Salut à tous! Voilà un nouveau chapitre de circonstance puisque ce chapitre est consacré à Noël!
J'espère qu'il vous plaira et qu'ainsi je me ferai pardonnée du chapitre précédent.
Bonne lecture.
Chapitre 9 :
Noël arrive bien trop vite à mon goût. Je n'ai pas encore eu le temps de digérer ma rupture avec Rachel. Parfois la nuit je transplane jusqu'à sa chambre où je la regarde dormir ou pleurer. Je sais qu'elle a autant mal que moi. Le destin est tragique parfois.
Nous sonnons à la porte des Berry, des cadeaux pleins les bras. Les papas de Rachel viennent nous accueillir. La suite se déroule relativement bien. Rachel tente de sourire aux blagues de Leroy mais je sais que son sourire n'est pas franc. Elle part dans la cuisine pour aller chercher le dessert. Je décide de la rejoindre pour lui donner un coup de main. Quand j'entre dans la cuisine elle est figée devant le dessert, dos à moi.
- Tu veux un coup de main ?
- Ah, tu m'as fait peur. Non ça ira merci. Tu peux retourner avec les autres.
- Comme tu veux.
Je me retourne pour partir.
- Je sais que tu viens me voir la nuit.
- Désolée, tu dois me prendre pour une psychopathe.
- Non, je ferai pareil si j'avais un tel pouvoir.
- Alors tu dois être autant psychopathe que moi. Mais je ne le ferai plu si ça te gêne.
- Ça ne me gêne pas, j'aime sentir ta présence, ça m'aide à mieux dormir.
- C'est bizarre cette situation.
- J'ai parlé avec ta sœur tout à l'heure.
- Qu'est-ce qu'elle t'a dit ?
- Elle sait que tu passes tes nuits en dehors de ta chambre. Et elle t'a surprise à la clairière, tu pleurer et tu crier que c'était injuste.
- Décidément on ne peut pas avoir de secret avec elle.
- Elle s'inquiète pour toi c'est tout.
- Je sais mais elle n'y rien et toi non plus.
- J'aime pas te savoir malheureuse.
- Tu l'es tout autant que moi.
- Il n'y a rien que l'on puisse faire ?
- Je ne crois pas.
- Les filles ont attend le dessert !
- On arrive. Allez viens Quinn, mon père salive sur le dessert depuis ce matin. Ne le faisons pas attendre plus longtemps.
Nous retournons donc au salon et Rachel sert le dessert. L'atmosphère est détendue du côté des « adultes ». Viens l'heure de l'ouverture des cadeaux, tout se passe divinement bien. Il me reste un cadeau à offrir, celui de Rachel.
- Oh Quinn, il te reste un cadeau, il est pour moi ?
- Non Frannie, il est pour Rachel.
- J'en ai un pour toi aussi.
L'atmosphère se fait plus pesante d'un coup, comme si une tempête se préparait.
- Allez dans la chambre de Rachel les filles. Vous aurez plus d'intimité.
- Merci papa. Tu viens Quinn ?
- Ok.
Nous nous dirigeons donc vers la chambre de Rachel. Elle ferme la porte et la tension est palpable.
- C'est gênant non ?
- J'aurai dû décliner ton invitation quand on s'est séparé. Ça aurait été plus simple.
- Je suis contente que tu sois venue.
- Tiens voilà ton cadeau.
- Et voici le tiens.
- On l'ouvre ensemble ?
- Ok.
J'ouvre le paquet et trouve un superbe appareil photo numérique dernière génération.
- Wahou, Rachel il est… mais ça a dû te couter une fortune.
- Rien n'est trop beau pour toi. Mais les photos que tu prendras ne s'animeront pas contrairement à celle que tu prends avec ton vielle appareil.
- Désolée mais mon cadeau est beaucoup moins cher…
- Il est magique ?
- Oui.
- Il est très beau, tu peux me le mettre ?
- Bien sûr.
Elle me tend le collier et se retourne en relevant ses cheveux pour que je puisse lui attacher. Je résiste tant bien que mal à l'envie de planter un baiser dans son cou.
- Quels sont ses facultés ?
- Il repousse tes cauchemars et… voilà.
- Et ? Dis-moi s'il te plait.
- Si tu l'ouvres et que tu m'appelle je t'entendrais et je viendrais a toi. Ah et il n'y a pas de photo dedans mais tu peux mettre ce que tu veux.
- Ok, merci ça me touche vraiment.
- Merci à toi aussi pour ton cadeau.
- En faite j'ai un autre cadeau pour toi.
- Ah oui, fallait pas Ra…
Je n'ai pas le temps de finir ma phrase qu'elle pose ses lèvres sur les miennes.
- Quinn, j'ai besoin de toi.
- Je suis là Rachel, pas la peine de m'appeler.
- Je ne crois pas être capable de vivre ma vie comme si je n'avais pas ces sentiments pour toi.
- Moi non plus mais…
- Chut Quinn, s'il te plait, ne me quitte pas.
- Je ne sais pas, je…
- Je t'aime Quinn, de tout mon être, de toute mon âme.
- Mais tes angoisses ?
- Je préfère vivre avec mes angoisses que sans toi.
- Alors embrasse-moi.
Et c'est ce qu'elle fit. Le baiser est fougueux, précipité, passionné par le manque depuis plusieurs jours. On finit par s'écarter par manque d'oxygène mais nous restons front contre front.
- Reste.
- Je suis là.
- Non, cette nuit, reste avec moi, dors avec moi.
- D'accord.
- On devrait peut-être retourner avec les autres.
- Oui il faut que je dise à Frannie que je reste cette nuit.
Nous rejoignons le salon main dans la main, le sourire aux lèvres.
- Ah je préfère ça. Il était temps que vous vous remettiez ensemble.
- Papa !
- D'accord je ne dis plus rien.
- Frannie, Rachel m'a demandé si je pouvais rester dormir ici cette nuit.
- Bien sûr, si Leroy et Hiram sont d'accord je ne vois pas d'inconvénient.
- Aucun problème.
Le reste de la soirée se déroule à merveille, Rachel dans mes bras. Frannie et Jason finissent par rentrer à la maison et Rachel et moi partons nous coucher. Une fois la porte de sa chambre, elle se jette littéralement sur moi et m'embrasse à en perdre haleine.
- Fais-moi l'amour Quinn.
- Tu… tu es sûr ? Je veux dire, on n'est pas obligé.
- J'en ai envie. Je t'aime.
- Moi aussi je t'aime.
Nous passons donc une partie de la nuit à se découvrir intimement. Les gestes sont tendres, affectueux et c'est ainsi que nous scellons notre amour.
