Salut à tous! Je m'excuse d'avance, j'ai de gros problème d'ordinateur alors pour publier c'est pas évident.
Merci pour toutes vos reviews et continuez a donner votre avis
A très vite.
Chapitre 5 :
- Comment ça impossible ? Je ne suis pas d'accord.
- Rachel, on ne va pas en reparler. Non c'est non. Et puis je ne vois pas en quoi ça pose un problème.
- Peut être, j'ai bien dis peut être, que ça pourrait m'intéressais.
Elle a les yeux baissés et joue nerveusement avec ses doigts. Trop mignon.
- Tu es sérieuse là ?
- Je… et bien oui je suis sérieuse. Tu es incroyablement belle et ton histoire m'a touché.
- C'est pas le moment ni l'endroit pour en parler.
- Alors emmène-moi où tu veux.
- Non, on a cour là.
- Pourquoi tu es froide avec moi ?
- Je ne suis pas froide. Je… on en reparle plus tard.
Voilà une semaine que j'ai avoué à Rachel qu'elle me plaisait. Seulement elle et moi c'est impossible. Ecoute ton cerveau et non ton cœur. Tu peux le faire Quinn. Pense à autre chose. Ecoute ton cour tiens, ça peut aider.
- Bonjour à tous. Aujourd'hui nous allons étudier la période historique appelé « la chasse aux sorcières » qui s'est déroulé en Europe…
Il ne manquait plus que ça. C'est bien mon jour de chance. Plus tard dans la journée je revois Rachel et elle insiste.
- S'il te plait Quinn, il faut qu'on en parle.
- Pas maintenant. J'ai besoin de temps tu peux comprendre ?
- Ok, tu sais quoi, je vais te laisser tout l'espace et le temps dont tu as besoin.
Le soir, je rentre chez moi, Rachel ne quitte pas mes pensées. Je ne sais plus quoi faire.
- Quinn, tu as reçu un hibou.
- Sérieux ? Donne-moi la lettre.
Je prends la lettre et par m'isoler dans ma chambre. La seule personne susceptible de m'envoyer un hibou et qui sait que je suis ici c'est Hermione. J'avais tellement hâte d'avoir de ses nouvelles.
« Ma chère Lucy,
Si tu savais à quel point tu me manques, tu nous manques. Tu ne pourras pas répondre à ce courrier mais ce n'est pas grave car l'important pour moi est de savoir que tu es en sécurité là où tu es.
Je ne peux te dire où nous en sommes dans notre mission mais sache que ça avance, doucement mais surement. J'espère te retrouver bientôt.
Je t'aime ma sœur. Hermione. »
Quelques larmes coulent de mes joues, je suis si heureuse de les savoirs en vie. Seulement je suis triste de ne pas pouvoir les aider dans cette mission.
- Quinn, ça va ?
- Oui, oui ne t'en fais pas.
- Tu sais que tu peux me parler si tu as besoin.
- J'ai un problème en faite.
- Ça a un rapport avec ton courrier ?
- Non pas du tout. C'est Rachel.
- Quel est le problème ?
- Elle m'a dis qu'elle était intéressé par moi.
- C'est vrai ? Mais c'est génial.
- Je l'ai repoussé et je suis froide avec elle.
- Pourquoi ?
- Ce n'est pas le moment d'avoir une relation, c'est toi qui me l'as dit. Et je m'en voudrais éternellement s'il lui arrive quelques choses.
- Tu es en sécurité ici. Elle est au courant de nos secrets, alors rien ne t'empêches de tenter quelque chose.
- Qu'est-ce que je dois faire ?
- Vas la voir, vite.
Instantanément, je me retrouve dans la chambre de Rachel, la magie ça a du bon des fois. Elle est en train de faire ses devoirs et elle ne m'a pas entendu arriver.
- Salut.
Elle sursaute et se mets à crier. Je plaque ma main sur sa bouche pour la faire taire.
- Chut Rachel, c'est moi.
- Je t'interdis de refaire un truc pareil. J'ai eu la peur de ma vie.
- Je suis désolée. Je peux t'emmener quelque part ?
- Attends ici, je vais dire a mes papas que je vais me coucher parce que je suis fatiguée et comme ça on pourra aller où tu veux.
Elle sort de la chambre et j'en profite pour regarder les photos se trouvant dans sa chambre. Le Glee Club, ses papas, Broadway. Du Rachel tout craché.
- Tu m'emmènes où ? Tu sais que je commence à m'habituer à la téléportation.
- Nous on dit transplaner mais ce n'est pas grave. Donne-moi ta main.
Je prends sa main et nous emmènes à cette fameuse clairière.
- Bon qu'est ce que tu voulais me dire, j'ai pas toute la nuit moi.
- Je vois, tu es en colère et j'en suis désolée. Je veux juste m'assurer que tu connaisses les possibles conséquences si on commence à se fréquenter. Je te rappel que je suis très recherché.
- Je le sais tout ça.
- Alors donne-moi tes motivations.
- Pardon ? tu me fais passer un entretien d'embauche ou quoi ?
- Non, j'ai juste besoin d'être sûr c'est tout.
- Et bien je te le redis, tu es très jolie, je dirais même que tu es la plus belle fille que je n'ai jamais vu. Tu es gentil, courageuse et sensible. Je ne dis pas que je suis amoureuse de toi, c'est trop tôt pour le dire, mais avec le temps qui sait ?
- Rachel, depuis le jour où je t'ai vu pour la première fois, tu m'as retourné le cerveau. J'ai vraiment envie de tenter quelque chose avec toi et j'espère que tu as vraiment conscience des risques que tu prends.
- Je connais les risques alors arrête de parler et embrasse moi.
- Non.
- Quoi ? T'es pas logique là !
- Je veux juste faire les choses dans les règles.
- Et qu'est ce que tu proposes ?
- Un rendez-vous pour commencer. Après on verra.
- Ok, ça me va. Dis-moi pourquoi tu avais les yeux rouges quand tu as débarqué dans ma chambre tout à l'heure.
- Tu remarques toujours tout toi.
- Quand ça te concerne oui.
- Avant de venir te voir j'ai reçu une lettre de Hermione.
- Bonne nouvelle ?
- Oui et non.
- Explique-moi.
- La guerre est loin d'être fini mais ils vont biens.
- Bon dans ce cas je vais te faire un câlin.
Elle me tend les bras et je viens m'y blottir. Je me sens bien. J'ai l'impression d'avoir enfin trouvé ma place sur cette Terre. Quelques larmes coulent le long de mes joues.
- Quinn, ça ne va pas ?
- Si, je crois que c'est juste la pression qui retombe.
- Alors lâche la pression. Je suis là maintenant, je vais te soutenir, t'écouter. Tu n'es plus seule.
- Merci Rachel.
- De rien. Par contre il va falloir que tu me ramènes chez moi.
- Encore deux minutes s'il te plait. Je suis bien dans tes bras.
- Tu ne voulais pas faire les choses correctement ?
- Si, mais c'est correct un câlin, non ?
- Oui, et je ne vais pas me plaindre.
Je transplane de nouveau dans la chambre de Rachel. Elle me fait un tendre baiser sur la joue avant que je m'en aille.
