Disclaimer : Les personnages de Harry Potter ne m'appartiennent pas, seul le scénario et les mots sont à moi.
Note de l'auteur : Giselle et ses défis débiles sont de retour ! Avec les mots Pieds et Paparazzis, je vous au défi de faire quelque chose de mieux xD Le couple, je le trouvais atrocement triste, alors l'OS n'est pas joyeux, mais ça varie aussi, hein ?
Sinon, je suis démotivée en ce moment... Faites péter les reviews pour me remonter le moral ! Vous aime !
Pairing : Greyback & Astoria
Rated : K+
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« Limos taste like lemon »
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- Non, non et non, je ne peux pas porter ça ! hurlait Astoria depuis son dressing personnel.
La voix grave, grondante, de son maître lui répondait depuis la chambre.
- Montre-moi.
- Sûrement pas.
- Montre-moi, ou je te mords.
Tremblante, Astoria sortit de la pièce, légèrement vacillante sur ses talons trop hauts.
- Oh mais moi j'adore, petite étoile, sourit Greyback en dévoilant ses crocs. Tu vas sortir comme ça. Avec moi.
- Mais je…
- Souviens de l'arrangement, petite étoile. Tu es à moi aussi longtemps que j'accepte de laisser vivre ta famille. Plus tu te montreras conciliante et plus…
- Leur survie sera longue, je sais, souffla Astoria en regardant ses chaussures. Je vous suis, ajouta-t-elle, résignée.
X X X
Le Londres moldu était bondé ce soir-là, pour une raison encore inconnue. De nombreux paparazzis encombraient le parvis de nombreuses boîtes de nuit branchées. Ce ne fut que lorsqu'une énorme limousine noire se gara devant l'une d'elles qu'Astoria comprit ce qu'il se passait.
Elle aperçut d'abord un pied, fin et délicat quoique chaussé des plus hauts talons qu'elle eût jamais vus, avant d'en distinguer la propriétaire. Grande, blonde, un peu comme elle mais les lunettes de soleil en plus, Lady Gaga adressa un signe de la main à la foule et s'avança sur le tapis rouge.
Astoria baissa les yeux sur sa propre robe trop courte, et la main du loup-garou sur sa hanche. Avant, c'était devant elle qu'on déroulait les tapis et qu'on faisait crépiter les flashs. Avant Voldemort, la guerre et la disgrâce.
Le corps de Greyback, à ses côtés, était tout autant sa prison que sa dernière liberté.
Elle regarda la chanteuse disparaître dans la boîte, étouffée dans par les regrets, la honte et la jalousie.
Et sinon, une page Facebook vous attend, sous le nom "La Chambre d'Amy" ! Vous y trouverez des textes exclusifs, et des tonnes de news sur mes activités littéraires ! Ca déménage en ce moment ! Aimez et partagez svp !
Amy.
