Bonsoir à toutes et à tous ! Alors, contents de lire enfin le chapitre 9 de Comment séduire Dean Winchester en douze leçons ? Déjà la leçon numéro 8, qu'est-ce que ça passe vite ! Au programme : retour en force de Castiel le Maladroit.

Avertissement sur ce chapitre pour... sous-entendus presque explicites dont je m'excuse à jamais. (Du moins pour un esprit de fangirl comme le mien, c'est explicite). Non, pas de lemon, désolée. Une autre fois ? xD

Merci à tout le monde pour vos reviews, vos follows, et même aux anonymes. Merci mille fois. Je vous aime. *cœur*

Je précise que Supernatural et Cosmopolitan ne m'appartiennent pas et que je ne fais que les utiliser honteusement. Les blagues absurdes m'appartiennent, oui oui. J'ai honte. Si vous ne comprenez pas la première ne cherchez pas à comprendre. Sincèrement. Même moi je n'ai pas encore compris ce que ça veut dire. De toute façon c'est plus drôle en Enochien. Na.

Bonne lecture, à très vite, et n'oubliez pas la review !


Chapitre 9

Leçon n° 8 : Spiritualité tu adopteras

Lorsque Castiel vit l'intitulé du conseil numéro huit de la revue, il déglutit péniblement.

A présent, il lui fallait être spirituel. Père. Comment allait-il se sortir de ce mauvais pas ? Sa dernière tentative de spiritualité s'était soldée par un échec si retentissant que les sept cieux devaient probablement encore en parler.

L'ange fut très fortement tenté de faire comme si cette leçon n'existait pas. Malheureusement, à chaque fois qu'il tentait de passer à la leçon suivante, son esprit bloquait littéralement. Toutes les leçons étaient nécessaires pour mener à bien son plan de séduction; sans quoi, Dean lui serait déjà tombé dans les bras. Ce qui n'était pas le cas, hélas.

Donc, Castiel, avec méfiance, se plongea dans l'étude approfondie du huitième conseil.

Tout d'abord, pour séduire votre chouchou d'amour… Faites-le rire !

Castiel eut l'impression qu'une pierre lui tombait au fond de l'estomac.

Comment était-il censé faire ça, au juste ?

Si le magazine n'avait pas précisé « femme qui rit, à moitié dans ton lit, un proverbe qui correspond aussi aux hommes ! », et si Castiel avait eu nettement de fantasmes plus ou moins farouchement refoulés à l'égard de Dean, il serait passé sans remords à la suite des évènements. Mais tel n'était pas le cas et, avec une certaine culpabilité toute pieuse, Castiel se replongea dans la leçon – car si le magazine le disait, ce devait être vrai, non ?

Une petite blague, si elle est bien placée, peut vous récolter les rires de votre homme. Evidemment, ne sortez pas une plaisanterie sans aucun rapport avec la discussion : rebondissez plutôt sur ce que votre homme dit !

Très bien.


- On en voit de belles, de nos jours, soupira Sam, désabusé, face à son ordinateur sur lequel il lisait les dernières nouvelles de leur chasse en cours.

Ils se trouvaient à Fresno, pour résoudre une importante affaire mêlant, dans le désordre, des apparitions, des tempêtes, des morts suspectes, des pactes démoniaques conclus pour tout et n'importe quoi, des sortilèges un peu partout et une danseuse de bar devenue égorgeuse d'homme libidineux. Une affaire complexe dont ils peinaient à voir le bout tant elle était alambiquée.

- Je ne vois pas en quoi c'est étrange, rétorqua Charlie, qui avait décidé de venir, avec sa méconnaissance des affaires surnaturelles, en chasse avec eux.

Dean haussa un sourcil.

- Ah oui ? Parce que pour toi, c'est pas bizarre, un ange et un démon qui foutent le bordel ensemble ?

- Ça m'en rappelle une bien bonne, intervint Castiel, sautant sur l'occasion.

Tous les regards se tournèrent vers lui.

- Ah oui ? s'enquit Charlie, curieuse.

- Oui. C'est l'histoire d'un ange, d'un démon et d'un Léviathan qui entrent dans un bar. Le Léviathan commande un whisky, le démon une vodka et l'ange du champagne. Le démon demande : « Qu'est-ce que tu fêtes, l'angelot ? » (Castiel se mit à pouffer de rire.) « Oh, trois fois rien, aujourd'hui, j'ai mangé une tarte aux pommes… » « Et toi le Léviathan ? » « Je suis allé chez le dentiste, et toi ? » « Oh, moi, rien… C'est tout moi, ça » Sauf que ce n'était pas lui.

Sur ce, Castiel partit d'un grand rire sonore. Avant de s'arrêter, avisant la tête consternée des trois humains.

- C'est plus drôle en Enochien, renifla-t-il.

Les humains ne savaient pas ce qu'était l'humour, décidément.


- Alors, la base des blagues, ce sont les histoires de Toto, décréta Charlie d'un ton docte.

Castiel hocha solennellement la tête. Après le désastre de sa blague typiquement angélique, il avait cherché sur Internet quelles blagues humaines il pouvait raconter à Dean, puisqu'il ne semblait visiblement pas apte à comprendre l'humour céleste. (Quel dommage. Gabriel lui en avait apprises de bien bonnes, dans le temps. Notamment celle où Lucifer apprenait le disco, qui était excellente.) Le problème était qu'il n'avait rien compris à tout ce qu'il avait trouvé. Sam étant occupé en ville, il s'était donc tourné vers Charlie, que les frères qualifiaient de « très amusante ». Elle était l'humaine de la situation.

Charlie, avec un grand sourire, poursuivit :

- Si tu veux comprendre l'humour humain, c'est idéal pour débuter, et c'est toujours très drôle.

Castiel devait se retenir de prendre des notes.

- D'accord. Alors, commençons. La classique, tout d'abord. Toto mange salement à table. Son père lui dit : « Tu manges comme un goret Toto ! » « Qu'est-ce que ça veut dire ? » demande Toto. « Tu sais ce qu'est un goret, j'espère ? » s'exclama le père. Toto répond, tout fier : « Oui papa, c'est le fils du cochon ! »

Castiel fronça les sourcils.

- Mais Toto ne peut pas savoir ça.

Charlie ouvrit grand les yeux.

- Je te demande pardon ?

- Eh bien, Toto ne peut pas savoir que son père a des pratiques sexuelles répréhensibles, n'est-ce pas ?

- … Hein ?! (Charlie, stupéfaite, ouvrit grand la bouche.)

- Dean m'a dit qu'un cochon était un homme dont les pratiques sexuelles sont sales et libidineuses. Je ne vois ni comment Toto peut être au courant, ni quel est le rapport avec le repas.

Charlie cligna des yeux et se mordit la lèvre.

- Ok. Manger comme un cochon, ça veut dire manger salement. C'est tout.

- Oh. (Castiel se sentit soudain très stupide.) Je l'ignorais.

- On va dire que ce n'est pas grave, reprit Charlie avec un gentil sourire. Même si je commence à me demander si ce n'est pas toi le pervers de l'histoire.

- Moi ?! Enfin, Charlie, c'est…

- Quoi ? Tu vois des sous-entendus partout. Remarque, c'est Dean qui va être content. (Charlie leva les yeux au ciel.) Bon, si tu veux aller dans le sous-entendu sexuel, on peut continuer comme ça, si tu veux, railla-t-elle. Ma préférée, c'est celle du cours de morale. Toto est en cours de morale et sa maîtresse lui demande comment annoncer, lors d'un dîner avec une fille très bien élevée qu'il courtise, qu'il va aux toilettes. Toto répond…

Castiel, attentif, ouvrit de grands yeux. La seconde partie de la leçon évoquait les allusions sexuelles. Le magazine disait effectivement qu'il était bon d' « exciter un peu le mâle en glissant quelques allusions coquines dans votre discussion », chose qui avait laissé Castiel assez perplexe. Surtout qu'il était certain que Dean en faisait très régulièrement… mais l'ange était incapable de les déchiffrer.

Y avait-il en réalité moyen d'associer humour et sous-entendus coquins ? Surtout dans un cadre où Toto lui-même était en pleine séduction ?

Il avait vraiment eu raison de faire appel à Charlie. Elle était réellement une experte en la matière.

Ce fut ainsi que lors du repas du soir, Castiel toussota légèrement. L'heure était venue d'aller aux commodités. (Quoi qu'il n'en ait pas eu besoin. Mais une stratégie restait une stratégie.)

Il se leva donc et, avant de parler, jeta un léger coup d'œil à Charlie.

Qui comprit aussitôt ce qu'il allait faire.

Elle se leva immédiatement, paniquée, en agitant les bras, cherchant à empêcher Castiel de commettre une grosse et énorme erreur. Sauf qu'elle était en train de manger, qu'elle avait la bouche pleine de viande (grasse, qui plus était, les hamburgers étant rarement sains pour la santé) et qu'elle souhaitait éviter de tout recracher dans la chevelure de Sam. Tâche complexe qui la ralentit considérablement dans son élocution.

- Cash' ! Ch'était pas pour cha ! Che chavais que tu l'utilicherais pour faire cha ! Cashtielch !

Mais l'ange, déterminé, l'entendit à peine. Déterminé, il regarda Dean avec gravité, et prononça très clairement :

- Dean, je te demande pardon de m'absenter un moment, je m'en vais de ce pas tendre la main à un ami intime que j'espère pouvoir te présenter après le dîner.

Les réactions furent très diverses.

Une vieille dame dans le box d'à côté poussa un petit « oh ! » scandalisé et se signa.

Charlie gémit et se cacha la tête entre ses mains, se faisant toute petite sur la banquette.

Sam demeura figé, sa fourchette à dix centimètres de sa bouche, pâle et parfaitement immobile excepté ses yeux qui passaient de Dean à Castiel puis de Castiel à Dean.

Dean, lui…

Dean devint brusquement très rouge, recracha sa bouchée de hamburger sur le coup de la réplique de Cas', suffoqua, manqua s'étrangler, et finalement regarda Cas' avec une expression indéfinissable avant de s'enfuir en courant vers les toilettes et de hurler : « Prem's ! ».

Malheureusement, Dean, sous le coup de l'émotion, avait recraché son hamburger droit sur Sam. La viande atterrit dans les cheveux du cadet, qui, effaré, tenta de s'en débarrasser en secouant la tête dans tous les sens, ce qui propulsa les morceaux salivants droit sur les genoux de la vieille dame choquée, laquelle se leva avec fureur pour venir frapper Castiel avec sa canne. Les deux humains et l'ange furent ainsi virés de l'établissement à grands coups de canne aux fesses, tandis que Charlie, inconsolable, répétait qu'elle ignorait ce pourquoi Castiel lui avait demandé ça, qu'il n'aurait jamais dû dire ça à Dean, et mon Dieu, mais qu'avait-il fait !

Castiel se posait la même question.

Dean revint très tard au motel ce soir-là.


Etonnamment, Dean ne refit plus jamais référence à ce que Castiel avait dit. Comme si cela n'avait jamais existé. L'ange ignorait s'il devait en être soulagé ou plutôt mécontent.

Ce qui était d'autant plus étrange, c'était que Dean ne l'évitait même pas. Au contraire. Il semblait perpétuellement observer l'ange et rechercher son regard. Pire encore, il rougissait lorsque l'ange le regardait. Et se mordait les lèvres (ce qui était particulièrement attirant). Et souriait. Presque timidement.

Castiel ne savait plus à quoi s'en tenir.

Il décida alors de continuer ses initiatives. Il en eut l'occasion alors que Sam, Dean, Charlie et lui-même cherchaient un moyen de liquider l'ange et le démon qui travaillaient de concert, alors introuvables.

Dean peinait à apprendre un double exorcisme mêlé à une invocation et menaçait de s'arracher les cheveux devant son parchemin rédigé en hébreu.

- C'est pas possible, geignit-il, ça rentre pas dans ma tête….

Castiel se souvint alors d'une réplique qu'il avait entendue dans un des Casa Erotica que Gabriel avait insisté pour qu'il regarde. C'était un des rares Casa Erotica gay. Gabriel le lui avait donné en mentionnant « si jamais un jour tu devais passer à l'acte avec Deano, ça peut servir, on sait jamais ». Castiel n'y avait compris que très peu de choses.

- Humecte-toi la tête, suggéra Castiel – c'était une des parties du film qui le laissaient dans le flou complet, mais cette fois-ci, il était sûr de lui.

- Hein ?

Dean le regardait avec l'incompréhension la plus totale.

- Quand on humecte la tête ça rentre mieux, à ce qu'il paraît, expliqua Castiel.

Dean se figea, rougissant de nouveau. Il déglutit lentement, très lentement, tout en dévisageant Castiel avec intensité.

- Cas', dit-il avec la voix rauque, est-ce que tu sais ce que tu viens de dire, là ?

- Mais parfaitement, Dean, répondit placidement l'ange.

- Ah. (Dean déglutit de nouveau.) Et, euh… c'est fait exprès ? Je veux dire… que cherches-tu, Cas' ?

- A ton avis, Dean ? rétorqua-t-il.

Le regard de Dean se fit plus intense encore, son rougissement également, et le chasseur quitta de nouveau la pièce. En courant.

Sur le canapé, Charlie, livide, s'écroula théâtralement dans les bras d'un Sam hésitant entre l'horreur et l'hilarité.

- Saaaaaaam…. J'ai créé un monstre aide-mooooooooi…

- Castiel, dit sévèrement Sam. Viens un peu par là. Il faut qu'on discute.

Castiel, méfiant, le regarda en plissant les yeux.

- Et de quoi ?

- De la façon dont on fait un sous-entendu sexuel.

Charlie se redressa doucement et jeta un regard mi-horrifié, mi-stupéfait, au chasseur.

- Tu. Vas. Lui. Apprendre. Comment. Donner. La. Trique. A. Ton. Frère ?! s'exclama-t-elle en séparant bien les mots les uns des autres.

Sam haussa les épaules, l'air penaud.

- Ecoute, Charlie. S'il continue comme ça, Cas' va déclencher l'Apocalypse. (Il ajouta, pensif : ) Et puis maintenant, j'ai du mal à m'assesoir. Satanée vieille. (Charlie haussa un sourcil, et Sam soupira.) Si on ne fait rien, Cas' ne va pas s'en sortir.

- Je m'en sors très bien, merci, rétorqua froidement Castiel, un peu exaspéré qu'on parle ainsi de lui.

Charlie siffla doucement.

- Waé. Vous les Winchester et ange, vous êtes encore plus tarés que dans les bouquins.


Le téléphone de Castiel sonna bruyamment. Sur l'écran le prénom de Dean était inscrit en grosses lettres, et l'ange sourit en décrochant. Charlie et lui étaient partis à un bout de la ville pour traquer l'ange, et les frères Winchester à l'autre bout pour capturer le démon. L'attaque était prévue pour le lendemain matin. En attendant, ils communiquaient à peine, au grand dam de Castiel.

- Bonsoir, Dean, chuchota-t-il pour ne pas réveiller Charlie qui dormait.

- Salut, Cas', répondit le chasseur de sa voix chaude qui fit frissonner l'ange. Comment ça va, de votre côté ?

- Bien. Et du vôtre ?

- La même.

Il y eut un instant de silence durant lequel Castiel savoura simplement d'être en train de communiquer avec Dean, son Dean. Puis il se remémora les conseils de Sam.

Si un jour tu l'as au téléphone, dis qu'il te manque un vêtement. Que t'es quasiment à poil. Ça va le faire fantasmer grave. (« Tu m'étonnes, avait dit Charlie, ça va l'exciter à fond, oui. C'est pas parce que je suis lesbienne que je sais pas reconnaître un beau mec. Si Dean était une fille, il mouillerait sa culotte. »)

- Attends, dit Castiel. Je renfile mon pantalon.

Silence interloqué au bout de la ligne. L'ange se maudit d'avoir prononcé cette phrase sortie de nulle part et sans logique, mais Dean ne releva même pas l'absurdité de la chose.

- Cas', t'as plus de froc ? Il est passé où ? Tu l'avais enlevé pour lever une nana, ou quoi ?

Etait-ce de la jalousie ? Père. Sam Winchester devait-il ouvrir une agence matrimoniale ? Castiel se sentit sourire.

- Non, Dean, rit-il. Pas du tout. C'est simplement que…

Il faut que l'ambiance soit chaude entre vous, avait dit Sam. Si tu le peux, enlève un peu ton trench devant lui. Ou sinon, fais-lui remarquer à quel point il fait chaud. (« Ça, avait précisé Charlie, c'est pour qu'il t'imagine chaud bouillant et couvert de sueur, tout nu dans son lit. J'te promets ça marche. J'adore quand une fille me dit ça. Miam. »)

- C'est qu'il faisait très chaud dans la chambre, acheva Castiel.

-Oh. Tant que ça ?

Fais en sorte qu'il t'imagine sous la douche. (« C'est le même principe que la sueur et le lit tout nu et tout, avait dit l'humaine. Lui dire que tu prends une douche c'est limite lui faire imaginer que tu fais un strip-tease. Et s'il veut te rejoindre accepte. »)

- J'ai même été prendre une douche, confia Castiel.

- Ah. (La voix de Dean paraissait soudain très rauque et hachée. C'était… sexy, constata l'ange.) Je croyais que tu savais pas actionner les robinets.

Et insinue que tu aimerais avoir des relations charnelles avec lui. Dé-li-ca-te-ment, le sous-entendu, avait insisté Sam. (« Pourquoi ? avait boudé Charlie. Je suis sûre que si Cas' se pointait tout nu dans le lit de Dean il se jetterait sur lui pour le manger tout cru. ») TROP D'INFORMATIONS, CHARLIE ! (« C'est toi qui dis ça, Monsieur j'enseigne à mon pote comment foutre mon frère dans mon lit ? »)

Castiel se mordit la lèvre.

- Pourquoi, tu aurais aimé m'enseigner comment on se douche, Dean ? demanda-t-il doucement.

- Euuuuuuuuh… fut la réponse que Castiel obtient.

- Tu m'aurais appris comment utiliser l'eau, le gant, le gel douche ? Comment me laver tout le corps ? Comment me sécher ? insista Castiel qui s'amusait énormément.

Ce fut alors que l'ange entendit un drôle de bruit à l'autre bout de la ligne. Comme un gémissement étouffé. Et un « oh ! ». Et un petit soupir : « Caaaaas'… ».

- Dean ? s'inquiéta-t-il ?

- Hein ? euh, oui, c'est rien, j'ai glissé, répondit très vite Dean. Pfouh là là, ça glisse le parquet dans le secteur, hein !

Castiel comprit alors. Père. Dean avait… Non ?... Si ? Il se sentit sourire stupidement. Et son pantalon devenir plus étroit. On y est presque.

Note mentale : penser à remercier Sam.

- Cas' ? murmura Dean, tout doucement, après un silence, comme s'il avait peur de ce qu'allait dire Castiel.

- Oui, Dean ?

Dean soupira.

- Fais attention à toi, Cas'. OK ?

L'ange sourit.

- Toi aussi, Dean. On se reverra bientôt.

Dean soupira de nouveau.

- Tu me manques, chuchota-t-il très rapidement, avant de raccrocher brusquement.

Castiel ferma les yeux. Heureux.

A suivre…