POV Quinn :

Depuis qu'elle est partie, je réfléchis. Je réfléchis à la bonne manière de lui expliquer toutes ces années de souffrances que je lui ai infligées. Moi-même jusqu'à tout récemment je ne comprenais pas. C'est déroutant de ressentir autant de chose en présence de quelqu'un. Pire quand il s'agit d'une fille alors que je suis Catholique et que pour cette raison, ce que je ressentais étais mal. Je me sentais mauvaise, comme si j'étais au même tournant qu'un meurtrier. Dans ma tête c'était inadmissible. Je me souviens du moment où j'ai voulu simplement vérifier dans la Bible…

- Flashback –

Je revenais de la pratique de cheerleader, cette journée là rien n'allait correctement. Ma voiture était brisée, j'étais en retard à tout ce que je devais faire et en plus je l'ai vue, elle en mini jupe. Rien pour m'aider en fait. Pendant le cours de bio je me suis surprise à l'examiner, pas comme je le faisais habituellement. En réfléchissant à ce que j'étais en train de faire, j'ai paniquée. En rentrant, à pied bien sûr…, ma mère m'a dit bonjour comme d'habitude et je suis montée à l'étage pour retrouver ma Bible. Je l'ai ouverte puis j'ai cherché le passage que je désirais intérieurement ne pas voir. « Tu n'auras point de relation avec un homme comme tu en as avec une femme » En d'autres termes : Fabray tu vas tout droit en enfer. Au même moment ma mère cria mon nom pour me faire descendre afin de prendre le repas avec elle. Comme à l'habitude, elle se sentait seule quand mon père était à l'extérieur. Surtout qu'il n'est pas l'homme le plus sentimental du monde. Ce n'est pas qu'il détestait parler, mais plutôt qu'il ne voulait pas écouter. Chose des plus importantes dans tout genre de relation….

- Fin du flashback –

Depuis ce soir là, j'ai pris la décision de ne plus laisser cette situation se reproduire. J'ai donc prise les méthodes fortes, les insultes, rien de mieux pour se distancer de quelqu'un qu'on ne veut pas avoir plus près non? J'étais vraiment stupide oui… Plus je l'insultais, plus j'avais l'impression de m'insulter moi. Contrairement à ce que je pensais, ça n'a vraiment pas fonctionné. Au contraire, tout à mal tourné. Finn aussi la regardait. Lui avait le droit, moi non. Je n'étais qu'une fille. Ça m'a mise plus en colère encore contre moi-même. Sans compter qu'il ne me regardait plus du tout. Un soir, ou je devais faire un travail d'équipe avec Noah et que la pratique de cheerleader avait été un désastre, j'ai fléchis. J'ai tout laissé tomber mes barrières, mes appréhendions, mes peurs et surtout, j'ai relâché la colère qui m'habitait. La colère contre moi, pas contre elle. Depuis ce soir ou j'ai fait la plus grosse erreur de ma vie et en même temps celle qui m'a sauvé de cette autodestruction, mon masque était percé à vif.

Je réfléchis à tout ça, encore aujourd'hui oui. Au même moment, j'entends des pas dans le corridor. Des pas déterminés. Je paris 10$ que c'est Santana…

-Alors, u fait encore ta tête de merlan frit? Tu sais que ta médication est beaucoup moins forte au moins?

Elle sourit, elle s'est ennuyée de moi ça se voit.

-Approche au lieu de faire des blagues de merde. Je savais que tu pouvais ne pas te passer de moi.

Elle me prend dans ses bras. Ça fait du bien.

-Alors tu as un plan pour charmer ton nain?
-RACHEL, son nom c'est RA-CHEL. Essaie de t'en souvenir à l'avenir Satan. Même si c'est vraiment difficile d'utiliser ta cervelle usagée acheté dans une vente de garage.

Elle sourit et ne réplique pas, étonnant!

- Je vais faire comme si t'avais rien dit, on va faire comme si c'était tes médocs. Mais par contre, toi t'es sévère atteinte par l'amour. Faut vraiment que tu fasses quelque chose d'ailleurs. Tu dois bien avoir un plan parce qu'autrement tu ne m'aurais pas appelée.
-Bon point, mais tu ne dois pas en parler, même pas à Britt, je sais que tu en es dingue, mais là n'est pas la question. Rachel adore les commérages et s'approvisionne de tout le monde. Je veux agir dans l'inconnue. Je dois être meilleure que Finn, je sais ce que tu penses… On est d'accord sur le fait qu'il n'a pas fait trop fort jusqu'à maintenant alors que Rachel ADORE le drame, l'expression et le cliché.
-Claire comme de l'eau Fabray. Ou, quand, comment et avec qui?

-Ou et quand? Je ne sais pas encore, mais pour ta troisième question, avec tout mon cœur, je sais ça à l'air débile comme ça, mais je sais être romantique. Je vais commencer avec quelque chose de traditionnel pour ne pas l'effrayer, puis je vais aller plus vers ce qui la rend si spéciale à mes yeux. Juste d'y penser je me sens forte, ça fait beaucoup de bien de planifier ça.
-Je sais, c'est comme mettre la pâté à Manboobs.
-Exactement!

POV Rachel :

Bon, elle m'a demandé de retourner la voir demain, mais comment je fais pour patienter moi?! Je suis Rachel Berry, on ne me fait pas attendre, surtout pas elle! Quinn… c'Est Quinn! Il faut que je lui parle au moins ce soir, autrement je vais mourir. On n'a même pas discuté de ma part dans sa condition…. Elle n'a même pas dit si elle pourrait sortir. Cette pensé m'attriste. Peut-être qu'elle ne me fait plus confiance! On mon dieu. Non ne pense pas ça Rachel. Elle te l'a dit, elle tient à toi.

-Chaton?! C'est l'heure de manger, tu finiras tes devoirs plus tard d'accord?
-Oui papa H.

Je soupir, ce n'est pas un devoir, c'est une NÉCÉSSITÉ!

-Alors, comment va Quinn? Tu es allée la voir je crois.
-Elle va beaucoup mieux si tu veux mon avis. Oh papa j'ai tellement eux peur de l'avoir tué.

Les larmes me viennent instantanément.

-Je sais chaton, Finn lui? Il prend ça comment?
-J'ai même pas envie de le savoir.
-En quelque sorte moi et papa L avions raison pas vrai?
-Raison pour quoi?
-Tu n'es pas sûre qu'il soit le bon. Autrement tu en aurais discuté avec lui non? Prend moi et papa L, je n'aurais jamais été capable de ne pas lui parler de ça. Pour être franc avec toi, je crois même que nous devrions faire le point en famille de tout ça.

Sans vraiment savoir pourquoi, je fais signe que oui. Oui je veux remettre mon idée en question.