Salut à tous! Voilà un nouveau chapitre, fini le romantisme même si c'est bientôt la Saint-Valentin.
J'espère que ça vous plaira quand même.
Bonne lecture et à bientôt.
Chapitre 12 :
Les premiers rayons du soleil me sortent doucement du sommeil. Je sens le souffle régulier de la respiration de Rachel contre mon cou. Je décide de la réveiller doucement, tendrement. Je lui caresse le flanc et la couvre de baisers, sur la joue, dans le cou, sur l'épaule, toutes les zones accessible y passe. Sa peau me rend dingue, son odeur m'envoûte. Je suis dingue, oui ça doit être ça, je suis dingue d'elle.
- Je sais que tu es réveillée mon amour.
- Non, je suis trop bien là.
- Profiteuse que tu es. J'arrête mes baisers dans ce cas.
- Ah non ! C'est bon je suis réveillée.
- Le chantage affectif, voilà l'arme secrète des femmes.
- Au lieu de dire des bêtises et embrasse moi.
Je m'exécute sans attendre la moindre seconde. Est-il possible d'être plus amoureuse d'une personne ? Franchement je ne pense pas. Je ne me vois pas vivre ma vie sans elle.
- Quinn, je suis vraiment désolée mais il faut que je te parle.
- Frannie va t'en de suite !
Je recouvre au mieux nos corps nu avec la couverture. Je ne pensais pas qu'il était possible d'être aussi heureuse et la seconde d'après être aussi énervée. En même temps, je connais bien Frannie et je pense que, si elle est venue nous déranger, c'est qu'il se passe quelque chose d'assez grave.
- Je suis désolée mais je ne serai pas venu si ce n'était pas important.
- Ça peut attendre qu'on soit un peu moins nu ?
- Pas vraiment. Prend ça et je vous laisse. Un hibou l'a emmené ce matin. Tu reçois tellement peu de hibou que je me suis dit que soit être important.
Je prends la lettre et Frannie repart aussi vite qu'elle est venu.
- C'était terriblement gênant…
- Je suis désolée Rachel, je lui en toucherai deux mots quand on rentrera.
Nous nous habillons et je m'empresse d'ouvrir la lettre.
« Lucy,
Si je t'écris cette lettre c'est pour te dire que les choses ont bien évoluées, je pense que la guerre arrivera bientôt à sont apogée. La situation devient de plus en plus dangereuse et c'est de plus en plus difficile de se cacher. Tes parents ont réussis à nous retrouver et nous ont capturées quelques heures mais on a réussi a nous échappé. J'ai subi quelques tortures de la part de ton chère père mais tout va bien ne t'en fais pas.
Je pense que d'ici quelques jours nous retournerons à Poudlard pour trouver le dernier Horcruxe. Voilà je t'ai écrit dès que j'ai pu.
Je t'embrasse.
Hermione. »
- Je vais les tuer.
- Qui ça ?
- Mes parents, ils ont torturés mes amis, ils ont torturés Hermione.
- Je suis désolée.
J'ai les larmes aux yeux de colère. Si je le retrouve se bâtard je lui ferai subir au centuple ce qu'il m'a fait et ce qu'il a fait à mes amis.
- Non Rachel, c'est moi qui suis désolée.
- Pourquoi ? Tu n'as rien fait.
- Pour l'instant non.
- Tu vas partir c'est ça ?
- Je ne peux pas rester ici sans rien faire. Il faut que j'y aille, je ne peux plus rester ici sans rien faire.
- Alors fais-le.
- Rachel, je…
- Je savais que ce jour arriverait un jour. Je m'y suis préparée mais je pensais que j'aurai encore quelques jours ou quelques mois pour profiter de toi.
- Crois moi Rachel, si je pouvais je resterai avec toi mais…
- Tes amis ont besoins de toi, le monde magique a besoin de toi.
- Oui.
- Rentrons, il faut que tu réserves un billet d'avion pour Londres et que tu parles avec ta sœur.
- Reste. Reste avec moi, jusqu'à mon départ.
- C'est bien ce que je comptais faire.
Nous transplanons jusqu'à chez moi où Frannie nous attends.
- Alors ?
- Je pars à Londres.
- Alors moi aussi.
- Non. Tu dois rester ici.
- Je me suis cachée assez longtemps, il faut que j'agisse un peu. Je vais réserver les billets d'avion.
Je monte dans ma chambre avec Rachel accroché à mon bras. Rachel me propose son aide pour faire ma valise, ce que j'accepte volontiers. Une fois fait, Frannie m'annonce qu'elle a trouvé des places sur le vol de demain matin.
- Je te ramène chez toi, tes papas doivent s'inquiéter.
- Oui mais à la condition que tu restes avec moi jusqu'à demain matin.
- Bien sûr.
Je préviens Frannie qu'on se retrouvera demain matin et je ramène Rachel chez elle. Elle explique à ses pères que je dois rentrer en urgence en Angleterre et ils acceptent que je passe la nuit ici. Le reste de la soirée se déroule tranquillement, même si Rachel reste collée à moi.
- Qu'est- ce que tu veux faire ?
- Je veux juste que tu me prennes dans tes bras. Tu sais que c'est le seul endroit au monde où je me sens réellement bien.
- Alors dans ce cas montons dans ta chambre.
Une fois dans sa chambre nous nous installons dans son lit et je la serre fort dans mes bras. Si elle est bien comme ça alors je resterai dans cette position aussi longtemps que possible.
- Tu peux dormir si tu veux, la journée a été longue.
- J'ai juste envie de passer le plus de temps possible avec toi.
- Comme tu veux.
- Tu sais que je t'aime Quinn.
- Oui je le sais.
- Tu vas terriblement me manquer.
- Toi aussi tu vas me manquer.
- C'était la meilleure Saint Valentin de toute ma vie.
- Jusqu'à l'arrivée de ma sœur.
- C'est vrai.
- Tu sais que même si je pars, tu resteras près de moi grâce à ton cadeau.
- D'ailleurs en parlant de ça, je t'ai pris un débardeur.
- Pourquoi ?
- Pour avoir quelque chose avec ton odeur dessus.
- Alors moi aussi je veux un de tes vêtements.
- Je t'en donnerai un demain matin.
Un silence fait place. Rachel a du s'endormir. Moi je n'y arrive pas, je réfléchis trop pour pouvoir fermer l'œil. Ce n'est pas plus mal, comme ça je pourrais profiter de Rachel jusqu'au bout. Peut-être que je devrais lui effacer la mémoire, elle ne souffrira pas comme ça.
- J'espère que tu ne compte pas me lancer le sortilège qui efface la mémoire…
- Comment… tu… je croyais que tu dormais…
- Je réfléchissais et je me suis souvenu de ton histoire de la Chambre des Secrets et de ce sortilège. J'espère que tu ne comptes pas l'utiliser sur moi.
- J'y pensais justement mais non je ne te lancerais pas ce sort.
- Tant mieux.
C'est tard dans la nuit que Rachel finit par s'endormir. Je passe le reste de la nuit à la regarder dormir. Elle est tellement belle, j'essaye de m'imprégner de sa beauté, de son image. J'ai peur, tellement peur de ne jamais la revoir. Puis le soleil se lève, il faut que je la réveil.
- Rachel, mon amour réveille toi.
- Pas envie. Si je me réveille tu vas partir.
- Et si tu ne te réveilles pas je vais partir sans te dire au revoir, ça serait dommage.
Elle ouvre les yeux et s'accroche à moi comme à une bouée de sauvetage. Ça me déchire le cœur de la voir comme ça.
- Pourquoi les moments de bonheur sont si courts ?
- Je ne sais pas Rachel. Il faut que je m'en aille.
- Je sais mais promet moi une chose avant.
- Tout ce que tu veux.
- Fais attention à toi et reviens-moi le plus vite possible.
- Je ferai tout pour. Je t'aime mon amour.
- Moi aussi je t'aime. Tiens pends ma veste.
Je prends donc sa veste et l'embrasse comme si c'était la dernière fois que je le faisais. Après tout c'est peut-être la dernière fois. Je pars et me retourne une dernière fois pour voir ses larmes couler, comme les miennes.
