Bonsoir à toutes et à tous ! C'est, encore une fois, un honneur et un plaisir de vous retrouver pour ce chapitre 7 de Comment séduire Dean Winchester en douze leçons.
Aujourd'hui est le jour de la sixième leçon... Castiel a fait la moitié du chemin, félicitez-le en laissant une review ! (Comment ça je fais de la pub pour la review ? Absolument pas.) Donc, au programme aujourd'hui : un conseil qui fonctionne au -delà de toute espérance...
Merci à vous tous et vous toutes qui lisez cette fiction et qui l'aimez, merci pour vos follows (déjà 28 !) et vos reviews (déjà 83 !). Vous me rendez heureuse, vous ne pouvez pas savoir à quel point... Merci à la guest Jadouninette et ses gentilles reviews, je suis très heureuse que tu apprécies ma fiction... J'espère que tu trouveras mon chapitre mignon également ^^
Merci également mille fois à Plume-now, pour tous ses compliments qu'elle fait sur moi dans sa fic' Correspondances (une fanfiction Destiel et Sabriel absolument géniale, allez la lire, vous ne regretterez pas... et tant qu'à faire, allez lire toutes ses fics, vous ne regretterez pas non plus !).
Je rappelle que Supernatural ne m'appartient pas. Sinon le Destiel serait depuis longtemps chose officielle.
Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture, et à très vite !
Chapitre 7
Leçon n° 6 : Son aide tu demanderas
Ce fut avec beaucoup de timidité que Castiel s'approcha de Dean par-derrière tandis que celui-ci effectuait des réparations dans le moteur de l'Impala, le capot relevé au-dessus de sa tête.
Castiel, gêné, resta planté là, sans savoir comment signaler sa présence à Dean. Devait-il l'appeler ? Tousser ? Lui tapoter le dos ? Ou attendre que le chasseur s'aperçoive de lui-même que l'ange se trouvait ? Qu'est-ce que Dean détesterait le plus : être dérangé en plein ou être observé sans le savoir ? Dur à déterminer.
En réalité, Castiel n'était pas très certain d'avoir envie d'aborder Dean. Du moins pas sur le sujet dont il souhaitait l'entretenir.
Plusieurs semaines s'étaient écoulées depuis le dîner catastrophique auquel ils avaient tous deux pris part, et entre deux chasses – lesquelles s'étaient récemment avérées plus nombreuses et ardues que jamais, à croire que les monstres s'étaient organisés – l'ange n'était jamais passé à la leçon numéro six. Mais il était plus que temps de s'y décider.
L'ange craignait fortement – après son quasi échec de la dernière fois – de foirer, comme dirait Dean, la prochaine étape… Surtout qu'elle ne dépendait pas tant de lui que du chasseur. Et que les conseils du magazine étaient quelque peu flous…
Les hommes aiment se sentir flattés, les chéries. Ce n'est pas tout de le complimenter à tout bout de champ, il faut également lui faire sentir qu'il est important. Pour cela, le meilleur moyen, c'est de lui donner l'impression que vous avez besoin d'être protégée, qu'il doit veiller sur vous. Montrez-lui que vous avez besoin de lui !
Le problème était que Castiel, en tant qu'ange du Seigneur, n'avait pas foncièrement besoin d'être protégé. Il se voyait difficilement réclamer, tremblant, une protection à Dean sans que l'objet de ses désirs ne le croie drogué. Du moins face à un loup-garou. Ou s'il montrait ouvertement qu'il avait peur.
Il s'était donc rabattu, à tâtons, sur une autre technique…
- Oui, Cas' ? demanda Dean en refermant le capot, après s'être aperçu de la présence de son ami.
Etonnamment, il ne paraissait pas plus fâché que ça que l'ange l'ait observé sans lui en faire part. Il lui sourit gentiment, et le cœur de Castiel manqua un battement. Les sourires sincères de Dean étaient rares, et magnifiques… et il venait de lui en offrir un.
- Dean… il faut que je te dise quelque chose, lâcha Castiel avec hésitation.
Dean cligna des yeux. Se frottant les mains pleines de cambouis avec un chiffon, il s'appuya contre le capot de l'Impala.
- Oui, Cas' ? demanda-t-il, avec un air sincèrement attentif sur le visage.
C'était une bonne surprise pour l'ange. Il n'aurait jamais pensé que Dean pût se montrer aussi intéressé par ce qu'il disait. Sam avait-il raison ? Avait-il réussi à changer quelque chose lors de ce dîner catastrophique ?
Castiel se mordit les lèvres, embêté.
- C'est-à-dire que… c'est délicat.
Dean resserra son blouson contre son torse – le mois de novembre était particulièrement froid cette année-ci – et s'approcha de Castiel, posant une main sur son épaule.
- Cas', enfin, tu sais bien que tu peux tout me dire !
Castiel plongea son regard dans celui merveilleusement vert du chasseur, qui brillait d'inquiétude et d'attente. Il était ému jusqu'à la grâce par l'attitude de son protégé. Depuis quand s'inquiétait-il aussi sincèrement ? L'avait-il seulement jamais fait ? Croyait-il l'ange invincible, ou refusait-il de se soucier de sa survie… à moins qu'il n'ait jamais voulu le montrer ?
Peut-être n'était-ce pas important. Tout ce qui comptait actuellement, c'était que Dean était là, qu'il le voyait, qu'il l'écoutait.
- Cas' ? le rappela Dean à l'ordre. Quelque chose ne va pas ?
- J'ai besoin de toi, Dean, soupira Castiel.
Le sourire du chasseur s'effaça, mais l'ange vit quelque chose briller dans ses yeux.
- Dean, déclara-t-il, je crois que les démons me recherchent.
Quelque part, ce n'était pas faux. Un démon capturé et éliminé la semaine précédente avait jeté un torrent d'injures destinées spécifiquement à l'ange, et un de ses confrères s'était plus tard attaqué directement à ce dernier. Castiel s'était légitimement posé la question de savoir s'il était ou non recherché; il s'était avéré qu'un contrat onéreux avait été posé sur sa tête en Enfer… au même titre que celle de Dean ou de Sam. En réalité, l'ange n'était pas plus en danger que les deux frères… mais ces derniers l'ignoraient, et Castiel, estimant la leçon numéro six aussi importante que toutes les autres, avait décidé de l'utiliser. En priant Dean de le pardonner.
Connaissant Dean, l'ange s'attendait à énormément de choses.
Mais pas à ce que le chasseur lui saute littéralement dessus, les yeux exorbités et hagards.
- Hein ? Quoi ? Comment ? s'exclama-t-il. Qu'est-ce qui se passe ? Il y a un problème ? Ils te recherchent ? Mais pourquoi ?
Il se prit la tête dans les mains.
- Oh, je le savais, je le savais, jamais de chasses pour toi, qu'est-ce que j'ai fait, c'est ma faute, je suis horrible, ils vont te tuer !
- Dean…
Castiel, très gêné face à cette réaction démesurée, se vit couper la parole sans mansuétude.
- Et comment tu sais ça ?!
Dean ouvrit encore plus démesurément les yeux (peut-être avait-il plus de ressemblance avec Sam, finalement) et saisit les bras de Castiel puis les souleva, inspectant ses côtes et ses mains. Il passa ses mains dans ses cheveux, inspecta l'état de sa nuque puis de son visage en s'approchant dangereusement et posant les mains sur les joues. Puis enfin, il écarta brutalement le trench-coat de l'ange, analysant minutieusement sa chemise, à la recherche d'une trace de sang, d'une fracture…
- Ils t'ont attaqué, c'est ça ? Où ça ? Comment ? T'es blessé ? Pourquoi tu m'as rien dit ? C'est grave ?
L'ange ne répondit rien. Comment aurait-il pu ? C'était si agréable de se faire toucher (enfin) par Dean.
A couper le souffle…
Par la suite, Dean décida, sans contradiction possible, de mesures draconiennes au bunker.
- Bien, annonça-t-il durement. Des choses vont changer dans cette maison.
Sam, Castiel et lui se trouvaient dans la salle à manger du bunker. L'ange et le cadet Winchester étaient assis à table, observant l'aîné qui faisait des aller-retour dans la pièce, un fusil à la main qu'il tapotait régulièrement, et l'œil sévère.
Castiel avait l'impression que la situation lui échappait complètement.
Quand exactement était-il passé aux yeux de Dean du statut d'ange invincible à celui de victime potentielle à protéger comme un nouveau-né ?
- Bon, annonça Dean, le visage plissé d'austérité. Les règles sont strictes. Je ne tolérerai aucun manquement. Compris ?
- Mais, Dean… protesta Sam.
Dean pointa son fusil vers lui.
- Dois-je te rappeler que Cas' est en danger ?
- Non, je crois que j'avais compris, marmonna son frère.
- Bien. Donc. Pour assurer la sécurité de Cas', j'ai pris des mesures…
- Tu sais que Castiel est capable de se protéger tout seul, j'espère ? intervint Sam – et Castiel hocha la tête, parce qu'il sentait venir une catastrophe sans nom.
Dean hésita.
- Ouais. Mais face à une centaine de démons, il fera pas le poids. On doit l'aider.
- Une centaine ? releva Sam, sceptique.
- Sa tête est mise à prix, mec ! riposta Dean. (Puis il fronça les sourcils.) Pourquoi tu me contredis tout le temps ? Tu essayes de ruiner mon plan de protection, peut-être ? Peut-être bien que tu veux vendre Cas'…. Peut-être que tu es possédé…
- Quoi ? mais non ! cria Sam en levant les mains, paniqué. Enfin, je…
Dean lui jeta un coup d'œil suspicieux, et Castiel fut quasiment certain que la bière de Sam, ce soir-là, serait coupée à l'eau bénite, et sa salade au sel.
(Ce qui fut le cas, et cela provoqua un tollé de la part de Sam, parce que, forcément, une salade n'est pas faite pour être salée, et encore moins avec une poignée entière par feuille.)
- Donc. Les règles, reprit Dean. Ouvrez bien les écoutilles, vous autres…
- Je ne vois pas ce qu'un sous-marin vient faire dans cette histoire, tiqua Castiel, avant de se taire lorsque Dean le fusilla du regard.
- Cas', tu es interdit de nous quitter une seule seconde. Capiche ?
- … Si tu veux, Dean, souffla Castiel – que pouvait-il dire d'autre ?
- Dean… soupira Sam. On fera comment, dis-moi, quand on sera sous la douche, par exemple ?
- Eh bien il nous y suivra, rétorqua Dean.
Puis il se tut, ouvrit de grands yeux et rougit avant de balbutier :
- Enfin… Il ira voir celui de nous deux qui prend pas sa douche, quoi… Enfin… Cas' va pas… non non non, hein, attention, je dis pas, quoi, moi, vous voyez, enfin Cas' tu vois bien, je…
- Et si on a envie d'aller aux toilettes et que l'autre se douche ? reprit Sam.
- Eh bah on se retient ! rugit Dean.
- Encore une chance que t'as aucun besoin humain, hein, souffla Sam à Castiel, et celui-ci hocha la tête.
Mais qu'est-ce qu'il avait encore fait ?
- Ensuite, dit Dean en regardant attentivement Castiel et Sam. Quoi qu'il arrive, on se promène armés.
- Même quand on est sous la douche ?
Castiel crut que Dean allait exploser.
- Putain, Sam, t'as quoi comme problème avec la douche ?!
- Rien, marmonna Sam. C'est juste que… Laisse tomber.
- Quand on est sous la douche, aux toilettes, devant la télé, au lit, en train de manger, partout, martela Dean. Et on se tient prêt à réagir, ajouta-t-il. Au moindre signe suspect, on prévient les autres. S'il le faut, on tire. L'essentiel, c'est Cas', OK ?
Sam ricana.
- Dernière règle, acheva Dean. Plus personne n'entre, plus personne ne sort.
- Quoi ?! s'indigna Sam. Mais comment on va faire pour…
- Avant que tu n'ailles plus loin, je te rappelle que la douche se trouve à l'intérieur, siffla Dean.
Sam grimaça à l'intention de son frère.
- Non, on s'en doutait pas ! rétorqua-t-il. Je voulais parler de la nourriture.
- On se débrouillera, rétorqua Dean d'un ton sec.
- Et les chasses ?
- D'où t'as vu que protéger Cas' ça voulait dire aller chasser ?
Sam se tourna vers Castiel, l'air fatigué.
- Cas'. Qu'est-ce que tu as fait ?
A partir de ce jour-là, la dictature régna au bunker.
Il ne se passa pas un moment sans que Castiel soit suivi d'un Dean avec un couteau, un pistolet et un air soupçonneux, qui ne le quittait pas du regard et qui, lorsqu'il était contraint de le confier à Sam, abreuvait ce dernier de conseils en tous genres : « Tu ne le quittes pas des yeux, tu dézingues tout ce qui passe, et tu prends soin de lui, surtout ». Dean l'avait quasiment attaché à son lit pour ne pas le perdre de vue lorsqu'il dormait – ce qui n'arrivait que peu, car il gardait l'œil ouvert.
Castiel ignorait s'il en était flatté ou atterré.
Après tout, Dean ressemblait à une caricature d'ami surprotecteur… C'était étrange. Pas déplaisant, mais… Dean semblait excessivement inquiet.
Il avait tout de même tiré sur un innocent pigeon qu'il avait pris pour un démon lorsque ce dernier avait tapé avec son bec contre une fenêtre. Conclusion de l'histoire : une vitre à remplacer, un cadavre à brûler et un Dean honteux à calmer.
Sam but de l'eau bénite au moins trois fois de plus que le premier soir, parce qu'il ne pouvait pas s'arrêter de rire hystériquement face au protectionnisme de son frère.
Dean aussi avait dû s'adapter à ses propres exigences… notamment lorsqu'il s'était avéré que les réserves de nourriture contenaient plus de légumes que de hamburgers. (« C'est inadmissible, comment on peut faire des réserves dans un bunker et oublier le hamburger, c'est un scandale ! »).
Mais le pire fut pour cette pauvre Charlie Bradbury, innocemment venue passer des vacances chez ses amis les Winchester. Elle apprécia moyennement d'être assommée, ligotée à une chaise, questionnée par un Dean hystérique qui s'agitait dans tous les sens (« tu es un démon, j'en suis sûre, tu chasses Castiel, rends-toi ou je t'égorge ») et escortée aux toilettes avec un pistolet sur la tempe, jusqu'à ce qu'elle accepte enfin de boire de l'eau bénite et de manger du sel.
Castiel était certain que Sam avait raconté toute l'histoire à la rousse pour éviter que l'une de leurs dernières amies ne s'en aille à jamais.
Eu égard de ces évènements, la vie au bunker n'avait pas tellement changé. Les frères lisaient, regardaient la télévision, jouaient au tennis de table (et en apprenaient les règles à Castiel)… Finalement, c'étaient quasiment des vacances, sauf que Dean était plein de mille délicatesses à l'égard de Castiel. Il lui demandait souvent s'il allait bien, s'il avait besoin de quelque chose, comment il se sentait, et veillait sur lui perpétuellement, avec une espèce d'affection sous-jacente. Et Castiel trouvait ça agréable.
Toutefois, cette situation ne pouvait pas durer… Il fallait que ça s'arrête.
Et c'était à Castiel de s'en charger.
L'ange prit Dean à part un soir, avant que le chasseur et son frère n'aillent se coucher. Il l'entraîna sur le canapé et prit une grande inspiration pour lui parler.
- Dean… ça ne peut pas continuer ainsi, soupira-t-il.
- Je sais, rétorqua Dean, sur la défensive. Mais il faut bien que…
- Sincèrement, Dean. On ne peut pas vivre enfermés dans ce bunker, se méfier les uns les autres, tirer sur tout ce qui bouge… Ce n'est pas possible ! s'exclama Castiel, désespéré.
- Il faut que je te protège ! riposta Dean l'air furieux.
Castiel faillit répondre « je n'ai pas besoin d'être protégé », mais il le devait, s'il voulait suivre les conseils du magazine… Dont cette leçon six qui fonctionnait au-delà de toute espérance.
Il prit donc les mains de Dean dans les siennes.
- J'apprécie, Dean, je suis… flatté et heureux que tu me protèges. Et rassuré, ajouta-t-il précipitamment en voyant l'air déçu de Dean. Mais… nous sommes tous trois recherchés par les démons, et peut-être même par les anges. Nous ne pouvons pas arrêter de vivre pour ça. Je risque autant que vous deux et… c'est un plaisir, parce que cela signifie que je suis des vôtres.
- Team Free Will, hein ? soupira Dean avec un petit rire.
Il détourna le regard, l'air embarrassé.
- C'est que… Tu ne comprends pas, reprit-il.
Castiel, perplexe, fronça les sourcils.
- Qu'est-ce que je ne comprends pas ?
- Tu te souviens du démon de Phoenix, celui qui se faisait adorer comme un dieu ?
- Celui que tu as tué ? Oui, je m'en souviens, tiqua Castiel, désorienté.
Dean se frotta la nuque.
- Eh bien, il avait une petite copine démone. Qui avait elle toute une bande de potes faux dieux eux aussi. Ils m'ont envoyé une lettre. Très… explicite, la lettre. Ils ont dit qu'ils se vengeraient de moi, et que pour ça… ils s'en prendraient à toi.
- Oh, souffla Castiel.
Il n'avait rien su de cette lettre, strictement rien. Dean la lui avait cachée avec soin, visiblement. Pas étonnant qu'il ait surréagi… Il croyait que l'ange était en danger immédiat !
Castiel baissa la tête, se sentant brusquement coupable. Qu'avait-il fait ?
- Alors, poursuivait Dean d'une voix sourde, lorsque tu m'as parlé de cette mise à prix… J'ai eu peur.
- Tu as eu peur… pour moi ? répéta Castiel, ému.
Il avait envie d'embrasser Dean plus encore que jamais. Ce qui se produisait… Rêvait-il ?
- J'ai pensé qu'ils allaient venir te chercher tout de suite… qu'ils allaient mettre leurs menaces à exécution, raconta Dean, le regard dans le vague, en ignorant l'interruption. Et cette fois-ci… il n'y aurait personne pour t'aider, pour te sauver. Pas de Lucifer ou de Naomi pour te ressusciter. Je t'aurais perdu et je…
- Tu ? souffla Castiel, tremblant d'expectative.
- Je ne sais pas si je l'aurais supporté, avoua Dean d'une toute petite voix.
Il releva la tête et ses yeux croisèrent ceux de Castiel. L'ange y lut toute sa peur, son inquiétude… son affection ? Troublé et heureux, il sourit à Dean.
- Ne t'inquiète pas, Dean. Je ne risque rien avec toi.
Dean sourit à son tour, une lueur étrange dans les yeux.
Le lendemain, la dictature « protégeons Castiel » prit fin.
Et une démone très étonnée, dans sa demeure horrifiante de Pandémonium, la capitale des Enfers, reçut un bouquet de fleurs anonyme accompagné du mot : « Merci».
A suivre !
