Bonsoir à tout le monde ! Voici le chapitre 10 (bon sang, déjà dix) de Comment séduire Dean Winchester en douze leçons ! Un chapitre probablement moins comique ce soir, mais un peu plus fluffy (je pense). Au programme : le premier rendez-vous !
Merci à toutes et à tous pour vos reviews, vos follows, vos mises en favoris… Merci infiniment.
Je rappelle que Supernatural et Cosmopolitan ne m'appartiennent pas. Oh, et les critiques culturelles que je me permets dans ce chapitre sont purement inventées. Aucune œuvre ni communauté de fans n'est visée. Il s'agit d'un avis purement subjectif de la part de Dean.
Sur ce, bonne lecture, et n'oubliez pas la review !
Chapitre 10
Leçon n° 9 : Du temps avec lui tu passeras
Charlie – qui s'était plus ou moins définitivement installée dans la Team Free Will –, assise à côté de Castiel, fronça les sourcils.
- Sérieux ? Tu vas avoir un rendez-vous avec Dean ? (Son regard s'illumina.)
- C'est génial ! s'enthousiasma Sam, de l'autre côté.
L'ange et les deux humains, assis sur le lit du motel, regardaient le magazine posé sur les genoux de Castiel.
- Pas encore, répondit Castiel. Il faut déjà que je lui demande. Et puis… il peut refuser…
Charlie leva les yeux au ciel.
- Le jour où Dean refusera de passer du temps avec toi, petit angelot, les poules auront des dents.
Elle ignora le regard perplexe de Castiel et celui rieur de Sam.
- De toute façon, je ne sais même pas comment m'y prendre, soupira l'ange.
Il se sentait plus démuni que jamais. Il avait lu le conseil numéro neuf avec bien plus d'attention qu'il ne le requérait probablement, et pourtant, il n'était pas plus avancé. Les humains devaient posséder une sorte de sixième sens de la séduction qui leur soufflait ce qu'ils devaient dire ou faire et à quel moment, et lui non.
Il y avait des choses qu'un magazine, aussi utile soit-il, ne pouvait résoudre. Aussi avait-il fait appel à Sam et à Charlie. Après tout, leurs conseils s'étaient avérés être un franc succès. Il n'avait certes évoqué ce qui s'était produit au téléphone qu'avec prudence et autocensure – Castiel refusait qu'ils soient au courant de ça; ce devait rester entre Dean et lui – mais cela avait été suffisant pour que ses amis en concluent que les barrières fictives de Dean s'effondraient une à une et que Castiel prenait un excellent chemin.
- Voyons voir ça, décréta Charlie en s'emparant d'office du magazine. Alors. Si vous ignorez comment inviter votre homme à sortir ou à dîner, débrouillez-vous pour que ce soit lui qui vous invite, tout simplement.
- Ce serait un gigantesque pas en avant pour Dean, approuva Sam en souriant. Ce n'est pas comme si tu allais refuser, ajouta-t-il à l'intention de Castiel qui sourit et hocha vigoureusement la tête.
- Justement, reprit Charlie. Dean ne peut pas savoir que Castiel va accepter. Il va stresser à l'idée que Cas' dise non. Et puis il faut déjà que Dean ait l'idée d'inviter Cas' à dîner.
- Exact, approuva Castiel, sentant son enthousiasme retomber à toute vitesse.
- D'où le conseil du magazine. Faites-lui comprendre, à mots couverts, que vous êtes disponible pour une sortie, que vous n'êtes pas prise, et que vous auriez envie qu'il vous invite. C'est ce que tu vas faire, Cas'.
Castiel tourna la tête vers la rousse.
- Mais comment ?
Charlie se racla la gorge et prit une voix emphatique pour reprendre sa lecture.
- Sinon, vous pouvez toujours faire intervenir vos amies. Elles vous aideront à faire en sorte que l'Apollon y voie plus clair.
- Je suppose que les copines hystériques, c'est nous, ricana Sam, et Charlie hocha la tête, l'air ravi.
- Tu vas voir, Cas'. Ton Dean va tomber dans le piège comme un poisson mord à l'hameçon.
Sam grimaça.
- Attends. Tu veux dire qu'on va manipuler mon frère ?
- Pourquoi, ça te pose un problème éthique ?
Sam parut soupeser la question.
- En fait, non.
- Tout va bien, alors ! s'exclama Charlie.
- Mais comment allons-nous y prendre ? reprit Castiel, qui ne comprenait pas où la rousse voulait en venir.
Charlie sourit.
- Tu vas voir.
La première à agir fut Charlie.
Castiel se trouvait à ses côtés, invisible, avec Sam qu'il avait rendu imperceptible également.
Charlie avait insisté pour se charger de cette partie du plan, arguant qu'elle seule pouvait la mener à bien. Sam, estimant que Dean n'écouterait jamais son frère, mais que leur amie avait peut-être une chance, avait très volontiers cédé sa place.
Charlie se racla la gorge et s'assit sur le capot de l'Impala, à côté de Dean qui mangeait un sandwich. L'ange et l'autre chasseur étaient censés manger à l'intérieur du diner.
Charlie attaqua immédiatement.
- Alors, Dean, quand est-ce que tu vas te décider à donner un rendez-vous à Cas' ?
Castiel fronça les sourcils. Le plan n'était pas censé se dérouler ainsi ! Charlie était supposée lancer des sous-entendus sur le sujet à Dean, et pour ce qu'il en savait, ce qu'elle venait de dire était très éloigné du sous-entendu.
Confirmant ses pensées, Sam renifla. Visiblement, lui non plus n'était pas tout à fait d'accord.
Dean, lui, rabaissa lentement son sandwich de devant sa bouche. Il y avait du progrès, constata l'ange. Le chasseur n'avait pas recraché ce qu'il mâchait et ne s'était pas étouffé non plus. Il y avait incontestablement une amélioration.
Sam lui expédia un coup de coude dans le bras pour… Pour quoi d'ailleurs ?
Ces humains étaient vraiment étranges.
- Un rendez-vous ? répéta Dean, manifestement ébranlé. Mais… pourquoi ?
Charlie leva les yeux au ciel.
- Oh, pitié. Je dois vraiment t'expliquer ?
Si l'on considérait la tête de Dean – l'air d'avoir été assommé par un loup-garou ou quelque chose d'approchant, et les yeux vides – cela semblait effectivement nécessaire. Charlie soupira.
- OK. Dean, Castiel, petits cœurs dans les yeux, flèche de Cupidon, rendez-vous et gros bisou, ça te dit quelque chose ? tenta-t-elle en agitant les mains dans tous les sens dans des mouvements qui devaient signifier – supposa Castiel – qu'il existait quelque chose entre Dean et lui.
- Heuh, fut la réponse de Dean.
Sam soupira et se pinça le nez.
Charlie secoua la tête.
- Dean. Je veux dire, tu apprécies Cas', n'est-ce pas ?
- Je… euh, je… balbutia Dean, et l'ange sentit une chaleur se propager dans son corps tout entier.
Parce que Dean ne niait pas.
- Tu éprouves des sentiments pour lui, non ?
- Je… Non, non, pas du tout ! protesta Dean en agitant les mains à son tour.
Mais ses affirmations furent quelques peu gâchées par son regard fuyant et son léger rougissement. Castiel se sentit rayonner. Et Sam lui donna un coup de coude à nouveau.
Cette manie des coups de coude devenait agaçante.
- Bieeeeeen, ronronna Charlie d'un air satisfait. Alors, ce serait bien de passer du temps avec lui. D'avoir, tu sais, un rendez-vous. Je suis sûre qu'il adorerait. Et comme ça votre relation évoluerait un peu. Je veux dire, je vous vois tous les deux, vous êtes adorables, c'est sûr. Mais ce n'est pas assez.
- Hein ? fut la seule réponse de Dean.
Ce fut à Charlie de se pincer le nez, cette fois-ci.
- Bon sang, Dean. Vous formeriez un couple trop mignon. Invite-le, et puis c'est tout !
- Je n'ai jamais compris l'intérêt des rendez-vous, rétorqua sèchement Dean. Surtout que Cas' et moi passons énormément de temps ensemble. On n'a pas besoin de plus.
Charlie secoua la tête, l'air exaspéré.
- Dean. Romantisme, ça te dit quelque chose ?
- Ce film me paraît particulièrement bien, observa Castiel à voix haute en regardant le programme du cinéma local.
Conseil de Sam : attirer l'attention de Dean, lui suggérer que l'ange avait envie de sortir. Castiel avait répété cette scène une bonne vingtaine de fois dans sa tête. Il espérait qu'elle était au point.
- Et c'est quoi, ce film ? s'enquit Dean en se tournant vers l'ange, l'air curieux.
…
- Excellente question.
Castiel n'avait pas songé une seconde qu'il allait lui falloir citer un film.
Sam non plus, par ailleurs. Ni Charlie. Formidable.
Très bien. Qu'est-ce qui, selon les critères de Dean Winchester, constituait un bon film ?
Oh, et puis peu importait.
- J'aimerais bien aller le voir, poursuivit Castiel pensivement.
Sam lui avait conseillé de laisser entendre qu'il avait vraiment très envie d'y aller.
- Oui, mais c'est quoi ? reprit Dean en venant s'installer sur le canapé à côté de son ange gardien.
Mais c'est qu'il était insistant, cet humain ! Ne comprenait-il pas que Castiel cherchait juste à avoir un rendez-vous, pas un regarder un quelconque film ?
- Et puis, soupira-t-il, je n'ai personne pour m'accompagner…
Fais comprendre que tu es dispo, que tu aimerais bien que ce soit lui ! avait expliqué le cadet Winchester. Il était à l'origine de toutes les répliques de Castiel.
Dean soupira également.
- OK. OK. C'est quoi comme film ?
Il devenait urgent de trouver un nom, constata l'ange, sentant ses alertes se déclencher.
Castiel baissa la tête vers le programme et lut à toute vitesse les intitulés inscrits sur la feuille. Hunger Games la Révolte. Que Dean avait qualifié d'étant un film particulièrement stupide. Le Labyrinthe. Qui lui avait arraché un soupir d'ennui. Interstellar. Ça avait été un bâillement. Magics in the Moonlight. Moquerie sur moquerie. Serena. Dean avait changé de chaîne.
D'accord.
Faisons comme si rien ne s'était passé.
- J'adorerais y aller avec quelqu'un, pourtant, continua l'ange comme de rien n'était.
- C'est. Quoi. Comme. Film ? répéta Dean, un début d'énervement dans la voix.
- Si quelqu'un m'invitait…
- Oh, et puis merde, hein ! gronda le chasseur. Tu vas me dire ce que c'est ce film, oui ?
Castiel, embarrassé, se mordit la lèvre. Il n'avait rien à répondre à ça.
- Euh… Je ne sais pas, avoua-t-il.
Dean fronça les sourcils.
- Alors pourquoi tu n'arrêtes pas de dire que ce film doit être génial ?
Castiel aurait dû se douter que les conseils de Sam marcheraient une fois, pas deux.
- … Parce que j'ai envie d'aller au cinéma.
- Et c'est tout ?
- Eh bien… oui.
- Ah.
Dean se frotta la nuque, visiblement embarrassé à son tour.
- Et qu'est-ce qui t'empêcher d'aller voir tout seul comment c'est ?
Est-ce que c'était seulement possible, aussi peu de romantisme chez un être humain ?
- Je ne sais pas quoi voir, rétorqua Castiel. J'espérais que tu me conseillerais.
- Et pourquoi tu ne m'as pas demandé directement, alors ? s'enquit Dean, sourcils froncés de plus belle.
Castiel ne sut que répondre. Alors, il haussa les épaules comme si cela était parfaitement inintéressant.
- Cherche et tu trouveras, rétorqua-t-il.
Et il s'envola.
A défaut de l'avoir invité, peut-être Dean finirait-il par comprendre.
Le rendez-vous arriva au moment où Castiel s'y attendait le moins.
En réalité, ce fut juste après que Dean et lui aient pulvérisé un démon qui s'amusait à massacrer de pauvres humains sans défense.
La carcasse ensanglantée venait juste de tomber à leurs pieds que Dean se tourna immédiatement vers Castiel, sourcils froncés, et demanda à toute vitesse :
- Cas'-ça-te-dirait-qu'on-fasse-un-pique-nique-ensemble-rien-que-tous-les-deux-tu-sais-un-peu-un-rendez-vous-mais-t'inquiète-je-vais-pas-me-jeter-sur-toi-c'est-entre-amis-enfin-si-tu-es-d'accord-hein-qu'est-ce-que-tu-en-penses-ça-pourrait-être-bien-ça-te-tente ?
Il fallut un petit moment à Castiel avant de comprendre enfin le charabia de Dean.
Non, décidément, Dean ignorait ce que signifiait le mot romantisme.
Même Castiel savait qu'on n'entamait pas une relation après avoir égorgé un démon. Et encore moins lorsque ledit démon a poussé un hurlement de cent vingt décibels, que la police risque d'arriver à toute vitesse, accompagnée peut-être de petites vieilles armées de cannes – dont Castiel avait à présent un peur bleue. Ou que le sang dudit même démon dégouline sur vos chaussures.
Quant à savoir pourquoi au juste Dean y avait-il pensé à ce moment-là, cela restait un mystère. A moins que tuer des démons ne réveille ses pulsions sexuelles. Ce qui remettrait sérieusement en cause l'attirance que Castiel avait pour lui – quoique.
A moins que ça n'ait été le fait que le démon, réputé également pour ses orgies luxurieuses, avait proposé à Castiel et à son petit cul de rejoindre son harem. Ça expliquerait pourquoi Dean avait littéralement sauté sur le démon pour lui planter sa lame à travers le corps.
Ou peut-être était-ce le sourire que Castiel avait lancé à Dean après la victoire de celui-ci.
Ce fut à ce moment-là que Castiel saisit vraiment la situation. Dean l'avait invité. Et… Dean attendait une réponse.
Le chasseur, voyant le silence s'éterniser, commençait à reculer promptement, l'air à la fois mortifié et blessé.
Quand il eut compris, Castiel lui adressa un grand sourire.
Et Dean sourit à son tour. Rassuré.
- Hum.
- Hrem.
- Alors.
- Oui ?
- Non, rien.
- Ah.
- Mmh.
- Et, euh…
- Oui ?
- Laisse tomber.
- OK.
- …
- …
Castiel devait avouer que, jusqu'à présent, le rendez-vous était un échec.
Dean, en montant la pente, avait trébuché sur une racine sortant de terre et avait chuté en plein dans une grosse flaque de boue. Si Castiel avait nettoyé la chose, Dean s'était fait distant, rouge de honte.
Toutes les victuailles de leur pique-nique avaient été consommées en quelques minutes et durant ce temps-là, Dean et lui n'avaient pas réussi à trouver un seul sujet de conversation. Ils se souriaient bêtement au début tandis qu'ils admiraient la beauté du ciel (gris et nuageux), le goût du hamburger (dont le steak avait à moitié brûlé, la faute au cuisinier du diner), ou encore le confort de la colline où ils s'étaient installés (au sol dur, inconfortable et plein de cailloux), puis, face au silence ambiant, détournaient à présent le regard à tour de rôle.
Pour en rajouter au ridicule de la situation, Charlie avait soigneusement coiffé Castiel, qui arborait une coiffure splendide… ou du moins qui l'avait été, car le vent soufflant sur la colline avait hérissé les mèches, à présent formant de gros paquets se tenant rigidement en l'air (merci le gel).
L'ange et l'humain étaient donc assis là, sur un sol caillouteux qui leur faisait mal au fesses, l'un en face de l'autre, silencieux et gênés.
- Hmm. Alors, Dean, dis-moi…
Puis soudain, une goutte d'eau atterrit sur le nez de Castiel.
Puis une autre, et encore une autre. Et enfin toute une averse.
- Il ne manquait plus que ça ! s'exclama Dean, l'air furieux.
Castiel soupira. Au moins, cette ondée mettrait fin à un rendez-vous aussi inutile que gênant.
- Dean, proposa-t-il, je peux…
- Viens ! coupa le chasseur en l'attrapant par le poignet, avant de se mettre à dévaler la pente en courant en direction de l'Impala.
Castiel n'eut d'autre choix que de le suivre, sans comprendre.
Dean ouvrit en grand les portières arrière – les plus proches – et entraîna l'ange à l'intérieur.
Ce fut ainsi que l'ange et l'humain se retrouvèrent assis face à face, une fois de plus, dans le plus grand silence, dégoulinants d'eau et de boue.
Castiel envisageait sérieusement de s'enfuir à tire-d'ailes quand soudain, Dean éclata de rire. Castiel tiqua, perplexe. Qu'y avait-il de drôle dans cette situation embarrassante ?
- Bordel, Cas', si tu voyais ta tête !
Et l'ange réalisa alors que sa coiffure, mêlée à présent d'eau et de boue, devait être présentement d'un ridicule jamais atteint.
Honteux, il voulut utiliser ses pouvoirs pour tout remettre dans l'ordre et nettoyer ses vêtements, mais soudain une étincelle passa dans les yeux de Dean.
Doucement, lentement, le chasseur leva la main. La tendit. Effleura une mèche de cheveux de l'ange. La remit à sa place.
Leurs regards se croisèrent.
Castiel sourit. Et se rapprocha de l'humain. Qui ne protesta pas.
- On est bien ridicules, hein, souffla Dean en continuant de rajuster les mèches rebelles de l'ange.
- On devrait recommencer, sourit Castiel dont le cœur s'emballait déjà à cette idée.
Il tendit la main à son tour pour sécher, en l'effleurant, le blouson, puis la chemise de Dean. Le chasseur frémit.
- Et tu suggères quoi ?
- On pourrait aller au cinéma ? proposa Castiel.
Dean éclata de rire.
- Si tu veux.
Au bout de quelques minutes, il brancha le chauffage de l'Impala, et Castiel étendit son trench-coat sec sur leurs deux corps qui se touchaient.
L'averse dura trois heures.
Ils parlèrent. De tout, de rien, de Sam, de Charlie, des anges, des démons, des chasses, du bunker, de Dean, de Castiel.
Le lendemain, ils allèrent effectivement voir un film.
Et alors que Castiel pensait – avec regret – que ça s'arrêterait là, Dean lui proposa d'aller se promener un peu.
Le jour d'après, ils se blottirent sur le canapé pour regarder Dr Sexy.
Et encore celui d'après, lors d'une mission en boîte de nuit, Castiel demanda à Dean de lui apprendre à danser. Et le chasseur s'exécuta. Même quand Castiel lui marcha sur les pieds, même quand ses mouvements étaient maladroits, même quand l'ange réussit l'exploit de quasiment le faire tomber.
Castiel ne pensait pas avoir jamais été aussi heureux.
Et il ne pensait pas non avoir jamais vu Dean sourire autant.
Et rien que pour lui.
Rien que pour lui…
A suivre !
