Bien le bonjour les enfants. Et oui incroyable un nouveau chapitre mais qui est également la fin. Séchez vos larmes de crocodile qui dit fin dit également début et cette phrase n'a absolument aucun sens.
Alycia Panther, tant mieux je n'aime pas quand c'est guimauve.
Mathiewpr, finalement les deux que j'avais en tête passe au second plan mais la prochaine devrai te plaire, super Kiki sera Uke en étant le Seme... mouais finalement ça te plaira peut être pas en fait T_T
Eihpostaro, je pense avoir un peu trop bâcler la situation à Naruto pour vraiment comprendre ce que je voulais faire ressortir. Pour le bouquin je pense plutôt investir dans "comment survivre à une tentative d'assassinat". Je pense avoir très rapidement de tes nouvelles après que tu ai lu la fin. =D
Bonne lecture.
Chapitre 7
Kiba me regarde avec une lueur dangereuse avant de fondre sur moi comme un aigle sur un pauvre petit mulot. Il tente de me plaquer contre la vitre de la douche mais je l'esquive en m'enfermant derrière celle-ci. Je m'adosse contre la paroi du fond et l'observe. Ma tête est penchée sur le côté et je lèche mon index de manière sensuelle ou tout du moins j'essaie mais si j'en juge à l'expression qu'il affiche, j'ai dû atteindre mon but. Il ouvre la porte brutalement et se jette sur moi. Je l'esquive à nouveau mais moins bien puisqu'il s'agrippe à mon dos. J'actionne le robinet d'eau froide et il se prend un jet d'eau glacé sur le coin du nez. Il se recule précipitamment en manquant de se casser la gueule.
- T'es calmé ? Ça va mieux ?
Je me retourne vers les robinets sans me préoccuper de sa réponse et je règle sur une chaleur supportable. L'eau tombe du pommeau de douche sur mes cheveux en les humidifiant puis poursuit sa route sur mes épaules, le long de ma colonne vertébrale avant d'aller se perdre entre mes fesses. Ça plait fortement à Kiba à en juger par son souffle rauque. Des clapotis se rapprochent de moi et ses mains se posent sur mes hanches.
- C'est pas bien de chauffer les gens comme ça, chaton, me murmure-t-il à l'oreille.
Je me retourne entre ses bras et affiche une tête innocente.
- Je ne chauffe personne, je veux juste me laver.
Je lui fais dos en ayant pris soin de m'accaparer d'une bouteille de shampoing. J'applique le produit en massant mon cuir chevelu pour répartir le produit. La mousse glisse lentement de ma nuque, file entre mes omoplates et s'attarde sur le creux de mes reins. Je ne vois rien de ce qu'il se passe dans mon dos mais je le sens bouillir. Je rince mes cheveux méticuleusement avant d'attraper la bouteille de gel douche qui a mystérieusement disparu. Elle a tentée de s'enfuir la fourbe ! Je la cherche et il semblerait qu'elle ait trouvée refuge dans les bras d'un certain brun. Je déglutis difficilement en le voyant s'appliquer de la crème lavante sur le torse. Il remarque que je suis son nettoyage de très près.
- Ça te plait chaton, me dit-il perversement.
- Pas spécialement.
Je profite de sa confusion pour lui piquer sa bouteille et finir mon lavage. Il s'en remet vite et tente de me la reprendre en me collant plus que nécessaire. On se chamaille pendant quelques instants et ce qui devait arriver arriva, on s'éclate la gueule sur le sol. Et oui les enfants, le savon plus l'eau ça glisse. Incroyable ! Kiba est étalé entre mes jambes et on se marre de notre connerie. Je me suis cogner la tête en tombant, je me frotte l'endroit douloureux. Je remarque que dans notre chute, on a coupé l'eau. J'ai surement dû frapper les robinets quand je me suis vautré. Je suis détourné de mes pensées philosophiques par une main qui se fraye un chemin vers ma région basse. Elle parcourt mes cuisses et je la laisse faire, curieux de ce qu'elle peut avoir derrière la tête. Son souffle remonte mon torse et sa bouche se referme sur un de mes tétons.
- T'attaque d'entrée de jeux alors ?
- Libre à toi de contre attaquer, me sourit-il.
J'y pense un instant mais j'abandonne bien vite l'idée quand ses lèvres redessinent mon abdomen. Je ne tarde pas à avoir une érection difficile à cacher.
- Eh bah dis donc, on est tendu on dirait ?
- Elle te plait toujours autant cette phrase ?
- Oh ouais.
Il se rapproche de mon aine tout en titillant adroitement mon second cerveau qui est en passe de prendre les commandes. Il mordille ma peau à l'intérieur de ma cuisse gauche puis trace un chemin de baiser jusqu'à ma hanche. Il prend son temps pour ne pas me brusquer mais j'en ai trop envie et je suis bien déterminé à lui montrer. Je me redresse soudainement, le renversant de ce fait. Il est surpris par ce revirement de situation et certainement aussi parce que je l'embrasse tout en le masturbant fébrilement. On reprend notre respiration de temps en temps ce qui me permet d'apprécier ses gémissements à leur juste valeur. Il ne reste cependant pas inactif bien longtemps et pendant que j'explore son cou, lui en profite pour me caresser les fesses et tâter le terrain par la même occasion. Je fais mine de n'avoir rien remarqué et le laisse s'aventurer plus loin. Il tente visiblement une intrusion qui s'avère pour le moins difficile tant au niveau de notre position qu'au fait qu'on n'ait aucun lubrifiant. On se relève et Kiba me plaque face contre le mur, en dessous du pommeau. Il allume l'eau et retente de s'immiscer. L'eau aide pas mal mais ce n'est pas pour autant agréable. J'essaie de me décrisper le plus possible mais ce n'est apparemment pas suffisant. Il m'embrasse la nuque avant de couper l'eau. Il sort de la cabine et farfouille dans un tiroir pour en sortir une petite bouteille en plastique puis prend deux serviettes et revient en se séchant sommairement. Il m'enroule dans la seconde et m'invite à le suivre.
Une fois dans la chambre, il prend soin de me sécher comme il se doit et j'en fais de même avec lui. Quand nous sommes sec, il m'installe sur le lit et entreprend ma préparation avec le plus grand des sérieux. Autant vous dire que je ne tarde pas à gémir avec seulement un doigt en moi, son action étant grandement facilité par le liquide que contient la bouteille que je devine être du lubrifiant. Un second doigt s'introduit et fait des mouvements de ciseaux pour m'assouplir. Kiba reste attentif à la moindre douleur que je pourrais avoir même si je sens bien qu'il est impatient. Malheureusement je ne parviens pas à me détendre et si j'en juge à son regard lubrique, il a une petite idée de ce qu'il compte faire pour m'aider. Il remet une dose de lubrifiant sur ses doigts et enfouit à nouveau ses doigts en moi en m'embrassant délicatement l'aine. Ça a au moins le mérite de détourner mon attention de mon arrière train. Avec sa main libre il caresse mon érection qui était un peu mise à l'écart et sa bouche se rapproche dangereusement de celle-ci. Il me lance un regard sensuel avant de me lécher de bas en haut. Ma tête part en arrière et il en profite pour me lécher en continu. Je ne me rends même plus compte des mouvements qu'il effectue dans mon derrière trop occupé par ce qu'il se passe devant. Je me décontracte de mieux en mieux et il peut ainsi insérer un troisième et dernier doigt. Une pointe de douleur se fait ressentir mais une chose étroite et humide m'englobe me faisant tout oublier. J'agrippe l'oreiller en dessous de ma tête et remue mon bassin inconsciemment. Il continue quelque instant mais il a apparemment atteint sa limite. Il retire ses doigts et j'exprime mon mécontentement à la perte de sensation mais je vais rapidement en retrouver une autre qui me plaira d'autant plu. Il relève mes jambes et les pose sur ses épaules en me regardant droit dans les yeux. Je retiens ma respiration quand je sens son sexe pousser contre mon intimité. Cependant grâce à sa préparation minutieuse, il réussit à rentrer intégralement en me faisant un minimum mal. Il se fige au plus profond de moi, me laissant le temps de m'habituer à son intrusion plus que conséquente et reprend un mouvement de pompe sur ma virilité. Mon intimité se desserre et je l'invite à bouger ce qu'il fait avec la plus grande joie. Il me caresse le genou gauche tout en ne me quittant pas des yeux. J'ai dû mal à soutenir son regard surtout qu'il se met à accélérer en me souriant tendrement. Une de mes mains s'agrippe désespérément à l'oreiller pendant que l'autre fait de même avec sa cuisse. Son souffle se répercute sur ma joue et j'ouvre brusquement les yeux que je n'avais pas conscience d'avoir fermés. Il niche sa tête dans mon cou et ses halètements rauques ne manque pas de m'exciter au plus haut point. Mes jambes se sont enroulées autour de ses hanches et cette nouvelle position lui permet d'atteindre un point qui me fait hurler. On se regarde, inquiet pour lui et dans les vapes pour moi.
- Naruto ? T'es mort ?
Un râle lui répond. Il se penche et tente de me réanimer en me faisant du bouche à bouche ce qui marche plutôt bien. Je m'agrippe fermement à lui et répond à son baiser en le retournant sur le dos. Je suis donc assis sur son bassin et je l'embrasse passionnément. Son érection se frotte à mes fesses semblant réclamer quelque chose. Je me soulève et me rengaine puissamment jusqu'à la garde touchant de ce fait mon point G, bien que je ne sais pas si on peut vraiment appeler ça comme ça. Ses mains s'accrochent à ma taille et m'aident à garder un rythme soutenu dans mes montées et descentes. Nos gémissements se font écho et j'ai du mal à garder le rythme, il s'en rend compte et inverse à nouveau nos positions. Entre mes cris et gémissements je ne sais plus où j'en suis. Mes jambes et bras sont fortement accrochés à lui et il se déchaîne en me pilonnant sauvagement. On en peut plus, notre limite est en train d'être atteinte. Je me surélève et mordille son lobe d'oreille en me libérant sur son torse. Ma brusque contraction le mène également à la libération avant qu'il s'écrase sur moi avec la grâce d'un pachyderme. Il se retire peu de temps après, une fois nos rythmes cardiaques redescendu. Il me replace quelques mèches de cheveux récalcitrantes et m'embrasse tendrement. Je fonds et malgré la fatigue je ne peux m'empêcher de lui répondre avec ardeur. Il se recule et me fait un sourire étincelant.
- Je t'aime, me murmure-t-il.
Une bourrasque de vent me ramène un peu brutalement à la réalité. Le ciel commence à s'assombrir, j'ai dû rêvasser un sacré moment.
- Décidément j'ai l'imagination vraiment débordante. Comme si ce genre de chose pouvait arriver.
Je secoue la tête de lassitude. Je regarde en face de moi, le soleil décline étendant de grandes ombres sur les rochers avoisinants. J'ai au moins le droit à un magnifique coucher de soleil. Je m'avance au plus près du bord de la falaise et saute. Mais cette fois, aucune paire de bras ne me rattrape.
La lumière du soleil s'est éteinte… tout comme moi.
OoOoOoOoOoO
… bien, cette histoire s'achève donc ici. J'attends vos réactions avec la plus grande impatience, oui je suis une grosse masochiste. Bon malgré ça, j'espère que l'histoire vous aura quand même plut.
En ce qui concerne le fait de tuer les personnages j'ai menti MOOOUUUAAAHAHHAHAHAHHAHA mais plus sérieusement ça correspond bien à ma façon de penser et je ne pensais pas la terminer comme ça mais finalement cette fin est beaucoup plus réaliste et me plait.
Pour la suite j'ai déjà l'idée en tête, il ne me reste plus qu'à l'écrire. Petite nouveauté le début sera inspiré d'un yaoi que j'apprécie et sera donc un copier-coller parfait, ma touche personnelle s'établira sur la suite qu'il y aurait pu avoir dans l'œuvre original. Plus d'info dans le prologue qui devrait arriver d'ici deux-trois jours mais ne m'en voulais pas si je suis en retard… Après tout peut être que ça ne verra jamais le jour si vous décider de me massacrer avant =)
Tendresse et nougatine.
