.
« Je n'aurai pas besoin de ma baguette pour entrer dans votre tête, car comme je l'ai mentionné, je n'aurai pas besoin de forcer votre esprit donc ce sera beaucoup plus facile. »
Sur ce, le professeur Snape se leva et s'approcha tranquillement de la jeune fille, celle-ci complètement paralysé sur sa chaise.
« Préféreriez-vous faire cela ici, ou dans la classe? », demanda le professeur Snape.
Amélia resta assise sans bouger, sans parler, à fixer la chaise sur laquelle le professeur Snape était assis quelques instants plus tôt.
« Miss Walters? »
« Peu importe… »
« Bien, dans ce cas, nous resterons ici. Ça évitera le déplacement, car je doute que vous soyez capable de vous rendre jusqu'à ma classe sans vous effondrer. »
Amélia leva précautionneusement la tête afin d'observer le maître des potions. Celui-ci se retourna vers son bureau, pointant sa baguette sur sa chaise. Celle-ci se souleva du sol de quelques centimètres et vint se déposer juste en face d'Amélia. D'un mouvement gracieux, le professeur Snape s'y installa confortablement et déposa sa baguette magique sur le bureau, désormais derrière lui. Rapidement, le maître des potions sembla conscient que ce soudain rapprochement n'avait pas aidé à la cause de la jeune fille.
« Miss Walters, si vous préférez revenir une autre fois, je n'y verrai aucun inconvénient. »
« Hmmm… », marmonna la jeune fille, fixant désormais ses genoux.
« Qui eut cru que j'aurais réussis à vous faire garder le silence? »
Amélia lança un regard noir au professeur.
« Ah! Je vois qu'il y a encore quelque chose de vivant en vous. »
« J'ai une question. », dit Amélia, ignorant totalement la réplique de son professeur.
« Oui? »
« Comment comptez-vous pénétrer mon esprit, sans votre baguette? »
Le professeur Snape dévisagea la jeune fille un moment avant de reprendre :
« Il est possible de s'y introduire en gardant le contact visuel. Par contre, pour réussir, il est impérial de ne jamais détourner les yeux, ce qui risque d'être difficile dans notre cas puisque vous semblez éviter mon regard depuis votre entrée dans mon bureau. Donc, je faciliterai la tâche pour nous deux en déposant mes mains sur votre tempe. Nous n'aurons pas besoin du contact visuel, mais le contact physique sera essentiel. »
Si elle paraissait très pâle à son arrivée dans le bureau, ce n'était rien comparativement à maintenant. Le professeur sembla remarquer le changement soudain d'état de la jeune fille. Aussitôt, il se leva de sa chaise et s'approcha de la porte. Il l'ouvrit sans hésiter et se retourna vers Amélia.
« Vous pouvez partir. »
« Qu-quoi? »
« Il est plus qu'évident que vous redoutez ce moment comme la mort. Vous pouvez partir. Je poursuivrai mes recherches sur votre bague et je vous en donnerai des nouvelles aussitôt que j'aurais trouvé autre chose. »
Amélia resta assise sur sa chaise, immobile.
« Miss Walters, vous n'avez plus besoin de vous inquiéter, je vous donne l'autorisation de partir. »
« Mais… Vous ne m'avez rien fait encore… »
« Et vous pouvez être sûr que je n'en ferai rien. »
Il pointa du doigt l'embrasure de porte.
« Allez dormir. »
« Puis-je revenir lorsque je serai prête? ». demanda-t-elle.
« Miss Walters, vous ne serez jamais prête, c'est évident. »
Amélia fronça des sourcils.
« Qu'est-ce que vous voulez dire? »
Le maître des potions soupira longuement.
« D'accord, je ne serai jamais prête. Cela doit-il dire que je ne devrais pas le faire? », rétorqua-t-elle, irritée.
« C'est ce que ça voudrait dire. »
« Mais je n'affronterai jamais mes peurs alors! »
Le professeur Snape crispa les yeux.
« Donc? », questionna-t-il, suspicieux.
« Donc revenez vous asseoir en face de moi et faites ce que vous avez à faire. Si vous ne le faites pas, si je quitte votre bureau à l'instant, rien ne sera réglé et j'angoisserai tous les jours en pensant que je n'ai pas été capable de le faire. Sans oublier que je me demanderai toujours ce que cette bague contient… Donc s'il vous plaît, revenez vous asseoir… »
« Est-ce vraiment ce que vous voulez? »
« Oui, professeur. »
Le professeur resta immobile un moment puis referma la porte et revint s'asseoir devant son étudiante.
« Vous êtes prête? »
Amélia prit une grande inspiration.
« Oui. »
Le professeur plissa légèrement les yeux puis approcha sa chaise de celle d'Amélia. Ils se retrouvaient maintenant plus qu'à quelques centimètres l'un de l'autre, mais seule Amélia paraissait légèrement inconfortable. Le professeur Snape semblait concentré et afficha son habituel air sévère, ce qui camoufla bien le léger malaise qui pesait en lui.
« Afin de faciliter la tâche, autant pour vous que pour moi, il serait grandement préférable que vous consacriez uniquement vos pensées à ce rêve. Ainsi, lorsque je pénètrerai votre esprit, je n'aurai pas besoin de chercher trop longtemps, car la première chose que je verrai est ce que vous penserez. »
« D'accord. »
Lentement, il approcha ses grandes mains du visage de la jeune fille.
« Je vais commencer. Vous pouvez fermer les yeux, si vous préférez… »
Amélia acquiesça de la tête et ferma les yeux. Elle n'était pas du tout à l'aise à l'idée de se retrouver devant le professeur Snape les yeux fermés, sans défense. Elle faisait tellement d'angoisse qu'elle sentait que sa tête allait lui exploser. Par contre, elle fit ce que le professeur Snape lui avait commandé de faire et se concentra sur son rêve du mieux qu'elle put. Le professeur Snape remarqua qu'elle avait une respiration saccadée, comme si elle semblait manquer d'oxygène.
« Calmez-vous, respirez profondément. », lui ordonna-t-il.
Amélia tenta du mieux qu'elle put pour respirer lentement et profondément, mais elle s'immobilisa sur place lorsqu'elle sentit deux mains envelopper les côtés de son visage. Elle cessa aussitôt de respirer et sentit son sang se glacer dans ses veines. Pendant ne serait-ce qu'une seconde, rien ne se produisit. Elle sentait la respiration régulière du professeur Snape sur son visage, ses mains tièdes la tenant fermement. Puis, c'est à ce moment-là que ça se produisit. Un éclair de lumière l'éblouit complètement, bien qu'elle avait gardé les yeux fermés. Elle sentit son corps se crisper et se mit à angoisser davantage. Elle sentit également que le professeur Snape resserrait son étreinte. Puis, c'est à ce moment qu'elle comprit le terme ''pénétrer dans ton esprit''. Elle eut la désagréable sensation qu'on lui fendit le crâne en deux. Puis, sans qu'elle ne puisse l'empêcher, des dizaines d'images défilèrent devant ses yeux. Aussitôt, elle se mit à paniquer et oublia totalement la seule indication que le professeur Snape lui avait conseillé de faire. Désormais, elle ne pensait plus au souvenir de la bague, trop paniqué à tenter de dissimuler ses pensées sur les moments désagréables de sa vie; ce qui eut l'effet totalement inverse. Aussitôt, les images cessèrent de défiler à une vitesse folle et l'on pouvait désormais voir très clairement une scène de l'enfance d'Amélia.
Elle avait 7 ans. Elle était en compagnie de deux de ses frères. Amélia était agenouillée par terre et sanglotait. À côté d'elle se tenait un chat qui était tout tortillé sur lui-même.
« Pourquoi vous avez fait ça! », s'écriait la petite fille.
« Parce que ce chat est aveugle! Il n'est pas digne de la pureté de notre famille! Maintenant, relève-toi et laisse-moi achever cette horrible créature. »
« N-n-non-nn! Ne lui fais pas de mal! Pitié! », suppliait Amélia.
« Pousse-toi de là! »
Puis, la scène se métamorphosa et on se retrouva désormais dans un grand salon. Amélia avait désormais 10 ans et semblait nettement moins vulnérable qu'autrefois.
« Non! Je n'en ai pas envie! », criait-elle.
« Va-t'en dans ta chambre! », criait une voix grave.
Amélia reconnut son père, très grand avec cet air désagréablement imposant.
« Isaak! », s'exclama une femme qu'Amélia reconnut comme étant sa mère.
« J'en ai plus qu'assez de m'obstiner avec une petite gamine gâtée! Elle n'a pas envie de venir? Parfait! Nous serons mieux sans elle de toute façon! », ajouta cruellement le père, plus furieux que jamais.
Celui-ci se retournait vers sa fille.
« Monte dans ta chambre immédiatement. Et c'est peine perdue d'essayer de t'enfuir cette fois, jeune fille, car j'ai jeté un sort à ta porte! Jamais tu ne réussiras à l'ouvrir! »
« Papa! Non j'ai changé d'avis! Je veux venir! Je serai gentille! Je le promets! Je ne dirai pas un mot! Maman! Maman je t'en prie! Ne le laisse pas m'enfermer! Maman! »
« Isaak! Elle n'a que dix ans! Nous ne pouvons pas la laisser seule à la maison! »
« Arrête de voir cela comme une abomination! Elle est probablement la petite fille avec la plus grande chambre du Royaume-Uni, Vanya! Elle n'a aucune raison de voir cela comme de la torture! C'est une punition! Tous les enfants en ont! »
« Ce n'est pas vrai! C'est toujours moi que tu punis papa, jamais les garçons! »
« Tes frères n'ont aucune raison d'être punis, car eux, ils sont dignes de cette famille! »
De nouveau, la scène se transforma. On était maintenant en hiver. De gros flocons tombaient à l'extérieur. Un grand sapin de Noël ornait le joli salon. C'était de toute évidence les congés des fêtes. Cependant, l'atmosphère était loin d'être harmonieuse. Amélia était debout près de la fenêtre. Elle regardait la beauté du paysage, mais était trop aveuglée par la tristesse pour en voir la resplendissance. Des larmes coulaient sur ses joues et elle ne fit rien pour les retenir. Ses yeux étaient très pâles et boursoufflés, signent qu'elle devait pleurer depuis un bon moment déjà.
« Ma chérie? » demanda une voix venant de derrière elle, qu'elle reconnut comme étant sa grand-mère.
Amélia ne se retourna pas.
« Je t'ai préparé une tasse de chocolat chaud avec des guimauves, de la crème fouettée et du coulis de caramel, comme tu aimes! Viens t'asseoir près de moi… »
Amélia resta immobile, fixant le vide.
« Ma chérie, je t'en pris… »
Puis, ne pouvant plus le supporter, Amélia s'effondra par terre.
De nouveau, il y avait un changement de scène. Mais avant qu'on ait eu le temps de percevoir ou d'entendre quoi que ce soit, tout redevint blanc, aveuglant la jeune fille.
« Noooooooooooooooooooooooooon! », s'écria Amélia.
Le professeur Snape relâcha son étreinte, mais avant qu'elle ne puisse se ressaisir, elle perdit l'équilibre et glissa de sa chaise. Le professeur Snape la rattrapa à la toute dernière seconde, ce qui évita sa chute.
« Miss Walters! », s'écria le professeur Snape.
Cependant, Amélia ne semblait pas l'écouter. De grosses larmes coulaient sur ses joues. Elle avait enfoui ses mains sur son visage, plus honteuse que jamais.
« Miss Walters… », répéta le professeur, cette fois plus calmement.
Entre deux sanglots, Amélia marmonna avec haine :
« Fichez-moi la paix. »
Le professeur Snape lâcha son étreinte, ce qui déstabilisa la jeune fille un moment, mais elle se ressaisit rapidement.
« C'est terminé, ne vous en faites pas, c'est terminé… », commença le professeur, mais il n'eut pas le temps de terminer qu'Amélia s'était mis à crier.
« Ahhhhhhhhhhhhhh! Pourquoi! Pourquoi vous m'avez fait subir ça! »
Le professeur Snape paru prit au dépourvu.
« Vous étiez censé vous concentrez sur ce souvenir! Vous ne m'avez pas écoutée! », rétorqua-t-il.
« Ah! Alors c'est de ma faute c'est ça? », cria-t-elle de plus belle, cette fois en faisant face au professeur.
Celui-ci fut particulièrement déstabilisé par la réaction de la jeune fille.
« Ce n'est pas ce que j'ai dit. Maintenant, ressaisissez-vous! »
« Je vous hais! Je vous hais tellement! »
Amélia se leva d'un bond et couru vers la porte. Le professeur Snape la rattrapa et la retenu par le poignet. Elle tenta de se dépendre, mais le professeur Snape la dominait dans toute sa longueur.
« Lâchez-moi espèce de cinglé! »
« Écoutez-moi un instant! », répliqua le professeur Snape en haussant la voix à son tour.
« Non! Non je ne veux pas! Laissez-moi partir sinon je cri! »
« Personne ne vous entendra! »
« Laissez-moi! »
Ce qui se passa par la suite fut totalement inattendu de la part d'une élève. De sa main libre, Amélia se mit à frapper de toutes ses forces sur le torse du professeur, cherchant désespérément à lui faire mal. Celui-ci la relâcha et elle en profita pour ouvrir rapidement la porte et s'enfuir à toute jambe dans le couloir. Le professeur Snape, complètement abasourdi, resta immobile. Il savait qu'il ne devait pas la rattraper, car elle se ferait entendre par toute l'école. Sans refermer la porte, il se dirigea vers sa chaise et s'effondra dessus, enfouissant sa tête entre ses mains.
Agghrr… Bon sang, qu'est-ce qui lui prend!
.oOoOo.
Bon sang! Encore un drame! Ou la la! Dites-moi ce que vous en pensez! Pendant ce temps, j'écris la suite avec impatience afin que vous la lisiez rapidement!
xoxo
