Bonjour à toutes et à tous !

Après une semaine d'absence en raison d'un oral blanc de bac de français à passer, je reviens vous offrir le chapitre 14, soit avant-dernier chapitre, de Comment séduire Dean Winchester en douze leçons ! Au programme : du fluff, du fluff et encore du fluff (tellement de fluff que j'en ai presque honte, mais c'est quasi impossible de faire sans…). Oh, et un peu d'humour aussi.

Je tiens à remercier tous ceux qui m'ont encouragée pour mon oral de français ! Merci pour vos encouragements… Vous m'avez poussée à cet oral et grâce à vous je l'ai réussi, j'ai eu une excellente note ! :D Merci mille fois !

Merci aussi à vous de me lire, de me mettre en follow, favoris ou de me laisser des favoris… J'espère que ce chapitre vous plaira et compensera un peu ma semaine d'absence !

SPN ne m'appartient toujours pas. Mes 3 512 lettres de demande m'ont toutes été renvoyées.

Sur ce, bonne lecture, et pensez à la review ! :)


Chapitre 14

Mais surtout, toi-même tu resteras…

Castiel ne mit pas longtemps à prendre sa décision.

Cette fois-ci, il en avait plus qu'assez de Cosmopolitan et de ses conseils à la manque. Depuis la première fois où il avait suivi un seul des conseils donnés par le magazine, tout n'avait été que déconvenues, maladresses et catastrophes en tout genre.

L'ange n'en pouvait plus de ces quiproquos à n'en plus finir, de ces confusions, de ces incompréhensions entre Dean et lui.

Le magazine avait été utile, Castiel ne pouvait pas le nier. Sans lui il était probable que leur relation n'aurait pas autant progressé. Mais d'un autre côté, il n'y avait pas eu que des avantages à son utilisation, loin de là. L'ange avait l'impression que les conseils de Sam et de Charlie avaient été nettement plus efficaces que ceux de la revue.

A présent, en raison de l'enchaînement des évènements provoqué par l'article, Dean tentait à présent de le séduire. Ce qui induisait qu'il pensait que l'ange ne s'intéressait plus à lui. Et Castiel ne reconnaissait plus son Dean, celui qui l'avait séduit dès le premier jour.

Ce n'était pas ce qu'il voulait, pas ce dont il rêvait.

Il avait alors pris sa décision.

Il était plus que temps de cesser toute cette mascarade. De rétablir la vérité.

Il mourait d'envie de hurler à Dean « mais sois toi-même ! ». Pourquoi cela ne serait-il pas valable pour lui ?

On pouvait dire ce qu'on voulait. Il n'en restait pas moins que malgré tout, Castiel avait en quelque sorte joué un rôle depuis le début.

Lancer des plaisanteries, des compliments, des sous-entendus sexuels à tout va ? Se maquiller ? Faire semblant de séduire Sam, ou de ne pas pouvoir être présent pour Dean ? Mentir à Dean ? Depuis quand agissait-il ainsi ? C'était une tromperie, une duperie qu'il fallait réparer à tout prix.

Il était resté lui-même tout du long, c'était exact. Et en même temps il avait obéi sans discernement à un magazine qui ne connaissait ni l'ange, ni Dean, et encore moins leur histoire. Qu'était ce magazine pour donner des ordres à l'ange ? Castiel avait à présent l'impression d'avoir agi comme un pantin lobotomisé par Naomi.

Lui était spontané, maladroit, mais sincère, honnête. Il disait les choses telles qu'il les pensait et ne s'embarrassait pas d'ambages et de détours fallacieux. Il était Castiel. Cas'.

La vérité devait être rétablie.


Fort de cette résolution, Castiel déboula dans la cuisine dès le petit matin, carrant les épaules et tentant de réfréner une brusque envie de s'enfuir en courant. Il n'était soudain plus tout à fait sûr de ce qu'il s'apprêtait à faire.

Peut-être était-ce une erreur. Peut-être s'y prenait-il mal. Peut-être allait-il perdre Dean à tout jamais. Peut-être…

Ses doutes s'envolèrent lorsqu'il vit ses amis lui sourire, ayant manifestement deviné ce dont il avait l'intention. Sam hocha la tête d'un air approbateur et articula : « Fonce, mon pote ! ». Charlie eut l'air ravi et leva les deux pouces en l'air pour signaler son enthousiasme.

Il allait vraiment falloir qu'il vérifie deux ou trois choses au sujet de ces humains. Ils devaient posséder des dons surnaturels, ce n'était pas possible autrement. La télépathie ne s'acquiert pas naturellement.

Castiel prit une inspiration et se planta devant Dean en tentant de prendre un air préoccupé (ce qu'il était en des proportions jamais atteintes) et assuré (ce qu'il n'était absolument pas).

- Dean, annonça-t-il le plus neutrement possible.

Dean releva la tête, surpris. Il avait une moitié de biscotte dans la bouche, la joue gonflée par les pétales de céréales qu'il mastiquait et un air effaré, comme pris sur le fait en train de commettre un crime. (Il avait eu la même mine le jour où Castiel et Charlie l'avaient surpris en train de chanter à sa voiture : « Mon beau bébé, reine des routes, je vais t'astiquer, et on ira sur l'autoroute ! » Castiel ignorait de ce que, entre les paroles, la voix de Dean ou le sujet choisi, l'avait le plus choqué. Sachant qu'il était à présent censé hériter de l'Impala, il s'était demandé si Dean exigerait de lui qu'il chante la même chose à chaque lavage. Il n'avait pas trouvé comment dire non à Dean sur ce point. Un ange avait ses limites.)

Sortant de ces considérations hautement inutiles dans la situation qui le menaçait, Castiel reporta son regard sur Dean, toujours figé.

- Dean, reprit-il doucement, nous devons parler.

- Hhhhreahmmm ! répondit Dean en s'étouffant à moitié.

Castiel retint un soupir. Il pensait sincèrement que les phases d'auto-étranglement de Dean étaient passées. Visiblement, il s'était trompé.

- Seul à seul, ajouta-t-il précipitamment.

Il s'était trompé, et pas qu'un peu. Dean tentait à présent d'avaler en toute précipitation – et avec une certaine panique – les céréales qu'il avait en bouche tout en mâchant son bout de biscotte – sous le regard acéré de Sam qui vérifiait que sa table n'allait pas être dégradée de quelque façon que ce soit. Castiel le sentait proche du meurtre.

Dean se racla la gorge. Apparemment, il avait quelque chose à dire.

- Euh, mais, euh… Pourquoi ?

- Eloquent, comme toujours, siffla son frère, et l'aîné le fusilla du regard.

Castiel recula d'un pas.

- Nous devons parler, rétorqua-t-il simplement.

Dean sembla le détailler du regard, puis se leva en déglutissant péniblement.

- OK, OK. On va dehors ?

Castiel acquiesça et suivit l'humain qui marchait en tête d'un pas nerveux.

Nerveux, l'ange l'était aussi. Et si Dean le repoussait ? Et si, encore une fois, il ne faisait pas les choses comme il fallait ? Et si tout tournait à la catastrophe ?

Arrête de penser à ça, et avance, se morigéné-t-il sévèrement. S'il devait douter encore de lui, il ne viendrait jamais à bout de l'épreuve, et tout ce qu'il avait accompli au nom de Dean n'aurait alors jamais servi à rien.

Dean s'arrêta en dehors du bunker, près de l'Impala, et se tourna brusquement vers l'ange.

- Ne dis rien, Cas'. Je sais ce que tu vas me dire.

Castiel eut l'impression qu'un poids énorme était retiré de ses épaules. Dean savait ce qu'il voulait lui dire ? Tout était pour le mieux, alors ! Il n'aurait pas à se lancer dans des explications improbables !

- Ah, tu le sais ? s'épanouit l'ange d'un air ravi.

- Oui, approuva Dean d'un air furieux. Mais moi, je ne veux pas !

Castiel mit plusieurs secondes à analyser ce que le chasseur venait de lui dire.

Il. Ne. Veut. Pas.

Vouloir… être avec lui ?

Non. Non. Non non non. Ce n'était pas… non… que… mais enfin…

- Tu ne veux pas ? souffla Castiel dans un filet de voix. Mais, Dean…

- Tu ne comprends pas ! explosa Dean en commençant à faire les cent pas.

Le Winchester tentait manifestement de demeurer parfaitement calme et impassible.

- C'est… J'ai tout fait pour, tu sais ! soupira-t-il en évitant le regard d'un ange qui comprenait de moins de moins ce qui se passait. Mais je m'en suis rendu compte trop tard ! Je suis trop stupide !

Puis soudain Dean se tourna violemment vers l'ange, un air de supplication sur le visage.

- Je ne veux pas que tu me quittes, Cas' !

Un silence se fit dans l'esprit de l'ange.

… Une seconde. Dean avait-il bien dit que…

- Je sais que je ne suis pas assez bien pour toi ! continua le chasseur d'un air désespéré. Mais je ne veux pas qu'il y ait quelqu'un d'autre… j'aimerais qu'on essaye au moins !

Castiel eut l'impression que le monde redevenait brusquement beau et chaud et ensoleillé et lumineux et parfumé. C'était doux, c'était bon. Dean voulait essayer.

Un sourire lui monta aux lèvres et…

Et quatre-vingt-dix kilos de Dean Winchester lui tombèrent dans les bras et lui agrippèrent les pans du trench-coat en le secouant comme un prunier.

- Je peux m'améliorer ! s'écria-t-il en criant presque, d'un air implorant.

Il regardait Castiel droit dans les yeux, son visage à quelques centimètres du sien, et son haleine parfumant l'ange, qui avait l'impression qu'il ne s'était jamais senti aussi bien de sa vie. En ange égoïste qu'il était devenu, il ferma les yeux à demi, pour savourer la sensation.

- Je ferai n'importe quoi ! poursuivait Dean inlassablement.

- Dean…

- J'arrêterai la chasse !

Castiel écarquilla les yeux. Dean, arrêter la chasse ? Avait-il de la fièvre ?

- Je serai gentil avec Sam ! Tout le temps !

Il était malade, définitivement.

- Et tiens, j'irai à l'église tous les dimanches ! Et je prierai ton père tous les jours ! Je deviendrai prêtre !

Ou peut-être fou ?

- J'irai faire la bise à tous tes frères et sœurs ! Même Michael et Lucifer ! Même Gabriel ! Je lui ferai aussi un câlin si tu veux ! Pour la réconciliation !

Son état de folie était aggravé, alors, songea Castiel en voyant l'humain le secouer doucement, les yeux exorbités et les joues rouges.

- Je ramasserai tous les chats errants et je monterai un refuge ! Et les chiens aussi ! Et les hamsters aussi si tu veux ! C'est triste les hamsters SDF !

La situation devenait de plus en plus préoccupante.

- Je vendrai l'Impala si tu le souhaites !

Ah non, il en était l'héritier ! Hé ho !

Dean était-il drogué, par hasard ?

- Je te ferai un strip tease !

Ciel.

- Ah ça, je veux bien !

- Je…

Dean s'interrompit, cligna des yeux d'un air éberlué, sous le choc, puis, hagard, s'écarta légèrement de l'ange.

Castiel réalisa alors qu'il avait prononcé cette phrase à voix haute. L'ange rougit alors et toussota.

Au moins, sa phrase avait eu le mérite de faire taire Dean, qui dévisageait son ange d'un air stupéfait. Castiel soupira et repoussa légèrement Dean, avant de le faire s'asseoir avec délicatesse sur le capot de l'Impala. Il s'assit sur ses côtés. Dean l'observait en silence.

- Dean… Il faut que je t'avoue quelque chose.

Avec un léger soupir, Castiel plongea la main dans la poche de son trench-coat.

Il tendit l'exemplaire de Cosmopolitan à Dean en rougissant et en évitant le regard du chasseur.

Dean demeura un instant silencieux, le temps de regarder la couverture.

Castiel s'attendait à beaucoup de réactions. Il en avait, durant la nuit, répertorié une bonne centaine de variantes.

Il était donc prêt à toutes les éventualités.

Sauf à celle qui se produisit.

Dean fronça les sourcils, puis releva la tête et lâcha, mi-surpris mi-nerveux :

- Cas', qu'est-ce que tu fous avec mon magazine ?

Castiel dévisagea Dean avec surprise. Son magazine ? A ce stade-là ce n'était certainement plus la drogue qui avait ravagé l'esprit du chasseur, c'était de la folie pure et simple.

- Ton magazine ? répéta Castiel, éberlué.

Dean toussota légèrement. Son regard évitait celui de l'ange avec une grande constante.

- Oui. Mon magazine, lâcha-t-il à mi-voix.

- Ton…

Dean soupira en baissant la tête.

- Sam me l'a offert pour mon anniversaire. Avec le mot Dean, si tu ne comprends pas, tu n'es qu'un crétin.

Castiel en demeura bouche bée.

Sam avait offert le même exemplaire de Cosmopolitan, à savoir Comment séduire un homme en douze leçons, à son frère. L'homme visé par les leçons.

D'un autre côté, ce n'était pas si improbable. Castiel n'avait jamais su quel avait été le cadeau de Sam une fois Busty Asian Beauty mis hors d'état de nuire (c'est-à-dire brûlé, Castiel s'en étant chargé lui-même).

Castiel eut un petit rire. Il n'avait pas à croire que Sam ait osé faire ça !

Dean releva les yeux en souriant légèrement.

- Il voulait que je tente de te séduire, je pense, poursuivit-il. Mais…

Toutefois Castiel secoua la tête vigoureusement. Dean le dévisagea avec curiosité, intrigué. Castiel rit de nouveau et lui mit le magazine dans les mains.

- Dean, dit-il calmement. Cet exemplaire… c'est le mien.

Dean, durant quelques secondes, demeura parfaitement immobile, comme statufié, la bouche légèrement entrouverte, regardant Castiel fixement. Au bout de quelques instants à dévisager son vis-à-vis, le chasseur dit d'un ton neutre :

- Je… je ne comprends pas.

Castiel se mordilla les lèvres nerveusement.

- Ce magazine… Je me le suis procuré il y a quelques mois, dit-il en omettant volontairement quelques parties de l'histoire (ils auraient largement le temps d'en parler plus tard si tout se passait bien). Je… je voulais te séduire, Dean.

Dean battit des paupières, la respiration soudain hachée.

- Tu as tenté de me séduire ? répéta-t-il, l'air incrédule.

Pour toute réponse, Castiel hocha la tête, ne sachant que dire et que penser.

- Avec ce magazine ?

Castiel acquiesça de nouveau.

- Oui, Dean. Ce même magazine que tu avais vu il y a quelques mois. Celui qui était tombé de ma poche. Avec l'article sur l'épilation du maillot.

Dean regardait toujours l'ange avec une expression indéfinissable. Castiel angoissait de plus. Que pensait donc le chasseur ?

- Depuis quand ? murmura son ami d'une voix de plus en plus rauque.

- Depuis le jour où je suis arrivé au motel maquillé, répondit Castiel en rougissant à l'évocation du souvenir.

- Oh, lâcha Dean.

- Et tout après… La fois où je ne répondais pas à tes appels, les regards, la leçon de tir, les compliments, les démons, Dr Sexy, la musique, les plaisanteries, les rendez-vous, les cadeaux, et même Sam… C'était ça.

Les yeux de Dean faisaient des aller-retour entre le visage de Castiel et le magazine, faisant visiblement le lien entre chacun des évènements survenus depuis le fameux maquillage et les articles du magazine.

- Oh. Oh. Oh! s'exclama Dean à mi-voix.

Il y eut quelques secondes d'un silence inconfortable, plein d'attente et d'espérances.

Castiel guettait la moindre réaction d'un Dean qui demeurait de marbre.

Lentement, l'humain releva la tête.

Son visage était illuminé de bonheur. Il regardait Castiel avec émerveillement, les yeux brillants et un sourire immense aux lèvres.

Les doutes et angoisses de Castiel s'évaporèrent.

Dean, tous sourires, leva la main et, doucement, l'approcha de la joue de Castiel. L'ange frémit lorsqu'elle se posa sur sa peau, frissonna lorsqu'elle la caressa. Avec douceur. Tendresse.

Amour.

- Je suis amoureux de toi, Dean, chuchota l'ange en souriant, les yeux plongés dans ceux de son chasseur. Je t'aime.

Dean le regardait, des étincelles dans les yeux, et il rit.

- Qu'est-ce qu'on est bêtes, hein, Cas'… mais qu'est-ce qu'on est bêtes…

Castiel sourit et rit à son tour. La main de Dean était douce. Dean était beau. Dean était à lui.

Pouvait-on être plus heureux ?

Dean déglutit lentement en regardant l'ange, l'air timide.

- Cas'… J'ai envie de t'embrasser.

Oui, on pouvait être plus heureux, et Castiel l'ignorait jusqu'à présent.

Sans hésitation, il céda ses lèvres au chasseur.

Et ce fut là, alors que les mains de Dean étaient enfouies profondément dans ses cheveux et que celle de l'ange caressaient son cou, alors que leurs deux corps étaient collés comme s'ils étaient assoiffés l'un de l'autre, alors que les lèvres de Dean caressaient, mordillaient, léchaient les siennes, alors que la langue de Castiel partait découvrir la saveur de sa jumelle, alors qu'ils se goûtaient et s'embrassaient à en perdre le souffle et à en mourir d'asphyxie le bonheur aux lèvres et l'âme en fête; que Castiel, pour la première fois, eut l'impression d'être pour la première fois précisément là où il devait. L'impression d'avoir enfin trouvé son chez-soi. L'impression d'être aimé dans les bras de Dean.

- Moi aussi, murmura Dean en embrassant doucement la mâchoire puis le cou de l'ange.

Castiel sourit. Dean n'était peut-être pas encore prêt à dire « Je t'aime », songea-t-il en attirant Dean plus près de lui. Mais il était doué pour le prouver. Et ils avaient toute une vie pour que l'humain se décide à lui avouer.

- Bah je vois qu'on s'ennuie pas dans le secteur ! s'exclama la voix rieuse de Charlie.

Catastrophés, Castiel et Dean s'écartèrent le plus vite possible l'un de l'autre.

La jeune rousse, hilare, appuyée à l'épaule d'un Sam rayonnant et un peu gêné, leur adressa un grand sourire.

- Dire qu'on s'inquiétait pour vous… soupira le cadet. Nous qui étions venus vérifier que vous alliez bien…

Ce fut à ce moment que l'ange s'aperçut de leur état. Ils étaient tous deux couchés sur le capot de la voiture, décoiffés, débraillés, la chemise de Dean était à moitié ouverte, le trench-coat avait été balancé (quand ? comment ?) sur le toit de l'Impala, les jambes de l'ange étaient enroulées autour des hanches du chasseur, ses mains posées sur ses fesses, et un suçon se dessinait probablement dans le cou de Castiel…

- Vous allez attraper froid si vous faites ça là, remarqua placidement Sam, toujours très pragmatique.

Dean éclata de rire et laissa retomber sa tête dans le cou de Castiel. L'ange sourit, amusé.

- Nous allons rentrer, alors.

Charlie leva les yeux au ciel.

- Et vous allez faire quoi ? demanda-t-elle, taquine.

Castiel haussa les épaules en se levant et attrapant la main de Dean pour l'attirer à sa suite.

- Eh bien, Dean m'a plus ou moins promis de me faire un strip-tease…

A suivre !

(Non, la suite n'est pas un lemon. Mais ce sera chouette quand même ! ^^)