Bonjour à toutes et à tous ! Je suis ravie de vous retrouver pour ce chapitre 4 de Comment séduire Dean Winchester en douze leçons ! Au programme aujourd'hui : Castiel prend la situation en main. Mais pas au sens où vous l'entendez, bande de fangirls perverses ^^ Quoique...

Merci beaucoup pour toutes vos reviews, et à Jadouninette pour tous ses compliments, merci à toi, j'espère que ce chapitre te plaira !

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Avant de passer à ce chapitre, j'aimerais demander leur avis à ceux d'entre vous qui ont lu (et aimé) ma précédente fiction, un Sabriel nommé Surprends-moi. Plusieurs lectrices m'ont fait part de leur envie de lire une suite de cette fiction, ne serait-ce que sous la forme d'un OS. J'ai notamment eu une demande de lemon, et d'un OS sur la façon dont Sam et Gabriel annonceraient leur relation à Dean et Castiel.

Et vous, aimeriez-vous avoir une suite ? Et si oui, quelle scène auriez-vous envie de voir ?

Soyons clairs, pour le moment aucune suite n'est en projet, mais je réfléchis très sérieusement à la question. Je souhaite trouver la bonne idée pour la faire. Hors de question de faire une suite juste pour le plaisir de faire une suite, je souhaite faire quelque chose de bien si ça doit être fait. Ce pour quoi je recueille vos avis et demandes. J'ignore si j'en ferai quelque chose ou pas (si c'est le cas, ce sera sous forme d'OS ou de recueil d'OS), mais j'aimerais sincèrement savoir ce que vous en pensez.

Envoyez-moi un message privé pour me faire part de votre opinion !

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Sur ce, fermons la parenthèse.

Bonne lecture à toutes et à tous ! N'oubliez pas la review !


Chapitre 4

Leçon n°3 : Contact physique tu maintiendras

Castiel ne voulut pas revoir Dean avant une bonne semaine.

Il était mortifié. Non seulement il passait pour ridicule aux yeux de Dean, mais en plus, il avait probablement détruit toutes ses chances de devenir le compagnon du chasseur. Et ça, c'était sa faute.

Castiel ignorait que la honte pouvait atteindre un tel niveau. Surtout pour quelque chose d'aussi objectivement trivial – et pour un ange qui n'était pas censé connaître ce sentiment.

Il avait été tenté, très fortement et pas qu'une fois, de se séparer de ce maudit magazine qui lui avait causé tant de mal. Pourtant, quelque chose qui sonnait comme un espoir subsistant l'avait retenu. Peut-être les prières de Dean qui le suppliaient de revenir.

Castiel n'avait jamais répondu, n'était jamais revenu. Il lui fallait le temps d'assimiler ce qui s'était passé, et de trouver un moyen de sauver sa relation avec Dean.

Et puis, Dean s'était retrouvé attaqué par une dizaine de loup-garous affamés, alors qu'il était seul en forêt, et avait appelé Castiel au secours. L'ange, bien entendu, était venu.

En réalité, il soupçonnait presque Dean de l'avoir fait exprès pour le faire revenir.

Parce que, évidemment, une fois les loup-garous liquidés, au lieu de dire simplement merci et au revoir, Dean lui attrapa le bras. Castiel ferma brièvement les yeux, angoissé, avant de se tourner vers le chasseur. Cette conversation était probablement inévitable.

- Oui, Dean ? dit-il comme si rien ne s'était passé, comme s'il n'était pas en train de discuter avec la personne dont il redoutait le plus le jugement – encore un paradoxe pour lui, le soldat de Dieu.

Quand était-il devenu aussi dépendant de Dean ? Depuis quand celui-ci était-il devenu son unique préoccupation ?

Dean avait l'air très ennuyé, à présent, et se trémoussait presque sur place. Il se mordit la lèvre nerveusement avant de dire avec hésitation :

- Ecoute, Cas'. Je suis désolé. Je voulais pas me moquer de toi l'autre jour. Je voulais pas te faire de peine.

Castiel ouvrit la bouche pour dire quelque chose – même s'il ignorait encore quoi, son corps humain était parfois très surprenant – mais Dean leva la main pour lui intimer le silence. Qu'allait-il encore lui dire ?

- Je veux dire… J'étais surpris, mais tu vois, ce n'était absolument pas drôle.

Castiel était sûr que Dean mentait, mais l'intention le réconforta tout de même. Il se sentit sourire malgré lui.

- Si tu t'intéresses à… ce genre de choses, bah ma foi… c'est OK pour moi.

Ça ne voulait pas dire grand-chose, mais Castiel se sentit soudain rasséréné. Si Dean lui mentait pour récupérer son amitié, c'était que quelque part, l'ange comptait pour lui.

- Je ne m'intéresse pas à ce genre de choses, comme tu dis, Dean, rétorqua Castiel calmement, parce qu'il ne savait pas quoi dire d'autre.

Dean leva vers lui un regard surpris.

- Ah bon ? Mais…

- Le magazine est tombé sur de mauvaises pages, explicita l'ange. Il n'y avait qu'un seul article qui m'intéressait, et ce n'était pas du tout sur le même sujet.

Quelque chose ressemblant à du soulagement passa sur le visage de Dean, vite remplacé par la curiosité.

- Ah non ? Et c'était quoi, du coup ?

Castiel n'était pas d'humeur à repousser Dean une fois de plus.

- Sur les relations humaines, répondit-il sans mentir. Je voulais… je voulais être plus proche de…

- Oh, souffla Dean, dont l'air ennuyé revint en puissance, en même qu'un quelque chose que Castiel fut tenté de nommer un air d'agréable surprise.

Il y eut un instant de silence, puis Dean s'écarta, un peu gêné, et reprit en se frottant la nuque.

- Ben en tout cas, Cas', si t'as besoin d'aide là-dedans, eh bien… Je suis là.

- Merci, chuchota Castiel, ému.

Dean lui adressa un sourire nettement plus sincère.

- Bon, Cas', mon pote, ça te dit qu'on aille se faire une burger-party avec Sam ? proposa-t-il en sortant les clés de l'Impala de sa poche de jean.

Castiel n'y réfléchit pas à deux fois.

- Je te suis.


Castiel hésita quelques temps avant de reprendre le cours de ses activités de séduction du chasseur. Il craignait de reproduire le désastre de la précédente fois – parce que désastre ça avait été. Dean avait mis plusieurs jours avant de se conduire de nouveau tout à fait normalement envers l'ange. Ce dernier se rendait parfaitement compte qu'il était passé très près de la catastrophe – sans même savoir comment il s'était débrouillé pour parvenir à un tel résultat.

Mais l'ange était opiniâtre, et il décida qu'à raison d'une intense concentration et d'un travail maximal, il pouvait parvenir à ses fins. Surtout que Dean avait visiblement pris conscience que leur relation, quelle qu'elle fût, lui était précieuse… Ce n'était pas le moment d'abandonner !

Aussi passa-t-il à l'étape numéro trois, qu'il étudia consciencieusement. La tâche n'était pas des moindres, et pour cause…

Le contact physique est la seule chose qui vous permettra d'instaurer entre vous à la fois une sensation de complicité et une tension sexuelle. Vous ne pourrez pas aller plus loin avec votre homme sans ça !

Le problème étant que, dès que Castiel s'approchait un peu trop de Dean, celui-ci criait à l'atteinte de son espace personnel. Autant dire que réussir cette étape-là ne serait pas une sinécure pour l'ange.

Il n'avait jamais guère eu l'occasion de toucher Dean, se contentant de poser les doigts sur son front pour le téléporter ou sur ses blessures pour les guérir. Rarement plus. Les très uniques fois où Dean l'avait pris dans ses bras, Castiel, malgré son incompréhension, s'était toujours senti étrangement bien. C'était un délice d'étreindre Dean. Le chasseur était chaud, il sentait bon, sa peau vibrait contre la sienne, c'était Dean, tout simplement, et c'était quelque chose qui bouleversait Castiel à chaque fois, à tel point qu'il en voulait plus – mais ne l'obtenait pas. Voilà pourquoi il attendait avec impatience cette épreuve autant qu'il la redoutait.

Il apparut dans le salon du bunker, son plan bien en tête, mûrement réfléchi et prêt à l'application. Sam lisait un grimoire dans un coin, et Dean regardait la télévision, une tarte à moitié mangée dans la main. Tous deux le saluèrent distraitement. Depuis quelques temps, l'apparition de l'ange au beau milieu de nulle part avait cessé de signifier une Apocalypse prête à se déclarer, et ils avaient pris l'habitude de l'avoir de plus en plus à leurs côtés.

- Dean, commença Castiel, très sérieusement, en s'asseyant à côté du chasseur.

- Cas' ?

Dean releva les yeux vers son ami, surpris par son ton sérieux. Castiel, imperceptiblement, se rapprocha du chasseur jusqu'à ce que leurs genoux se touchent.

C'était l'un des (nombreux) conseils du magazine au sujet du toucher. Il était indiqué d'avoir un contact physique progressif durant la conversation. Castiel y avait longuement réfléchi.

Dean déglutit péniblement, ses yeux faisant des aller-retour entre son genou et le visage de l'ange nerveusement.

- Je souhaitais te demander quelque chose, Dean, reprit Castiel avant que le chasseur ne dise quoi que ce soit. C'est en rapport avec ce que tu m'as dit l'autre jour.

- Ce que je t'ai dit l'autre jour ? répéta le chasseur, l'air perdu.

Castiel laissa volontairement son bras effleurer celui de Dean alors qu'il se penchait légèrement. Dean sursauta violemment, comme si on l'avait brûlé. Castiel, lui, ressentit également une brûlure se propager dans son corps, mais elle était étonnamment agréable.

- Au sujet de l'aide que tu m'apporterais dans le domaine des choses humaines, explicita Castiel en s'éclaircissant la voix, laquelle était devenue très rauque d'un seul coup.

Dean cligna rapidement des yeux, l'air stupéfait. Castiel en fut surpris. Pourquoi le chasseur clignait-il des yeux ? Tentait-il d'appliquer à son tour le conseil numéro un ? Etait-il en train de tenter à son tour de séduire l'ange ?

Mais non, il devait se tromper… raisonna Castiel intérieurement, un peu déçu, une fois l'instant passé.

- A-ah. Oui, répondit Dean, l'air hésitant. Je suis toujours partant, oui, bien sûr.

- C'est bien, répondit Castiel, ravi, parce que j'aimerais que tu m'apprennes à chasser.

Un silence emplit la pièce. Castiel eut même l'impression que le bruit des pages du grimoire s'arrêta brusquement.

- Mais, euh… pourquoi ? s'exclama Dean, incrédule.

- Je pense qu'il faut être prudent, décréta Castiel. Il se pourrait qu'un jour je redevienne humain, au moins temporairement. On ne sait jamais. Je veux être prêt à toutes les éventualités. Et si jamais cela devait arriver, je ne voudrais pas être inutile.

- Tu ne seras jamais inutile ! protesta Dean, et la grâce de Castiel s'illumina de plaisir à ces mots.

Après un instant de silence, Dean reprit lentement :

- Mais si tu as envie d'apprendre… je suppose que je peux t'aider, oui…

- Merci, Dean, sourit Castiel.

Mais il ne devait pas perdre ses objectifs de vue. Il lui fallait appliquer la suite des conseils du magazine. Fronçant les sourcils, il approcha sa main du torse de Dean.

- Tu as des miettes partout, dit-il (ce qui était parfaitement vrai), et, du plat de la main, il les chassa, en prenant volontairement son temps.

La chaleur du torse de Dean… Sa peau sous son t-shirt…. C'était encore meilleur qu'il ne le pensait.

Dean ouvrit de si grands yeux horrifiés que Castiel eut peur, l'espace d'un instant, qu'ils ne restent coincés ainsi. Le chasseur frappa son bras brutalement pour le repousser, et fit un bond en arrière, se levant brusquement et s'écartant du canapé.

- Cas', mon espace personnel ! cracha-t-il, le visage furieux et la voix hargneuse.

- Désolé, s'excusa piteusement l'ange en baissant les yeux. Je ne pensais pas que ce serait inconvenant.

Personne ne pouvait savoir à quel point il haïssait cet espace personnel.


Le premier entraînement fut fixé l'après-midi même, à l'extérieur du bunker. Dean l'y attendait, et Sam était assis un peu plus loin, silencieux.

Très vite, un problème se posa. Du moins, pour Dean.

Apprendre le tir à quelqu'un, dit ainsi, cela semblait très facile. Sauf que sur le terrain, il n'y avait guère le choix : il fallait toucher son élève.

Les deux frères oubliaient très souvent que Castiel, avant d'être leur ange personnel, était en premier lieu un soldat de Dieu, et surtout un stratège. Qui disait stratège, disait stratégie. Et quelque part, la séduction n'était qu'une immense stratégie…

Castiel savait dès le départ que le contact établi durant sa conversation avec Dean ne mènerait à rien, que Dean le repousserait inévitablement – même si ça avait été étrangement plus tard qu'il ne le pensait. Aussi avait-il inventé ce petit stratagème pour parvenir à ses fins.

De plus, rien n'obligeait Castiel à être particulièrement doué pour la chasse, après tout.

Il pouvait parfaitement ignorer qu'il existait un phénomène nommé l'effet de recul. Lorsque Castiel tira pour la première fois avec le fusil prêté par Dean, il se détendit totalement pour paraître plus « humain », moins rigide, et l'effet le propulsa en arrière, droit dans les bras d'un Dean très proche et très surpris.

En une seconde, Castiel – qui s'attendait à être simplement blotti dans les bras du chasseur – se retrouva à terre, vautré sur Dean, leurs jambes entremêlées et le souffle erratique.

Ils restèrent immobiles un instant, puis Dean, qui le dévisageait d'un air sonné, passa par une gamme chromatique faciale très innovante, allant du blanc maladif au rouge vif très soutenu, puis il repoussa promptement l'ange, et se releva en s'éloignant au maximum, toussant pour masquer sa gêne et apostrophant Sam.

- Quoi ! Qu'est-ce que tu regardes Sam ! Il s'est rien passé, mec ! Faut que t'enlèves la bouse que t'as dans les yeux ! Et toi Castiel, tu connais pas l'effet de recul, espèce de crétin ?

Castiel ne se montra guère plus doué pour le reste de l'entraînement.

Ce fut ainsi que Dean se retrouva, bien malencontreusement, le torse collé contre le dos de l'ange et les doigts posés sur ses bras pour lui montrer comment orienter son tir au fusil.

- Euh, écoute, Cas', marmonna le chasseur au visage rouge après s'être rendu compte de cet état de fait. Tout ça, ça ne veut rien dire, hein ? Ce n'est pas un message ni rien.

- Pourquoi en serait-ce un, Dean ? avait interrogé l'ange qui jubilait intérieurement – il adorait sentir Dean tout contre lui.

- Oh, enfin, tu comprends bien ! s'exclama son humain, l'air coléreux.

Mais il revint malgré tout se coller contre l'ange, soupirant comme si on lui imposait une tâche surhumaine. Castiel sentait la poitrine de Dean se soulever contre lui et son cœur battre à toute allure. C'était délicieux.

Castiel, par un étrange hasard, ne parvenait pas à tirer convenablement, et Dean dut lui apporter de plus en plus d'aide. Il dut entrelacer ses mains avec celle de l'ange pour lui montrer comment les positionner sur le fusil. Il dut à de nombreuses reprises repositionner les bras de l'ange.

Etrangement, Dean avait très souvent besoin de pauses. Presque trop souvent. Castiel n'était pas certain que s'arrêter en moyenne toutes les onze minutes quarante-six secondes pour aller se désaltérer sans avoir accompli le moindre effort physique, fasse partie du protocole humain. Surtout que Dean dut par ce fait s'absenter six fois dans l'après-midi pour aller aux commodités. Castiel n'était pas sûr non plus qu'il était absolument nécessaire de changer aussi souvent de cibles. Il ne comprit pas non plus, lorsqu'il se mit en chemise pour continuer à s'entraîner, sur les propres conseils de Dean, pourquoi ce même Dean se dépêcha, quelques minutes plus tard, de lui hurler d'une voix suraiguë de se dépêcher de remettre son trench-coat.

Bref, Dean agissait fort étrangement, et l'ange ne comprenait pas du tout pourquoi. Etait-ce une réaction normale ? Et comment devait-il interpréter le rire absolument pas dissimulé de Sam ?

L'après-midi tirait à sa fin, et Castiel ne put plus cacher sa progression surhumaine dans le maniement des armes. Il tirait de mieux en mieux et Dean le félicitait de plus en plus chaudement d'un air extrêmement fier – ce qui contrastait avec ses périodes où il s'agitait dans tous les sens.

- Bon, on essaye une dernière fois pour voir si tu maîtrises ? suggéra le chasseur.

- Remontre-moi le dernier mouvement, réclama l'ange. Je ne suis pas certain d'avoir compris.

Au fur et à mesure de l'entraînement, Castiel avait essayé diverses armes dont le maniement variait à chaque fois.

Dean soupira, mais s'exécuta, venant de nouveau se coller contre le dos de l'ange, qui retint un soupir de bien-être. Dean passa sa tête par-dessus l'épaule de son ami pour lui parler à l'oreille, et lorsque Castiel tourna la tête pour le regarder, il s'aperçut que leurs nez se touchaient presque. Dean détourna les yeux.

- Alors. Tu mets les mains comme ceci (il dirigea les doigts de l'ange). Rajuste un peu ta position par rapport à ta cible (il posa les mains sur les côtes de Castiel pour orienter le haut de son corps.) Et… Non, Castiel, pas comme ça !

C'était plus fort que l'ange. Il devait sentir de nouveau les mains de Dean sur lui. C'était un besoin impérieux, qui le poussa à bouger les hanches contre le bassin de Dean pour désorganiser la posture recommandée par ce dernier.

Et maintenant, Dean allait de nouveau le toucher, il sentirait ses mains et…

Dean écarquilla démesurément les yeux et son souffle se coupa brusquement. Il jeta un regard horrifié vers Castiel, baissa les yeux d'un air complètement choqué, les releva, et poussa une exclamation sourde. Avant même que Castiel n'ait compris ce qui se passait, le chasseur se reculait prestement, poussant l'ange le plus loin possible de lui. L'ange, surpris, battit des bras dans les airs et faillit s'étaler fort peu gracieusement à terre.

- Dean ? s'inquiéta-t-il immédiatement. Que se passe-t-il ?

- Gnnnnnnnnnn, répondit le chasseur, l'air traumatisé.

Puis il fit volte-face et s'enfuit en courant.

Castiel haussa les sourcils. Il n'avait jamais vu Dean courir aussi vite.

Que s'était-il passé ? Est-ce que… ? Non, tout de même pas. Pas si vite ! Si ? Cosmopolitan était vraiment redoutable ! s'ébahit l'ange en se sentant sourire.

A côté de Castiel, un rire retentit. Lorsqu'il se retourna, il vit que Sam se tenait à ses côtés.

- Oui, Sam ?

Le chasseur leva les yeux au ciel avec exaspération.

- Non, rien. C'est juste que… Mon frère est vraiment le pire des abrutis.

A suivre !