Salut à tous! Je suis vraiment désolée pour cette longue attente mais j'ai perdu tout mes dossiers et je dois tout retaper et ça prend beaucoup de temps.

Stop le blabla, je vous laisse à la lecture.

A bientôt.


Chapitre 8 :

PDV Quinn

J'envoie un texto à Santana.

Q : Je vais dormir chez Rachel, j'ai un peu trop bu et je ne veux pas que Beth me vois comme ça.

S : Ok, ne t'en fais pas pour Beth, je gère. Par contre pas de bêtises avec la naine. Bonne nuit -)

Je grimace et range mon téléphone. Je regarde Rachel qui attend une réponse avec impatience.

- C'est ok, on fait quoi maintenant ?

- On a qu'à aller chez moi. J'ai quelques bouteilles qui n'attendent qu'à être ouverte.

- Allons-y.

Quelques minutes plus tard, nous nous retrouvons chez elle.

- Et si on se mettait à l'aise, qu'est-ce que tu en penses ?

- Avec plaisir, cette robe est peut être magnifique mais en fin de soirée elle est moins confortable.

Elle me prête un bas de jogging et un t-shirt, on se change chacune notre tour et on se retrouve au salon.

- Tu sais que tu restes un mystère pour moi Quinn Fabray.

- Pourquoi tu dis ça ?

- Je ne sais pas, j'ai l'impression que tu caches des choses.

Oui je cache mon trouble que j'ai en sa présence.

- Et bien pose moi toutes les questions que tu veux, j'y répondrai volontiers. Mais c'est donnant donnant.

- Ça me va. De toute façon avec tout cet alcool je crois que je ne pourrai rien te cacher.

- Bon alors je commence. Hum… Quelle est la chose la plus folle que tu ais faite ?

- Me marier à l'âge de 18 ans.

- Quoi ? Mais je croyais que tu l'aimais ? Tu regrettes ?

- Absolument pas, et si j'étais éperdument amoureuse de Finn. Mais c'est vrai que c'est très jeune pour se marier. Même si je savais que Finn était l'amour de ma vie, ça reste assez dingue quand même.

- Je vois.

- A moi, avec combien de garçon tu es sortie ?

- Pas beaucoup. J'ai dû embrasser cinq ou six garçons mais j'ai été intime qu'avec deux d'entre eux. Mais je n'ai jamais eu de relation très sérieuse.

- Pourquoi ?

- Il faut croire qu'avoir un enfant à 16 ans n'aide pas à rencontrer l'amour de sa vie.

- J'imagine, les mecs peuvent être vraiment bête des fois.

- Oh que oui. A moi, quel est ton plus grand regret dans la vie ?

- Et bien je dirai que c'est de ne pas avoir eu d'enfants avec Finn.

- Ah… désolée.

- Non, ne t'inquiète pas. C'est juste que, quand je te vois avec Beth, j'aurai aimé vivre ça avec lui.

- Tu deviendras une très bonne mère un jour.

- A mon tour. Tu pourrais tomber amoureuse d'une fille ?

Voilà la question qu'il ne fallait pas poser. Et avec tout cet alcool que j'ai bu il ne faut pas que je fasse de gaffe.

- Je ne sais pas, après tout on tombe amoureux d'une personnalité pas d'un sexe donc pourquoi pas. Et toi ?

- Moi ? Je ne sais même pas si je retomberai amoureuse un jour.

- Ça te tombera dessus quand tu t'y attendras le moins.

- Peut-être, mais pour répondre à ta question, j'ai deux papas alors je suppose que ça ne me dérangerai pas de sortir avec une fille.

Pourquoi je souris niaisement ? Non Quinn, tu ne dois surtout pas t'imaginer vivre une relation avec Rachel, ça serait trop bizarre et ce n'est pas bon pour Beth.

- Quinn, ça va ?

- Oui, oui. C'est juste que tous les moments que je passe avec toi. Ça fait longtemps que ça ne m'est pas arrivée.

- C'est réciproque. Et en plus je te trouve très belle.

Quoi ? Qu'est-ce qu'elle vient de dire ? Non je dois être en train d'halluciner.

- Euh je crois que tu as trop bu Rachel.

- Je crois aussi mais toi tu n'es pas mieux.

- C'est vrai.

J'ai envie de l'embrasser, mais pourquoi ? C'est pas logique, c'est mon amie, on n'embrasse pas ses amis comme ça. Je reprends un verre, peut être que mon envie s'évaporera avec l'alcool.

- Tu sais l'alcool permet de dire des choses qu'on n'oserait pas dire en temps normal.

Pourquoi elle dit ça ? Ah Quinn, tu réfléchis trop des fois.

- Je ne comprends pas que tu sois célibataire Quinn. Tu es tellement belle, intelligente et attentionné. Je serai un garçon je tomberai directement amoureuse de toi.

- Et moi je me dis que Finn a eu de la chance.

- Pourquoi ?

- Et bien, il a eu le droit de t'aimer et tu lui a rendu son amour. Alors oui il a eu de la chance parce que toi aussi tu es belle, intelligente et tu es bourré de talent.

Et moi je suis bourrée tout court. Jamais je n'aurai dit un truc pareil si j'avais été sobre. Alors je continue sur ma lancée.

- J'envie le prochain gars qui aura cette chance.

- Et si ce n'était pas un garçon ?

- Comment ça ?

Elle s'approche de moi et dépose ses lèvres sur les miennes. Le contact est bref, bien trop bref. Elle me regarde dans les yeux comme pour m'en demander plus. Je craque et l'attrape par la nuque pour sceller de nouveau nos lèvres. Le contact est plus long, plus tendre, plus doux. Quelques secondes plus tard, je sens sa langue passer sur ma lèvre inférieure, quémandant l'accès à ma bouche. Instinctivement je lui autorise et nos langues se rejoignent dans une danse sensuelle.

Quelques minutes plus tard, on s'écarte l'une de l'autre afin de retrouver un peu d'air. Je la regarde, elle a toujours les yeux fermés mais je vois une larme couler le long de sa joue. Je l'essuie à l'aide de mon pouce et elle ouvre les yeux au contact.

- Ça va aller, tu n'es pas obligée…

Je n'ai pas le temps de finir ma phrase qu'elle reconnecte nos lèvres dans un baiser plus fougueux. Le baiser dérape sur diverses caresses.

- Viens on va dans ma chambre.

Je ne sais pas si c'est une bonne idée mais je me retrouve rapidement sur le lit avec Rachel sur moi me déshabillant. Encore une fois merci à l'alcool. Je ne résonne plus, surtout quand Rachel détaille mon corps et je rougis.

- Ne rougis pas, tu es magnifique.

Je scelle de nouveau nos lèvres et inverse nos positions, me retrouvant à califourchon sur elle.

- C'est toi qui es magnifique Rachel.

Au matin, la lumière qui traverse les rideaux me réveille. Je regarde l'heure, presque midi. J'ai définitivement trop bu hier soir, surtout que le marteau piqueur qui c'est logé dans ma tête fait atrocement mal. Je me retourne et trouve une Rachel complètement nu à côté de moi. Et moi ? Et bien je suis tout aussi nu qu'elle. Oh mon dieu, je crois que c'est clair maintenant. Nous avons fait une énorme bêtise cette nuit.