Salut à tous! Nouveau chapitre spécialement pour vous, j'espère que vous serez content, enfin ne me tuez pas à la fin de la lecture de ce chapitre.

Malau-chu, tes reviews sont d'enfer et très flatteur, merci beaucoup.

Fini le blabla, je vous souhaite de très bonne fête et surtout une très bonne lecture.


Chapitre 8 :

Rachel m'a donné rendez-vous à l'auditorium. Ça m'inquiète un peu, j'espère qu'il ne lui ait rien arrivé et que je me fais du souci pour rien.

- Tu voulais me voir ?

- Oui, j'ai quelque chose à te demander.

- Je t'écoute.

- Mes papas et moi voudrions vous invitez ta sœur, ton beau-frère et toi pour Noël. Nous n'avons pas beaucoup de famille et toi la tienne n'en parlons même pas. Bref on s'est dit que ça serait plus conviviale, plus esprit de Noël si nous rassemblons nos deux familles. Je ne sais même pas si vous fêtais Noël chez les sorciers…

- Rachel, c'est bon j'ai compris. Oui nous fêtons Noël et je pense que Frannie sera d'accord pour qu'on le passe chez vous.

- Ok, ça sera super. J'attends que tu me donnes une réponse définitive.

- Attends, tu vas où ?

- J'ai Glee Club là. Tu sais que c'est mon cour préféré alors il est hors de question que j'arrive en retard.

- Mais j'ai même pas le droit à un petit bisou ?

- On sera en vacances ce soir alors tu auras le droit à tout les baisers que tu voudras. A tout à l'heure.

Et la voilà partie. C'était bizarre quand même, elle était distante avec moi, comme ces derniers jours d'ailleurs. Je lui demanderais ce soir ce qui se passe. En attendant, il faut que je demande à Frannie si elle accepte la proposition des Berry pour Noël.

- Hey Quinn, alors cette dernière journée de cour ?

- Longue, bizarre.

- Sue ?

- Oui mais je suis sur le point de réussir à trouver sa faille. C'est pas elle le problème.

- Quel est le problème alors ?

- Rachel et ses papas nous invitent chez eux pour Noël.

- Ah mais ça serait génial. Je pense que Jason sera d'accord. Va lui dire que c'est ok, mais évite de passer la nuit là-bas.

- Comment…tu ?

- Je le sais c'est tout. Je sais que vous vous aimez mais vous n'avez que 17ans. Je peux te protéger contre beaucoup de chose mais pas les peines de cœur.

- De toute façon on n'a rien fait, et vu comment ça se passe en ce moment, je pense que tu as encore moins de souci à te faire.

- Qu'est ce qui se passe ?

- J'en ai aucune idée. Je comptais aller la voir pour lui demander, tu m'y autorise ?

- Bien sûr, et puis même si je refuse tu iras quand même. Et pense à lui dire qu'on sera ravi de venir pour Noël.

- Ok, a plus alors.

Je transplane jusqu'à la chambre de Rachel. Elle est assise en tailleur sur son lit. Visiblement elle m'attend.

- Tu m'attendais peut être ?

- C'est peu dire, je pensais que tu arriverais beaucoup plus vite.

- Je parlais avec Frannie.

Le silence fait place, un silence gênant. Ça commence sérieusement à m'énervé cette situation. Si j'avais fait quelque chose de mal à la limite mais même pas.

- Bon, tu me dis c'est quoi le problème ?

- Il n'y a pas de problème. Qu'a dit ta sœur ?

- Elle est d'accord, nous venons pour Noël. Sérieusement Rachel, il n'y a pas de problème ?

- Non, tout va bien.

- Tu te fous de moi ? Au lycée tu es distante, tu m'évites, tu me parles à peine. Quand je veux passer du temps avec toi tu trouves toujours une excuse et tu as toujours quelque chose de mieux à faire. Qu'est ce que j'ai fait ?

- Rien tu te fais des idées.

- Vraiment ? Ne me mens pas Rachel, je pourrais te faire boire un sérum de vérité.

- Ça existe ce genre de truc ?

- Bien sûr.

- Bon ok, je dis tout. J'ai peur. Peur de te perdre, que tu te rendes compte que je suis trop banale pour toi. Je crois que je suis en train de réaliser l'importance des tes pouvoirs et de qui tu es réellement. Ça me fait peur tout ça.

- Tu as peur que je te fasse du mal ? Je t'ai dis que j'étais du côté du bien, jamais je ne te ferais du mal. Et puis tu es Rachel Berry, tu es loin d'être banale. Je suis désolée que tu te fasses autant de souci à cause de moi. Mais tu aurais dû m'en parler avant, j'aurai pu te rassurer.

- J'aime quand tu me rejoins la nuit et que tu me prends dans tes bras, j'ai l'impression qu'il ne peut rien m'arriver. Mais le matin, quand tu n'es plus là, toute mon angoisse refait surface. J'essaye, vraiment, de passer outre ces sentiments négatifs mais c'est plus fort que moi. Je sais que je dégage beaucoup d'assurance, mais quand il s'agit de toi je n'ai aucun contrôle, aucune maitrise et ça me fait peur.

- Il n'y a rien que je puisse faire pour t'apaiser ?

- Je te l'ai dis une fois, rien ne sera jamais simple entre nous. Mais crois-tu que l'amour c'est ça ? Vivre dans la peur et l'angoisse ?

- Tu veux me quitter ?

- Je ne pense pas que ça soit une solution. Je t'aime et je n'ai pas envie de te quitter. C'est très égoïste ce que je vais te dire mais j'ai besoin de toi.

- On pourrait rester amie si tu as peur de trop t'impliquer émotionnellement.

- Je ne sais pas. Je ne sais plus quoi faire.

- Alors quoi ? C'est à moi de prendre cette décision ? T sais quoi Rachel, moi aussi je t'aime, moi aussi j'ai peur. Mais si je dois te quitter pour que tu sois heureuse alors je le ferai sans hésiter. Tu mérites le bonheur et si ce n'est pas avec moi alors je l'accepte. On a un mauvais karma dans la famille de toute façon.

Elle se met à pleurer. Je crois que c'est fini. Quelques larmes coulent de mes joues. Ça fait tellement mal. Il faut que je parte et vite.

- Tu viens toujours pour Noël ?

- Si tu y tiens oui.

- On peut vraiment rester amie ?

- Ça sera vraiment difficile mais je pense qu'on peut le faire. Même si je meurs d'envie de t'embrasser à chaque fois que je te vois.

- Moi aussi.

- Bon je pense que je vais rentrer maintenant.

- Attends, si tu veux tu peux récupérer ça.

Elle me tend le bracelet magique que je lui ai offert.

- Non, je n'en veux pas. Garde-le. C'est pas parce qu'on est plus ensemble que je ne veux plus te protéger.

- Ok, je le garde. Bonne nuit Quinn. Et tu viens quand tu veux.

- Bonne nuit Rachel.

Je transplane directement dans mon lit et m'effondre littéralement. Mes sanglots sont tellement bruyants que j'entends Frannie se précipiter dans ma chambre.

- Qu'est-ce qui s'est passé ?

Je prends quelques minutes pour me calmer et lui expliquer la conversation que j'ai eu avec Rachel.

- Ok, je comprends. C'est une sage décision vu les circonstances. Mais je comprends ta peine.

- C'est injuste on s'aime mais on ne peut pas être heureuse ensemble. Je déteste ma vie.

- Je ne sais pas quoi te dire.

- Tu peux me laisser seule s'il te plait ?

- Bien sûr. Si tu as besoin tu sais où me trouver.

A la seconde où Frannie quitte ma chambre, je transplane jusqu'à la clairière, notre lieu a Rachel et moi. Je pleure et cris ma colère pendant une partie de la nuit.